Suisse : Un immeuble unique pour les électrosensibles

C’est à Zurich en Suisse que se trouve un lieu unique en Europe: un immeuble conçu pour les électrosensibles, ces personnes qui ne supportent pas les ondes électromagnétiques. Ici, pas de téléphone portable ni de wifi.

L’entrée de chaque appartement est constituée d’un sas pour que les visiteurs se débarrassent de leurs poussières. Le système d’aération est puissant, les murs n’ont pas de peinture et sont constitués de béton et d’enduit brut. Le sol est en céramique et une fine couche d’argent sur les fenêtres bloque les ondes.

Le bâtiment a coûté 5,5 millions d’euros, soit 20% de plus qu’un immeuble normal.

Téléphone portable : Les effets nocifs sur les insectes

À Bruxelles, des chercheurs du Département de Biologie ont dévoilés une étude sur l’impact des ondes GSM sur les fourmis. D’après une expérience, réalisée sur plusieurs colonies de fourmis exposées aux ondes d’un téléphone portable, ces insectes sociaux sont fortement touchés par les rayonnements électromagnétiques émient par nos GSM.

On constate que les fourmis exposées à moyen terme sont désorientées, perdent de leur mobilité, de leur mémorisation et ne récupèrent pas la totalité de leur performance soit un handicap de 50%. Les fourmis exposées à long terme meurent de façon prématurée. Une étude inquiétante.

Le lithium : une ressource naturelle très demandée

Considéré comme une ressource clé de l’avenir, le lithium est un métal extrêmement léger qui dope la performance des batteries et piles de petite taille. Il est aussi utilisé dans les smartphones, les ordinateurs portables, les appareils photo, les voitures et les vélos électriques.

Intoxication technologique ? Les infirmes sont parmi nous.

De nos jours les nouveaux infirmes ne peuvent plus vivre sans « infos ». Le matin dès qu’ils se lèvent, ils branchent la radio et la télévision et cela dès leur plus jeune âge. Les pauvres ne peuvent pas non plus regarder le ciel pour savoir le temps qu’il fera : ils ont besoin de la « météo » pour cela. Les infirmes ont en effet besoin qu’on leur dise ce qu’ils doivent regarder ou entendre, sinon ils seraient aveugles ou sourds.

Dès qu’ils sortent, ils se fichent des écouteurs dans les oreilles car leur audition nécessite ces appareillages. Que ce soit à pied, en vélo, en train, en bus ou en voiture, les pauvres ne peuvent en effet se passer de musique ou « d’infos ».

Quelle triste maladie que celle qui les rend incapables de rester quelques minutes dans le silence et la réflexion personnelle !

Les prothèses électriques

Les infirmes dépendent en permanence de prothèses pour penser et regarder le monde. Les prothèses se nomment médias, journal gratuit, tablette, blakberry, smartphone, écran, etc. Mais ce sont toujours des prothèses. Les yeux, les oreilles et l’esprit des infirmes ne fonctionnent pas, en effet, sans elles, sans cette dépendance. Quel malheur !

Les infirmes ne peuvent lire non plus : ils n’arrivent pas à se concentrer si le texte n’apparaît pas sur un écran luminescent. Et si le texte dépasse la longueur d’un message publicitaire, ils doivent en outre « zapper » pour regarder autre chose. Car chez les infirmes l’attirance pour le bruit et le mouvement l’emporte sur la perception du sens.

Le drame de la dépendance

A peine assis, les infirmes tripotent leur smartphone ou leur ordinateur portable, envoient des SMS ou téléphonent. N’importe où. Même au cinéma, en famille, lors d’un enterrement ou au restaurant. Et comme la SNCF se montre charitable envers les infirmes, elle a même installé des prises électriques à cette fin dans les trains grandes lignes.

Car les pauvres ne peuvent rester sans contact avec des correspondants, quels qu’ils soient. Ils éprouvent le besoin irrépressible de consulter les messages que d’autres, également malades sans doute, leur adressent : et s’ils n’en reçoivent pas ils en envoient immédiatement, par peur du néant sans doute. Salariés, ils sont rivés du matin au soir à leur écran comme le galérien à sa chiourme.
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Sous le feu des ondes

Alors que trois milliards d’individus communiquent au moyen de téléphones cellulaires et que l’on assiste au développement fulgurant des technologies sans fil, le corps humain baigne dans un brouillard électromagnétique invisible, mais très dense.

