Le 7e pays le plus riche au monde est-il en train de disparaître ?

Une étude publiée par le World Wild Fund for Nature (WWF) estime à 24.000 milliards de dollars la valeur de la richesse océanique. Sa production annuelle s’élèverait à 2.500 milliards de dollars, ce qui place les océans au septième rang mondial des économies les plus riches, derrière la Grande-Bretagne et devant le Brésil.

Mais la dégradation par l’homme des actifs naturels, notamment la surpêche menacent le moteur économique marin dont sont tributaires la vie et les revenus de nombreuses populations. Quel manque de clairvoyance ! On reproche parfois aux hommes politiques une absence de vision à long terme, de privilégier les réformes et les mesures à effets immédiats. Les chefs d’entreprises sont-ils davantage visionnaires ?

La lecture du rapport publié ce jeudi par le World Wide Fund for nature (WWF) et réalisé par le Boston Consulting Group (BCG) et le Global Change Institute de l’Université du Queensland (Australie) semble indiquer le contraire. Intitulé “Raviver l’économie des océans : plaidoyer pour l’action 2015″, ce rapport apporte de nombreux enseignements.

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Quels sont les pays les plus et les moins inégalitaires ?

Il ne s’agira ici que des inégalités de revenu. Pour cet exercice, on est totalement dépendant des bases de données mondiales. La moins mauvaise, que j’ai utilisée, est sans doute celle de la Banque mondiale. On est également dépendant de l’indicateur d’inégalités, et, au fil des ans c’est l’indice de Gini qui s’est imposé alors que d’autres, plus faciles à comprendre, auraient été aussi pertinents pour les citoyens et pour le débat public.

Mais dans de tels cas, les préférences des statisticiens, au demeurant compréhensibles sur le plan technique ou logique, l’emportent presque toujours sur l’accessibilité, ce que je trouve regrettable. Il faudrait au moins maintenir une double entrée.

Il faut juste savoir que le Gini est compris entre 0 et 100, 0 étant l’égalité parfaite et 100 l’inégalité extrême où un seul individu percevrait tous les revenus du pays. Mais plutôt que de vous faire un cours d’introduction à sa méthode de calcul (vous trouverez cela par exemple sur Wikipedia), voici comment interpréter aisément les chiffres qui vont suivre. Il existe en effet deux autres indicateurs très simples et QUI DISENT PRATIQUEMENT LA MÊME CHOSE.

Le premier est le rapport, dans chaque pays, entre le revenu total (ou le revenu moyen, c’est le même rapport) des 10% les plus riches et celui des 10% les plus pauvres. Jusqu’en 2008, on le trouvait encore dans les données mondiales, en particulier celles du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement).
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Les 1% les plus riches posséderont 50% des richesses mondiales en 2016

L’ONG Oxfam a publié lundi une étude qui révèle l’accroissement des inégalités dans le monde. En 2016, le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépassera celui des 99% restants. L’ONG affirme en effet que “la part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches était passée de 44% en 2009 à 48% en 2014, et dépasserait les 50 % en 2016“.

Sommes-nous proches d’une insurrection générale?

« Je trouve qu’il y a une passivité des populations qui est extraordinaire ! Quand vous voyez ce qui se passe en Grèce : jusqu’où peut-on aller jusqu’à ce qu’un peuple se révolte ? », s’interroge l’analyste macro-économiste Olivier Delamarche.

Pierre Lascoumes : « Les élites se donnent de bonnes raisons pour frauder »

Pierre Lascoumes est directeur de recherche CNRS au Centre d’études européennes (CEE) de Sciences Po. Auteur notamment, avec Carla Nagels, de « Sociologie des élites délinquantes. De la criminalité en col blanc à la corruption politique », ed. Armand Colin, septembre 2014.

Les riches fraudent tout autant que les pauvres. Mais ils se donnent de bonnes raisons de le faire. Entretien avec Pierre Lascoumes, directeur de recherche CNRS au Centre d’études européennes (CEE) de Sciences Po.

Pourquoi les riches fraudent-ils ?

Pourquoi ne frauderaient-ils pas ! Le sociologue Émile Durkheim (1858-1917) expliquait déjà que chaque groupe social, les riches comme les autres, entretient un rapport particulier aux normes. Et le Hollandais Willem Adriaan Bonger (1876-1940) ajoutait que les transgressions s’expliquent par la compétition entre catégories sociales et le besoin de reconnaissance.

Même les mieux dotés se sentent dans un climat de concurrence qui incite certains d’entre eux à recourir à tous les moyens pour assurer leur place. Le besoin de puissance est sans fin.

