Décroissance : « La liberté de consommer est une illusion bien cher payée »

Par Agnès Rousseaux

« Nous avons réussi à créer de la misère et du mal-être dans des sociétés d’opulence matérielle », assène Vincent Liegey. L’ingénieur et porte-parole du Parti pour la décroissance ne se contente pas de pourfendre le mythe de la croissance infinie.

Lui et les co-auteurs du livre « Un projet de décroissance » proposent d’accorder à chacun une « dotation inconditionnelle d’autonomie » : un revenu d’existence qui pourrait ouvrir bien des horizons. Et une invitation à nous questionner sur le sens de notre société.

Basta ! : Instaurer un revenu de base, aussi appelé revenu d’existence ou allocation universelle, est une revendication qui commence à émerger. Vous faites une nouvelle proposition en ce sens. En quoi votre projet est-il original ?
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La crise larvée des pays du Golfe

Des pays du Golfe, on ne voit en ce début d’année que le Qatar et ses nouvelles vitrines françaises : le récent rachat du Paris-Saint-Germain et les investissements dans les banlieues.

Manifestants anti-gouvernementaux à Manama, capitale du Bahreïn, en 2011

Pourtant à Bahreïn, deux ans après l’écrasement de la révolution par les chars saoudiens, les manifestations en faveur de la démocratie continuent. Par-delà le débat créé par les placements qataris, les tensions dont Bahreïn est l’épicentre sont révélatrices d’un séisme en devenir. La capacité des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG : Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes uni, Koweït, Oman, Qatar) à poursuivre durablement leur expansion internationale est incertaine.

Derrière leur force de frappe financière couve en effet le dérèglement d’un modèle économique rentier, dont les prémices sont perceptibles dans les crises énergétique, de l’emploi et fiscale auxquelles ils font face.

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Les nouveaux métiers du luxe

Qui n’a jamais rêvé d’avoir un employé à ses petits soins ? Un vol dans l’heure pour Miami, deux places de concert à la dernière minute… Quand on en a les moyens votre concierge de luxe s’occupe de tout… et surtout de l’impossible. Et pourquoi pas aussi s’offrir un personnal shopper ?

Olena, une jeune Franco-Ukrainienne de 30 ans s’est improvisée concierge de luxe. Valérie, architecte et décoratrice d’intérieur, rénove et décore des villas pour des gens fortunés. Quant à Suzanne, riche Américaine installée à Paris, elle est la créatrice du premier site Internet entièrement dédié au luxe, qui analyse les tendances mode, art et déco de la capitale française.

Pour éviter les fautes de goût, être à la pointe de la mode et gagner du temps, certains n’hésitent pas à dépenser des fortunes. De nouveaux métiers ont vu le jour afin de satisfaire les désirs et caprices des classes sociales les plus aisées.

Le revenu annuel des 100 plus riches pourrait éradiquer 4 fois la pauvreté mondiale

Du 23 au 27 janvier, les grands de ce monde se retrouvent à Davos, petite station de sports d’hiver du canton des Grisons en Suisse, pour la traditionnelle réunion annuelle du Forum économique mondial. Les semaines précédant le sommet, lobbies et ONG ont coutume de mettre en lumière quelques-uns des problèmes les plus urgents de la planète à grands coups de rapports et de mises en perspectives déroutantes.

À quelques jours de la 43e édition du rassemblement, l’organisation humanitaire Oxfam n’a pas dérogé à la règle en dévoilant son rapport sur les inégalités, “Le coût de l’inégalité: comment la richesse et les revenus extrêmes nous font tous mal“. Avec une idée-choc: le revenu annuel des 100 personnes les plus riches pourrait permettre d’éradiquer quatre fois la pauvreté mondiale.

Barbara Stocking, directeur-général d’Oxfam, indique qu’au cours des vingt dernières années les personnes les plus aisées de la planète, qui représentent à peine 1% de la population mondiale, ont vu leurs revenus augmenter de 60%. A l’inverse, les plus démunis tentent de survivre tant bien que mal avec moins d’un dollars et 15 cents par jour.

Le marché des produits de luxe, par exemple, a connu, depuis le début de la crise, une croissance de plus de 10%, selon le même rapport.
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La richesse chinoise s’exporte en masse

Selon un nouveau rapport paru cette semaine, une grande partie de la richesse chinoise est en train de s’exporter à l’étranger et principalement vers les États-Unis. Selon le rapport, les Chinois les mieux nantis recherchent une meilleure qualité de vie, une meilleure éducation pour leurs enfants, ou encore un meilleur environnement fiscal.

