Faut-il se méfier des vaccins ?

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé la tenue d’un débat nationale sur les vaccins. Les Français en sont parfois méfiants. Aujourd’hui en France, seulement trois vaccins sont obligatoires : ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

Mais problème : le vaccin qui ne contient que ces trois formules (DTP) est en rupture de stock depuis des mois. On ne trouve plus que des vaccins combinés. Certains parents estiment qu’on leur force la main en leur imposant d’autres vaccins qui ne sont pas obligatoires même s’ils sont recommandés.

Côté bénéfices et risques, les vaccins ont des effets secondaires : fièvre, douleurs articulaires ou plus graves, on soupçonne le vaccin contre la grippe A d’être responsable de cas de narcolepsie. Mais pour les autorités sanitaires, les bénéfices restent bien supérieurs aux risques, même si 24% des médecins généralistes se méfient de certains vaccins.

Sérum fœtal bovin dans les vaccins et de médicaments : La France doit-elle se faire du mauvais sang ?

Des entrepreneurs peu scrupuleux, une tromperie sur l’origine de la marchandise, un enjeu de santé publique… Après la viande de cheval, l’affaire du sérum fœtal bovin a tous les ingrédients du scandale sanitaire.

Quatre personnes, dont l’ex-PDG d’une entreprise choletaise, ont été renvoyées, le 24 mars, devant le tribunal correctionnel, a-t-on appris mercredi 1er avril. Ils sont poursuivis pour un vaste trafic international autour de ce produit utilisé, notamment, dans la fabrication de vaccins et de médicaments.

Il aura fallu huit ans d’enquête et cinq juges d’instruction pour venir à bout de ce dossier tentaculaire, instruit par le pôle santé de Paris et révélé par Le Courrier de l’Ouest en décembre 2014. Il s’en est fallu de peu que l’affaire soit prescrite. Le procureur de la République de Paris a rendu son réquisitoire définitif quelques mois avant le délai de prescription, fixé en juin 2015.

L’affaire démarre en 1987, quand Henner B., aujourd’hui âgé de 61 ans, crée la société Biowest à Nuaillé (Maine-et-Loire). Né en Allemagne, ce charpentier de formation s’est reconverti dans le marché porteur du sérum fœtal bovin, apparu dans les années 1980 avec l’essor des biotechnologies. Extraite du sang d’un veau en gestation, cette “fleur de vie“, comme la décrit un spécialiste, est utilisée pour la mise en culture des cellules dans les laboratoires.
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La vaccination obligatoire est bien légale

Un couple qui refusait de faire vacciner ses enfants avait saisi le Conseil Constitutionnel. Ce dernier a rendu sa décision ce vendredi 20 mars : la vaccination obligatoire est bien légale.

L’État a le droit d’obliger la vaccination des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Une décision qui va conduire ces parents devant les tribunaux. “J’ai le sentiment qu’avec une telle décision, les enfants n’appartiennent plus aux parents“, déplore Marc Larère.

Pourquoi certains vaccins sont-ils (encore) obligatoires ?

L’obligation de faire vacciner son enfant, inscrite dans la loi, est-elle contraire à la Constitution? Le Conseil constitutionnel se penche sur cette question cruciale ce 20 mars 2015.

L’obligation de faire vacciner son enfant, inscrite dans la loi, est-elle contraire à la Constitution ? Le Conseil constitutionnel se penchera mardi 20 mars 2015 sur cette question évidemment cruciale pour la santé publique, six mois après la proposition du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) d’ouvrir le débat sur cette particularité française.

A l’origine de cette saisine, un couple de parents de l’Yonne convoqués le 9 octobre 2014 devant le tribunal correctionnel d’Auxerre pour n’avoir pas fait vacciner leur fille de trois ans contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP). Le refus ou l’entrave à la vaccination sont passibles de six mois d’emprisonnement et 3.750 euros, selon le code de la santé publique.

Mais les parents affirment se battre pour leur “liberté thérapeutique” au nom du droit à la santé, inscrit au préambule de la Constitution. Lors de l’audience, leur avocat a ainsi demandé au Conseil constitutionnel de trancher sur la “liberté vaccinale“.
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La route du rhume

Les Français s’enrhument en moyenne trois fois par an. Les enfants, plus fragiles, jusqu’à six fois par an. Et ce n’est pas étonnant puisqu’il existe 150 formes de virus du rhume, ce qui rend impossible l’élaboration d’un vaccin (contrairement à la grippe).