Les élites économiques qui fraudent développent tout un ensemble de « techniques de neutralisation », dites-vous, pour justifier leurs actes. De quoi s’agit-il ?
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Grande-Bretagne : Les 1% sont au sommet de la pyramide sociale depuis 800 ans

La richesse et une position sociale élevée restent en Grande-Bretagne, en grande partie, une donnée héréditaire.

Selon une étude de chercheurs de l’Université de Californie et de la London School of Economics, le statut social d’une famille peut perdurer pendant huit siècles ou plus. Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques se sont basés sur le niveau d’éducation et sur les corpus de noms de famille en Angleterre sur huit générations.

Les chercheurs ont constaté que la richesse et le statut social ne sont pas seulement transmis à la génération suivante et que sur une période de 800 ans, ce sont toujours les mêmes noms de famille qui semblent revenir au sommet de la société britannique.

Les économistes ont utilisé pour leurs recherches le Domesday Book, le plus vieux registre de population conservé qui date de 1086. A cette époque, les noms de famille ont d’abord été adoptés par les classes supérieures. Beaucoup de ces familles d’un statut élevé descendaient de conquérants normands, bretons et flamands qui avaient envahi l’Angleterre en 1066.
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Jacques Attali : « La forme la plus supérieure de l’égoïsme c’est l’altruisme »

Il faut cesser d’être des résignés réclamant – Le grand désastre de la France c’est son système scolaire – L’état actuel de la société est devenu hyper-individualiste – L’État-Providence ne peut plus tout donner. Le marché est en train de gagner mondialement contre la politique et la démocratie.

Un bonheur sans croissance est-il possible ?

« On ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance », lisait-on sur les murs de Paris en mai 68, signifiant par là l’absence de communauté de sens et de corrélation nécessaire entre l’augmentation, quantitative, de la richesse nationale et la recherche, qualitative, de bonheur personnel. Révolte d’enfants gâtés, diront certains et il est vrai que le raisonnement qui va suivre ne concerne que les pays riches dont l’affluence a permis la sortie hors du règne de la nécessité.

Commençons par ce paradoxe bien connu, mis en évidence par l’économiste Easterlin[1] en 1974 selon lequel une hausse du PIB ne se traduit pas nécessairement par une hausse du niveau de bien-être ressenti par les individus.

Ce paradoxe est à rapprocher de ce que l’on nomme, en psychologie, le « paradoxe de l’abondance » qui montre que la disponibilité d’une satisfaction, auparavant rare, finit par produire lassitude et passivité. L’excitation ou l’euphorie liées à la consommation d’un bien provient de sa rareté. « Malheur à qui n’a plus rien à désirer ! » disait Rousseau. « Il perd pour ainsi dire tout ce qu’il possède. On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère, et l’on n’est heureux qu’avant d’être heureux. (La nouvelle Héloïse, 1761).

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Seuls les riches seront immortels

Vivre plus longtemps, en bonne santé… Et même, pourquoi pas, vivre pour toujours, dans un corps synthétique qui ne connaîtra ni la maladie, ni la décrépitude, ni la mort. Financés par des multinationales et des oligarques milliardaires, de nouveaux alchimistes poursuivent ce vieux rêve de l’humanité.

Mais cet âge d’or sera réservé aux riches et dessinera une nouvelle lutte des classes, prophétise le magazine Aeon. L’avenir se partagera entre ceux qui auront accès aux coûteux traitements médicamenteux, aux thérapies géniques, et les autres, pour lesquels la vieillesse sera de courte durée.

Cette lutte a d’ailleurs déjà commencé. Des scientifiques américains sont en train de mettre au point des pilules antiâge qui pourront ralentir le vieillissement, ainsi que des prothèses et des implants électromécaniques qui permettront d’augmenter les capacités humaines. Des innovations qui ne seront accessibles qu’à ceux qui en auront les moyens.

De nouveaux médicaments pourraient permettre aux riches de vivre cent vingt ans ou plus, et en bonne santé. Les pauvres, eux, pourront toujours en rêver. Dans de nombreux pays, la disparité est sidérante entre les revenus des plus fortunés et ceux du reste de la population. Ainsi, depuis 1975, 80 % de la hausse des revenus aux États-Unis s’est faite au profit de seulement 10 % de la population. La vie que peuvent s’offrir les heureux élus n’a rien à voir avec le sort réservé à tous les autres.
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« Au-delà des clivages… ! »

Il y a un débat qui ne me lasse pas de me laisser coi. L’éternel débat entre les kéneysiens ou les néo-kéneysiens et les libéraux ou les néo-libéraux. Entre ceux qui pensent qu’il faut augmenter les salaires pour augmenter la consommation et donc augmenter l’investissement des entrerpises, ce qui finira par créer de l’emploi, et ceux qui pensent qu’il faut commencer par permettre aux entreprises d’investir pour qu’elles augmentent leurs capacités, ce qui va créer de l’emploi et de la consommation. Ce débat est totalement dépassé, à tel point d’ailleurs qu’on peut le comparer à la ligne Maginot à la veille de l’attaque allemande.

