Les secrets de la crème solaire

Cette année, avec la canicule, la crème solaire s’impose comme le produit indispensable de l’été. En tube, en spray ou en pulvérisateur, il y en a pour tous les âges.

Tout a commencé avec la graisse à traire, l’ancêtre de la crème solaire. Les congés payés ont fait leur gloire. L’après-guerre et les années 60 sont les années de l’insouciance. L’esthétisme prime, on se tartine d’abord pour bronzer. Dans les années 70, on commence à se préoccuper des méfaits du soleil.

Bronzer sans danger, voilà la promesse qui dope les ventes. Les fameux indices de protection solaire augmentent après les trente glorieuses. Aujourd’hui, 15 millions de tubes sont vendus chaque année en France. Les industriels rivalisent d’innovations pour les consommateurs toujours plus exigeants. Dernière innovation, les crèmes résistantes à l’eau.

Météo de l’espace : Émergence d’une nouvelle science

La météorologie de l’Espace est une science en plein développement qui nous concerne tous. Elle vise à prédire les tempêtes solaires et à nous en protéger. En effet, les tempêtes solaires ne sont pas plus fortes aujourd’hui, mais leurs effets le sont.

Plus nous dépendons de technologies sophistiquées sensibles aux particules électriques émises par le soleil, plus nous devenons vulnérables à ce phénomène naturel. Les enjeux sont tels que les industriels, les scientifiques et les responsables politiques travaillent désormais sur la Météo de l’espace.

Quelle pénurie énergétique ?

S’il était possible de capter et d’utiliser l’énergie de seulement deux minutes des rayons du soleil qui réchauffent la planète, ce serait suffisant pour fournir de l’énergie aux véhicules, pour éclairer et chauffer les bâtiments et assurer tous les besoins en électricité pendant une année entière.

En termes simples, l’humanité ne subit pas vraiment les effets d’une pénurie d’énergie, mais fait plutôt face à des difficultés techniques pour la capter et la distribuer aux usagers. Or une des meilleures façons pour régler ce problème est d’investir dans des moyens plus efficaces pour l’emmagasiner.

Bon nombre des problèmes du monde contemporain sont attribuables à l’utilisation d’énergie, que ce soit les conflits tournant autour de l’approvisionnement du pétrole, les problèmes préoccupants des émissions de gaz à effet de serre, les pertes d’efficacité et de production découlant de pénuries d’énergie et de pannes de courant.

Il y a plus de 1,3 milliard de personnes dans le monde qui n’ont pas d’électricité ; et près de 2,6 milliards qui ne disposent pas d’appareils modernes de cuisine. Plus de 95 % de ces personnes vivent en Afrique subsaharienne ou dans les pays en développement de l’Asie, et 84 % d’entre eux habitent en région rurale.

Lire la suite

La Terre pourrait connaître une “mini-période glaciaire”

Selon des scientifiques, l’activité solaire va baisser d’environ 60% entre 2030 et 2040, occasionnant une “mini-période glaciaire” aux hivers très froids. Un phénomène que notre planète n’a pas connu depuis près de 300 ans.

Bientôt un “mini-âge de glace” ? Selon des scientifiques, la Terre pourrait connaître une “mini-période glaciaire” à partir de 2030, avec des hivers extrêmement rudes durant lesquels des rivières comme la Tamise pourraient se retrouver gelées, rapporte The Telegraph.

Des scientifiques de l’université britannique de Northumbria ont en effet créé un nouveau modèle de mesure de l’activité solaire, permettant de générer “des prévisions d’une exactitude sans précédent“, assurent-ils. Et d’après ce modèle, l’activité solaire va baisser d’environ 60% entre 2030 et 2040, occasionnant une chute spectaculaire des températures comme celle ressentie lors la dernière “mini-période glaciaire“, entre 1645 et 1715.

