Rupert Murdoch : Le magnat des médias

Homme d’affaires américain d’origine australienne, sir Rupert Murdoch est l’actionnaire principal du groupe de médias News Corp. Il possède des journaux, télés et sociétés de production qui dégagent un chiffre d’affaires annuel de plus de 33 milliards de dollars.

Un empire qui a failli sombrer suite à un scandale sans précédent, celui des écoutes téléphoniques illicites commises par le tabloïd britannique « News of the World ». Entre abus de pouvoir, corruption, adultère, séparation et condamnations, retour sur l’incroyable saga de ce puissant patron, de ses débuts jusqu’au rachat du quotidien « Wall Street Journal ».

Vu des Etats-Unis, Marine Le Pen, l’alliée rêvée de Poutine

La percée du Front national n’est pas un accident de parcours si on considère le rôle de la France sur la scène internationale, selon cet éditorialiste américain. Marine Le Pen incarne cette complaisance à peine voilée pour le Kremlin.

Par JOHN VINOCUR, THE WALL STREET JOURNAL

Tout a commencé par une semaine tragi-comique comme en connaît la France en ce mois de mai 2014.

Les quatre chefs d’état-major (des armées, de l’armée de terre, de la marine et de l’air) menaçaient de démissionner en raison des coupes envisagées dans le budget de la Défense. Une organisation publique [Unédic], dans un démenti cinglant suite à la promesse présidentielle d’“inverser la courbe”, annonçait une nouvelle progression du chômage pour 2014 et 2015. Et la SNCF reconnaissait avoir commandé 2 000 nouveaux trains trop larges pour entrer dans quelque 1 600 gares du réseau.

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Quand le directeur de la FAO appelle à « fertiliser la planète avec l’argent »

Le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a récemment appelé les gouvernements à adopter le secteur privé comme « moteur principal » de la croissance de la production alimentaire globale. Et enjoint à « fertiliser la planète avec l’argent » ! Dans une lettre ouverte, des organisations environnementales et paysannes démontent cet argumentaire, en rappelant notamment que les petits paysans sont plus productifs que les grandes compagnies agroalimentaires.

Nous sommes stupéfiés et offensés par un article co-signé par Jose Graziano da Silva, Directeur Général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et Suma Chakrabarti, Président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), publié dans le Wall Street Journal le 6 septembre 2012.

Dans cet article, ils appellent les gouvernements et les organisations sociales à adopter le secteur privé comme « moteur principal » de la nécessaire croissance de la production alimentaire globale.

Bien que les propos de deux dirigeants de ces deux influentes agences internationales font spécifiquement référence à l’Europe de l’Est ainsi qu’à l’Afrique du Nord, ils appellent également clairement à une augmentation au niveau mondial des investissements dans le secteur privé et dans l’accaparement des terres. Stipulant que le secteur privé est efficace et dynamique, ils appellent les compagnies privées à « doubler ses investissements dans les terres elles-mêmes, les équipements et les semences ».

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(EXCLUSIVITE Fortune) Pourquoi les Etats-Unis sont dans une dépression invisible

D’après Al Lewis, éditorialiste pour le Dow Jones Newswires, les Etats-Unis sont en réalité d’ores et déjà en dépression, mais la plupart des gens ne s’en rendent pas encore compte. Un américain sur sept vit grâce aux tickets repas qu’il reçoit par courrier – si ils ne recevaient pas ces coupons tous les mois dans leur boîte aux lettres, nous les verrions faire la queue pour obtenir de la soupe et du pain, comme au temps de la Grande Dépression. (The News Hub, via le Wall Street Journal, 16 juillet 2012)

“Ben Bernanke a dit qu’il nous avait évité une Grande Dépression. En réalité il nous a caché le fait que nous sommes entrés dans une Grande Dépression.” – Al Lewis

(Version française de cette vidéo par fortune.fdesouche.com. Reproduction autorisée sous réserve de nous citer en source.)

La “Baleine de la Tamise” intrigue les marchés financiers

Un trader français de JP Morgan Chase intrigue les marchés avec ses prises de position massives et optimistes qui ont incité des investisseurs à en prendre le contre-pied, affirme le Wall Street Journal, même si la banque américaine ne confirme pas ces investissements. Comme pour Jérôme Kerviel, ses prises de positions sur les marchés sont énormes au point d’émouvoir toute la communauté financière.

Surpris par le volume de ses paris, les courtiers ont surnommé l’opérateur de marché Bruno Michel Iksil – son vrai nom – “la Baleine de Londres” ou “la Baleine de la Tamise“, car il travaille depuis la capitale britannique. Le Wall Street Journal le décrit de son côté comme “discret”.