Plus rien ne fonctionne parce que nous avons de mauvais outils

Disons-le, il faut dépasser ce clivage économique historique car il ne répond tout simplement pas à la nouvelle économie et à nos nouvelles contraintes. Dans ces deux cadres intellectuels qui ont tous les deux deux siècles, tout est basé quoi qu’ils en disent tous sur une idée totalement partagée de la distribution de la richesse créée par le travail.

Dans ces deux systèmes de pensée, c’est par le travail que la création de valeur est redistribuée. Dans aucun de ces deux systèmes on ne sait où on est en mesure de répartir la richesse autrement qu’à travers l’idée de travail, or le travail est en voie de disparition.

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États-Unis : La loi du plus riche à San Francisco

A San Francisco, les entreprises High tech comme Google fleurissent et leurs employés s’enrichissent à toute vitesse. Mais pour beaucoup d’habitants d’origine de San Francisco, les loyers sont devenus bien trop cher et ce boom économique tourne au cauchemar.

Visite au pays de Google, à la rencontre de Patricia qui risque d’être expulsée de chez elle, mais n’a pas l’intention de se laisser faire…

Les inégalités continuent de se creuser aux Etats-Unis

Les inégalités se sont encore accrues aux Etats-Unis, selon une étude publiée jeudi 4 septembre par la Réserve Fédérale (Fed). Les revenus des 10 % les plus riches ont augmenté de 10 % entre 2010 et 2013 pour s’inscrire à 397 500 dollars par an (307 000 euros). Dans le même temps, ceux des 40 % les moins aisés, ajustés de l’inflation, ont décliné, indique le rapport publié tous les trois ans.

Pour les vingt premiers centiles situés au bas de l’échelle, la chute atteint 8 % à 15 200 dollars annuels. Si le revenu moyen global a augmenté de 4 % au cours des trois dernières années, le revenu médian (c’est-à-dire le revenu qui divise la population en deux parties égales : l’une gagnant plus, l’autre moins), lui a chuté de 5 %. Une tendance qui « correspond avec un accroissement de la concentration des revenus durant cette période », indique la Fed.

Ainsi, les 3 % les plus riches américains concentrent 30,5 % du revenu total en 2013 contre 27,7 % en 2010, tandis que la part des 90 % les moins riches, elle, a reculé. Par ailleurs, cette catégorie des 3 % les plus riches détient 54,4 % de la richesse globale (revenu plus patrimoine) contre 44,8 % en 1989. A l’autre bout de l’échelle, les 90 % les moins riches ont vu leur part tomber à 24,7 % contre 33,2 % en 1989.

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« Au bonheur des riches »

Leur vie fait rêver. Ils sont riches et n’ont plus besoin de travailler pour subvenir à leurs besoins. Si l’argent ne fait pas le bonheur, il fait du moins le leur. C’est le cas de Paul Dubrule. A 79 ans, ce papy dandy prend un infini plaisir à tirer sur son cigare cubain. Il aime clamer à qui veut l’entendre qu’il est à la retraite, même s’il continue à présider le conseil de surveillance du groupe hôtelier Accor, dont il est le cofondateur.

Il ne s’en cache pas: Paul Dubrule aime tout ce qui est mécanique (les montres, les vélos, les voitures), le bon vin et qu’on lui “cire les pompes“. Depuis quelques années, cet ancien sénateur et maire UMP de Fontainebleau (Seine-et-Marne) est résident suisse. Il a trouvé refuge à Genève pour fuir la fiscalité française. Avec honnêteté et une pointe de cynisme, l’homme d’affaires raconte, dans le long documentaire Au bonheur des riches, pourquoi ce choix de l’exil.

La faute de la France, devenue un pays “insupportable”, dont il vaut mieux “divorcer” plutôt que de la supporter. Il dit avoir largement contribué à la richesse nationale et payé un “paquet d’impôts” : son groupe n’emploie-t-il pas, après tout, 160 000 personnes à travers le monde, dont la moitié en France ? “Sans les riches, une nation n’existe pas vraiment”, lance Paul Dubrule. D’ailleurs, qui sont vraiment “les riches” ? Que sait-on vraiment d’eux ?