Un véritable business pour l’industrie pharmaceutique. Chaque année, de nouveaux médicaments “miracles” voient le jour. Tous promettent la même chose : éradiquer le rhume. Ces produits se déclinent sous toutes les formes. Sprays nasaux, comprimés avec formules jour-nuit, granulés, sirops avec ou sans sucre…

Majoritairement achetés sans ordonnance, ces médicaments font les beaux jours des pharmacies. Contrairement aux médicaments sur prescription dont le prix est fixé par l’État, le tarif des produits contre le rhume est fixé librement. Un non-sens qui leur permet d’assurer des marges bien plus confortables.

Reportage de Stèphanie Rathscheck, Olivier Le Hellard et Yvan Burnier (Envoyé spécial – France2 – 26/02/2015)

Recherches prometteuses sur un vaccin en 3D contre le cancer

Aider le corps humain à s’adapter de l’intérieur pour combattre le cancer, c’est l’objectif des travaux d’une équipe de chercheurs de l’Institut Wyss et de l’Université de Harvard.

Pour l’atteindre, ils ont mis au point une sorte de vaccin qui se présente sous la forme d’une solution contenant des nano-tiges de silice. Nano-tiges qui, une fois dans l’organisme, forment une structure en trois dimensions.

Explications de David Mooney, professeur en bio-ingénierie à Harvard : “on peut les injecter à l’aide d’une aiguille parce qu’elles sont si petites, puis elles se retrouvent dans le corps au sein d’une solution saline et quand cette solution saline se dissipe dans les tissus environnants, ces particules s’affaissent les unes sur les autres pour former cette structure en trois dimensions.

Ce nano-échaffaudage va alors se retrouver au centre de la lutte contre les cellules cancéreuses, des cellules que le corps humain a du mal à identifier de lui-même comme menace. Le rôle des nanoparticules est justement d‘éduquer de l’intérieur le système immunitaire. Autrement dit, elles attirent les cellules dendritiques spécifiquement chargées de la surveillance de l’organisme, lui apprennent à reconnaître une menace et donc à déclencher l’alerte et la réponse du système immunitaire.

Radio Courtoisie : « Le danger des vaccins » (Audio)

Le vendredi 13 février 2015, dans l’émission (pré-enregistrée) du “Libre journal des sciences et des techniques” sur Radio Courtoisie, Paul Deheuvels recevait le Professeur Henri Joyeux, le professeur de biologie émérite Michel Georget et l’auteur Claire Séverac, afin de débattre sur la dangerosité des vaccins et notamment sur le cas du Gardasil.

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Allemagne : Les enfants non vaccinés sont en bien meilleure santé

Émission de Alpenparlament TV diffusée le 26 octobre 2010. Angelika Kögel-Schauz est mathématicienne. Son organisation s’appelle EFI et a pour but d’informer les parents sur les dangers de la vaccination. L’entretien porte sur l’étude de l’Institut Robert Koch qui a pris en compte 18.000 enfants de 0 à 17 ans.

Angelika K-S a analysé les données et comparé l’état de santé des enfants vaccinés par rapport aux non-vaccinés. En Allemagne la vaccination n’est pas obligatoire et ne peut pas l’être, pour des raisons juridiques, puisque cet acte médical peut être assimilée à une blessure corporelle.

Les enfants non vaccinés ont moitié moins d’allergies que les vaccinés (22,9 contre 10,6 %) pour le rhume des foins on trouve 10,7 contre 2,6 % (4 fois moins), pour l’asthme et les bronchites chroniques 18,4 contre 2,4 % (7 fois moins), pour les neurodermites 13,2 contre 7 %, pour l’herpès 12,8 contre 0,2 % (64 fois moins !) et pour les migraines 2,5 contre 1,1 %.

Il en est de même pour le diabète, les problèmes thyroïdiens, les crises d’épilepsie, l’hyperactivité.

On observe également chez eux moins de scolioses que chez les autres, 5,3 % contre 0,5% (10 fois moins), moins de problèmes de langage, car le besoin d’orthophoniste est de 6,25 contre 2,11 % (7 fois moins).

Dr. Bertoud – Pédiatre homéopathe :

Maladies chroniques, les enfants aussi ?

