La Robotique

Les robots ont transformé notre vie. Isis 2 par exemple est un système qui peut travailler à l’intérieur des centrales nucléaires. COBRA permet aux êtres humains d’éviter les rayons X.

Dans les usines automobiles des robots assemblent les différentes pièces pratiquement sans intervention humaine. En médecine généralement des robots analysent le sang et de nombreux médicaments sont conditionnés mécaniquement. Dans l’espace des robots à l’intelligence artificielle seront capable de déterminer leurs propres actions.

Le crépuscule annoncé du travail humain ?

Après avoir éliminé les postes routiniers, l’intelligence artificielle, les robots et les logiciels se substituent à bon nombre d’emplois qualifiés.

Cela ne fait guère de doute pour certains : la révolution numérique a déjà et aura encore des conséquences profondes sur l’emploi. Après avoir éliminé les postes routiniers, l’intelligence artificielle, les robots et les logiciels se substituent à bon nombre d’emplois qualifiés. Aujourd’hui, nous avons des prototypes de voitures sans pilote, Skype, et le bureau moderne est truffé d’ordinateurs personnels tandis qu’apparaît Baxter, un robot industriel particulièrement sophistiqué conçu par une entreprise du Massachusetts.

Dans Le deuxième âge de la machine, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, tous deux professeurs au MIT, annoncent que la technologie est à un “point d’inflexion”, et nous sommes sur le point d’en découvrir les profondes conséquences.

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Au coeur des robots

Nous sommes à la veille d’une révolution, celle des humanoïdes. Ces robots à visage humain sont de plus en plus performants : ils marchent, voient, entendent, parlent… Ils nous ressemblent comme deux gouttes d’eau, sont prêts à entrer dans nos vies, nos maisons, et sont même capables de nous en apprendre sur notre propre condition.

Les roboticiens estiment que dans dix ans, les androïdes feront partie de notre quotidien au même titre que les ordinateurs individuels. Sommes-nous prêts ?

Réalisé par Marc Felix et Bruno Victor-Pujebet (France 2014)

Robo Sapiens : Les robots peuvent-ils remplacer les humains ?

Les robots nous facilitent la vie, nous font la conversation et, depuis peu, sont également capables de ressentir de l’empathie. Mais jusqu’où iront-ils ? Peuvent-ils remplacer des humains ? Jusqu’à quel point la ressemblance entre robots et humains est-elle acceptable ?

Xenius (Arte – 18/06/2015)

Les Français, rois des robots

Nao, le robot vedette, est français. Car si la France n’est pas le pays le plus robotisé, elle est l’un des plus en pointe dans l’évolution des robots. Des robots agricoles au célèbre humanoïde Nao, notre pays regorge de pépites dans la robotique de service.

On en trouve partout, dans les maisons de retraite, pour aider les personnes âgées, les enfants autistes… ils savent pratiquement tout faire. Mais là où le pays est à la peine, c’est dans le soutien à l’innovation. De plus, les industriels sont plus frileux dans la robotisation de leurs chaînes de production que leurs concurrents allemands, japonais ou coréens.

Reportage à travers l’Hexagone et rencontres avec les concepteurs de ces machines “made in France” qui pourraient bien faire du pays un leader mondial de la robotique.

En 2025, il n’y aura plus d’emplois mais… nous aurons des « sexbots »

D’ici 2025 – dans à peine 10 ans – les partenaires sexuels robotiques – ou sexbots – seront devenus monnaie courante et ce sera une bonne chose, car une grande partie d’entre nous n’aura plus d’emploi… C’est du moins la conclusion d’un rapport de 66 pages publié par Pew Research, intitulé « AI, Robotics, and the Future of Jobs ».

