Armement : la Pologne va-t-elle faire payer à la France les livraisons des Mistral à la Russie ?

Au moment où le salon de l’armement de Kielce s’ouvre lundi, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian sera en Pologne pour défendre les intérêts des groupes d’armement tricolores dans un contexte géopolitique compliqué pour la France avec la crise ukrainienne.

C’est à Kielce, petite ville touristique tranquille du sud de la Pologne, que la plupart des grands patrons de l’industrie d’armement française vont faire leur rentrée à l’occasion du salon de défense MSPO Expo (1er au 4 septembre).

Pourquoi un tel engouement des groupes français pour Kielce ? Parce que la France est cette année l’invitée d’honneur du salon et surtout, les industriels tricolores sont engagés dans trois très importantes campagnes commerciales : renouvellement de la flotte d’hélicoptères de transport (70 appareils), puis d’attaque (32) des forces armées polonaises, acquisition d’un système de défense aérienne et, enfin, de trois sous-marins à propulsion conventionnelle.

Dans ce cadre, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian fait un déplacement de deux jours en Pologne où il rencontrera plusieurs fois son homologue polonais, Thomasz Siemoniak. Après avoir visité la base aérienne de Malbork, il dînera dimanche soir avec le ministre de la Défense polonais au château de Malbork. Puis, il rencontrera lundi le Premier ministre Donald Tusk, qui a été choisi samedi pour présider le Conseil européen, lors d’une cérémonie militaire commémorant le début de la seconde guerre mondiale.
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Biotechnologies : Breveter le vivant pour faire du business ?

La vie est-elle un produit marchand ? C’est là tout l’enjeu du débat sur la brevetabilité du vivant. De quoi s’agit-il exactement ? Tout simplement d’autoriser, ou non, des entreprises à déposer un brevet sur une plante, un animal ou même un être humain. Bref, de permettre à l’entreprise de faire du commerce avec le vivant.

Vous avez dit PIB

Par Jean-Pierre Béguelin, ancien économiste au sein de la Banque nationale suisse, ancien économiste en chef de la banque Pictet & Cie (Suisse)

Commenter à chaud les chiffres d’un PIB trimestriel est si difficile qu’on devrait éviter d’en tirer des conclusions générales, comme c’est malheureusement trop souvent le cas.

Le PIB n’est pas facile à mesurer…

Commenter à chaud les chiffres d’un PIB trimestriel frais émoulu des cuisines statistiques nationales est un exercice fort délicat et plein d’embûches. Heureusement qu’on le sait d’ailleurs, sinon la plupart des commentaires donneraient à rire, et non pas simplement à sourire comme c’est le plus souvent le cas de nos jours.

Il y a évidemment les déclarations politiques des ministres concernés qu’il ne vaut même pas la peine d’écouter ou de lire tant elles sont convenues, mais qui, malheureusement, sont de plus en plus fréquentes depuis que la croissance trimestrielle du PIB est devenue un véritable veau d’or politico-médiatique dans nos contrées. Un restant de charité chrétienne nous fait toutefois plaindre le pauvre ministre contraint de devoir annoncer 0% ou moins de croissance contre – mettons – les 0,2% attendus, car le PIB n’est simple ni à expliquer ni surtout à construire.

Cet agrégat est en fait un Lego dont certaines pièces s’ajusteraient mal et qu’on devrait souvent raboter pour les faire tenir ou, tout simplement, manqueraient et devraient être remplacées par d’autres plus ou moins semblables, mais qui ne s’emboîteraient d’ailleurs pas parfaitement dans la construction. Avec le temps, cependant, on retrouve souvent certaines des pièces manquantes, si bien que le résultat initial sera plusieurs fois révisé non seulement dans les mois qui suivent sa première publication, mais souvent bien plus tard.

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Le marché du travail américain moins flexible qu’en 1990

Le marché du travail américain a perdu de son dynamisme depuis 1990, les salariés ayant plus de mal à quitter leur emploi et le processus de création et de destruction des emplois ayant ralenti, conclut une étude présentée vendredi aux dirigeants de banques centrales réunis à Jackson Hole, dans l’Etat américain du Wyoming.

Conduite par deux économistes spécialistes de l’emploi, cette étude suggère que les Etats-Unis perdent au fil des ans l’un de leurs principaux atouts économiques, à savoir un flux régulier de travailleurs naviguant d’un emploi à l’autre et un taux de rotation important lié aux créations et disparitions d’entreprises.

