Tunisie : Les vacances au soleil des retraités français

Ils ont entre 60 et 85 ans, sont retraités et ont décidé de passer entre 1 et 3 mois de vacances au soleil. A trois heures de vol de Paris, la Tunisie arrive en tête des destinations. 25° en plein mois de novembre, le soleil et la Méditerranée à deux pas…

Ce qui attire ces retraités, c’est surtout les prix. “Pour un séjour d’un mois, les clients ont déboursé 1 000 euros en moyenne. C’est tout simplement trois fois moins qu’en haute saison

Pour les hôteliers, ces vacanciers sont précieux. Ils sont écoutés, chouchoutés. “Cela nous fait remplir les hôtels durant tous les mois d’hiver. A partir du mois de novembre jusqu’au mois de mars“, explique le chef de réception du club Sangho de Zarzis.

A la clé, 850.000 euros de chiffre d’affaires et un hôtel rempli aux trois quarts en pleine saison creuse.

Ce que coûtent (encore) Giscard, Chirac et Sarkozy aux Français

Logement, personnel, frais de déplacement… L’Etat ne se contente pas de verser une généreuse retraite aux ex-Présidents. Une situation unique au monde.

Une fois battus ou retirés de la vie politique, les anciens présidents de la République n’ont pas de souci à se faire sur le plan matériel. Elevés au rang d’«ex», ils continuent d’être pris en charge par l’Etat, qui leur assure un train de vie plus que confortable. Une exception très française. Au 77, rue de Miromesnil, dans les beaux quartiers de la capitale, Nicolas Sarkozy reçoit ses visiteurs avec un certain faste. Tony Blair, René Ricol, Alain Finkielkraut, Florence Cassez tout juste libérée…

L’ancien chef de l’Etat dispose d’un appartement de 320 mètres carrés, composé de 11 pièces, dont une salle classée monument historique, avec des peintures datant du XIXe siècle. Prix estimé de cette location de luxe? Près de 180.000 euros annuels, soit 15.000 euros par mois. Nicolas Sarkozy n’a pas regardé à la dépense, et pour cause, c’est la République qui règle la facture. Conformément à une “décision” signée en 1985 par Laurent Fabius, alors Premier ministre de François Mitterrand, l’Etat met à la disposition des anciens présidents un appartement de fonction “meublé” et “équipé”.

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La retraite dorée du PDG de GDF Suez

Âgé de 65 ans, Gérard Mestrallet est encore à la tête de GDF Suez pour un an et demi mais sa future retraite fait déjà polémique. Selon le Canard enchaîné, GDF Suez a provisionné 21 millions d’euros en 2013 pour payer la retraite de son dirigeant.

Selon la direction du groupe, Gérard Mestrallet bénéficiera d’un complément de retraite annuel de 831.641 euros qui s’ajouteront à sa retraite de base de 90.000 euros, soit au total 921.641 euros par an. Cela représente un revenu de 76.803 euros par mois ou bien encore 53 fois le SMIC…

Visite guidée de la nouvelle Athènes

Le président de la Commission José Manuel Barroso estime que les « sacrifices » du peuple grec lui « ouvrent les portes d’un meilleur avenir ». Un avenir apparemment très lointain…

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Préhistoire

2007. Pour dénoncer l’apparition d’une génération contrainte de se débrouiller avec 700 euros par mois, de jeunes diplômés lancent un mouvement baptisé G700. Quelques années plus tard, l’inacceptable d’hier fait rêver, et l’organisation annonce son autodissolution :

« Depuis la création du mouvement, les destinées des protagonistes du G700 ont été bouleversées. (…) Ce que nous appelions le “palier des 700 euros”, et que nous avions identifié comme une référence sociale, a été enfoncé par les événements. (…) Pour ceux qui continuent à participer à nos activités, 700 euros par mois constituent désormais une somme prodigieuse. » Fini l’exigence de « dignité » : « Notre quête personnelle se résume aujourd’hui à la survie » (1).