Les rayonnements électromagnétiques peuvent-ils perturber la santé ?

Le documentaire tente de répondre à cette question en analysant les plus récentes données scientifiques, qui ont de quoi mettre la puce à l’oreille.

Réalisé par Jean-Christophe Ribot

Portable à haute dose, un danger pour la santé ?

Près de sept milliards de téléphones portables et smartphones sont utilisés de par le monde, dont 700.000 en Europe. Ces chiffres ne cessent de croître. Accessoires indispensables à la vie moderne, ces appareils de plus en plus polyvalents ne nous quittent plus.

Sont-ils aussi inoffensifs que l’assurent fabricants et opérateurs ? Les ondes électromagnétiques qu’ils produisent pourraient nuire à notre santé. Maux de tête, troubles du sommeil… : si les personnes électro-hypersensibles présentent des symptômes sans ambiguïté, qu’en est-il du commun des mortels ?

Une étude française récente a révélé un lien entre utilisation intensive des portables et tumeurs cérébrales. D’autres annoncent que ces appareils pourraient altérer, à long terme, notre patrimoine génétique.

Depuis des années, la communauté scientifique reste pourtant divisée sur ce sujet, dont les enjeux dépassent de loin les questions sanitaires. Cette enquête tente de démêler le vrai du faux, en interrogeant neurobiologistes, cancérologues, ingénieurs en téléphonie ou comités de vigilance du monde entier, tout en pointant les conflits d’intérêts qui obscurcissent les résultats des recherches. Si la question reste en suspens, une baisse des rayonnements, des améliorations techniques et des recherches complémentaires pourraient contribuer à minimiser les risques pour les générations à venir.

Réalisé par Nanje de Jong-Teuscher, Claus U. Eckert (Allemagne – 2014)

Radiofréquences : La dernière étude européenne entachée de conflits d’intérêt

Les liens avec l’industrie du Comité scientifique de la Commission européenne chargé d’évaluer les effets des champs électromagnétiques mettent en doute la fiabilité de son dernier rapport qui conclut, une nouvelle fois, à leur innocuité.


Le rapport européen sur les effets sanitaires potentiels de l’exposition aux champs électromagnétiques, rendu public le 6 mars dernier, a été élaboré par le Comité scientifique de la Commission européenne sur les risques sanitaires émergents et nouveaux (Scenihr). Il a pour objectif d’évaluer les résultats scientifiques récents (2009-2013) sur les risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques (basses fréquences, extrêmement basses fréquences).

Le spectre électromagnétique va de fréquences extrêmement basses (comme l’électricité) à des fréquences plus élevées telles que les micro-ondes, les fréquences optiques et les fréquences encore plus élevées des rayons X. L’omniprésence des téléphones portables, du wifi et d’appareils de consommation courante tels que les plaques à induction pose des questions de santé publique.

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Les secrets inavouables de nos smartphones [Rediff.]

Zoom sur le marché des téléphones portables. Pendant un an, l’équipe de Cash Investigation a enquêté sur les conditions de fabrication de cet appareil du quotidien, produit de très grande consommation puisqu’un Français consulte en moyenne 150 fois par jour son portable.

1,8 milliard d’exemplaires sont vendus à travers le monde chaque année. Ce marché rapporte des sommes gigantesques aux entreprises du secteur, devenus des empires économiques. Si ce business était équitable, pourquoi pas ? Il ne l’est pas, comme le démontre ce reportage.

En Chine, un journaliste a filmé en caméra cachée les conditions de travail des salariés d’un des plus gros sous-traitants de l’industrie du mobile, pour la plupart des enfants. En République démocratique du Congo, rencontre avec ceux qui extraient le tantal, minerai qui entre dans la composition des téléphones, parfois pour le compte des rebelles armés.

Éric Schmidt : « L’Internet tel que nous le connaissons va cesser d’exister »

L’internet tel que nous le connaissons aujourd’hui va bientôt disparaître, a estimé Éric Schmidt, président exécutif du conseil d’administration de Google, au cours d’une émission web enregistrée dans le cadre du Forum économique mondial de Davos. Il pense que le concept va évoluer pour être intégré dans un monde plus vaste.