Rapport à l’argent
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Les diamants

Durant de nombreux siècles, le diamant a été l’un des matériaux les plus précieux et recherchés par l’homme. Ces pierres précieuses ont toujours été admirées comme une matière d’une beauté extrême et un signe de richesse extraordinaire. Tous les diamants ne sont pas utilisés en bijouterie car tout défaut peut leur ôter de la valeur et ils sont alors employés pour des applications industrielles.

Le diamant a une grande variété de propriétés. Ces dernières intéressent les scientifiques encore plus et ils veulent donc approfondir leurs recherches. Le diamant est de plus en plus utilisé dans des domaines très connus comme dans la fabrication d’outils, en médecine et dans l’aéronautique.

La technologie du diamant dans le futur aura une croissance incroyable. Nous avons maintenant découvert une façon de reproduire le diamant synthétiquement. Celui-ci possède une forme et une allure qui se rapprochent énormément du diamant naturel. Toutes ces nouveautés ouvriront des portes pour de nouvelles possibilités d’utilisation.

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Quand l’argent fait sécession

Après avoir connu une phase de repli entre la fin de la Première Guerre mondiale et les années 1960, les inégalités sont de nouveau en hausse. Jusqu’où les plus riches peuvent-ils creuser l’écart? Est-on condamné à revivre une fin de 19e siècle où les 10 % les plus riches détenaient 90 % des richesses? Quels sont les instruments de cohésion sociale à notre portée?

Dialogue entre Thomas Piketty, économiste et Thierry Pech, journaliste, dans le cadre du cycle de films “L’argent ne fait pas le bonheur (!)” au Forum des images, le 23 janvier 2014 à Paris.

Inégalité pour tous

Ancien secrétaire au Travail sous la présidence de Bill Clinton et actuel professeur à l’université Berkeley, Robert Reich soutient avec ferveur depuis toujours que l’accroissement des inégalités salariales constitue l’une des menaces les plus graves pour l’économie et la démocratie.

Analysant les origines de cette situation et ses conséquences à court terme, il pointe également les nombreux défis à relever avec cette facilité déconcertante qui lui est propre : celle de rendre accessible à tous des principes d’une grande complexité.

Pourquoi et comment l’accroissement insensé des revenus d’une infime minorité des plus riches, conjugué avec la fragilisation des classes moyennes, constitue la plus grande menace pour l’économie et la démocratie ?

Certes, la leçon d’économie que développe ici Robert Reich, ancien secrétaire au travail de Bill Clinton et actuellement professeur à l’université de Berkeley, n’est pas des plus réjouissantes pour qui ne verrait dans l’organisation de nos sociétés que beauté et justice.

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Richard Wilkinson : “Comment les inégalités économiques nuisent aux sociétés” (Rediff.)

Nous ressentons instinctivement que les sociétés qui ont des écarts de revenus énormes vont mal dans un sens. Richard Wilkinson met en graphiques des données concrètes sur l’inégalité économique, et montre ce qui peut empirer quand les riches et les pauvres sont trop éloignés : les effets réels sur la santé, la durée de vie, même des valeurs fondamentales comme la confiance.

(Merci à Boreas)

Gérard Foucher : « Combat contre la finance »

Gérard Foucher s’est transformé en résistant contre la finance en cherchant à comprendre le fonctionnement de la monnaie et du système économique. Une entrevue dans la bonne humeur pour comprendre la finance et son système de prédation de la richesse des peuples.

Auteur du livre “Les secrets de la monnaie – Changer la monnaie pour changer le monde“, il était invité à Toulouse le 17 septembre 2013 par le groupe local pour le revenu de base, dans le cadre de la semaine internationale du revenu de base, à présenter la conférence gesticulée qu’il a créé sur la base de son livre.

États-Unis : Un millionnaire chinois invite 250 sans-abri dans un restaurant new-yorkais

Millionnaire, il a voulu faire profiter de sa fortune aux plus pauvres. Un richissime homme d’affaires chinois, Chen Guangbiao, a invité à déjeuner 250 sans-abri à New York, dans un restaurant chic de Central Park, mercredi 25 juin.

Une cérémonie l’a également désigné “meilleur philanthrope du monde“. Il a reçu un certificat des Nations unies pour officialiser ce titre. Il a aussi distribué sous les applaudissements 300 dollars (220 euros) à chaque invité. Il a enfin annoncé qu’il paierait le traitement d’une personne grièvement brûlée après s’être immolée par le feu.