Selon le quotidien financier, M. Iksil avait investi de gros montants au nom de la banque JP Morgan Chase dans des produits d’assurance, les “credit default swaps” (CDS), qui sont des contrats de protection financière destinés à se protéger d’un éventuel défaut de paiement d’une institution.

Lire l’intégralité de l’article sur Le Monde

Un épouvantail nommé Europe

Paradis de l’euthanasie, patrie du socialisme, berceau de la crise de la dette… Dans la campagne pour les primaires républicaines américains, l’Europe apparaît comme le contre-modèle absolu pour effrayer les électeurs américains.

En Europe, on élimine les vieux décrépits, les capitaines sont les premiers à quitter le paquebot en train de couler, l’euro chancelant demeure un foyer d’infection dangereux pour le reste du monde, des Etats-providence pesants et prohibitifs asphyxient le dynamisme économique et les jeunes paient la facture de la crise.

Malgré 65 ans de plus ou moins bons et loyaux services, les anciens alliés européens en prennent plein la figure lors de ces élections primaires américaines : ils font office de tête de Turc sur laquelle les candidats républicains à la présidence prennent plaisir à cogner.

Que les politiciens s’insurgent les uns contre les autres lors des campagnes électorales fait partie du jeu. Rick Santorum n’est pas le premier conservateur qui clame, avec peu de respect pour la réalité, qu’aucun vieillard n’est plus en sécurité aux Pays-Bas depuis la légalisation de l’euthanasie. Mais dans la campagne actuelle, les choses prennent une ampleur inédite. S’y ajoute quelque chose d’encore beaucoup plus pénible pour les Européens : une certaine pitié. Comme si l’Europe n’avait plus aucune importance.

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Vie et mort des stock-options

A priori, on dirait un assassinat brutal, en bonne et due forme. Au Bourget, François Hollande prévient : « Les stock-options seront supprimées. » Dans « Le Journal du dimanche », un grand patron, Jean-Paul Agon, PDG du groupe de cosmétique L’Oréal, semble jouer l’exécuteur des basses oeuvres du candidat socialiste à l’élection présidentielle, dont il n’est pourtant pas l’un des proches : « En avril, je proposerai au conseil d’administration l’arrêt total du système de stock-options chez L’Oréal, pour tout le monde et dès cette année. » Mais il s’agit d’un faux petit meurtre entre amis. Car si les stock-options sont encore le symbole de rémunérations extravagantes, elles sont en réalité atteintes d’ un mal qui les condamne à disparaître dans la plupart des cas. Ce qui les a fait grandir va les tuer.

Leur épopée commence dans les années 1970. Les actionnaires des entreprises, matraqués au sortir de la Grande Dépression, relèvent enfin la tête. Des économistes comme Milton Friedman expliquent que le seul but de l’entreprise est de servir les plus gros profits possible. Pour y parvenir, il convient d’« aligner » les intérêts des dirigeants sur ceux des actionnaires. Le moyen jugé le plus efficace est de les rémunérer avec des actions. Le moyen le moins cher est de leur donner non pas des titres, mais la possibilité d’en acheter plus tard, à prix d’ami -autrement dit, une option d’achat d’actions, « stock option » en américain.

Dans les années 1980, le système prend son envol. Dans les années 1990, il triomphe, pour quatre raisons. D’abord, c’est une décennie d’euphorie boursière. L’indice CAC 40 est multiplié par trois, le Dow Jones par quatre. Les stock-options rapportent des fortunes à leurs heureux détenteurs, qui en redemandent. En 2000, la valeur des options distribuées aux Etats-Unis approche 120 milliards de dollars, dix fois plus qu’en 1992. Ensuite, c’est une ère d’effervescence entrepreneuriale. Rêvant des promesses fabuleuses du cyberespace, les investisseurs placent des centaines de milliards de dollars dans la foule d’entreprises qui se créent pour tirer profit d’Internet. Et pour attirer, par exemple, le numéro deux de l’opérateur de télécoms ATT, une start-up -une jeune pousse, comme on dit en français -ne peut pas se permettre de faire un pont d’or… mais peut offrir l’espoir de gains mirobolants sur son capital.

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La Lloyd’s et Chatham House : une pénurie de pétrole menace le monde

Deux institutions anglaises ô combien prestigieuses viennent de rejoindre la liste déjà longue des lanceurs d’alerte sur le “peak oil” (ou “pic pétrolier”, c’est-à-dire l’instant historique à partir duquel la production mondiale de pétrole amorcera un déclin irréversible).

Dans un rapport publié le 8 juin, la Lloyd’s, l’un des leaders mondiaux de l’assurance, et Chatham House, l’institut royal des affaires internationales, s’alarment à leur tour de l’éventualité d’un choc pétrolier imminent.

