Les Robinson du Périgord

Manger des insectes pour calmer sa faim, apprendre à faire du feu comme le faisaient les hommes primitifs… Loin des plages et du farniente, un groupe de vacanciers a choisi de passer des vacances à la dure dans les forêts du Périgord en s’inscrivant à un stage de survie. Parmi eux, Luca, 12 ans, tiendra-t-il pendant les quatre jours du stage ?

États-Unis : Rebelles ou exclus, ils vivent en dehors du système

Aux États-Unis, on les appelle les « off the grid », en français « les débranchés », parce qu’ils ont un jour décidé de se passer d’électricité et de tourner le dos au système pour vivre autrement. Des hommes, des femmes, des familles entières même : ils seraient près d’un million à avoir renoncé à l’« american way of life », le traditionnel mode de vie américain.

Certains, jusqu’ici totalement insérés, quittent leur job et leur appartement confortables pour s’installer dans les bois. Ils vivent de chasse et de pêche et se retrouvent lors de festivals totalement déjantés. Willa, jeune new-yorkaise de 19 ans, veut sauter le pas mais résistera-t-elle au stage de 10 mois durant lequel elle va apprendre à survivre en forêt, totalement coupée du monde ?

Des modes de vie extrêmes que certains choisissent mais que d’autres, victimes de la crise, subissent. L’Amérique hors-système, c’est également une réalité sans pitié à laquelle sont confrontées des milliers de familles, jetées à la rue par la crise.

Le nombre de saisies immobilières a explosé. De nombreux Américains se retrouvent sans toit et sont obligés de vivre dans leur voiture. En Californie, comment ces nouvelles communautés s’organisent-elles sur les parkings qui les hébergent ?

Partie 1:

Partie 2:
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Brive-la-Gaillarde (19) : Un survivaliste norvégien bientôt expulsé de France ?

Compte-rendu d’une procédure d’expulsion de droit régalien, voulue par Manuel Valls, et suivie par un correspondant de Fortune en Corrèze.

Le 10 septembre 2013, Kristian Vikernes comparaissait devant une commission composée de trois magistrats du tribunal de grande instance de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) dans le cadre d’une procédure administrative, afin de statuer sur la validité des éléments présentés par les services de la Préfecture du département pour justifier d’une expulsion du territoire français du musicien, auteur et survivaliste norvégien.

Tandis que son avocat accorde un entretien à la presse, Varg Vikernes plaisante avec ses sympathisants venus le soutenir à Brive.

Comme aucune autre salle n’était disponible, les trois magistrats stagiaires (tout heureux de pouvoir participer à cette procédure certainement exceptionnelle dans l’ex-département de François Hollande), les agents préfectoraux, les journalistes et le public (une petite trentaine de personnes en tout) ont dû se serrer dans une salle de 25 mètres carrés située dans les sous-sols du Palais de Justice de Brive, la bibliothèque de celui-ci.

Une table autour de laquelle pouvaient s’asseoir 12 personnes trônait en son milieu, le reste des participants devant s’appuyer sur les rayonnages remplis de livres ou s’asseoir par terre devant eux. La température montait et pas seulement à cause du dossier traité ce jour-là.

Après s’être enquis de l’identité de Kristian “Varg” Vikernes -qui s’appelle désormais Louis Cachet (1)-, de son avocat et de sa traductrice, la magistrate présidant la séance donna la parole au représentant de la Préfecture, un petit homme sûr de son fait et de ceux alignés sur les papiers étalés devant lui.

D’entrée de jeu il demanda l’expulsion, au nom de la sécurité de l’État, du militant norvégien en France depuis 2010. Il énuméra tout d’abord certains faits relatifs à son passé en Norvège (2).