Pourquoi pauvres et riches ne développent pas les mêmes cancers (et ceux des pauvres tuent beaucoup plus)

Une étude américaine menée par le docteur Francis Boscoe révèle que les types de cancer varient selon que l’on est riche ou pauvre. La mortalité touche différemment elle aussi. Le cancer du col de l’utérus serait par exemple plus fréquent chez les précaires.

Le Dr Francis Boscoe, dans un étude publiée dans la revue Cancer, montre que la richesse ou la pauvreté de la personne aurait un lien avec le type de cancer développé.

Dans une étude précédente, menée par l’Université de Davis, en Californie et publiée en 2011, les chercheurs avaient constaté que les personnes ayant des faibles revenus avaient 50% de risque en plus de développer des problèmes cardiovasculaires. Cette fois, les chercheurs ont trouvé des liens entre le statut socio-économique et le type spécifique de cancer. Pour cela, l’équipe de chercheurs a analysé 2,9 millions de personnes a qui on avait diagnostiqué un cancer entre 2005 et 2009. Ces participants provenaient de 16 Etats des Etats-Unis.

Ils ont ensuite été divisés en cinq groupes en fonction de leur niveau de pauvreté, évaluée au moment où le diagnostic avait été fait. L’équipe n’a pas trouvé de lien entre le statut socio-économique et l’apparition d’un cancer, mais a trouvé un lien entre le statut socio-économique et le type de cancer. Sur 39 types de cancers sélectionnés, 32 ont été associés à la pauvreté, 14 sont plus fréquents dans les milieux avec un niveau de pauvreté très élevé, et 18 dans les milieux plus aisés.

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Pour la super-classe le travail est le nouveau «loisir»

L’économiste français Thomas Piketty, nouvelle star aux États-Unis, montre dans son dernier livre, “Le capital au XXIe siècle“, que les super-riches, les fameux 1%, gagnent plus d’argent de leur patrimoine que de leur travail.

Une oligarchie qui s’enrichit sans lien avec son mérite ou sa capacité de travail, ce qui en fait une question embarrassante au-delà des cercles économistes habituellement critiques du capitalisme.

Mais si une super-classe peut aujourd’hui amasser des sommes colossales sans travailler, une élite du travail s’est en parallèle constituée au début du nouveau millénaire, remettant en cause l’idée selon laquelle plus on gagne bien sa vie, moins on travaille.

Si jusqu’aux années 1960 les salariés les plus éduqués et les mieux payés travaillaient moins d’heures que les autres, ce n’est plus le cas au début du XXIe siècle, selon un article stimulant publié par deux chercheurs du département de sociologie de l’université d’Oxford, Jonathan Gershuny et Kimberly Fisher.

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Piketty : « Le capitalisme se mord la queue »

Un nouvel économiste crée aujourd’hui la polémique et il n’est pas de droite. Début avril, à la conférence de l’Institute of New Economic Thinking, à Toronto, l’ouvrage de Thomas Piketty, Le Capital au XXIe siècle, a été mentionné au moins une fois à chacune des séances auxquelles j’ai assisté. Il faut remonter aux années 1970, avec Milton Friedman, pour trouver un économiste ayant suscité un tel débat.

Comme Friedman, Piketty est un homme de son temps. Si durant les années 1970, les inquiétudes portaient sur l’inflation, aujourd’hui elles sont liées à l’émergence de ploutocrates et à leur impact sur l’économie et la société.

Piketty est convaincu que le niveau actuel des inégalités de richesse, qui est vouée à augmenter, compromet l’avenir du capitalisme. Et il le démontre. Cette thèse étonnante est très mal accueillie par ceux qui considèrent que le capitalisme et les inégalités sont interdépendants.

Selon cette idée, soutenue par le centre droit, le capitalisme a besoin des inégalités de richesse pour stimuler la prise de risques et les initiatives.
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Caprices de riches

Ces dernières années, le nombre de millionnaires et même de milliardaires a explosé sur la planète. Leur caractéristique ? Être riches, ultra riches. Leur problème ? Ils ont déjà tout. Alors la nouvelle tendance, c’est de vivre des expériences exceptionnelles.

Leur «délire» ? Boire 380.000 euros de champagne en une soirée, replonger dans les fastes de Louis XIV le temps d’un week-end, vivre avec voitures de luxe, jets privés, et yachts à disposition. De Paris à Cannes en passant par les châteaux de la Loire ou Monaco, rencontre avec de riches héritiers, des chefs d’entreprises ou émirs du Golfe.

Enquête sur ces riches qui peuvent quasiment tout se payer, au point d’avoir parfois tendance à vivre «au-dessus des lois».