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De l’électricité au traitement des eaux usées, l’État islamique s’exerce à la gestion d’un pays

L’intensification de la guerre aérienne de l’administration Obama contre l’État islamique se heurte à une nouvelle réalité décourageante : Les militants deviennent aussi efficaces à administrer un territoire qu’à le conquérir, ce qui rend beaucoup plus difficile leur éviction des grandes étendues de Syrie et d’Irak qu’ils contrôlent désormais.


Les responsables du renseignement américain déclarent que les dirigeants de l’État islamique adoptent des méthodes initialement mises au point par le Hezbollah, la milice chiite basée au Liban,

et consacrent des ressources humaines et financières considérables pour conserver sur leur territoire les services essentiels comme l’électricité, l’eau et le traitement des eaux usées. Dans certaines régions, ils s’occupent même des bureaux de poste.

Ils ont ajoutés que les militants ont mis en place de nouveaux systèmes judiciaires pour faire respecter leur interprétation rigoureuse de la charia, ils punissent les voleurs en amputant leurs mains et ils ont condamné à mort de nombreux chrétiens et d’autres minorités religieuses en raison de leurs croyances.

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Et si des robots remplaçaient tous les travailleurs ?

Remplacer la quasi totalité des travailleurs par des robots, pour gagner en productivité ? Cette idée japonaise pose de multiples questions.

La liste des pays qui connaissent un vieillissement de leur population s’allonge, conséquence d’une vie plus durable et d’une baisse de la natalité. C’est notamment le cas en Chine, résultat dans ce cas de la politique de l’enfant unique. Lorsque cette question est abordée, c’est pour souligner le mauvais rapport entre population active et inactive qui en résulte - pesant sur les systèmes de retraite par répartition - ainsi que l’augmentation des coûts médicaux afférents qui contribue à déséquilibrer les finances des systèmes de santé. Il est oublié que c’était éminemment prévisible et aurait dû faire l’objet de provisions.

Un fonds de réserve français déjà siphonné

En France, un fonds de réserve pour les retraites a bien été institué en 2001 par le gouvernement Jospin, mais il a été siphonné sous la présidence de Nicolas Sarkozy avant l’heure prévue de 2020.
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Comment la géopolitique du pétrole explique la crise en Irak

Les sunnites veulent se réapproprier des richesses qui leur échappent au bénéfice des chiites. Mais les djihadistes de l’EIIL comme les Kurdes et le pouvoir de Bagdad ont intérêt à maintenir les installations pétrolières en état de fonctionner. Au moins aussi longtemps que chaque camp espère l’emporter…

Par Gilles Bridier

En Irak, les conflits religieux rallumés par l’insurrection des djihadistes sunnites de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont de forts relents de pétrole. Dans un pays qui puise les neuf dixièmes de sa richesse nationale dans ses réserves d’or noir, le nerf de la guerre –l’argent– passe forcément par le contrôle des puits et des pipelines.

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États-Unis : 5 ans après, les Américains souffrent encore de la crise

Cinq ans après l’éclatement de la crise financière, les deux tiers des Américains se ressentent encore de ses conséquences. Plus d’un sur cinq ont reporté une décision de vie importante.

“Famille d’ouvriers agricoles itinérants. Sept enfants sans nourriture. Mère âgée de 32 ans [il s'agit de la fameuse Florence Thompson]. Père natif de Californie. Nipomo, Californie” – Photo de Dorothea Lange, 1936 (Librairie du Congrès, Washington DC)

C’est une bien intéressante étude que vient de publier la Federal Reserve sur la situation financière, et surtout le ressenti financier, des Américains. Le sondage, mené par la société GfK auprès de 4.100 personnes en septembre et en octobre 2013, soit cinq ans après le début de la crise financière, démontre la force de l’impact de la Grande Récession de 2008-2009.

Plus d’un tiers des Américains (34 %) déclarent ainsi que leur niveau de vie est moins élevé qu’en 2008. Un autre tiers (34 %) indique que leur niveau de vie est le même. Il n’en reste que 30 % pour dire que leurs revenus ont progressé.

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[Billionnaires] : le monde en route pour l’ère des hommes qui valaient mille milliards de dollars

Si la concentration du capital continue de s’accroître, il faudra attendre encore vingt-cinq ans environ pour voir une nouvelle catégorie de “super riches” se généraliser : les [billionnaires].