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Cinéma, bande annonce: La Route

Il y a maintenant plus de dix ans que le monde a explosé. Personne ne sait ce qui s’est passé. Ceux qui ont survécu se souviennent d’un gigantesque éclair aveuglant, et puis plus rien. Plus d’énergie, plus de végétation, plus de nourriture…

Les derniers survivants rôdent dans un monde dévasté et couvert de cendre qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut. C’est dans ce décor d’apocalypse qu’un père et son fils errent en poussant devant eux un caddie rempli d’objets hétéroclites – le peu qu’ils ont pu sauver et qu’ils doivent protéger. Ils sont sur leurs gardes, le danger guette. L’humanité est retournée à la barbarie.

Alors qu’ils suivent une ancienne autoroute menant vers l’océan, le père se souvient de sa femme et le jeune garçon découvre les restes de ce qui fut la civilisation. Durant leur périple, ils vont faire des rencontres dangereuses et fascinantes. Même si le père n’a ni but ni espoir, il s’efforce de rester debout pour celui qui est désormais son seul univers.

Réalisateur : John Hillcoat
Acteur(s) : Viggo Mortensen, Kodi Smit-McPhee, Guy Pearce,
Genre : Drame
Durée : 01h59min
Année de production : 2009

“Rues Barbares – Survivre en ville”

Comment survivre en ville ? Le monde va mal. Nous entrons dans une période d accélération et de convergence de problèmes considérables : surpopulation, pénurie de pétrole et de matières premières, dérèglements climatiques, mondialisation débridée, dettes colossales, crises économiques, politiques, sociales, alimentaires, sanitaires…

Il est à craindre que tout effondrement de vie « normale », temporaire ou de longue durée, prendra le plus grand nombre d entre nous au dépourvu et nous plongera, nos familles et nos amis avec, dans un monde sans pitié, entre famines et violences, entre révoltes et guerres. Et pour la majorité de la population qui vit en ville, dans de véritables rues barbares, ces crises n’en seront que plus grandes, que plus dures. Pour Piero San Giorgio, auteur du best seller « Survivre à l’effondrement économique », et pour Vol West, auteur du blog « Le Survivaliste » la survie est une préoccupation quotidienne.

Dans ce livre, ils partagent leurs expériences et leur savoir-faire. Eau, nourriture, hygiène, défense, lien social… en conditions de crises économiques, sociales et sanitaires majeures… vous saurez tout sur la mise en place d une véritable Base Autonome Durable urbaine !

Partie 1:


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Familles Apocalypse (6/12) – Les meilleurs ennemis

Épisode 6 sur une série de 12

Pour le promotteur immobilier Larry Hall, la solution à la fin du monde est d’investir dans un bunker géant de luxe. Michael, lui, enseigne à sa famille comment survivre en pleine nature. Quant à Becky Brown, elle apprend à tirer aux côtés d’un sniper d’élite. Lequel d’entre eux aura le plus de chance de survivre ?

(Merci à Blueman et à son remarquable blog)

Stage de survie : C’est complet, même après la fin du monde !

A 30 km de Tours, près d’Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire), célèbre pour son château, “joyau de la Renaissance”, les quelque quinze stagiaires de David Manise, instructeur de survie, ne font pas de tourisme. Équipés comme pour une randonnée par grand froid, ils sont venus apprendre les fondamentaux de la survie en milieu naturel.

David Manise (debout), instructeur de survie, et ses stagiaires, le 14 novembre 2012 à Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire).

David Manise (debout), instructeur de survie, et ses stagiaires, le 14 novembre 2012 à Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire).

Ici, personne ne croit à la fin du monde selon le calendrier maya, le 21 décembre 2012. D’ailleurs, tous les stages affichent complets bien après cette date. Mais ça n’empêche pas les élèves, la plupart des adeptes de sport au grand air, d’être très concentrés.