Les auteurs, deux chercheurs de Chatham House, soulignent qu’un déclin de la production pétrolière est «probable à court ou moyen terme», et évoquent la nécessité d’une «troisième révolution industrielle». Ils préviennent : «Même avant que nous atteignions le pic pétrolier, nous pourrions assister à une pénurie de pétrole à cause de la hausse de la demande en Asie.»

Richard Ward, directeur général de la Lloyd’s, écrit : «Nous sommes entrés dans une période de profonde incertitude vis-à-vis de la façon dont nous nous fournirons en énergie pour produire de l’électricité, nous chauffer et nous déplacer, et sur le prix que nous devrons payer cette énergie.»

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George Soros : « Les banques sont plus puissantes que jamais »

Atteint par des rumeurs de complot contre l’euro, l’homme d’affaires antilibéral retourne l’accusation vers les « banques centrales du monde entier ». Au sortir d’une réunion avec la Fed et le FMI, George Soros explique la crise économique. Analyse d’un ex-spéculateur.

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Célébrité, pouvoir et fortune obligent, des costauds montent la garde à l’entrée de sa suite dans un grand hôtel de Washington. A bientôt 80 ans, George Soros, multimilliardaire progressiste, reste la bête noire des excités de la droite dure américaine. Mais, aujourd’hui, c’est avant tout l’homme d’affaires qui semble souffrir et se protéger, blessé par les rumeurs sur sa prétendue participation à un complot contre l’euro, qui ravivent la sombre mythologie du “casse de la Banque d’Angleterre”, ce milliard de dollards qu’il engrangea en 1992 en spéculant contre la livre sterling.

Le financier antilibéral, ennemi de tous les “grands déséquilibres” depuis son épopée d’enfant juif hongrois rescapé du nazisme, s’insurge pourtant encore contre les dogmes, y compris celui du marché financier, objet de son dernier livre, Quelques leçons tirées de la crise (Denoël). Ce recueil de ses conférences à la Central European University de Budapest, fondée par ce philanthrope insatiable, est l’une des raisons de son prochain passage en Europe.

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Le FMI détient-il vraiment de l’or ?

Par James Turk

On raconte beaucoup de choses concernant l’or prétendument détenu et contrôlé par le FMI. Il y a beaucoup de questions sans réponse concernant le véritable statut de son or et encore plus concernant le fait de savoir si cet or n’est pas qu’un fantôme constitué d’écritures comptables.

Il se pourrait que le FMI ne détienne qu’une partie des « créances sur l’or » qui sont les contributions des divers pays qui ont rejoint le FMI par le biais des souscriptions. En conséquence, le FMI ne posséderait pas d’or en propre. Les pays membres lui auraient fourni, par l’intermédiaire de leurs banques centrales, une créance sur leurs réserves d’or personnelles.

A cela s’ajoute la question de savoir si lesdites banques centrales détiennent encore cet or dans leurs coffres ou si elles ne s’en sont pas séparées par l’intermédiaire de prêts ou de leasings à des bullion banks [banques qui achètent et vendent de l'or] qui l’auraient vendu sur le marché. Rappelons que ce mécanisme est l’instrument essentiel de la manipulation des cours de l’or par les autorités monétaires.

Donc, la question se résume ainsi : le FMI détient-il véritablement de l’or ? Ou détient-il simplement des créances sur l’or des banques centrales, or dont tout ou partie aurait été sorti des-dits coffres afin d’être prêté aux bullion banks ?

Le FMI ne répond pas à la question. Il espère pouvoir continuer à poursuivre ses pratiques habituels communes à tous les autres banquiers centraux, celles qui ont lieu à huis clos parce que les banques centrales n’ont pas de comptes à rendre au public. Selon les propres mots de Chris Powell, le co-fondateur du GATA : « Le protocole consiste à s’assurer que le FMI ne se mette jamais dans une position qui puisse éventer le fait qu’il ne possède pas d’or, qui puisse laisser penser que le FMI n’a qu’une créance ténue sur les réserves d’or de ses membres et que ses supposées transactions sur l’or ne sont en réalité que des opérations comptables dont le but premier est en effet de manipuler le marché de l’or. »

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Goldman Sachs accablée par ses emails

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Alors que la banque prépare son argumentaire pour une audition mardi, le Sénat publie des courriels embarrassants qui montrent comment elle a profité de la crise des crédits immobiliers à risques pour empocher des dizaines de millions de dollars. En outre, cinq dirigeants auraient revendu leurs actions après l’annonce d’une enquête de la SEC.

Une commission du Sénat américain a publié ce samedi 24 avril des courriels montrant comment la banque Goldman Sachs a bénéficié de la crise des crédits immobiliers à risques pour empocher des dizaines de millions de dollars. Les messages montrent ses dirigeants se gargarisant de profits réalisés grâce à la crise en 2007.