Ouvriers chinois travaillant à la construction du chemin de fer transcontinental aux États-Unis, vers 1865

La Chine s’enrichit mais de plus en plus de grandes fortunes pensent à quitter le pays, s’ils ne l’ont pas déjà fait.

Ce lundi [17 décembre 2012], l’Institut de Pékin de l’école technologique de Droit a publié son “Rapport annuel sur la migration internationale chinoise“.

Ce rapport montre que plus d’un Chinois sur quatre, possédant plus de 100 millions de yuans, soit 16 millions de dollars, ont émigré ; 47% supplémentaires pensent à émigrer.

Parmi les gens possédant plus de 10 millions de yuans, près de 60% ont émigré ou décidé d’émigrer. En 2012, le nombre de responsables de haut niveau qui quittent la Chine avec leur argent, a atteint un sommet.

Mais pourquoi quittent-ils la Chine ?
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Toujours plus de millionnaires

Le nombre de millionnaires dans le monde devrait augmenter de 18 millions d’individus pour atteindre les 46 millions dans les cinq prochaines années, selon une étude de Credit Suisse.


- D’où vient que tu sois riche et moi pauvre ?
- Papa et maman sont payés très cher pour travailler sur ce problème-là…

Actuellement, la planète dénombre 84.500 richissimes. Lesquels disposent d’une fortune de plus de 50 millions de dollars. Près de la moitié de ces multimillionnaires vivent encore en Amérique du Nord, selon le rapport sur la richesse de la population mondiale («Global Wealth Report») publié mercredi [10 octobre 2012] par la grande banque.

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Megève : Voyage au sommet de l’oligarchie

Après les Zones industrielles picardes, Megève. Après les prolos, la France de tout en haut – et son tournoi de polo. On y allait comme le chrétien part en Terre Sainte : dans l’attente d’une révélation. Ici, l’exploitation allait se montrer à nue. Ici, nous allions découvrir leur secret, on titrerait genre « Le Mystère des Riches enfin résolu ! » Mais c’est justement l’inverse : Megève fonctionne comme un masque. Cette ville offre un négatif de la vie qu’ils imposent aux autres, ailleurs…

« Ici, Norbert Dentressangle est en train de se faire construire un énorme chalet. Ça doit valoir dans les 5 millions d’€, même plus… Sur votre droite, on passe devant chez Filipacchi, l’ancien patron d’Hachette… De l’autre côté, vous avez Givenchy… Et dans les parfums toujours, Lindsey Owen Jones, l’ex-PDG de l’Oréal… Tiens, c’est la famille Pollet. Mais si, vous connaissez : La Redoute… De ce côté-ci, les Rothschild installent tout un complexe de grand luxe… »

Sur les hauteurs de Megève, dans sa Panda 4×4, Anne-Catherine (on a changé le prénom, elle tient à sa réputation) nous offre un tour de CAC 40, les résidences d’hiver des grandes fortunes. Elle les connaît bien. Parce qu’elle en est, à moitié : unique héritière d’une boisson gazeuse, cédée à un groupe japonais. Parce qu’elle leur en a vendu, surtout, des villas perdues dans la montagne.
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Étienne Chouard : Le pouvoir antisocial de l’argent

Étienne Chouard nous montre comment le mécanisme de l’élection politique est intimement lié au pouvoir de l’argent. Une explication qui met en lien la création monétaire et la concentration des richesses avec la nécessité d’écrire nous-même notre constitution pour se protéger des abus de pouvoir des plus riches.

(Merci à Derville)

Brésil : Les prisonniers du luxe

À São Paulo, les citoyens les plus aisés se réfugient dans un ghetto pas comme les autres, interdit aux pauvres!

Brésil, boom économique. Les écarts entre défavorisés et privilégiés se creusent tandis que la peur de la criminalité progresse. Pour se protéger de la plèbe,les nantis s’installent à Alphaville, cité interdite du centre de São Paulo, entourée d’un mur en béton de six mètres de haut et de cinq kilomètres de long.

La réalisatrice Luiza Campos s’y est enfermée deux mois. Sur un ton tragi-comique,elle raconte son quotidien dans cette prison dorée et s’interroge sur l’émergence de la classe moyenne brésilienne.

France : Le nombre de pauvres a augmenté de 440.000 en 2010

La dernière enquête de l’Insee sur les niveaux de vie, rendue publique vendredi 7 septembre, est explosive. Que constate-t-elle en effet ? Qu’en 2010, le niveau de vie médian (19 270 euros annuels) a diminué de 0,5% par rapport à 2009, que seuls les plus riches s’en sont sortis et que la pauvreté, en hausse, frappe désormais 8,6 millions de personnes, soit 440.000 de plus qu’un an plus tôt.

