Travailler moins pour gagner plus…

… Ou l’impensé inouï du salaire.

Cette conférence évoque le potentiel d’action collective que recèle de « droit du travail » : processus d’avancée historique continue de la propriété collective des travailleurs contre la propriété lucrative du capital, symbolisé dans la protection sociale, que l’on veut nous faire passer pour des « charges » !!!

Le salaire n’est pas le « prix » d’un travail (version de droite) , mais un « barème » imposé par la lutte, (version de gauche) c’est à dire un rapport de forces par lequel nous obligeons un propriétaire à payer aussi du travail libre à d’autres que nous (retraites, chômage, maladie…et bientôt pourquoi pas la jeunesse? via un salaire universel qui nous délivrerait du marché de l’emploi subordonné) ?

L’enjeu des retraites n’est pas financier (il n’y a aucun problème de financement des retraites) mais idéologique car ce sont les retraites qui sont en train de rendre visible que le salaire peut payer aussi du temps libre sans aucun danger pour l’économie. Il s’agit donc pour le capital de détruire toutes les formes de protection sociale issues de 1945 (sécurité sociale, retraite, conventions collectives, etc.).

Pour y résister il faut des syndicats, c’est à dire d’abord et avant tout des syndiqués ! Réinventer le syndicalisme est le seul moyen. L’atelier se propose de faire le point avec les participants sur leur rapport personnel au syndicalisme, et des moyens de réinventer un syndicalisme efficace et attirant, qui s’emparerait des méthodes joyeusement militantes de l’éducation populaire.

Ateliers de désintoxication du langage

“Dans l’atelier, on vérifie ensemble les principes actifs des différentes catégories de la langue de bois : euphémismes, oxymores, sigles, anglicismes, etc. Et la façon dont ils modifient notre perception de la réalité, et notre façon d’agir.”

Partie 1:


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Théâtre : Pôle emploi à la dérive – Un autre regard sur les politiques d’emploi

Quatre conseillers de pôle emploi, et deux « demandeurs d’emploi » dans le cadre syndical du SNU Pôle emploi, décomposent la machine infernale de la fusion ANPE/ASSEDIC. Ou comment dans l’histoire du combat entre l’éléphant et le caïman, ce n’est pas l’éléphant qui gagne…

Quand la logique gestionnaire prend le pas sur l’accompagnement des chômeurs, la politique publique d’emploi est défaite et privatisée. Les conseillers ne sont plus là pour « aider » mais pour orienter le plus rapidement possible vers des officines privées de formation. C’est la destruction d’un métier dont on ne peut sortir que par une alliance entre conseiller et usagers.