Dans les pays occidentaux, le nombre d’enfants atteints de maladies chroniques ne cesse d’augmenter. Et si les excès de la médecine et de l’industrialisation étaient responsables de l’affaiblissement croissant de notre système immunitaire ?

Allergies, troubles de l’attention, hyperactivité, asthme, eczéma, autisme, maladies auto-immunes… : en Europe, un enfant sur trois souffre de l’une de ces maladies chroniques. Aux États-Unis, ils représentent même plus de la moitié des enfants, et les chiffres sont en croissance constante.

Malgré les progrès de la médecine, nos systèmes immunitaires ne cessent de se retourner contre nous – à moins que ces progrès n’en constituent justement la cause ? Dans les pays en voie de développement, la prévalence de ces maladies reste en effet anecdotique : tout semble relier cette tendance inquiétante au mode de vie occidental.

Partie 1/2 :

Partie 2/2 :

Réalisé par Bert Ehgartner (2014)

Ébola : Les impacts d’une pandémie

Si l’épidémie du virus Ebola semble être actuellement assez «contenue» (malgré plus de 4000 morts), une pandémie pourrait avoir un impact majeur (l’OMS a en effet averti que l’épidémie était en croissance «explosive» et pourrait, en l’absence d’un renforcement significatif des moyens mis en œuvre, contaminer 20.000 personnes d’ici à novembre). L’économie mondiale pourrait alors en pâtir. Tentative d’explication sous forme de question-réponse.

Quels sont les premiers enseignements que l’on peut tirer?

Tout d’abord, cette épidémie ne tombe vraiment pas bien parce qu’elle frappe juste à un moment où l’économie mondiale doute.

Ensuite, l’expérience que nous apportent les précédents exemples est que l’impact est ressenti de façon inégale (géographiquement notamment car il y a quatre États qui sont réellement touchés (Guinée, Liberia, Nigeria et Sierra Leone).
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Ébola et notre inconscience

Par Jean-Paul Baquiast

Sans avoir encore explosé aussi exponentiellement que ne le prévoyaient certains modèles (que nous avions précédemment cités dans nos articles) l’épidémie d’Ébola se développe rapidement, et pourrait très bien atteindre, non seulement l’ensemble des pays dits pauvres, mais aussi à un moindre degré (quoique ce ne soit pas certain) les pays dits riches, l’Europe, les États-Unis…

Il en est de même des taux de mortalité. Loin de s’atténuer, comme lors des précédentes épidémies d’Ébola, ils paraissent s’accroitre. Les statistiques venant des pays actuellement touchés minorent sans doute d’ailleurs la réalité, tant en ce qui concerne les cas, que les décès, compte tenu de la difficulté d’identifier ce qui se passe en brousse, comme dans les bidonvilles des mégapoles africaines, où le virus se répand actuellement.

La communauté internationale, selon l’expression classique, n’a manifestement pas pris conscience de l’ampleur et des taux de progression de l’épidémie. Cela tient à diverses raisons : la croyance (fausse) que le virus resterait confiné dans les pays pauvres, des croyances également fausses concernant la contagiosité, laquelle paraît plus grande qu’il n’est dit généralement, enfin d’autres illusions sur les capacités des institutions sanitaires à réagir rapidement.

Il apparaît ainsi de plus en plus évident que les autorités politiques et de santé ne sont pas suffisamment informées et averties pour prévoir les grands changements systémiques que l’humanité devra dorénavant affronter. Ces changements découleront de phénomènes désormais irréversibles comme le réchauffement climatique et la destruction des écosystèmes.
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« Je ne suis pas vaccinée et je vais bien, merci »

Certains parents refusent de faire vacciner leurs enfants, tombant de ce fait sous le coup de la loi. Le mouvement a trouvé une caisse de résonance sur internet. Rencontre avec l’une de ces familles.

Je ne suis pas vaccinée, mais je suis en parfaite santé, et très rarement malade“, sourit Ophélie, 14 ans, surprise de l’intérêt qu’elle suscite. Cette jeune sportive, championne départementale de tennis, ne se sent pas différente des autres élèves de troisième.

En France, entre 2008 et 2012, les ventes d’unités de vaccin ont chuté de 12% toutes catégories confondues, selon une étude d’IMS Health, un cabinet spécialisé dans les enquêtes et le conseil pour les industries du médicament et les acteurs de la santé.