« Il y aura tant d’adresses IP, tant d’appareils, de capteurs et de choses que vous porterez, des choses avec lesquelles vous aurez des interactions, sans même le sentir », a-t-il prédit. « Cela fera tout le temps partie de vous. Imaginez-vous en train de marcher dans une pièce, et cette pièce serait dynamique. Et avec votre autorisation et tout cela, vous interagirez avec tout ce qui se passera dans cette pièce. (…)

Un monde hautement personnalisé, hautement interactif et très très intéressant est en train d’émerger. Vous voyez maintenant arriver beaucoup de grandes plateformes technologiques, et vous assistez à une réorganisation et une réorganisation future de la dominance ou des leaders, quelque soit le terme que vous voulez employer, issue de la montée en puissance des apps de smartphone », a dit Schmidt.

« A ce point-là, les paris sont ouverts pour savoir à quoi l’infrastructure des apps sur les smartphones va ressembler », a-t-il poursuivi, expliquant qu’une nouvelle génération d’apps, assimilées à de super-ordinateurs, était en train d’apparaître.
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Très cher sommeil

Aujourd’hui, un actif sur trois a du mal à trouver le sommeil, tandis qu’un sur cinq est considéré comme insomniaque. Pharmacies et grandes surfaces se sont emparées de ce nouveau marché.

Smartphones, tablettes, ordinateurs portables, ces objets interconnectés nous gardent éveillés en permanence, au détriment de notre santé. Constamment rivés sur nos écrans, appareils allumés nuit et jour, alertes et notifications aliénant nos journées, ces petits condensés de technologie sont aussi responsables de notre manque de sommeil.

Crises d’insomnie et manque de repos font les bonnes affaires des pharmacies et des nouvelles thérapies à la mode pour nous aider à mieux dormir.

États-Unis : Vivre sans téléphone portable, un village résiste

Le village de Green Bank se situe au cœur de la National Radio Quiet Zone: une région de 33.000 km2, où la plupart des ondes électromagnétiques sont interdites. Afin d’éviter les interférences, micro-ondes, wi-fi, radio, téléphones portables et système d’ouvertures automatiques des portes, sont tous interdits dans cette région des États-Unis.

Et les hypersensibles aux ondes sont de plus en plus nombreux à venir y trouve refuge.

Cash Investigation : Les secrets inavouables de nos téléphones portables

Savez-vous qu’il est possible qu’un enfant chinois de 13 ans, travaillant 16 heures par jour soit “caché” derrière votre smartphone ? Et que votre téléphone portable est fabriqué avec plusieurs minerais qui proviennent du nord-est de la République Démocratique du Congo, en prise à des massacres depuis 20 ans. Cash Investigation mène l’enquête.

Cash Investigation 04/11/2014

Royaume-Uni : A Londres, la cabine téléphonique rouge devient verte et solaire (Màj vidéo)

Le soleil pourrait-il sauver les célèbres mais devenues inutiles cabines de téléphones rouges et anglaises ? L’idée ici est simple. Les cabines sont en fait transformées en lieu de chargement de téléphones portables… Un service gratuit, la contrepartie réside dans le fait de devoir, ou pas, regarder des publicités pendant que cette maudite batterie d’un téléphone très énergivore reprend peu à peu des couleurs…

Santé : Alerte sur l’usage du téléphone portable (Màj vidéo)

Addendum du 14/04/14 : Reportage BFM TV

Merci à Blueman et son remarquable blog


Article original :

Plus de 896 heures dans une vie. A partir de ce seuil, un lien peut être établi entre l’usage du téléphone portable et l’apparition de tumeurs cérébrales. Voici la conclusion d’une étude publiée dans la revue Occupational And Environmental Medicine.

Des chercheurs français de l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement de Bordeaux ont utilisé les données de 447 personnes atteintes de tumeurs bénignes ou malignes du système nerveux central, précise le quotidien. “Ces données ont été croisées avec celles d’un effectif deux fois plus important de sujets pris au hasard dans la population”.

30 minutes de téléphone portable par jour favoriseraient l’apparition de tumeurs cérébrales.

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Enquêtes sur les ondes electromagnétiques

Documentaire sur les ondes électromagnétiques et micro-ondes (téléphone cellulaire et wifi).