Lire la suite

Le Soleil dans tous ses états

Ce documentaire nous donne à voir les récentes découvertes sur la nature du cœur du Soleil que sur le chaos magnétique de sa surface. Aujourd’hui, des experts pensent que le renforcement du champ magnétique du Soleil pourrait expliquer le changement climatique, et cherchent à savoir comment nous pourrions nous protéger de ces effets.

Musique : « Total eclipse of the heart »

Paroles (et traduction) de la chanson de Bonnie Tyler :

Turn around, every now and then I get a little bit lonely
Retourne-toi, par moments je me sens un peu seule
And you’re never coming around
Mais tu ne viens jamais
Turn around, every now and then I get a little bit tired
Retourne-toi, par moments je me sens un peu fatiguée
Of listening to the sound of my tears
D’écouter le son de mes larmes
Lire la suite

Aux origines de l’Épiphanie

L’Épiphanie, du grec Ἐπιφάνεια, epihenia « apparition », qui célébrait à l’origine la Nativité (Noël n’ayant été fixé au 25 décembre qu’en 350 en Occident), honorait au XVe siècle le souvenir du baptême du Christ, mais aussi son premier miracle (eau changée en vin aux noces de Cana) et l’adoration des sages (mages).

Jacob Joardens (1593 – 1678), Le Roi boit, v.1640.

Elle a lieu 12 jours après Noël. Six jours après Noël et six jours avant l’Épiphanie, se déroule le passage à la nouvelle année. L’Épiphanie fut donc longtemps fêtée le 6 janvier mais pour plus de commodité, l’Église catholique la célèbre le dimanche qui suit le 1er janvier.

L’Épiphanie fut longtemps considérée comme la date du solstice d’hiver (Noël le fut aussi) et donnait lieu à d’importantes célébrations religieuses. C’est le 6 janvier notamment que les dieux solaires orientaux ou grecs étaient fêtés, comme Osiris et Dionysos.

L’Épiphanie, fête des Rois, commémore l’adoration des « Rois » mages pour Jésus, sa reconnaissance en tant que Messie. La fête des Rois correspond par ailleurs au début du carnaval.
Lire la suite

Capitalisme et climat, la sonnette d’alarme de Naomi Klein

Après cinq ans de travail acharné, Naomi Klein a sorti un livre qui risque encore de faire des remous: “This changes everything: capitalism vs the climate”. La dernière publication de la célèbre journaliste et activiste canadienne fait suite à ses deux best-sellers internationaux: “La Stratégie du choc” (publié en 2007) et “No Logo” (sorti en 2000).

De passage à Amsterdam fin novembre, Naomi Klein a attiré plus de 700 personnes lors d’une soirée co-organisée par l’Institut américain John Adams. Dans son livre, l’auteure explique l’échec, jusqu’à présent, des efforts pour résoudre le problème du réchauffement climatique par la collision frontale entre la montée du néolibéralisme, depuis la fin des années 80, avec les premiers signes et avertissements de la crise climatique au même moment.

“Cette crise est survenue à un moment particulièrement mauvais”, a-t-elle relevé. En résumé, les sociétés ont eu le droit de poursuivre des bénéfices à court-terme. La privatisation et la déréglementation ont été encouragées, alors qu’il aurait au contraire fallu promouvoir la coopération et l’action collective, selon elle.

A présent, il serait temps d’agir vite: “Les délais peuvent aider, mais nous sommes à la limite ultime. Nous n’avons plus d’extension. Nous devons travailler ensemble et nous ne pouvons pas nous permettre de perdre”, a-t-elle exhorté son public en prélude à la Conférence de Lima en décembre 2014 et de la Conférence de Paris en décembre 2015.
Lire la suite

Tunisie : Les vacances au soleil des retraités français

Ils ont entre 60 et 85 ans, sont retraités et ont décidé de passer entre 1 et 3 mois de vacances au soleil. A trois heures de vol de Paris, la Tunisie arrive en tête des destinations. 25° en plein mois de novembre, le soleil et la Méditerranée à deux pas…

