Faut-il bannir le sucre de notre alimentation ?

Régimes et cures détox, commerces spécialisés, aujourd’hui, les produits sans sucre font recette. Christophe Touchet est le fondateur de la boulangerie Eugène. Diabétique, il imagine et conçoit avec son chef pâtissier, des produits gourmands avec moitié moins de sucres.

Pour le remplacer, ils utilisent pour leur tarte au chocolat, du maltitol extrait du blé ou du maïs, autre substitut du sirop d’agave ou du sucre de coco. Des nouvelles saveurs qui trompent le palais des plus fins gourmets. “On essaye de compenser le manque de sucre par des épices, des plantes, des choses qui rehaussent et donne un petit truc au produit“, explique Luc Baudin, chef pâtissier chocolatier dans cette boulangerie.

Lorsqu’il est consommé en excès, le sucre peut générer surpoids, caries et aggraver certains diabètes. Durant un an pour son enquête, la journaliste Danièle Gerkens bannit le sucre de son alimentation. Le sucre se cache partout. Elle a écrit un livre où elle détaille son expérience. Aujourd’hui un simple carré de chocolat lui suffi et non plus la tablette entière, un petit plaisir qu’elle a appris à savourer.

Le régime crétois en voie de disparition… en Méditerranée

C’est un comble: dans la région méditerranéenne, le régime alimentaire méditerranéen ou crétois si vanté pour ses bienfaits sur la santé est en voie de disparition. L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a lancé un cri d’alarme en ce sens. Explications.

Le bassin méditerranéen en pleine transition. “La région méditerranéenne subit une ‘transition nutritionnelle’ qui l’éloigne de son régime alimentaire antique longtemps considéré comme le modèle d’une vie en bonne santé“, peut-on lire dans un rapport présenté jeudi et réalisé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et le Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM).

Le régime méditerranéen, ou crétois, dont des études scientifiques ont prouvé qu’il prévenait des maladies cardio-vasculaires, est composé essentiellement de fruits et légumes, de viande maigre et de poisson, et d’une préférence pour l’huile d’olive au détriment des autres graisses.

Un changement aux effets négatifs. Comment expliquer cette modification des habitudes de consommation en Méditerranée ? Le mondialisme, les échanges commerciaux de produits alimentaires et les changements de modes de vie, notamment la mutation du rôle des femmes au sein de la société, entrent en ligne de compte, souligne le rapport.

Conséquence selon cette étude: obésité mais également invalidité et décès prématuré son en hausse. “Alors que la sous-alimentation afflige toujours la partie méridionale de la Méditerranée, les pays de la région sont de plus en plus confrontés au fléau de la surcharge pondérale“, notamment chez les enfants, précise ainsi l’étude.
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Pour maigrir : Mangez du chocolat !

Depuis des décennies, l’industrie agroalimentaire, tout particulièrement le secteur florissant des produits de régime, aime s’appuyer sur un argument de vente imparable: les études scientifiques. Relayées par des revues spécialisées puis par la presse grand public, elles confèrent sérieux et légitimité à la plus fantaisiste des diètes.

Pourtant, malgré ces promesses apportées à grand renfort de chiffres, les consommateurs de yaourts, céréales, compléments alimentaires ou crèmes amincissantes n’obtiennent que rarement le résultat escompté. Ces études sont-elles aussi scientifiques qu’elles le prétendent?

Avec l’appui de médecins et de nutritionnistes, ce documentaire propose un décryptage des fausses promesses du business des régimes, notamment des biais méthodologiques d’une bonne partie des études, qui devraient les rendre impropres à la publication.

Les documentaristes apporteront la preuve de ce manque de rigueur par l’absurde, en mettant sur pied leur propre étude. Grâce à une méthodologie aussi lacunaire que les recherches incriminées, elle parvient à démontrer qu’une consommation régulière de chocolat permet à coup sûr de perdre du poids. Les revues spécialisées mordront-elles à l’hameçon?

Les compléments minceurs : Vraiment efficaces ou poudres de perlimpinpin ?

Aujourd’hui en France, 28% des femmes et 15% des hommes prennent un complément alimentaire au moins trois jours par semaine, aides minceur en tête. Brûle-graisses, coupe-faim et draineurs, dans les rayons il y en a pour tous les goûts. Sous forme de gélules, liquides ou comprimés, ces compléments alimentaires affichent des promesses ambitieuses. Peut-on se fier aux promesses des emballages ?

En théorie, de tels produits sont mis sur le marché après avoir prouvé leur efficacité via des études cliniques. Dans un centre de minceur, on teste les compléments mineurs sur les volontaires, des études commandées par les industriels. Sur une période de plus de trois mois, le médecin collecte plusieurs données.

À la fin des essais cliniques, si le produit se révèle efficace, l’inscription d’une promesse sur l’emballage est alors autorisée. Mais pour éviter ces tests, certains fabricants ont trouvé un moyen : vendre leur produit sous le statut de “dispositif médical”. Aujourd’hui, une seule certitude. L’effet placebo semble efficace. Il fait perdre en moyenne un kilogramme en deux mois.