Partie 1:

Partie 2:
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Les 5 familles françaises les plus riches détiennent un patrimoine cumulé supérieur à celui des 30% de ménages les plus pauvres

En France, les milliardaires Liliane Bettencourt, Bernard Arnault, François Pinault, Serge Dassault et Carrie Perrodo sont à la tête d’une richesse combinée estimée à 77,3 milliards d’euros, selon le classement du magazine Forbes.

C’est plus du double du patrimoine de leurs 5 homologues britanniques, qui ne totalise « que » 33,7 milliards d’euros. Mais ce n’est pas tout : la super-élite française dispose également de ressources financières supérieures à celles combinées des 30% de familles les plus pauvres du pays. En Grande-Bretagne, les cinq personnes les plus riches ont des actifs qui représentent 20% du total cumulés des ménages les plus pauvres.

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Paris : Dans les coulisses d’un prince du Qatar

Avec ce portrait, c’est un document exceptionnel que propose Capital. Pendant plusieurs mois, nous avons suivi l’un des hommes les influents du Qatar, ce pays qui fascine et inquiète les Français. Le prince Abdallah Al Thani est l’oncle de l’émir actuel. C’est un éminent personnage, ancien premier ministre.

À Paris, il a racheté l’un des plus beaux hôtels particuliers de la capitale: l’hôtel Lambert. Un palais dont la rénovation à grands frais a suscité des polémiques et où des caméras pénètrent pour la première fois avec Capital. Abdallah Al Thani est l’un des artisans du Qatar moderne, qui investit avec l’argent du gaz aux quatre coins de la planète et notamment en France.

Il a en partie inspiré les investissements dans le PSG, plusieurs palaces parisiens et quelques grandes entreprises du CAC 40. Avec ce portrait, Capital pénètre dans le quotidien d’un des hommes les plus riches du monde et décrypte les réelles intentions du Qatar dans notre pays.

Gérard Foucher : « Changer la monnaie pour changer le monde »

Conférence de Gérard Foucher au sujet de son ouvrage « Les secrets de la monnaie – changer la monnaie pour changer le monde » publié chez Yves Michel. Passionné de théâtre et aujourd’hui metteur en scène, l’auteur a également navigué 10 ans entre l’Afrique et les Caraïbes, sur un voilier de sa fabrication.

C’est en observant un monde répartissant les richesses de manière de plus en plus inégale qu’il est arrivé, à force de recherches et d’analyses, à la conclusion que « le code source » du fonctionnement de nos sociétés qu’est la monnaie est programmé pour générer ces inégalités.

Son intérêt pour ce sujet nous montre qu’il n’est pas réservé à une élite d’économistes ou de mathématiciens mais qu’il est bel et bien l’affaire de tous. Revenant brièvement sur les mécanismes de la création monétaire, Gérard Foucher évoque des solutions pour sortir de ce carcan et créer ensemble une société plus vertueuse.

Travail : Personne ne voit le plus grand bouleversement depuis 1800

La généralisation de l’automatisation dans tous les secteurs de l’économie va se poursuivre au cours de la prochaine décennie. Cette automatisation va nous enrichir sur le long terme, mais à court terme, le remplacement du travail humain va créer beaucoup de problèmes, notamment parce qu’aucun gouvernement ne se prépare à cette révolution, affirme The Economist.

L’innovation, et en particulier l’automatisation, a révolutionné notre façon de travailler. Elle a détruit des emplois, et en a créé de meilleurs. Une société plus productive est une société plus riche, et l’augmentation de la richesse provoque une hausse de la demande pour des biens et des services de plus en plus sophistiqués. Aujourd’hui, on ne voit plus de pool de secrétaires, mais il y a de plus en plus de programmeurs et de designers web.

Pour les travailleurs, ce seront d’abord les inconvénients de cette évolution qui se feront sentir. Même si elle suscite la création de nouveaux emplois plus intéressants sur le long terme, à court terme, la tornade technologique provoquera un élargissement des écarts de salaires, et ce phénomène est susceptible de créer des tensions sociales et peut-être même politiques. Or, aucun gouvernement ne s’y est préparé.

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Encore plus d’inégalités: comment les 0,01% ont distancé les 1%

Nous savons tous que les riches sont de plus en plus riches et de plus en plus nombreux, et que l’écart entre les 99% et les 1% n’a fait que se creuser. Mais ce que l’on sait moins, c’est qu’il s’est aussi creusé entre les 1% et les 0,1% et même entre les 0,1% et les 0,01% affirme le New York Times. Le grand quotidien américain s’est intéressé à des données élaborées par des chercheurs de l’École d’économie de Paris et de l’Université de Californie de Berkeley qui ont été regroupées dans l’étude mondiale World Top Income Database.