Carl Levin, président de la Sous-Commission sénatoriale permanente d’enquête, a écrit dans un communiqué accompagnant la publication de ces documents que ” Les banques d’investissement comme Goldman Sachs n’étaient pas de simples courtiers, elles étaient les promoteurs intéressés de produits financiers risqués et complexes qui ont favorisé l’éclosion de la crise.

Dans un de ces messages, le PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, affirme: “Nous n’avons bien évidemment pas échappé à la pétaudière des crédits immobiliers à risque. Nous avons perdu de l’argent et ensuite nous en avons gagné plus que nous n’en avons perdu grâce à nos positions courtes.
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La prochaine bulle : celle des obligations d’État

Sur le site de La Chronique Agora, Bill Bonner ne mâche pas ses mots pour nous dire à quel point la coupe de la dette publique est pleine.

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Le gouvernement fait-il n’importe quoi avec la situation monétaire ? Oh cher, très cher lecteur, s’il vous plaît, posez-nous une question plus compliquée. Des milliers de milliards de dollars de déficits… des dépenses pour relance qui transforment les Etats-Unis en Economie Zombie, des subventions données aux banquiers, des cadeaux aux carry traders

Le gouvernement se surpasse. Lire la suite

Après le spectre de 1929, celui de 1937

La mode est à l’équitable. Le café, le cacao, le tourisme, le sucre, la chemise de lin, le budget, le sac en chanvre, les plans de relance. La chronique économique ne peut faire exception. Après avoir évoqué, dans ces colonnes [celles du Monde], le meilleur, c’est-à-dire un scénario conjoncturel rose où la reprise se révélerait bien plus forte que prévu, il faut aujourd’hui, pour être juste et impartial, envisager le pire. A savoir une rechute.

Cette fameuse théorie du “W”, Dominique Strauss-Kahn a dit cette semaine qu’il n’y croyait pas, et seuls 7 % des économistes américains interrogés par le Wall Street Journal l’envisagent. Cela fait au moins deux bonnes raisons pour s’y intéresser de plus près.

Dans les six mois qui suivirent la faillite de Lehman Brothers, on avait beaucoup craint que se reproduise l’enchaînement fatal de 1929, marqué par quatre années ininterrompues de descente aux enfers des indices économiques. Avec la sortie officielle de récession des nations industrialisées et le rebond de la croissance dans les grands pays émergents, ce risque s’est éloigné, le pire a été évité.

Ce n’est pas pour autant que les économistes ont rangé les ouvrages consacrés à la Grande Dépression. Après y avoir trouvé des enseignements utiles pour éteindre l’incendie des subprimes, ils y cherchent désormais des pistes pour piloter au mieux la sortie de crise.

Et notamment pour faire en sorte que la levée des dispositifs budgétaire et monétaire d’exception mis en place à l’automne 2008 ne casse pas la reprise en cours, comme ce fut le cas aux Etats-Unis au milieu des années 1930.

Après le spectre de 1929, c’est maintenant celui de 1937 et de la récession Roosevelt qui hante les économistes, de Nouriel Roubini à Christina Romer, la conseillère économique du président Obama, en passant par le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King. Lire la suite

Wall Street va verser des rémunérations record en 2009

140 milliards de dollars, c’est le montant des rémunérations qui devraient être versées dans le secteur de la finance américaine, selon le Wall Street Journal. Un record, malgré la crise.

Oubliée la crise financière qui, il y a un an, menaçait les plus grandes institutions financières de Wall Street. Les salariés des 23 plus grosses banques, hedge funds, gérants d’actifs et membres des opérateurs de Bourses d’actions et de matières premières des Etats-Unis devraient gagner plus d’argent cette année qu’en 2007, précédent record pour l’industrie, selon une analyse des documents du premier semestre publiés par ces institutions effectuée par le Wall Street Journal. La méthodologie utilisée a fait l’objet d’une revue par des experts des rémunérations, précise la publication.

A 140 milliards de dollars, les salaires et bonus des sociétés, toutes cotées en Bourse, augmenteront de 20% par rapport à l’an dernier et dépasseront les 130 milliards de dollars versés en 2007. Cela représente un salaire moyen de 143.400 dollars, soit 2.000 dollars de mieux qu’en 2007 (pour un effectif qui a toutefois diminué).

Pour expliquer un tel record en période de crise, le quotidien avance deux explications. Tout d’abord, malgré la récession et la hausse du chômage, l’industrie des services financiers a bénéficié du rebond des marchés financiers cette année, de meilleures conditions de financement, mais également les aides massives reçues du gouvernement américain. Lire la suite