Ce qui attire ces retraités, c’est surtout les prix. “Pour un séjour d’un mois, les clients ont déboursé 1 000 euros en moyenne. C’est tout simplement trois fois moins qu’en haute saison

Pour les hôteliers, ces vacanciers sont précieux. Ils sont écoutés, chouchoutés. “Cela nous fait remplir les hôtels durant tous les mois d’hiver. A partir du mois de novembre jusqu’au mois de mars“, explique le chef de réception du club Sangho de Zarzis.

A la clé, 850.000 euros de chiffre d’affaires et un hôtel rempli aux trois quarts en pleine saison creuse.

Le pouvoir hypnotique du soleil

Un blogueur américain a réuni 72 Go de données de la Nasa pour reproduire cette incroyable séquence de huit minutes…

Cette séquence de huit minutes représente l’activité solaire du 14 au 30 octobre 2014, montrant la tâche solaire AR 2192 (elle démarre à droite à 0’20″). 17.000 photos de la Nasa ont été utilisées pour reconstituer ce cycle d’une intensité impressionnante.

7sur7.be via Les Moutons Enragés

Sahara : Une imprimante 3D matérialise des objets dans du sable grâce à l’énergie solaire

Depuis son invention, l’impression 3D ne cesse de repousser les limites de la technologie et fait désormais partie intégrante de notre quotidien. Cela dit, celle que Markus a mise au point se différencie de ses semblables: elle fonctionne à l’énergie solaire et permet de créer des objets à partir du sable.

Markus Kayser, un artiste allemand originaire d’Hambourg a mis au point un concept d’imprimante 3D écologique alimentée par l’énergie solaire: SolarSinter. De la même façon qu’on se sert d’une loupe pour réfléchir les rayons du soleil et générer une source de chaleur, l’énorme lentille de Fresnel dont est équipée l’imprimante solaire de Markus génère assez d’énergie pour donner vie à des structures faites de sable.

De plus, contrairement aux imprimantes 3D traditionnelles qui utilisent la technologie laser pour créer des objets 3D à partir de variété de plastiques en poudre, de résines ou de métaux, la SolarSinter ne fonctionne qu’à l’aide d’éléments naturels. Les rayons du soleil remplacent le laser, de même que le sable prend la place des résines.

Après deux semaines de tests dans la partie égyptienne du désert du Sahara, la machine et les résultats obtenus ont permis à Markus de conclure que sa SolarSinter incarnait un grand pas en avant vers une nouvelle façon de produire des outils performants, grâce à deux éléments naturels: le soleil et le sable.

Japon : Des cellules solaires atypiques pour doper l’énergie verte

Un professeur de l’université de Tokyo met au point des cellules photovoltaïques capables de stocker l’électricité. Il en fait des objets de décoration pour changer l’image du secteur de l’énergie.

Elle s’appelle Annabelle, du nom d’une variété d’hortensia, ses pétales bleuissent au soleil et son esthétique séduisante en fait un objet de décoration de choix : en imaginant cette cellule solaire capable de stocker de l’énergie, un scientifique japonais espère attirer l’attention sur les énergies renouvelables.

C’est une jolie boîte cubique en bois, de 20 cm de côté, en partie couverte de cellules solaires vitrées au motif floral. Grâce à un système doté de trois électrodes, ces cellules ne se contentent pas de générer de l’électricité sous l’effet de la lumière du soleil, elles sont aussi capables d’en stocker, si bien que l’ensemble permet de recharger deux fois un téléphone portable.

De bleue, la fleur redevient blanche, comme la vraie Annabelle des jardins, une fois vidée de son énergie.
Lire la suite

Soltech : Des tuiles pour capter l’énergie solaire

Il existe deux grands moyens d’exploiter l’énergie du soleil: le premier est le photovoltaïque qui consiste à convertir directement les rayons en courant électrique. Le deuxième est le thermique: utiliser le soleil pour chauffer l’air ambiant, ou pour produire de la vapeur et donc de l’électricité.