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Monde : Une personne âgée sur deux sans pension de retraite

Près de la moitié des personnes ayant dépassé l’âge de la retraite dans le monde ne touchent aucune pension et, pour une bonne part des 52% qui en perçoivent une, la protection est insuffisante, indique un nouveau rapport de l’Organisation internationale du Travail (OIT).

De ce fait, la majorité des personnes âgées n’ont aucune sécurité de revenu, ni possibilité de prendre leur retraite et doivent continuer à travailler souvent dans des conditions de précarité, avec de faibles rémunérations, note cette étude réalisée sur 178 pays dans le monde, publiée mardi.

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Le train de vie indécent de nos chers sénateurs (Màj vidéo)

Addendum du 01/10/2014 : Comment les sénateurs puisent dans la cagnotte de la réserve parlementaire

Ni vu ni connu, le 16 avril dernier, les 26 sénateurs qui forment le bureau du Sénat ont substantiellement amélioré le statut des fonctionnaires à leur service. D’un trait de plume, ils ont allongé de 6 ans la durée pendant laquelle un fonctionnaire peut travailler en dehors du Sénat sans perdre le droit d’y revenir. Portant ainsi ce qu’on appelle la “disponibilité” à 18 ans. Un confortable parachute.

Cette décision ne doit rien au hasard puisque le premier bénéficiaire n’est autre que Bernard Rullier, conseiller parlementaire de François Hollande et membre du prestigieux corps des administrateurs du Sénat.

Il aurait été difficile de priver le président d’un de ses conseillers en le rappelant pour une sombre affaire de règlement interne, reconnaît sous couvert d’anonymat un haut fonctionnaire. Et on se voyait mal le radier… D’autant que le conseiller est aussi un très proche de Jean-Pierre Bel, l’actuel président de la Haute Assemblée.

Bienvenue au Sénat, la deuxième chambre de la République, qui ce dimanche 28 septembre est repassé de gauche à droite, à l’occasion du renouvellement de la moitié de ses 348 élus. Ici, les privilèges se distribuent en toute discrétion, et l’opacité est la règle dès qu’il s’agit de cuisine interne.

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Ces retraités américains qui n’ont pas fini de rembourser leurs prêts… étudiants

Aux Etats-Unis, la dette étudiante des 65 ans et plus a atteint en 2013 quelque 18,2 milliards de dollars, contre 2,8 milliards en 2005.

Difficile de rembourser une éducation extrêmement coûteuse aux Etats-Unis, y compris pour les personnes âgées, dont certaines n’ont toujours pas fini de payer leurs prêts étudiants et voient désormais leurs retraites ponctionnées par l’Etat, qui veut récupérer son argent. Aux Etats-Unis, la dette étudiante des 65 ans et plus a atteint en 2013 quelque 18,2 milliards de dollars, selon un nouveau rapport du Government Accountability Office (GAO), l’équivalent de la Cour des comptes en France.

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Retraités « réenracinés »

Les zones rurales attirent de plus en plus de nouveaux résidents. Qui sont ces aventuriers? Rencontre avec ceux qui, à l’heure de la retraite, reviennent sur les lieux de leur enfance.

Au début, Danielle Baudin-Crouzet n’arrivait pas à dormir à Armand (Haute-Loire). Trop de silence. La rumeur de la ville l’avait bercée si longtemps, avant son installation dans ce hameau, qu’elle sursautait au moindre bruit, au plus petit craquement. Un cri d’oiseau, le soupir des forêts, une voiture qui passe, un rien. L’endroit, elle le connaissait pourtant comme sa poche.

C’est là qu’elle a grandi, dans la ferme de ses parents. Et de là qu’elle a marché, chaque matin, pour se rendre à l’école primaire du petit village de Trabesson, juste au-dessus.