Cette étude montre qu’en 2012, 90% des Américains gagnaient en moyenne 30.997 dollars, qu’1% gagnaient en moyenne 1.264.065 dollars, et que les Américains les plus riches, qui représentent 0,10% de la population, gagnaient même 206 fois plus que 90% de leurs compatriotes, soit 6.373.782 dollars.

En 1990, les 1% gagnaient 21 fois plus que les 90%, et les 0,10%, 87 fois plus que les 90%. En 1980, les multiples respectifs étaient 14 et 47.

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Christophe Guilluy : « Les élites sont obnubilées par les métropoles »

La nouvelle géographie sociale du pays rend inévitable la montée des antagonismes entre les métropoles « mondialisées » et la France des « invisibles ». C’est le constat de Christophe Guilluy, auteur de « Fractures françaises » où il étudie l’évolution socio-culturelle des classes populaires.

Que retenir du projet de loi d’affirmation des métropoles, définitivement voté le 19 décembre par le Parlement ?

Cette priorité est tout, sauf une surprise. Cela fait trente ans que les élites et la technostructure, obnubilées par la question économique, organisent la France autour de ces métropoles. Le texte du gouvernement Ayrault met simplement en forme cette vision sur les plans politique et institutionnel.

Pourquoi les métropoles correspondent-elles, selon vous, à l’expression de la vision dominante ?

Si les grandes villes sont les zones les plus inégalitaires de France, elles restent néanmoins les mieux intégrées à la mondialisation : les 40% de Français vivant dans les métropoles génèrent plus de 60% du PIB national. Les métropoles sont les vitrines de la mondialisation heureuse. La droite libérale, d’ailleurs, aurait très bien pu être derrière cette réforme territoriale.

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Mène-t-on une vie «riche de sens» dans les pays les plus pauvres?

«Là-bas, ils n’ont rien, mais ils sont heureux.» Nous avons tous entendu au moins une fois cette remarque formulée au retour d’un voyage dans un pays pauvre. L’idée selon laquelle le bien-être matériel nous éloignerait du vrai sens de la vie est bien ancrée chez ceux qui vivent dans des pays aisés.

Mais à défaut d’avoir des logements de bonne qualité, des restaurants élaborés et un nouveau Smartphone chaque année, les pauvres mènent-ils vraiment une vie riche de sens? En tout cas, plus riche que la nôtre?

C’est à cette question que tentent de répondre les psychologues Shigehiro Oishi (université de Virginie) et Ed Diener (université de l’Illinois) dans un article publié en décembre 2103 dans Psychological Science. Le New Yorker, qui en livre les conclusions, précise que les données sont issues d’un sondage annuel de l’institut Gallup, réalisé dans 132 pays.

On ne sera pas très surpris de vérifier – une nouvelle fois – que les répondants des pays riches sont plus nombreux à se déclarer heureux. De nombreuses études associent le niveau de richesse d’un pays au bonheur et au bien-être de ses habitants. Ces résultats se vérifient au niveau national, dans les moyennes des réponses des habitants, mais aussi au niveau individuel: les plus aisés des pays aisés sont les plus heureux.

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Massimo Fini : « Rien ne peut plus nous sauver de la bulle spéculative »

Interview du journaliste et intellectuel italien Massimo Fini: l’argent n’existe pas, il n’est pas ni ne représente la richesse et n’est qu’une promesse d’un futur toujours plus incertain.

Son accroissement démesuré sous forme d’immense bulle spéculative se heurtera tôt ou tard aux limites du monde physique et aura des conséquences telles qu’elles mettront fin au système de l’argent et à la société que nous connaissons.

Traditionnellement, les fonctions de l’argent sont au nombre de quatre :

- Mesure de la valeur
- Intermédiaire dans l’échange
- Moyen de paiement
- Dépôt de richesses

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Près de la moitié des richesses mondiales est détenue par 1% de la population (Màj vidéo)

Addendum du 26/01/2014: Pour le millionnaire Kevin O’Leary, le fait qu’il existe autant de pauvres est ”fantastique”, ce serait un excellent signe ! Tous ces pauvres seraient donc un encouragement à travailler plus pour relancer la machine économique en espérant à leur tour faire partie des 0,1%…

Le fossé entre riches et pauvres est le principal risque pesant sur le monde ces 10 prochaines années, devant les événements climatiques et le chômage, prévient le Forum économique mondial, alors que se tient le Forum de Davos cette semaine. Face à la montée des inégalités, Oxfam tire le signal d’alarme.