L’entreprise SolTech Energy a mis au point une solution originale pour capter et exploiter la chaleur du soleil. Avec ou sans nuages. Les tuiles mises au point parc ette société sont transparentes. Tout en isolant le bâtiment, elles sont traversées par les rayons du soleil, dont la chaleur est captée par un revêtement disposé sous les tuiles. Un système breveté permet de distribuer cette énergie thermique dans tout le bâtiment.

Et les résultats sont là: avec 150 m2 de tuiles Soltech, une crèche de la banlieue de Stockholm génère environ 48.000 kWh par an – soit plus de deux fois la consommation énergétique d’une maison individuelle récente.

Lire la suite

Pourquoi le ciel est-il bleu ?

La lumière émise par le soleil est composée d’un “mélange” de plusieurs couleurs définies chacune par une longueur d’ondes qui lui est propre.

Lorsqu’elles sont ainsi “mélangées” la lumière nous paraît blanche, mais il est possible de la décomposer (à travers un prisme par exemple) et d’observer ainsi les différentes couleurs qui la composent. C’est ce qui se produit naturellement grâce aux gouttelettes d’eau de l’air lorsque l’on voit apparaître un arc-en-ciel par temps humide.

Lorsque la lumière du soleil, à son zénith, traverse une petite quantité d’atmosphère, c’est principalement la longueur d’onde bleue qui nous parvient. Mais le soir, les rayons du soleil qui frappent la surface de la Terre de manière oblique doivent parcourir une plus grande quantité d’atmosphère. Ce sont alors principalement les longueurs d’onde correspondant à l’orange et au rouge qui sont les plus visibles.

Histoire de l’énergie solaire

Les premières recherches en vue de capter et d’exploiter l’énergie solaire remontent à l’Antiquité. Les Égyptiens savaient que dans un récipient de verre hermétique, on peut obtenir une température plus élevée que dans un récipient ouvert; c’est ce qu’on appelle “l’effet de serre”. Il y a 3 500 ans, ils avaient réalisé des machines compliquées dans lesquelles la chaleur des rayons solaires actionnaient un orgue.

Les Grecs anciens attachaient énormément d’importance à la manière d’allumer la flamme olympique. Seuls les rayons du soleil pouvaient en garantir la pureté.Ils avaient conçu un skaphia, ancêtre du miroir parabolique, pour réfléchir les rayons solaires qui dégageaient une intense chaleur provoquant une flamme.

En 212 avant notre ère, Archimède imaginait d’incendier les vaisseaux romains devant le port de Syracuse en concentrant les rayons solaires à l’aide de “miroirs ardents”. A ce propos, une anecdote est rapportée par Plutarque sur laquelle des polémiques existent depuis l’Antiquité. Pendant la Seconde Guerre Punique, le général romain Marcellus assiégea Syracuse. Archimède, connu comme géomètre assurait la défense de la cité en tant qu’ingénieur militaire.

Ainsi, on rapporte que pour détruire la flotte romaine, il aurait conçu et utilisé des miroirs concaves, les “miroirs ardents” pour déclencher des incendies par concentration des rayons solaires. Archimède aurait d’ailleurs écrit une “Optique” que l’on n’a pas retrouvée.(1)

Lire la suite

Inde : Convertir l’irrigation à l’énergie solaire

Dans notre série des Bonnes nouvelles de la planète, certains projets sont parfois spectaculaires mais à l’impact symbolique. Et bien pour cette initiative du gouvernement indien, pas du tout. Son impact positif sur l’environnement sera énorme.

Jusqu’à présent la tentaculaire agriculture indienne a utilisé, pour son irrigation des millions de pompes. Leur inconvénient majeur – et massif – est qu’elles fonctionnent au diesel ou au mieux, à l’électricité issue de centrale à charbon.