“Le monde est de plus en plus instable écologiquement et politiquement”

“Le coton est une véritable clim’portative”, “le polyester est hydrophobe”, ou encore “il ne faut pas rouler son sac de couchage quand on le range, ça casse la fibre et provoque des ponts thermiques”. Tassés sur deux bancs autour d’une table en bois massif dans une salle de chasse non chauffée, les quinze stagiaires, dont une seule fille, prennent soigneusement des notes, sous le regard impassible de cerfs empaillés.
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Familles Apocalypse (5/12) – Le sens du sacrifice

Épisode 5 sur une série de 12

Pour se préparer à la fin du monde, l’ancien policier Martin Colvill conserve des vivres à l’arrière de son camion. Il est ainsi prêt à évacuer au moindre danger. Donna Nash accepte quant à elle l’idée d’être mise en quarantaine si elle devait tomber malade. Kevin O’Brien prépare sa famille à la possibilité d’une inondation qui engloutirait la Floride.

(Merci à Blueman et à son remarquable blog)

Familles Apocalypse (4/12) – Menu «fin du monde»

Épisode 4 sur une série de 12

Mike Mester est un père de famille ordinaire mais il prépare son fils à un effondrement social et économique, qui selon lui, aboutira à l’anarchie. Riley Cook, quant à lui, a fait construire un bunker géant, caché à 3500 mètres de hauteur dans les montagnes et à plus de 15 km de toute civilisation.

(Merci à Blueman et à son remarquable blog)

Un jeu pour gagner un abri anti-atomique

Avis aux « survivalistes » et autres fous de l’apocalypse: la chaîne de télévision National Geographic Channel lance un jeu pour gagner un abri anti-atomique équipé et livré à domicile pour faire face au chaos redouté par certains le 21 décembre.

Complètement étanche et autonome en eau et électricité, il permet de « protéger ses occupants des effets mécaniques et thermiques d’une explosion nucléaire ». Ce concours est destiné à promouvoir une nouvelle émission : Familles Apocalypse qui va suivre et présenter le quotidien de familles américaines survivalistes qui se préparent à la fin du monde.

L’abri en béton armé est prévu pour accueillir jusqu’à six personnes dans une pièce de 8m2. Conçu par une société spécialisée, il est équipé pour faire face à une catastrophe naturelle, chimique ou nucléaire: soupape de décompression, murs de 25 cm d’épaisseur, éclairage à dynamo, lits superposés, masques à gaz, boîtes de conserve de nourriture d’urgence, etc.

Pour avoir une chance de le remporter, un jeu-concours est organisé en France sur un site internet. Encore faut-il avoir la place d’accueillir cet abri de la taille d’un semi-remorque et pesant 25 tonnes…

7sur7.be

C’est décidé, je me débranche

Un nombre croissant d’Américains choisissent de ne pas se raccorder à l’eau ou à l’électricité. Rencontre avec Nick Rosen, auteur d’un livre-enquête sur le phénomène.

Nick Rosen était à New York ce jour de 2003 où une panne d’électricité géante priva 50 millions de personnes de courant dans le nord-est des Etats-Unis. “Cela m’a fait réfléchir à ce réseau électrique muet, invisible, dont nous dépendons tous sans jamais y penser”, raconte-t-il. Vivre off the grid [non raccordé au réseau] n’était pas une idée entièrement nouvelle pour cet auteur britannique, qui vient de publier Off the Grid: Inside the Movement for More Space, Less Governement, and True Independence in Modern America [Débranchés : au cœur du mouvement pour plus d’espace, moins d’Etat et une vraie indépendance dans l’Amérique moderne]. Propriétaire d’une “vieille cabane de berger dans un coin magnifique d’Espagne”, il sait qu’“on peut vivre très confortablement sans être raccordé aux principaux réseaux de base”.

Qu’est-ce que le réseau ? Est-il difficile de s’en passer ?