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Garry Leech : « Que la révolution commence »

Traduction d’un texte de Garry Leech, journaliste indépendant et auteur du livre « Le Capitalisme, un génocide structurel » ; né en Grande-Bretagne, il donne des cours de science politique internationale dans une université canadienne. 

Qu’est-ce que nous attendons ? Combien de temps allons-nous rester assis à ne rien faire et à regarder les bellicistes politiques déployer leurs drones, leurs navires de guerre, leurs bombardiers furtifs, leurs missiles, nos fils et filles et, finalement, leurs armes nucléaires, contre les peuples les plus pauvres du monde ?

NDLR : Discours de Garry Leech reprenant (en anglais) le texte reproduit dans nos colonnes.

Combien de temps allons-nous rester indifférents aux entreprises bellicistes maniant leurs baguettes magiques bénéficiaires, qui remplissent à craquer leurs portefeuilles et leurs bedaines, pendant que des millions d’enfants meurent de faim et de maladies évitables ?

Combien de temps allons-nous accepter l’inégalité injuste des 1 % empochant une part largement disproportionnée de la richesse créée par le labeur des 99 % ? Combien de temps allons-nous accepter passivement la folie suicidaire consistant à violer et piller les ressources limitées de notre planète, au point qu’aucun de nous ne sera en mesure de survivre ? Que la révolution commence !

Et qu’en est-il de notre peur irrationnelle des armes de destruction massive dans les mains de terroristes, qui nous maintient paralysés et distraits des injustices quotidiennement perpétrées en notre nom ? Les plus mortelles des armes de destruction massive utilisées aujourd’hui dans le monde ne sont pas chimiques ou biologiques ; ce sont les règles établies par l’Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et tous les soi-disants accords de libre-échange qui ne font qu’intensifier les inégalités au plan mondial, la souffrance humaine et la mort.

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Les grandes fortunes aiment les mégapoles

Où résident les personnes les plus riches du monde? Combien coûtent leurs villas? Une étude détaillée fait le point. Monaco reste la ville la plus onéreuse, devant Hongkong et Londres.

La population mondiale augmente inexorablement, et avec elle le nombre de riches. En 2012, 8700 privilégiés ont rejoint le club des personnes dotées d’une fortune nette disponible supérieure à 30  millions de dollars, les ultra high net worth individuals (UHNWI), soit une hausse de 5%.

Selon le Wealth Report 2013 publié par Knight Frank, on compterait 189 835 UHNWI. Ces données proviennent de la société Wealth-X, dont le siège est à Singapour et qui est dirigée par Mykolas Rambus, un ancien de Forbes Media, et par David Friedman, un ancien de CB Richard Ellis qui conseille entre autres la famille royale d’Arabie saoudite.

Si l’on se concentre sur les milliardaires uniquement, selon cette étude, ils seraient au nombre de 2198 à fin 2012 (+231 personnes). Sur ce nombre, 708 seraient domiciliés en Europe (+36, soit +15,6%). Classés par pays, ils sont 543 aux États-Unis, 154 en Chine, 149 en Allemagne et au Royaume-Uni, 122 en Inde et 102 en Russie.

Selon les auteurs de cette étude, la Suisse n’abriterait que 63 milliardaires. Or, selon notre dernière enquête relative aux 300 plus riches de Suisse, notre pays comptabilisait 134 milliardaires domiciliés en Suisse à fin septembre 2012. Autant dire que la Suisse devrait dès lors se placer au 4e rang.

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États-Unis : La classe moyenne en chute libre

La Belgique a la cinquième classe moyenne la plus riche du monde. Il n’y a guère qu’en Australie, au Luxembourg, au Japon et en Italie, que la classe moyenne est encore plus riche que la nôtre, selon les données du Global Wage Report 2012-13 établies par Crédit Suisse. De façon surprenante, ce rapport ne classe les États-Unis qu’à la 27ème place, alors que ce pays a la réputation d’être le paradis de la classe moyenne.

«L’Amérique est le pays le plus riche de la planète. Nous avons le plus de millionnaires, le plus de milliardaires et nos citoyens les plus riches ont récolté davantage de richesses de la planète que n’importe quel autre groupe dans le monde. Nous avons même des gestionnaires de hedge funds qui gagnent autant en une heure que ce que la famille moyenne gagne en 21 ans! Cette opulence est censée rejaillir sur le reste d’entre nous, améliorant la vie des Américains ordinaires. Du moins, c’est ce que tenants du marché libre nous promettent continuellement. Malheureusement, c’est un mensonge, l’un des plus gros mensonges qui aient été proférés au peuple américain », écrit le Huffington Post.

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