212 milliards de tonnes d’eau sont utilisés chaque année pour arroser les 35 millions d’hectares cultivables en l’Inde grâce à 26 millions de pompes.

Depuis les années 1990, du fait de l’augmentation régulière des surfaces irriguées, les niveaux d’eau dans les aquifères sont dramatiquement bas. Dans ces conditions, une succession d’années sèches (déficit de précipitation pendant la mousson), comme celles de 2002 à 2004, peut obliger les paysans indiens à réduire leurs surfaces irriguées de 75 % .

Lire la suite

Petite histoire de l’heure d’été (Rediff.)

Sur le site du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie, on pouvait lire jusqu’en 2011 : “L’heure d’été a été instituée en France en 1975 suite au choc pétrolier de 1974 avec l’objectif d’effectuer des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage notamment en soirée. On estime aujourd’hui à 250.000 tonnes d’équivalent pétrole (tep) les économies d’énergie annuelles résultant de la mise en œuvre du régime de l’heure d’été dans notre pays.”

Vrai ? Faux ? Notre but, ici, n’est pas de prendre position mais je vous conseille quand même la lecture très édifiante d’un rapport d’une Délégation du Sénat pour l’Union européenne qui date de 1997 et qu’on peut trouver ici.

La conclusion en est : “Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations. En conséquence, la logique conduit à souhaiter l’abandon de ce dispositif artificiel et de revenir à un déroulement plus naturel du temps…” Ah bon ?

Lire la suite

Cultes solaires depuis l’Antiquité

Sur la radio Méridien Zéro, le vendredi 20 décembre dernier, Monsieur PGL assisté de Jean-Louis Roumégace recevaient l’écrivain Jean-Christophe Mathelin, pour évoquer la solarité et les cultes solaires depuis l’Antiquité

Espagne : Privatisation du Soleil

Le gouvernement met en place une série de mesures visant à dissuader les particuliers d’installer des panneaux solaires chez eux. Une alternative pourtant séduisante en cette période de crise.

S’éclairer grâce à l’électricité produite par un panneau photovoltaïque personnel coûtera bientôt plus cher que se connecter au réseau traditionnel. C’est ce que révèle un projet de décret sur l’autoconsommation énergétique – autrement dit sur la production d’énergie par une entité pour elle-même – rendu public par le gouvernement espagnol le 18 juillet dernier.

Ce décret met en avant une série de mesures visant à décourager les particuliers et les entreprises de produire leur propre électricité grâce à l’installation de panneaux photovoltaïques ou de mini-éoliennes. Le gouvernement annonce, entre autres, la mise en place d’un “péage” pour les propriétaires de ce type d’installation. Un péage particulièrement dissuasif puisqu’il augmentera la note d’électricité de 27% par rapport à une connexion classique au réseau.

Cette mesure ayant, par ailleurs, un effet rétroactif, les 50.000 familles qui ont déjà investi dans un tel équipement auront douze mois pour s’enregistrer auprès du Ministère de l’Industrie et s’acquitter de la taxe. Pour ces gens-là, les rêves d’indépendance énergétique s’écroulent mais le remboursement des emprunts reste.
Lire la suite

Les mystères du Soleil

Ce documentaire propose de découvrir le fonctionnement du soleil et l’origine de l’énergie solaire. Aujourd’hui, les technologies de pointe et les images en haute définition permettent aux scientifiques d’observer minutieusement le soleil. Dans un centre d’observation de la NASA, des spécialistes tentent de comprendre comment apparaissent les tempêtes solaires.

Ce phénomène assez fréquent inquiète les scientifiques. En effet, les tempêtes solaires peuvent perturber les réseaux électriques et les transmissions.