Avec la fin du plan de relance, les effets de la crise se sont fait sentir massivement. En 2009, la récession n’avait que ralenti la progression en euros constants du niveau de vie médian (+ 0,4%, contre + 1,7% par an en moyenne de 2004 à 2008). Il faut remonter à 2004, précise l’Insee, pour trouver un recul semblable  à celui de 2010 (0,5%).

La timide reprise économique de 2010 n’a pas eu d’effets miracle, puisque pratiquement toutes les catégories de la population, y compris les classes moyennes ou moyennes supérieures, ont vu leur niveau de vie baisser. N’a augmenté que celui des 5% des Français les plus aisés.

Dans un pays qui a la passion de l’égalité, la plupart des indicateurs d’inégalités sont à la hausse. L’indice de Gini, qui mesure le degré d’inégalité d’une distribution  (en l’espèce, celle des niveaux de vie), a augmenté de 0,290 à 0,299 (0 correspondant à  l’égalité parfaite et 1 à l’inégalité la plus forte). Le rapport entre la masse des niveaux de vie détenue par les 20% les plus riches et celle détenue par les 20% les plus modestes est passé de 4,3 à 4,5.

Les inégalités ont continué de se creuser par le haut. Ainsi, entre 1996 et 2010, le niveau de vie moyen des 10% les plus aisés a augmenté d’environ 2,1% par an en moyenne contre 1,4% dans l’ensemble de la population. En 2010, c’est l’évolution des salaires, limitée dans le bas de la distribution des revenus, qui explique en partie l’accentuation des inégalités, les 10% les plus aisés ayant bénéficié à la fois de salaires plus dynamiques et des rendements élevés de leurs placements.

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A quoi ressemble un millionnaire français ?

Le patrimoine des millionnaires français provient pour 68 % d’entre eux, de leur emploi, pour 52 %, de leurs investissements financiers et pour 40% d’entre eux, d’un héritage familial, établit une étude publiée par Skandia.

Skandia, une société de commercialisation de solutions d’épargne du groupe Old Mutual, a publié les résultats d’une étude* sur les millionnaires de six pays (Royaume-Uni, France, Italie, Hong Kong, Singapour et Dubaï).

Patrimoine

Il en ressort que seulement un tiers des millionnaires français interrogés a constitué sa richesse en démarrant sa propre entreprise. Parmi ces derniers, la moitié a créé sa société avant l’âge de 25 ans et pour pour 60 % d’entre eux, leur entreprise a été fructueuse en 10 ans ou moins. 37% ont reçu l’aide d’une banque, tandis que 21% ont été aidés par leur famille.

En ce qui concerne leur patrimoine personnel, les trois quarts (74%) des millionnaires interrogés sont plus riches que leurs parents. Pour expliquer l’origine de leur patrimoine, 68% évoquent leur emploi, 52% des investissements financiers et 40% l’héritage familial.15% d’entre eux ont constitué leur patrimoine en vendant leur entreprise, 15% par le mariage et 7% grâce à un jeu de hasard.

Les quatre principaux secteurs d’activité dans lesquels leur patrimoine a été acquis sont : la finance (24%), les services (20%), la fabrication (19%) et les télécommunications(17%).

Quitter l’Hexagone ?

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Richard Wilkinson : “Comment les inégalités économiques nuisent aux sociétés”

Nous ressentons instinctivement que les sociétés qui ont des écarts de revenus énormes vont mal dans un sens. Richard Wilkinson met en graphiques des données concrètes sur l’inégalité économique, et montre ce qui peut empirer quand les riches et les pauvres sont trop éloignés : les effets réels sur la santé, la durée de vie, même des valeurs fondamentales comme la confiance.

(Merci à Boreas)

Royaume-Uni : la lutte des classes aura-t-elle lieu ?

Londres, le 20 mars. George Osborne, Chancelier de l’Echiquier (ministre des Finances) britannique, brandit sa petite mallette rouge devant le 11, Downing Street. A l’intérieur, le cru 2012 du budget d’austérité : réduction des allocations familiales, «impôt sur les mamies» en forme de baisse des réductions d’impôts accordées aux retraités… mais aussi un abaissement de l’impôt des super riches de 50% à 45%. Le chef de file de l’opposition travailliste Ed Miliband s’étonne alors : «Sur quelle planète vivent-ils ?»