Les chercheurs ont spéculé sur la part que les robots pourraient prendre dans nos vies quotidiennes compte tenu du rythme des progrès que nous enregistrons actuellement. Selon Stowe Boyd de GigaOM « Les partenaires sexuels robotiques seront monnaie courante, même s’ils continueront à être des objets de mépris et de division, un peu comme certains critiques aujourd’hui déplorent les selfies qu’ils considèrent être un indicateur de ce qui ne va pas dans notre monde . »

Ces robots sexuels n’auront pas nécessairement une intelligence humaine, mais ils ressembleront beaucoup à des humains, et ils bougeront et se déplaceront comme de véritables humains. Globalement, ils présenteront suffisamment de similitudes avec les hommes pour satisfaire leurs besoins sexuels les plus urgents.

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Est-on entré dans l’ère de la croissance faible, voire nulle ?

Les taux de croissance élevés des années d’avant crise – les 5% de croissance des Trente glorieuses – appartiennent-ils à un temps définitivement révolu ? “La seule évocation d’une telle éventualité nous remplit d’effroi”, affirme Patrick Artus, le chef économiste de Natixis, dans “Croissance zéro”, un essai co-écrit avec Marie Paule Virard (éd. Fayard).

Si nous sommes dans un environnement à 1% de croissance”, avance-t-il, “un jeune qui va renter dans le monde du travail aura la perspective d’avoir tout au long de sa vie le même pouvoir d’achat“.

Le transhumanisme, ce nouvel eugénisme ?

Le transhumanisme apparaît de façon récurrente dans l’actualité : neurosciences, intelligence artificielle, robotique, séquençage de l’ADN, autant d’ « avancées » qui sont les parties émergées de l’iceberg. Gènéthique se penche sur les fondements de ce courant qui prend de plus en plus de place dans notre vie quotidienne et semble être une résurgence de la pensée eugéniste. Deux philosophes, respectivement spécialistes de ces courants, livrent leurs réflexions sur les convergences entre eugénisme et transhumanisme.

Gènéthique : Pouvez-vous donner, chacun selon votre spécialité, une définition de l’eugénisme et du transhumanisme en rappelant les sources historiques et philosophiques de ces courants ?

D. Moyse : Historiquement, l’eugénisme est né sous l’impulsion de Francis Galton, le cousin de Darwin, au XIX ème, et son projet était « d’améliorer l’homme ». On voit donc aussitôt que l’eugénisme est, dans une certaine mesure, la forme initiale de l’intention d’ « augmenter l’homme » ! L’eugénisme s’est déployé sous deux formes, dites « positive » et « négative ». La première relevait de l’intention de produire les hommes les « meilleurs », par croisement des « spécimens humains » eux-mêmes supposés dotés d’aptitudes excellentes. La forme négative se manifestant de son côté par l’élimination des « moins bons », par le moyen de la stérilisation notamment.
Il convient d’insister sur le fait que l’eugénisme n’est nullement réductible à ses exactions ostensiblement criminelles, et qu’il ne fut pas du tout l’apanage des régimes politiques totalitaires, en particulier fascistes.

Considérations éthiques à l’ère du journalisme robotisé

Dimanche soir, les robots-journalistes du journal Le Monde produiront – comme la semaine dernière *- résultats et fiches d’élections par milliers, très rapidement. Cette initiative arrive après celle de l’agence américaine Associated Press (AP) laissant depuis quelques semaines des machines écrire les résultats financiers ou sportifs.

Car les journalistes sont enfin disponibles pour des tâches plus gratifiantes, à plus forte valeur ajoutée. Vérifier, donner du sens, notamment. Ce qu’on leur demande, d’ailleurs !

Il n’empêche ! Des questions légitimes, souvent éthiques, se posent. Tom Kent, directeur adjoint de la rédaction d’AP, responsable des standards d’écriture et des guides de style de l’agence de presse, vient d’en lister 10.

1 – Les données d’origine sont-elles fiables ?
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Pologne : Construire son propre robot

La tâche pourrait paraître ardue. On imagine en effet une armada d’ingénieurs et techniciens de haut vol pour mettre au point des appareils de plus en plus intelligents ou tout au moins interactifs.