Atlantico : Alors que d’après Capgemini et RBC Wealth Management les personnes disposant d’un minimum d’un million de dollars à investir seraient au nombre de 13,7 millions dans le monde, les prévisions financières (notamment celles de la Banque Credit Suisse) avancent que d’ici 25 ans, le premier [billionnaire] (mille milliards de dollars) verra le jour. Est-ce vraiment plausible ? Quelles sont les données économiques et financières qui vont dans le sens d’un accroissement exponentiel de la richesse ?

Vincent Touzé : Tous les ans le Research Institute du Crédit Suisse édite un rapport sur la répartition de la richesse dans le monde et recense le nombre de milliardaires. En 2010, ils étaient environ 1.000 dans le monde. Si on prend les derniers classements Forbes et Bloomberg, Bill Gates serait toujours l’homme le plus riche du monde avec une fortune évaluée entre 69,6 et 76 milliards de dollars. On est donc loin des 1.000 milliards de dollars.

Pourtant, 1.000 milliards de dollars, ce n’est jamais que 3 fois la valorisation de Google (environ 350 milliards de dollars), une entreprise née seulement il y a une quinzaine d’année. Etant donnée la dynamique de telles entreprises, imaginer, d’ici 2025, des valorisations supérieures à 1.000 milliards ainsi qu’une forte concentration du capital entre quelques mains n’est pas inenvisageable.

La plupart des fortunes sont relativement stables dans le temps. La richesse est-elle forcément amenée à s’accroître et à se concentrer dans les années qui viennent ? Sous quels effets ?
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Qui finance l’Etat islamique ? Vous et moi

Les missiles tirés du ciel ne suffiront pas à stopper ou à faire reculer l’Etat islamique. C’est le Pentagone qui le dit. Alors, que faire contre ces bataillons brutaux et fanatisés qui contrôlent maintenant, sous la houlette du nouveau calife, un gros morceau de l’Irak et de la Syrie ? Il y a de la panique dans l’air. La preuve ? On cherche des coupables.

Hillary Clinton s’en prend ainsi à Barack Obama (et c’est bien la preuve qu’elle est déjà candidate, sans le dire, à sa succession). Elle reproche à son ancien patron de ne pas l’avoir écoutée, il y a deux ans, quand elle proposait d’armer la résistance syrienne modérée contre Bachar el-Assad. Le refus américain, dit-elle, a créé un vide que d’autres ont rempli. L’argent et les armes qui ont afflué par ces canaux-là sont allés aux groupes islamistes les plus extrémistes, assurant leur suprématie, d’abord en Syrie, maintenant en Irak.

Quels canaux ? Hillary Clinton ne le dit pas. Mais Dominique de Villepin casse le morceau. L’ancien premier ministre français, qui n’est pas le plus mal informé sur ces questions, dénonce le «jeu destructeur» de «l’Arabie saoudite et des monarchies conservatrices» du Golfe.

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Russie : Sanctions économiques, le numéro 1 du pétrole réclame 31 milliards à Poutine

Igor Setchine, le PDG du groupe pétrolier Rosneft visé par des sanctions économiques des États-Unis, a demandé de l’aide au gouvernement russe, rapporte jeudi le journal Vedomosti.

Vladimir Poutine et Igor Setchine

Le géant russe du pétrole Rosneft a appelé à l’aide le gouvernement russe. Il lui a demandé un soutien financier, qui pourrait atteindre 30 milliards d’euros, rapporte jeudi le journal Vedomosti. Le groupe est visé par des sanctions économiques des États-Unis liées à la crise ukrainienne qui réduisent depuis juillet son accès aux financements sur les marchés américains.

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Gaz : l’Europe peut se dégager de l’étau russe

La Russie joue un rôle de premier plan sur le marché mondial du gaz. Mais en privilégiant l’union et en diversifiant ses approvisionnements, l’Europe peut réduire sa dépendance au gaz russe.

La montée des tensions entre l’Union européenne et la Russie sur fond de conflit ukrainien va immanquablement avoir des répercussions dans l’énergie. Moscou ne peut pas rester sans réagir aux sanctions économiques prises fin juillet par Bruxelles à l’encontre d’intérêts russes, visant à un étouffement financier.

La Russie a déjà commencé en s’attaquant aux exportations agro-alimentaires européennes.