Le réseau est l’ensemble des lignes et canalisations qui délimitent le monde moderne (électricité, gaz, eau, égouts). Et il est assez facile de vivre sans y être raccordé. Le réseau a été organisé pour répondre aux besoins de l’industrie, pas des consommateurs. L’organisation de General Electric [l’un des principaux producteurs et distributeurs d’énergie aux Etats-Unis] est devenue un modèle pour les entreprises américaines. Et maintenant, on nous vend le “réseau intelligent”, qui ne va faire que pérenniser un système qui n’a plus aucun sens à l’ère des énergies renouvelables. Le réseau intelligent a l’air convaincant à première vue, mais il n’y a pas eu de débat sur l’instance habilitée à contrôler la technologie, à accéder aux données collectées par les compteurs intelligents au domicile des usagers et à décider des tarifs que les compagnies d’électricité pourront pratiquer en cas de pics de demande.

Se déconnecter du réseau n’est pas juste une expérience pour journalistes citadins, c’est un véritable choix de vie pour des centaines de milliers d’Américains [750 000 foyers, selon les estimations de Rosen].

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Stocker de la nourriture longue durée, solution anti-crise ?

Crise, catastrophes, prophétie de fin du monde : l’actualité alimente les peurs et les Français, comme les Allemands ou les Américains avant eux, commencent à stocker de la nourriture très longue durée, un business florissant pour les sociétés qui s’en sont fait une spécialité.

C’est la demande qui nous a fait ouvrir notre plate-forme il y a un an“, explique Ariane Pehrson, directrice d’une société spécialisée dans la vente sur internet de nourriture lyophilisée d’une durée de vie de 10 à 25 ans.

“Crise, Fukushima, changement climatique, voire fin du monde, les inquiétudes sont diffuses mais réelles. Les gens veulent prendre leurs précautions, au cas où, et les forums fleurissent sur internet”.

Basée à Lorient (Morbihan) la société qui importe notamment ses produits d’Allemagne, de Norvège et du Royaume Uni, a vendu “85.000 repas individuels conditionnés en un an, dont 40% destinés au stockage”, à raison de 4,50 euros à 6,50 euros l’unité.
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États-Unis : Lynx, une Femme hors du temps

Depuis une vingtaine d’années, Lynx, une femme de 45 ans, s’est détournée de la civilisation moderne et vit dans les forêts du nord-ouest des États-Unis. Passée maître dans les techniques de survie, elle transmet son savoir à un groupe d’élèves. Elle les invite à se débarrasser du tissu, du plastique ou du métal, pour les remplacer par cuir, bois, silex, qu’elle leur apprend à façonner eux-mêmes.

Ce voyage dans le temps se révèle difficile, et plus de la moitié des participants abandonnent en cours de route, pour des raisons tant physiques que psychologiques. Venus d’horizons professionnels, sociaux et géographiques différents, dix de ses apprentis sont suivis pour comprendre leurs motivations.

(Merci à Gérard-le-Savoyard)

Catalogue Domus Paranoïa : Build your BAD !

Notre société engendre de nouvelles peurs. Car la modernité, devenue “liquide”, a fait triompher l’incertitude perpétuelle : la quête de sens et de repères stables a laissé la place à l’obsession du changement et de la flexibilité. Le culte de l’éphémère et les projets à court terme favorisent le règne de la concurrence au détriment de la solidarité et transforment les citoyens en chasseurs ou, pis, en gibier. Ainsi le présent liquide sécrète des individus peureux, hanté par la crainte de l’insécurité.

Zygmunt Bauman - Le présent liquide, peurs sociales et obsession sécuritaire

Face à cette paranoïa généralisée, l’agence italienne Salottobuono a eu l’idée provocatrice d’imaginer le catalogue Domus Paranoïa présentant, à la manière du catalogue Ikea, les dernières nouveautés en matière de sécurité et d’équipements militaires.

Tout ce qui est nécessaire pour se prémunir d’une émeute, d’une insurrection, de la délinquance et autres inconvénients des intrus, des inconnus, de la pauvreté…

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