Mes copines ne me parlent pas de vaccination. On n’aborde jamais le sujet“, explique timidement l’adolescente. Pourtant, au collège Marcel-Gambier de Lisieux (Calvados), la plupart des élèves sont au courant de son histoire, car il y a dix ans, “l’affaire Bessin” a fait grand bruit

Le refus de vaccination assimilé à de la maltraitance
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NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus

Pr Henri JoyeuxLe professeur Henri Joyeux est cancérologue, spécialiste de chirurgie digestive et des liens cancer-nutrition. Professeur des universités, il est l’une des grandes références mondiales dans le domaine de la santé et de la cancérologie. Après plus de 40 ans de pratique de la médecine, le professeur Joyeux défend une approche préventive contre le cancer. Le professeur Joyeux est membre du Comité scientifique de l’Institut de Protection de la Santé Naturelle.

NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus! Pas dans les écoles, pas dès 9 ans!

Madame, Monsieur,

Je suis le Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien. Je vous écris car le Haut Conseil de Santé publique a publié un rapport qui préconise :
  • d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissibles ;
  • d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.

A mon avis, cela ne peut qu’être le résultat du lobbying des labos pharmaceutiques internationaux.
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Puçage : Suite et pas fin

Émission “Terre à terre” diffusée sur France Culture le 15.03.2014. Avec Laurent Larmet et Nathalie Fernandez, éleveurs dans le Tarn.

Présentation du collectif «  Faut pas pucer (mémé)  »

Nous sommes un petit groupe, constitué d’éleveurs mais aussi de personnes extérieures aux professions agricoles, qui nous réunissons dans le Tarn et le Tarn-et-Garonne depuis le mois de janvier 2010. Au milieu de l’hiver, nous nous sommes retrouvés dans un café, près d’une gendarmerie où avaient été convoqués des éleveurs qui refusaient de se soumettre à l’obligation de vacciner leurs bêtes contre la fièvre catarrhale ovine.
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Santé : Le mystère de la sclérose en plaques

La sclérose en plaques ou SEP est une maladie auto-immune qui touche le système nerveux central et qui se manifeste par poussées. Peu à peu, les malades perdent le contrôle de certaines fonctions corporelles.

Cette maladie incurable aux symptômes extrêmement variés reste une énigme pour les médecins. Environ 130.000 allemands et 80.000 français en sont atteints. Son origine n’est pas clairement connue. Beaucoup de questions restent en suspens, comme celle-ci: pourquoi la SEP frappe-t-elle majoritairement des jeunes femmes ?

Visite au centre de recherche clinique et expérimentale de la Charité à Berlin, les afin de faire le point sur cette maladie, avec Lutz Harm, neurologue, qui explique les moyens à la disposition des médecins pour la diagnostiquer et la traiter.

Vaccins : Le virus du doute

Depuis l’origine de son utilisation, le vaccin fascine autant qu’il dérange. Quand Pasteur a eu mis au point celui contre la rage, toute l’Europe a fait la queue devant son laboratoire. Mais le principe même d’inoculer un virus fait peur.

Alors quelques années plus tard, en 1902, quand la France a voulu lancer sa toute première campagne générale contre la variole, il a fallu menacer d’amendes et de prison pour que le peuple se fasse vacciner !

Faut-il avoir peur des vaccins ?

La controverse autour des vaccins est de retour dans l’actualité.

Invités au micro de Jean-Marc Morandini: Damien Mascret (médecin généraliste et journaliste santé au Figaro) et Fabien Courtois (délégué de l’association Liberté, information, santé).

En novembre dernier, une jeune femme de 18 ans a déposé plainte après de graves effets secondaires liés, selon elle, au vaccin Gardasil contre le cancer du col de l’utérus. Par ailleurs, la pandémie de grippe H1N1 de 2009 a laissé des traces puisque les Français rechignent à se faire vacciner cet hiver contre la grippe saisonnière…

Afrique : Le vaccin selon Bill Gates

Le paludisme (ou Malaria) fait entre 1 et 3 millions de morts dans le monde chaque année. L’un des plus grands fléaux de notre monde. Depuis 30 ans, c’est la course au vaccin entre différents chercheurs pour solutionner ce problème.