Mais l’énergie, dans ce bras de fer, est le véritable talon d’Achille de l’Europe compte tenu de sa dépendance aux hydrocarbures russes. Notamment pour le gaz. En outre, le temps  travaille pour Moscou dans la mesure où, les réserves de la Mer du Nord s’épuisant (elles ne représentent que le dixième des réserves russes), l’Europe va se trouver de plus en plus à la merci de ses fournisseurs d’énergie, Russie en tête.

Raison de plus pour envisager sans tergiverser des solutions alternatives, car elles existent.

L’Europe aux abois
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Détention record de cash par les entreprises françaises : un symptôme supplémentaire d’une crise de la demande

Malgré la crise, les entreprises françaises disposent d’une trésorerie enviable qu’elles n’investissent pourtant pas. Et préférer s’asseoir sur ses liquidités témoigne d’une crise des carnets de commande.

C’est le grand paradoxe “apparent” de la crise ; les entreprises n’ont jamais détenu autant de liquidités. Ainsi, selon Moody’s, les entreprises américaines détenaient 1,64 trillion de dollars américains à la fin de l’année 2013, en cash. Soit une hausse de 12% par rapport à l’année antérieure.

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Coopération économique : Poutine appelle l’Occident au «bon sens»

Le président russe Vladimir Poutine s’est prononcé samedi pour une coopération économique accrue avec l’Occident, au nom du «bon sens» et en dépit du cycle de sanctions réciproques engagées récemment à propos de l’Ukraine, en lançant officiellement un projet d’exploration pétrolière russo-américaine dans l’Arctique.

Vladimir Poutine avec Rex Tillerson, dirigeant d’ExxonMobil (à gauche) et Igor Setchine, dirigeant de Rosneft (à droite), le 16 avril 2012 à Novo Ogaryovo, près de Moscou, après la signature de l’accord entre les deux compagnies pétrolières

La société américaine ExxonMobil et la société d’État russe Rosneft ont entamé l’exploration d’un site en Mer de Kara, au nord de la Sibérie, prévue pour durer jusqu’à fin octobre et la prise de la mer par la glace.

«Nous nous félicitons bien sûr (d’un tel projet) et nous sommes disposés à étendre notre coopération avec nos partenaires», a déclaré M. Poutine, intervenant par vidéoconférence depuis Sotchi (sud de la Russie).

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États-Unis : Les “dark pools”, nouveau front judiciaire pour les banques

Déjà cibles de multiples enquêtes, les grandes banques font face à un nouveau front judiciaire aux Etats-Unis, menaçant un de leurs relais de croissance: les “dark pools“, des plateformes alternatives où s’échangent dans l’anonymat des milliards de dollars par jour.

Le Procureur de l’Etat de New York, Eric Schneiderman, montrant des mails internes émanant de Barclays, montrant la volonté de la banque d’échapper à la réglementation

Tour à tour, la britannique Barclays, les suisses UBS et Credit Suisse, l’allemande Deutsche Bank et les américaines Goldman Sachs et Morgan Stanley ont révélé avoir reçu des demandes de documents d’autorités américaines dans le cadre d’enquêtes concernant leur “dark pool” respective. Elles disent coopérer.

A l’exception de Barclays, attaquée en justice, la plupart des investigations, menées par le procureur de l’Etat de New York Eric Schneiderman, le FBI et le régulateur des marchés financiers (SEC), sont encore à un stade préliminaire.

Une dark pool est une plateforme où les transactions, qui sont de gré à gré, se font à l’aveugle, c’est-à-dire que le prix et l’identité du vendeur et de l’acheteur ne sont connus qu’une fois l’opération conclue. L’opérateur, souvent une banque d’affaires, joue les intermédiaires.

A l’inverse des marchés réglementés, il y est difficile de tracer qui a acheté et vendu quoi.

Les dark pools sont fréquentées par les investisseurs institutionnels (fonds d’investissements, de pension ou spéculatifs) qui achètent et vendent de gros blocs de produits financiers (actions, obligations) et ne veulent pas que ça se sache.

Ils viennent ici pour l’anonymat“, explique à l’AFP Adam Sussman, un des responsables de la plateforme alternative Liquidnet, qui compte 700 participants affichant des portefeuilles d’actifs d’un montant total de 13.000 milliards de dollars.

Les dark pools représentent aujourd’hui 35% du volume des échanges boursiers aux Etats-Unis, contre 25% en 2009, selon des chiffres cités par la patronne de la SEC Mary Jo White lors d’un discours en juin.