Or des chercheurs de l’université des sciences et de technologie de Cracovie en Pologne ont rendu la vie plus facile aux aspirants inventeurs… en développant un appareil en robotique innovant et qu’ils ont appelé RoboCORE.

Laurent Alexandre : « Nos enfants iront-ils demain dans des écoles eugénistes ? »

L’école devra-t-elle devenir eugéniste? Est-elle condamnée à intégrer le développement des neurosciences pour s’adapter à la guerre des cerveaux qui se prépare et réduire les inégalités croissantes de QI à venir ?

Chirurgien-urologue et neurobiologiste, Laurent Alexandre est également diplômé de Science Po, d’HEC et de l’ENA. Pionnier d’internet, il est le fondateur de Doctissimo.fr. Auteur de « La mort de la mort » et de « La défaite du cancer », il s’intéresse aujourd’hui aux bouleversements qu’entraînent les NBIC. Il dirige par ailleurs DNAVision société spécialisée dans le séquençage ADN.

(Merci à Ripper2 et à Charles Sannat)

Réputation et transhumanisme : Google devient-il un « Dr Jekyll et Mr Hyde » ?

Depuis quelques années, Google effectue des acquisitions très ciblées aux antipodes de ce qui constitue son ADN initial, à savoir l’indexation des contenus du Web et sa mise à disposition à travers diverses plateformes de diffusion comme YouTube, Android et Google +.

Transhumanisme - tableau

Ces incursions d’un autre genre au croisement de la biotechnologie, de l’intelligence artificielle et de la robotique sont motivées notamment par la philosophie transhumaniste dont les deux fondateurs de Google sont proches. Pourtant, rien ou presque dans la communication corporate de l’entreprise ne s’attarde vraiment sur ces chantiers loin d’être superfétatoires.

A ne rien laisser filtrer sur ses intentions exactes, Google risque-t-il un jour d’affronter un renversement d’image encore plus problématique que les controverses actuelles qui lui collent aux basques sur la protection des données persos et l’optimisation fiscale à tout crin ? Réflexions sur des signaux faibles dont il faudrait tenir compte.

Pour le quidam moyen, Google est un puissant et très pratique moteur de recherche sur Internet. Pour le technophile plus averti, Google est un prolifique incubateur de nouvelles technologies d’où sont sortis par exemple le système d’exploitation mobile Android, le navigateur Web Chrome mais aussi des projets plus fantasques comme la Google Car qui se conduit toute seule ou le projet Loon qui vise à fournir une connectivité ultra haut-débit pour les zones rurales grâce à des ballons stratosphériques.

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Belgique : « Zora », le robot humanoïde compagnon des personnes âgées et des enfants

Depuis six mois, c’est un robot qui tient compagnie aux pensionnaires d’une maison de repos d’Ostende, cité balnéaire flamande.

C’est en décembre que « Zora » – le robot a reçu un prénom – a fait son entrée à la maison de repos « De Boarebreker ». Zora est un robot humanoïde d’une cinquantaine de centimètres de haut commercialisé par la société belge QBMT. Son allure pourrait laisser croire que Zora sort d’un dessin animé. Il marche et parle. Sa mission est polyvalente car c’est un robot doté d’une « intelligence artificielle » déjà fort développée.

Le matin, il lit le journal à voix haute aux pensionnaires. L’après-midi, il montre les mouvements de gymnastique que doivent reproduire les personnes âgées. En fin de journée, c’est encore lui qui tire les numéros du Bingo.


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Pour la première fois, un ordinateur a passé le test de Turing

Un programme informatique a été capable pendant un test scientifique d’échanges de textes de se faire passer pour un garçon de 13 ans.