Le bateau solaire PlanetSolar prépare sa nouvelle mission

A La Ciotat dans le sud de la France, sur le chantier naval, un bateau très particulier est en maintenance. Le “PlanetSolar” est le seul navire entièrement solaire à avoir fait le tour du globe. Cet engin imposant qui mesure 30 mètres de long avance grâce à une seule énergie : le soleil capté par plus de 500 mètres carrés de panneaux.

Comprendre le marketing grâce aux anciens Égyptiens

Extrait de l’ouvrage “Le Management Expliqué par l’Art” (parution le 21 mars 2013) d’Olivier Babeau, professeur de stratégie d’entreprise à l’université Paris 8.

En Égypte, un produit en particulier a connu un immense succès pendant plus de deux mille ans : l’assistance à la vie après la mort.

Le produit ­est la raison d’être de l’entreprise. C’est pour le fournir que tout le travail de séparation des tâches et de coordination est accompli. C’est aussi sa vente qui apporte la contrepartie financière nécessaire à la couverture des coûts. La politique de produit consiste en la définition de ses caractéristiques afin qu’il puisse avoir le plus de succès possible. En pratique, comme les gens ont des goûts, des désirs et des moyens différents, l’entreprise s’aperçoit vite qu’elle a intérêt à proposer plusieurs déclinaisons de ce produit, en fonction du public auquel on s’adresse.

En Égypte, un produit en particulier a connu un immense succès pendant plus de deux mille ans, connaissant de nombreuses déclinaisons. La vie après la mort était une des préoccupations principales des anciens Égyptiens. Si à l’origine il semble que seuls le pharaon et quelques proches aient accès à la vie éternelle, cette croyance s’est peu à peu étendue à tous les individus : il était possible, si tout ce qu’il fallait avait été accompli (notamment la préservation du corps), de « devenir un Osiris », c’est-à-dire d’accéder à une renaissance, à une vie éternelle bienheureuse.

Mais la vie éternelle n’était pas nécessairement obtenue et réussie. L’angoisse de tout Égyptien était de ne pas bénéficier de tous les rites et tous les moyens nécessaires au succès de la vie après la mort. Si la vie en effet devait être difficile à l’époque, la mort n’était pas moins périlleuse, l’Égyptien vivant grosso modo dans la terreur de sa vie après la mort comme un chrétien du Moyen Âge vivait dans la terreur de la damnation.
Lire la suite

La terre sous influence

Ce documentaire, réalisé par Iain Riddick, propose de découvrir les constations des scientifiques sur la respiration de notre planète, dont le feu, l’eau, la glace et les conditions climatiques contribuent à entretenir le cycle de la vie.

Depuis que les nombreux satellites mis en orbite fournissent des images et des informations d’une précision inédite, notre compréhension de la planète n’a pas cessé de progresser. Ces images décryptent les phénomènes naturels et soulignent l’impact de l’activité humaine sur l’équilibre de la Terre.

Aujourd’hui, les forces mystérieuses qui agissent sur cette dernière sont devenues visibles. La Terre nous apparaît ainsi comme un organisme vivant et dynamique. Mais comment ces forces sont-elles reliées entre elles et comment conditionnent-elles la vie ? C’est ce que propose de découvrir ce documentaire en montrant le fonctionnement de notre monde, vu de l’espace.

L’équilibre fragile de l’atmosphère et de la vie sur Terre se dessine sous nos yeux et nous apparaît comme un organisme vivant et dynamique.

Autriche : Une ville exemplaire pour les énergies renouvelables

La ville de Güssing, dans la province du Burgenland (est de l’Autriche), se veut la championne européenne des énergies renouvelables. Ces énergies, contrairement aux énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), utilisent des flux inépuisables d’origine naturelle (soleil, vent, eau, croissance végétale).

«Il y a une quinzaine d’années, la région de Gussing était la plus pauvre d’Autriche, et la population, confrontée à des difficultés économiques, était obligée de partir chercher du travail ailleurs. Il fallait faire quelque chose», indique le patron de ce centre de compétence pour les énergies renouvelables.