Développé par GlaxoSmithKline en partenariat avec la fondation de Bill Gates, le premier vaccin antipaludique est sur le point d’être commercialisé. Un lancement qui déclenche une vive polémique politico-scientifique.

Aujourd’hui, certains soupçonnent GSK et Bill Gates, qui ont investi 500 millions de dollars dans l’opération, de faire pression pour que leur vaccin soit le premier à être mis sur le marché, indifféremment de son efficacité…

Lapin de garenne et vaccin : Cas exemplaire de lobbying

Le lapin de garenne, animal emblématique de nos campagnes d’autrefois, gibier populaire, a terriblement régressé, voire parfois disparu selon les localités, durant la fin du XXe siècle. Disparition surprenante, car c’est une espèce prolifique, qui s’adapte à la plupart des milieux européens. Mais certains ont joué les apprentis sorciers avec des épidémies virales…

Par Harold Blanot

La première de ces épidémies, est due à une intervention humaine, celle du Docteur Armand-Delille. Cet ingénieur agronome et propriétaire terrien en Eure-et-Loir, en 1953, a volontairement développé un virus, la myxomatose, afin d’endiguer les populations de lapin sur son territoire, qu’il jugeait trop importante.

Son initiative eu un vif succès, car en quelques décennies, la myxomatose fut répandue par d’autres personnes peu informées ni conscientes de ce geste, dans toute l’Europe, ravageant les populations de lapin de garenne.

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Norvège : Le saumon d’élevage, ruine écologique du pays

(Article du 24/12/2011)

Critiquer l’industrie du saumon est de très mauvais goût en Norvège. L’association Green Warriors a vu se déployer une puissante contre-attaque lorsqu’elle a publié l’an dernier son rapport sur l’impact environnemental de l’élevage du saumon.

L’aquaculture norvégienne n’a rien à envier aux élevages de porc intensifs bretons : entassement des animaux, traitements aux antibiotiques, épandages nocifs pour l’environnement…

En livrant sa version française (la version anglaise est aussi mise en ligne), les Green Warriors poursuivent leur combat dans un domaine hautement sensible – la pêche y est le troisième secteur d’exportation après le pétrole et le gaz.

Et la France est le plus gros importateur de saumon norvégien, l’essentiel de ce que nous consommons (dont 30% pendant les fêtes de fin d’année) vient des fjords de ce pays. Un marché multiplié par trois en vingt ans, qui pèse 416 millions d’euros annuels.

« Le poisson gras renforce la santé mentale »

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Planète Alu

Les différentes propriétés physiques de l’aluminium – malléable, léger, inoxydable – en font un métal fascinant, précieux dans le secteur de l’architecture. Mais son utilisation dans les emballages, en chimie alimentaire, dans les produits de cosmétique et dans la pharmacopée posent de plus en plus de problèmes.

Des études approfondies ont prouvé que l’aluminium, ses composants, ses sels ou ses dérivés favorisaient l’apparition du cancer du sein, de diverses allergies, d’infections auto-immunes voire de la maladie d’Alzheimer.

Réalisé par Bert Ehgartner (Arte – 12 mars 2013)

Revoir : Aluminium, notre poison quotidien

Radio Courtoisie : “Les risques des vaccins”

Libre Journal des sciences et des techniques diffusé le 15 février 2013. Paul Deheuvels, assisté d’Étienne Chaudron, recevait Michel Georget, professeur de biologie émérite et Sylvie Simon, journaliste, écrivain, pour une émission consacrée aux risques des vaccins.

Paul Deheuvels, de l’Institut, est professeur à l’université Pierre et Marie Curie, directeur du laboratoire de statistique théorique et appliquée (LSTA). Il est membre de l’Académie des sciences depuis l’an 2000.

(Merci à Le Chiffre Le Fer)

“On ne comprend pas comment marchent les vaccins”

Le Docteur Jean-François Saluzzo connaît bien la question vaccinale, il est directeur de production des vaccins et chef de projet en recherche et développement du groupe pharmaceutique Sanofi-Pasteur. En outre il est consultant pour l’Organisation Mondiale de la Santé.

Lors d’un colloque consacré à la vaccinologie, qui s’est tenu au l’hôpital du Val de Grâce à Paris en avril 2011, Jean-François Saluzzo, a déclaré devant un parterre de professionnels du milieu médical :

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. » (A 50 minutes 15 secondes).

« Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale…tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufs… On ne connaît pas comment marchent les vaccins. » (A 23 minutes, seconde partie de la vidéo).

Ces déclarations en comité restreint ne sont pas sans nous rappeler les propos de Jean-Michel Dubernard, chirurgien des hôpitaux de Lyon et Professeur de faculté qui récusa l’existence de preuves scientifiques sur l’utilité des vaccins. Des propos tenus le 6 juin 2007 au cours d’une table ronde parlementaire et retranscris dans un rapport dédié à l’évaluation des politiques de santé.

Partie 1:

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Silence on vaccine

De nos jours, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant.

Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaque, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.

Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l’ensemble de la société. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l’ampleur du phénomène. Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démythifier les processus complexes régissant les effets secondaires de la vaccination.

Silence, on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. Ce documentaire profondément humain soulève une question aussi fondamentale que troublante : combien de personnes peut-on accepter de sacrifier dans le silence au nom du bien commun?

1 milliard d’euros dépensés contre la Grippe A

Alors que la pandémie est terminée et que seulement 7% de la population a accepté de se faire vacciner, l’heure est aux comptes. Achat des vaccins et des masques, campagne de pub, envoi des convocations, location des gymnases… La facture de la grippe A se monte à 1,02 milliard d’euros. La France a-t-elle trop dépensé ?

La facture, encore incomplète, pour lutter contre la grippe A/H1N1, s’élève déjà à plus d’un milliard d’euros. Pour esquisser un premier bilan de la grippe A, le Journal du dimanche (JDD) a mis à jour les chiffres disponibles et les a additionnés, en compilant notamment ses propres estimations du coût de paiement des vacataires et des dépenses liées aux consultations des généralistes.

La France s’est mise en ordre de bataille pour une véritable guerre contre un virus qui devait frapper la population et faire perdre plusieurs points de PIB à l’économie nationale. A l’aune du bilan, cette “débauhe de moyens” déployés a-t-elle été disproportionnée? La grippe A a fait 302 victimes en France… bien moins qu’une vulgaire grippe saisonnière. Autant que le coût financier, c’est la défiance dont ont fait preuve les Français à l’égard de leurs dirigeants qui doit inquiéter aujourd’hui.

Le ministère de la Santé a indiqué qu’il était “trop tôt pour valider la moindre estimation. Nous sommes en train de traiter les différentes remontées chiffrées, l’objectif du ministère étant, dans un souci de transparence, de donner le coût constaté de la campagne de lutte contre la grippe.
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Le Téléthon, un lucratif chantage à la douleur

Chaque année, quand arrive le « Téléthon » [cette année, c'était du 4 au 6 décembre], j’ai toujours le même sentiment : celui de la mendicité publique institutionnalisée par le chantage à la douleur ; douleur d’autant plus odieuse qu’elle touche l’enfance. Ainsi fait-on d’une pierre deux coups, en culpabilisant Jacques Bonhomme sur les deux tableaux, en sorte que ce serait vraiment un salaud et un fieffé, s’il ne mettait la main à la bourse !

Je ne peux m’empêcher de penser, en notant ce trait, à un autre Jacques, Crozemarie celui-là ! Ca vous dit quelque chose ?

Je le verrais assez bien sur fond d’écran Téléthon, aligner sa grosse gueule de tartuffe pour soutenir le grand matraquage médiatique sponsorisé par ceux qui veulent se donner bonne conscience.

Qu’il faille combattre les maladies, toutes les maladies et il s’en trouve de très pernicieuses, personne ne le contredira.

Pour ma part, je pense que c’est à l’Etat de le faire, ou a des mécènes qui pourraient se recruter, par exemple, dans le cartel de la pétrochimie ou celui de l’industrie pharmaceutique… Force est de constater qu’ils préfèrent s’en mettre plein les fouilles, c’est comme ça qu’on les aime !… et on en redemande !

Songeons, à ce propos, à ce qu’a coûté au contribuable taillable et corvéable à merci, le stock des quatre-vingt-quatorze millions de doses [de vaccin], destinées soi-disant à combattre la dernière-née de maman grippe. On a tout lieu de craindre qu’elles ne serviront sans doute pas à grand-chose, ces doses, sinon à rendre malades, et fort durablement peut-être, des gens qui ne l’étaient pas forcément avant que de les recevoir. Lire la suite