Quand elle en est partie pour Lyon, avec son diplôme d’institutrice en poche, ce fut sans regret. « La vie était dure », se souvient cette jolie femme, née en 1947. A 1.000 mètres d’altitude, dans ce paysage de sapins noirs et de chemins tortueux, les hivers semblent longs avec un seul poêle pour chauffer toute la maison.
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Et si des robots remplaçaient tous les travailleurs ?

Remplacer la quasi totalité des travailleurs par des robots, pour gagner en productivité ? Cette idée japonaise pose de multiples questions.

La liste des pays qui connaissent un vieillissement de leur population s’allonge, conséquence d’une vie plus durable et d’une baisse de la natalité. C’est notamment le cas en Chine, résultat dans ce cas de la politique de l’enfant unique. Lorsque cette question est abordée, c’est pour souligner le mauvais rapport entre population active et inactive qui en résulte - pesant sur les systèmes de retraite par répartition - ainsi que l’augmentation des coûts médicaux afférents qui contribue à déséquilibrer les finances des systèmes de santé. Il est oublié que c’était éminemment prévisible et aurait dû faire l’objet de provisions.

Un fonds de réserve français déjà siphonné

En France, un fonds de réserve pour les retraites a bien été institué en 2001 par le gouvernement Jospin, mais il a été siphonné sous la présidence de Nicolas Sarkozy avant l’heure prévue de 2020.
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États-Unis : 5 ans après, les Américains souffrent encore de la crise

Cinq ans après l’éclatement de la crise financière, les deux tiers des Américains se ressentent encore de ses conséquences. Plus d’un sur cinq ont reporté une décision de vie importante.

“Famille d’ouvriers agricoles itinérants. Sept enfants sans nourriture. Mère âgée de 32 ans [il s'agit de la fameuse Florence Thompson]. Père natif de Californie. Nipomo, Californie” – Photo de Dorothea Lange, 1936 (Librairie du Congrès, Washington DC)

C’est une bien intéressante étude que vient de publier la Federal Reserve sur la situation financière, et surtout le ressenti financier, des Américains. Le sondage, mené par la société GfK auprès de 4.100 personnes en septembre et en octobre 2013, soit cinq ans après le début de la crise financière, démontre la force de l’impact de la Grande Récession de 2008-2009.

Plus d’un tiers des Américains (34 %) déclarent ainsi que leur niveau de vie est moins élevé qu’en 2008. Un autre tiers (34 %) indique que leur niveau de vie est le même. Il n’en reste que 30 % pour dire que leurs revenus ont progressé.

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États-Unis : Pas de repos pour Granny

Aux États-Unis, l’âge de la retraite ne sonne pas à 65 ans pour tout le monde. Les salariés américains prolongent désormais leur vie active jusqu’à 70, 80, voire 90 ans.

Rencontre, sur leurs lieux de travail respectifs, dans l’Ohio, avec ces «senior worker». Jo, 75 ans, Gene, 73 ans, Thelma, John et Caroll, 87 ans, et Evelyn, 93 ans, ne touchent pas une pension suffisante pour assurer leur niveau de vie et ont repris le chemin du travail.

Les employeurs trouvent leur compte avec cette main-d’œuvre disponible, fiable, productive et peu coûteuse.

Pourquoi il faudrait travailler seulement 3 jours par semaine

C’est l’avis de Carlos Slim, magnat des télécoms mexicains et deuxième plus grosse fortune mondiale. Il estime que le monde du travail a besoin d’une «réforme radicale».

Et si nous avions tout faux dans notre manière de concevoir le travail aujourd’hui? C’est ce qu’a déclaré le multi-milliardaire mexicain Carlos Slim, lors d’une conférence d’affaires au Paraguay. Selon lui, il faut prendre en considération le fait que l’espérance de vie augmente considérablement, et doit donc se répercuter sur notre manière de travailler: il faudrait travailler moins, mais plus longtemps. «Les gens vont avoir à travailler davantage d’années, jusqu’à leurs 70 ou 75 ans… L’idéal serait de travailler 11 heures par jour, trois jours par semaine», estime Slim, qui a lui-même 74 ans.