Les élus locaux ont alors décidé de mettre en place un nouveau plan énergétique, mettant à profit la grande quantité de biomasse (les matières organiques produites par les végétaux et les animaux) disponible dans la région, afin de remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables.

L’application de ce plan, piloté par le Centre européen des énergies renouvelables, un organisme sans but lucratif, a ainsi permis la création progressive de 35 installations de production d’énergie, sous forme de sociétés d’économie mixte avec la participation des agriculteurs locaux pour l’approvisionnement des matières organiques.
Lire la suite

Capter toutes les énergies

La question énergétique est cruciale. Depuis l’invention de la machine à vapeur, l’Humanité a construit son développement autour d’énergies capables de remplacer la force animale. On estime aujourd’hui qu’une personne, d’un pays développé, possède des machines qui fournissent l’énergie que développerait le travail d’une centaine d’esclaves.

Or, l’essentiel de cette énergie est fourni par des combustibles fossiles en cours de disparition.Aussi, économiquement, l’enjeu est énorme. Il faut sortir de ce système rapidement si nous ne voulons pas nous écrouler. Comment alors réussir la transition?

Nous savons qu’il faudra, à la fois, être plus sobre, améliorer l’efficacité  énergétique et développer les renouvelables. Mais, concrètement comment s’y prendre? Les experts se heurtent au mur des chiffres : les besoins et les investissements sont énormes. Les méthodologies proposées sont sommaires.
Proposons une autre façon de procéder.

Lire la suite

Suisse : Produire de l’hydrogène avec du soleil, de l’eau et… de la rouille!

Comment stocker l’énergie solaire, la rendre disponible à n’importe quelle heure du jour et, bien sûr, de la nuit? Des chercheurs de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne développent une technologie qui transforme la lumière en un carburant propre et au bilan carbone neutre: de l’hydrogène. Ils ouvrent la voie à une solution à la fois économique et écologique pour stocker les énergies renouvelables.

La recette a pour ingrédients de base de l’eau et des oxydes métalliques – par exemple de l’oxyde de fer, ou plus prosaïquement de la rouille. C’est volontairement que Kevin Sivula et ses collègues se sont limités à des matériaux et des techniques de fabrications extrêmement bon marché. Les scientifiques comptent ainsi ouvrir la voie à un hydrogène solaire économiquement viable. [...]

L’idée de convertir l’énergie solaire en hydrogène n’est pas nouvelle. Des chercheurs y travaillent depuis plus de quatre décennies. Le prototype tire parti des principes de la cellule solaire à colorant – inventée par Michael Grätzel – combinée à un semi-conducteur à base d’oxydes.

C’est pendant les années 90 que l’EPFL se lance sur ce créneau, avec les travaux de Michael Grätzel. En collaboration avec un collègue de l’Université de Genève, il invente une sorte de cellule solaire connue sous le nom de «cellule photoélectrochimique» (PEC) capable de produire directement de l’hydrogène à partir d’eau.
Lire la suite

Espagne : Compétition de l’innovation en maison solaire

Une maison portugaise qui pivote à 180 degrés en fonction du soleil, une autre japonaise entourée d’une rizière et d’arbres fruitiers pour être autosuffisante: 19 équipes universitaires du monde entier exposent les maisons écolos-solaires de demain dans un concours à Madrid.

Les concurrents qui s’affrontent du 15 au 30 septembre à l’occasion du deuxième Solar Decathlon Europe (SDE) ont eu une dizaine de jours pour construire un prototype de maison ayant le soleil pour seule source d’énergie.

Objectif du concours: «sensibiliser les citoyens à l’importance de l’environnement et la construction durable», disent les organisateurs du concours, commanditée par des entreprises privées et l’État espagnol qui a donné jusqu’à 50.000 euros à chacune des équipes.

Lire la suite