C’est une date dans l’histoire de l’informatique et même de la technologie et de la science. Pour la première fois, un programme informatique a été capable de tromper des chercheurs en se faisant passer pour un garçon de 13 ans appelé Eugène Goostman. En réussissant cela, un ordinateur a été capable de passer le fameux test d’Alan Turing conçu en 1950 pour mesurer la capacité d’une machine «à penser». Le test consiste à tromper au moins 30% de juges humains en 5 minutes à travers des échanges de textes. Jusqu’à aujourd’hui aucune machine n’avait jamais passé le test.

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La France veut devenir un pays de robots

L’Etat participe au financement d’un nouveau fonds d’investissement destiné à doper la filière robotique française…

«Le robot n’est pas l’ennemi de l’emploi, il en est le fournisseur. Il ne faut pas en avoir peur.» Arnaud Montebourg croit à la réindustrialisation de la France par la robotique de services. C’est-à-dire par la construction de drones, de voitures autonomes, de robots de surveillance, de nettoyage, de sécurité domestique ou encore d’intervention chirurgicale.

Et pour le prouver, le ministre vient d’annoncer la contribution de l’Etat dans un nouveau fonds d’investissement, baptisé Robolution Capital. «Notre participation dans ce secteur à travers la Banque publique d’investissement (BPI), le bras armé du redressement productif en France, est l’une des plus importantes que nous ayons réalisée», explique Arnaud Montebourg.

Doté de 80 millions d’euros et également abondé par de grandes entreprises comme Orange, EDF ou Thales, Robolution Capital va permettre de financer la création et le développement de PME spécialisées dans la robotique de services. La France en compte déjà plusieurs – de nombreuses start-up mais également de grosses PME, comme le Groupe Gorgé, qui emploie 1.300 personnes.

Un marché de 200 milliards d’euros en 2024
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Les robots cherchent du boulot

Techniquement, les nouvelles machines sont prêtes à devenir manutentionnaires, co-workers et même CEO. Y aura-t-il assez d’emplois ?

Foxconn est une entreprise monde. Le groupe taiwanais qui emploie 1,5 million de personnes en Chine continentale pour assembler les iPhone et autres iPad est, sans doute, le plus grand employeur privé de la planète. Malgré cela, l’entreprise a du mal à suivre les commandes frénétiques de son principal client: Apple. Il y a deux ans, cette situation a conduit à une vague de suicides d’ouvriers pressurisés. Foxconn a répondu avec des moyens classiques: cellule de crise, audit et augmentations de salaire. Mais elle a aussi pris une décision parfaitement inattendue pour une entreprise chinoise: le recrutement d’un million de robots. A elle seule, cette décision va doubler la population mondiale de robots d’ici à trois ans.

Foxconn embauche en ce moment même 2000 chercheurs dans un nouveau centre de recherche et développement à Taiwan pour déployer ces robots fin 2013. Mi-mars à Lyon, au salon Innorobo, le principal rendez-vous du secteur en Europe, la stratégie de Foxconn était une des histoires les plus commentées par les professionnels.

C’est qu’entre le plongeon du prix des composants, l’explosion de la puissance de calcul – démultiplié par l’informatique à distance du cloud computing – et les avancées de la recherche, les nouveaux robots dits de services (par opposition aux robots aveugles, sourds et stupides de l’industrie classique) sont prêts à travailler. Toutefois, comme le relève Nicola Tomatis, CEO de l’entreprise lausannoise BlueBotics: «La question que se pose désormais tout le secteur, c’est de savoir pour quel emploi?» Selon Martin Hägele, le directeur de la robotique du Fraunhofer Institute de Stuttgart, il y a dans le monde aujourd’hui 250 entreprises de robotique de services dont une centaine en Europe et une dizaine en Suisse. Certaines ont trouvé des applications à succès comme Intuitive Surgical avec son robot chirurgien Da Vinci (1 500 vendus), Lely avec son robot-trayeuse (12 500) ou bien encore Kiva Systems, une entreprise cofondée par le professeur de l’ETH Zurich Raffaello D’Andrea, qui cartonne dans les centres de stockage.

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