Manifestation contre la politique d'austérité du gouvernement Cameron, Southampton, 6 octobre 2011

Quatre jour plus tard, le mois de mars des Tories continue de tourner au vinaigre avec des soupçons de financement illégal du parti. Le trésorier Peter Cruddas est contraint d’abandonner son poste : il vient d’être piégé par des reporters du Sunday Times déguisés en entrepreneurs et à qui il avait promis un accès «de première division»à David Cameron et à ses proches conseillers du 10 Downing Street, en échange d’une donation (illégale) de 250.000 livres.

Dîners privés et bidons d’essence

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Un partage de la richesse de plus en plus inégal

Par Denis Clerc

Pour réduire les inégalités de revenus, il est possible de jouer sur deux leviers. Le premier porte sur les revenus d’activité et du patrimoine, le second relève du système de redistribution, via les prestations sociales et les prélèvements.

Des riches plus riches, des pauvres plus pauvres. C’est ce qui ressort clairement de l’évolution des niveaux de vie (*) entre 2002 et 2009. Alors que les inégalités avaient plutôt eu tendance à diminuer lentement jusqu’en 2002, elles ont recommencé à s’accentuer depuis. Ainsi, le dixième le moins favorisé des ménages a vu son niveau de vie reculer en moyenne de 2,1 %, tandis que le dixième le plus favorisé l’a vu augmenter de 9,6 % (et même de 12 % pour le vingtième le plus favorisé). Et l’écart entre la moyenne des deux dixièmes extrêmes est passé de 6 à 6,7. Cette déformation du partage des richesses a donc débuté avant même la crise.

Lire la suite de cet article sur le site d’Alternatives Economiques

Astronomique… Les 40.000 milliards de dollars empruntés par les États de l’OCDE aux marchés depuis 2008

La dépendance des États aux marchés financiers pourrait leur coûter cher…

Ne vous étonnez pas que les marchés nous dictent leur loi… Savez-vous combien auront emprunté les seuls États de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) entre 2008 et 2012 sur les marchés financiers ? 40.000 milliards de dollars !

Pour mettre ce chiffre en perspective, les gigantesques réserves de change de la Chine dont on parle tant, sa phénoménale « force de frappe », s’élèvent à… 3.300 milliards de dollars.

40.000 milliards… C’est une preuve aussi éclatante que terrifiante de notre dépendance aux marchés financiers. Il ne faut pas s’étonner ensuite que ces mêmes marchés nous dictent leur loi. Pourquoi diable nous sommes-nous mis dans une telle situation de dépendance…

Ne nous sommes nous pas livrés pieds et poings liés aux marchés à force de leur emprunter du cash pour assurer depuis des décennies notre train de vie ? Train de vie que nous n’avons jamais su financer par nous même, en créant effectivement de la richesse ?

10 500 milliards de dollars à trouver rien qu’en 2012 !
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L’homme le plus riche au monde est toujours Carlos Slim

Le magazine américain Forbes a publié mercredi son classement des personnalités les plus riches du monde. 1226 milliardaires sont recensés.

Le trio de tête reste inchangé: sur la première marche du podium, le mexicain Carlos Slim avec une fortune estimée à 69 milliards de dollars, suivi des Américains Bill Gates et Warren Buffet.


Les Etats-Unis au défi du déclin

Perché à 1 500 mètres d’altitude dans les neiges des Alpes suisses, Davos est un bon endroit pour jauger la puissance américaine. Chaque année, depuis quarante et un ans, à l’initiative d’un ancien professeur de l’université de Genève, Klaus Schwab, l’élite des riches et puissants de la planète s’y retrouve, volontairement captive, pour un brainstorming collectif de quatre jours. Pour enrichir le débat, quelques contestataires triés sur le volet sont conviés. Naturellement, depuis sa création, le Forum économique mondial de Davos a été dominé par les Américains, qui fournissent les plus forts contingents de riches et de puissants.

Bien sûr, les années 2000 ont vu le Forum s’ouvrir aux nouveaux venus de la mondialisation triomphante – Chinois, Indiens, Brésiliens, Turcs. Leur irruption a transformé la physionomie, autant que la vie nocturne, de ce rassemblement. Mais, fondamentalement, Davos restait un événement occidental, façonné par la pensée, les valeurs et les succès de l’Amérique. En 2008 et 2009, la crise financière s’est évidemment imposée aux discussions, mais les optimistes pouvaient à la rigueur n’y voir qu’un épisode conjoncturel. L’élargissement du cercle aux nouveaux venus confirmait, lui, la réussite du modèle américain, dont s’inspirait le monde émergent. Davos 2012, à première vue, ne devait pas échapper à la règle, même si les Chinois, retenus chez eux par l’arrivée de l’année du Dragon, étaient venus peu nombreux.

PARFUM DE DÉSESPÉRANCE
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