Documentaire complet Hors Série de France 3 diffusé le mercredi 18 mai 2011. Il traite du danger des ondes électromagnétiques, et particulièrement celles émises par la téléphonie mobile.

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Ondes électromagnétiques : Ces malades qui « survivent »

Ils souffrent de maux de tête, brûlures, insomnies ou encore de tachycardie, des symptômes qu’ils attribuent aux ondes des téléphones portables, réseaux Wi-Fi ou antennes-relais. Ces personnes dites électro-hypersensibles (EHS), une maladie non reconnue en France, ont développé une intolérance plus ou moins sévère aux champs électromagnétiques.

Rassemblement de personnes EHS à Boulc. | Audrey Garric/Le Monde

Au point de devoir multiplier les consultations médicales, aménager leur logement, porter des protections et parfois fuir toute civilisation.

Les 26, 27 et 28 août, ils se sont réunis dans la vallée isolée de Boulc (Drôme) pour demander la mise en place « urgente » de zones blanches, sans aucune radiofréquence. Portraits de ces malades des ondes.

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Comment rester soi-même à l’ère de la connexion généralisée

Dans son dernier ouvrage, Rémy Oudghiri considère que la possibilité de se connecter à Internet depuis les téléphones portables crée des dépendances maladives qui ont pour conséquence un oubli de la présence des autres, un état de distraction chronique, voire un manque de présence au monde.

Regardons autour de nous. Le dos voûté, les individus déambulent dans les rues le nez collé aux petites machines qui les connectent au monde entier. Foule anonyme mais connectée. Foule solitaire mais connectée. C’est la silhouette la plus familière de notre époque : passants penchés à l’écoute, mais de quoi ?

Le temps est venu d’apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement en faveur de la «déconnexion» est en train d’émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individus commencent à ralentir le rythme. Ils n’hésitent plus à «débrancher» temporairement leurs appareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.

S’appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Thoreau, en passant par Sylvain Tesson et tant d’autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de se retrouver soi-même et de remettre les livres et l’esprit au coeur de nos vies.

Victimes des ondes

Wifi, UMTS, GSM, TNT… Les ondes électromagnétiques ont envahi notre environnement, générant tous azimuts une pollution inédite. Ce phénomène récent, vieux d’une dizaine d’années et illustré par l’invasion des téléphones sans fil, préparerait un scandale sanitaire digne de l’amiante ou du tabac.

Des études déjà publiées témoignent d’un risque accru de tumeurs cérébrales chez les utilisateurs intensifs de téléphone mobile. D’autres soulignent des liens avec le développement de maladies neurodégénératives. Car notre cerveau se révèle particulièrement sensible aux micro-ondes pulsées utilisées par ces machines.

Être électro-hypersensible, c’est ne plus pouvoir se servir d’un téléphone portable ou d’un ordinateur. Ne plus pouvoir aller au supermarché ou au cinéma. C’est déménager sans cesse dans l’espoir toujours plus vain de dénicher un endroit qui échappe à l’omniprésence du rayonnement électromagnétique.

Pourtant, l’électro-hypersensibilité n’est pas reconnue comme une maladie et souvent attribuée à des troubles psychologiques. Jussi Eerola a suivi trois personnes pour qui le bouleversement des habitudes de vie est le lot quotidien. Son film questionne le développement de la technologie dominé par les exigences du marché.

Partie 1:

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Téléphones portables : Les conséquences d’une surconsommation

Alors qu’il n’existaient pas il y a 15 ans, les téléphones portables sont aujourd’hui partout : nouvelles fonctionnalités, nouveaux usages, ils semblent indispensables. Depuis le début des années 2000, chaque année il se vend en moyenne plus de 20 millions de téléphones. Des téléphones supplémentaires qui viennent souvent en remplacer un acheté à peine 20 mois plus tôt et… qui fonctionnait encore !

La mise sur le marché d’un nouveau modèle par an et les offres commerciales des opérateurs mobiles incitent au renouvellement fréquent des téléphones. Et cela fonctionne : les plus de 60 ans changent de téléphone tous les 33 mois et les 12-17 ans tous les 10 mois.Avec l’arrivée de nouveaux opérateurs en France, on pouvait espérer un changement des modes de consommation et un usage plus « raisonnable » avec des offres variées qui répondent mieux aux besoins réels des consommateurs. C’était sans compter les stratégies des constructeurs qui prennent la relève : après Apple, Samsung et Google invitent maintenant la presse à des soirées de présentation de leurs nouveautés. Et créent désir et envie autour de leurs nouveaux produits.