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« Août secours alimentaire » lance un appel aux dons et aux bénévoles

Comme chaque été, les associations d’aide aux plus démunis vont cesser leurs distributions au mois d’août pour un mois. Et comme d’habitude, Août Secours Alimentaire prend le relais. Mais cette année, l’association manque de fonds. Il lui manque 180.000 euros pour faire face à l’augmentation des demandes.

Dans son dernier ouvrage annuel sur les revenus et le patrimoine des ménages, l’Insee montre que le niveau de vie des Français stagne et que la pauvreté gagne du terrain. Dans la nouvelle carte de la pauvreté en France, le Nord ou la banlieue parisienne sont très représentées. Le Pas-de-Calais compte toujours 49 communes sur les 700 les plus pauvres, le Nord 46 et la région Ile-de-France plus de 150.

Avec 700 euros de retraite par mois, la moindre boîte de conserve devient un luxe pour Ahmid Baouz, qui vit à Paris. Idem pour Nora Bensalah, dont la retraite s’élève à 800 euros par mois.

Belgique : La Banque Nationale recommande de baisser les retraites

La Banque nationale de Belgique (BNB) considère que la diminution des dépenses de pension permettrait d’augmenter l’offre de travail et donc d’assainir les finances publiques, indiquent mardi L’Echo et Le Soir.

Selon une étude récemment publiée dans sa “Revue économique de juin 2014″, la BNB ajoute que les travailleurs pourront ainsi travailler plus longtemps afin de s’assurer des revenus suffisants lors de leur départ à la retraite.

La BNB s’appuie sur une analyse de l’OCDE qui classe les dépenses publiques selon leur impact sur la croissance économique et indique que la réduction des pensions ainsi que des subventions sont les économies les moins pénalisantes.

Assainir les finances publiques
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Ils sont retraités et leurs fins de mois sont difficiles

Boucler les fins de mois devient difficile pour certains retraités, comme Joël et Marie-Josée, cadres à la retraite, qui ont vu leurs revenus dégringoler. Le couple dénonce le gel des pensions jusqu’en octobre 2015, l’une des nombreuses mesures du plan de 50 milliards d’euros d’économies annoncé par le Premier ministre.

« Moins nombreux, plus heureux » : L’urgence écologique de repenser la démographie

Malthus était un écologiste avant la lettre. A la fin du XIXe siècle il mettait en évidence une constante historique: la population humaine avait tendance à augmenter plus vite que les ressources pour la nourrir. La littérature récente a pourtant choisi de ne parler presque exclusivement que d’agriculture : « Nourrir l’humanité », « Entre faim de terres et appétit d’espace », « La fin des terres, comment mangerons-nous demain », « Et si l’agriculture sauvait l’Afrique ? », « Vers l’autonomie alimentaire », etc. Certains pensent même qu’il nous faut oublier Malthus tellement son analyse est dénigrée.

Livre collectif, coordinateur Michel Sourrouille – Éditions Sang de la Terre, 178 pages

Dans le contexte de la littérature francophone, il est donc courageux d’aborder l’autre tenant de la relation population/alimentation, à savoir la maîtrise de notre croissance naturelle et migratoire. C’est ce qu’ont fait treize personnes dans ce livre collectif « Moins nombreux, plus heureux (l’urgence écologique de repenser la démographie) ».

Leur constat est simple: une population moins nombreuse faciliterait l’organisation sociale, le partage de l’espace, et donc l’émergence possible de relations apaisées entre humains et avec la nature. Ils ont aussi considéré que nous n’avons pas le choix, la crise à la fois socio-économique et écologique nous impose de réguler l’augmentation de la population. Il leur semble intenable que l’espèce humaine augmente de un milliard de personnes tous les douze ans environ sur une petite planète dont nous avons déjà dépassé les limites.

Voici une première approche de ce livre, en espérant que cela vous donnera envie de le lire.

1/2) présentation synthétique du livre

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