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Russie : Poutine riposte aux sanctions en interdisant les importations agroalimentaires (Màj vidéo)

Addendum : Ukraine, la Russie va boycotter les légumes européens

Le président russe cible pendant un an les pays occidentaux qui ont décidé des sanctions contre la Russie. Il laisse entendre qu’il pourrait revenir sur cette mesure s’ils assouplissaient leur position. Au risque d’instaurer un équilibre de la terreur économique.

Menaces, sanctions puis représailles, le tout dans un contexte de tension entre l’Union européenne et les États-Unis d’une part et la Russie de l’autre. La situation n’est pas sans rappeler la guerre froide et Vladimir Poutine est décidé à instaurer un équilibre de la terreur économique.

Le président russe a ordonné mercredi d’«interdire ou de limiter pendant un an» les importations de produits agroalimentaires en provenance des pays ayant adopté des sanctions économiques contre la Russie, a annoncé le Kremlin dans un communiqué.

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Le New York Times prône la légalisation de la marijuana

Le conseil éditorial du journal a publié sur le site internet du quotidien un message intitulé “Abroger la Prohibition, à nouveau”.

La prise de position est claire, il n’y a pas de doute : le New York Times, l’un des principaux quotidiens américains, prône la légalisation de la marijuana dans tous les Etats-Unis, comparant l’interdiction fédérale en vigueur à la prohibition des ventes d’alcool entre 1920 et 1933.

Sur son site Internet, dans un éditorial où, au fil de la lecture en scroll, les étoiles du drapeau américain présent sur la photo de Une se transforment en feuille de cannabis, le conseil éditorial du quotidien s’explique : “Il a fallu treize ans pour que les Etats-Unis reviennent à la raison et mettent fin à la Prohibition, treize ans pendant lesquels on a continué de boire, de sorte que des citoyens respectueux de la loi sont devenus des criminels et que les syndicats du crime sont apparus et ont prospéré”.
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Chine: un pour cent des ménages contrôle un tiers de la richesse du pays

Un pour cent des ménages les plus riches en Chine contrôle plus d’un tiers des richesses du pays, tandis que 25% des ménages les moins riches en détiennent seulement 1%, ont indiqué les médias officiels, citant un rapport universitaire.

Les chiffres de 2012 cités par un rapport de l’Université de Pékin, publié vendredi, révèlent l’étendue de l’inégalité sociale en Chine, un facteur qui nourrit la colère dans le pays.

Le fossé entre riches et pauvres inquiète le Parti communiste au pouvoir, qui attache beaucoup d’importance à ce que soit préservée la stabilité sociale du pays, afin de prévenir toute contestation de son pouvoir.

Un pour cent des ménages les plus riches en Chine contrôle plus d’un tiers des richesses du pays, tandis que 25 pour cent des ménages les moins riches en contrôlent juste un pour cent“, a indiqué vendredi le site web du Quotidien du Peuple, citant les chiffres du rapport universitaire.

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États-Unis : Obama en croisade fiscale contre les entreprises quittant le pays

Une quinzaine de grandes entreprises ont déjà transféré leur résidence fiscale hors des Etats-Unis cette année. La Maison-Blanche veut supprimer cette possibilité, avec 20 milliards de dollars d’impôts supplémentaires à la clef.

Le patriotisme économique n’est pas que français. C’est au nom de ce principe que Barak Obama entend empêcher les entreprises de transférer leur résidence fiscale hors des Etats-Unis. Le phénomène a pris des proportions alarmantes depuis quelques mois : une quinzaine d’entreprises ont opté pour l’exil fiscal, depuis le début d’année, en rachetant des entreprises implantées dans des pays fiscalement attractifs. Le plus inquiétant est qu’il s’agit de grandes sociétés, représentant des dizaines de milliers d’emplois.

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La France n’a plus la cote sur le marché mondial du vin

En valeur, l’Hexagone représente encore 37 % des importations avec un prix moyen de 7 euros le litre contre 2,50 euros pour la moyenne des nectars importés.

La Prohibition aux Etats-Unis (1919-1933)

La place de la France recule sur le marché mondial du vin, en particulier chez ses clients traditionnels où sa production est concurrencée par ses voisins italiens et espagnols.

Mais elle se maintient en Chine. Selon cette étude de FranceAgriMer, présentée jeudi, portant sur les chiffres 2013, la France reste le premier fournisseur des Chinois, devenus les 5e consommateurs mondiaux, alors qu’elle perd des parts de marché en Allemagne, au Royaume Uni et aux États-Unis – les trois principaux importateurs en volumes.
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