Objet de toutes les convoitises au moment de leur sortie, rapidement abandonnés pour « mieux », les téléphones finissent dans les tiroirs. Selon l’ADEME, en 2008, 130 millions de téléphones portables attendaient une hypothétique seconde vie.

Alors que les mines s’épuisent, nos tiroirs recèlent de ressources : dans une tonne de téléphones portables, il y a 60 fois plus d’or que dans un gisement (5 g par tonne dans les minerais exploités contre 300 g par tonne pour les téléphones).
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“Résonance” : Réflexion sur les ondes électromagnétiques

Ce documentaire de Serge Fretto présente la cellule vivante sous un nouvel éclairage. Capable de capter et d’émettre des ondes électromagnétiques artificielles et naturelles, elle se comporte comme un véritable circuit électronique. Dans un monde où les ondes sont omniprésentes, ce film va à la rencontre d’experts et de chercheurs qui nous présentent leurs travaux et nous offrent des clefs de compréhension inédites sur les effets des ondes sur le vivant.

Nous entendons parler de pollution électromagnétique générée par les appareils de notre quotidien notamment les téléphones portables. Ces ondes en quantité élevée et continue semblent être néfastes pour l’homme.

Par ailleurs, la présence de champs électromagnétiques est également décelable dans la nature et dans les organismes vivants. Ces ondes dites naturelles sont déterminantes pour leur fonctionnement et leur développement. Donc, tout porterait à croire que le vivant soit capable de capter, mais aussi d’émettre des ondes électromagnétiques.

Cette nouvelle approche est au cœur des travaux de certains scientifiques qui vont jusqu’à proposer d’utiliser les ondes pour soigner.

Mauvaises ondes (Rediff.)

Elles sont inodores et invisibles, pourtant les ondes électromagnétiques sont partout. Micro-ondes, wifi, téléphones mobiles… Les technologies sans fil ont envahi notre quotidien. Jamais dans l’histoire de l’humanité, une industrie ne s’était déployée aussi vite. En France, 64 millions de téléphones portables sont en activité, utilisés par des adultes, mais aussi des adolescents ou même des enfants.

Cette nouvelle mobilité, malgré ses aspects pratiques, s’appuie sur une technologie, les micro-ondes que de plus en plus de chercheurs estiment nocives. L’État, devant l’inquiétude grandissante des citoyens, édicte des normes. Mais protègent-elles réellement notre santé ? Les scientifiques s’affrontent à coup d’études contradictoires.

Lorsque les résultats auxquels ils parviennent sont inquiétants, il semblerait que les chercheurs soient discrédités et que le financement de leur recherche soit plus difficile à obtenir. Reste une question cruciale : les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?

Partie 1:


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Europe : Votre opérateur téléphonique vous surveille

La “directive européenne sur la conservation des données” prévoit que chaque opérateur téléphonique en Europe, chaque fournisseur d’accès Internet dans toute l’Europe, doit stocker une large gamme d’informations sur les utilisateurs. Qui appelle qui ? Qui envoie un courriel à qui ? Qui envoie un texto à qui ? Et si vous utilisez votre téléphone portable, où vous vous trouvez. Toutes ces informations sont stockées par votre opérateur de téléphonie ou votre fournisseur d’accès internet pendant au moins six mois et jusqu’à deux ans.

Traduction française complète de l’intervention de Malte Spitz:
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Traqués : Enquête sur les marchands d’armes numériques

1984, le roman de Georges Orwell est devenu réalité. Où que nous nous trouvions, quoi que nous disions, quoi que nous fassions, nous laissons des traces numériques partout… Mises dans certaines mains, nos machines high-tech deviennent des bracelets électroniques qui trahissent tous nos faits et gestes.

Aujourd’hui, des entreprises spécialisées sont capables de voler nos mots de passe, lire nos mails, archiver nos conversations Facebook, mais aussi de transformer à notre insu notre téléphone mobile même éteint en balise GPS ou en mouchard !