Alimentation : “La peur au ventre”

Lasagnes à la viande de cheval, poisson à la dioxine, jambon à la salmonelle… les scandales alimentaires se succèdent. Face à la peur qu’ils engendrent, les Français se montrent de plus en plus vigilants quand ils font leur marché. Ainsi, une nouvelle race de consommateurs a fait son apparition, à cheval sur les campagnes de prévention ou traumatisée par les dérapages sanitaires dans l’agroalimentaire.

Ce reportage s’est intéressé notamment à des jusqu’au-boutistes, ces personnes qui calculent l’équilibre de leurs repas au gramme près, redoutent les allergies, refusent de dîner chez des amis de peur de s’empoisonner. D’où leur surnom d’”orthorexiques”.

L’orthorexie est un trouble du comportement alimentaire qui se caractérise par l’obsession de la nourriture «saine». Quand s’alimenter vire à la maladie et la paranoïa.

Dubaï : Perdre des kilos pendant le Ramadan peut rapporter gros

La municipalité de Dubaï a décidé d’offrir leur “pesant d’or” aux habitants qui perdraient plus de deux kilos en un mois. Une mesure pour lutter contre l’obésité.

Quoi de plus douloureux qu’un régime ? Pour motiver ses troupes, la municipalité de Dubaï a prévu une incitation choc. “Plus vous perdrez du poids, plus vous gagnerez d’or“, a promis Hussein Lootah, directeur général de la municipalité de Dubaï.

Une mesure pour lutter contre l’obésité. La campagne coïncide avec le mois de jeûne musulman du ramadan. Si les fidèles s’abstiennent de manger et de boire pendant la journée, ils se rattrapent en soirée, ce qui est déconseillé par les nutritionnistes.

Les gagnants pourront participer à un tirage au sort. Les trois premiers gagneront chacun une pièce d’or d’une valeur de 20.000 dirhams (5.400 dollars environ). Les autres se partageront des récompenses d’une valeur globale de 200.000 dirhams (54.000 dollars). Les personnes souhaitant participer devront se faire peser dans des parcs publics de Dubaï, une première fois vendredi puis à nouveau le 16 août. Ils recevront des conseils de nutritionnistes et de médecins pour les aider à perdre du poids, mais devront s’engager à ne pas avoir recours à des “méthodes malsaines“, selon la presse.

LCI

Le risque d’un coup d’Etat en Espagne n’est plus totalement illusoire

Jusqu’à il y a quelques années, le risque politique était considéré comme quasiment inexistant en Europe. Cependant la crise de la dette souveraine est venue changer brutalement la donne. Le spectre des défauts de paiement sur le Vieux-Continent est réapparu et avec lui les mesures d’austérité qui entraînent toujours les mêmes fléaux : mouvements sociaux, rejet de la démocratie et repli sur le populisme… pouvant jusqu’à entraîner un changement de régime.

On a tort de croire que la paix et la démocratie sont définitivement installées dans la zone euro. C’est une croyance qui fait fi des nombreux défis de l’Union. Il suffit par exemple de s’arrêter sur la situation de l’Espagne pour se rendre compte qu’un changement de paradigme est possible à tout moment.

Le taux de chômage dans le pays est autour de 26%, avec un taux de chômage des jeunes qui est à près de 60% selon les derniers chiffres. L’actuel gouvernement est aux prises avec un scandale massif de corruption qui semble toucher tous les niveaux de décision au sein du Partido Popular et, enfin, le 23 janvier dernier, l’Assemblée de Catalogne a déclaré solennellement que la région est une “entité légale et politique souveraine“. En d’autres termes, la Catalogne est prête à faire sécession. Bref, l’Espagne est au bord du précipice même si on l’oublie trop souvent.

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Émeutes sociales en Tunisie et en Algérie

Flambée de colère

Si le phénomène n’est pas nouveau en Algérie où les manifestations de rue ont depuis longtemps remplacé toute forme de dialogue, les émeutes qui secouent la Tunisie contre la cherté de la vie ont remis en cause l’autoritarisme du régime de Zine El Abidine Ben Ali, et surtout dévoilé la face soigneusement cachée du “miracle économique tunisien”.

Réputée pour être étroitement quadrillée par les services de police, la rue tunisienne est en ébullition depuis le 17 décembre, date à laquelle un diplômé chômeur, devenu revendeur de légumes à la sauvette, s’était immolé par le feu en protestation contre le chômage et la cherté de la vie.

Depuis, des manifestations de rue, sur fond de chômage et de mal vie, ont été réprimées. Hier encore [mercredi 05 janvier 2011], le Conseil national de l’Ordre des avocats, qui a appelé à une grève des avocats en solidarité avec la population de Sidi Bouzid point de départ de la contestation, ont dénoncé “un usage sans précédent” de la force pour “faire taire les avocats”.

La fin du mythe économique tunisien ?

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Dette souveraine : vers la création d’un mécanisme européen de défaut maîtrisé

Le think tank Bruegel appuie Berlin et propose de faire endosser aux banques leur part du risque de défaut des membres de la zone euro. Objectif : permettre des restructurations ordonnées des dettes souveraines.

Les déclarations du gouvernement d’Angela Merkel et de la banque centrale allemande, pour que les établissements financiers endossent eux [aussi] leur part du risque de défaut de dette souveraine de tel ou tel pays de la zone euro, se succèdent à un rythme soutenu. Dernières en date, celles de la Chancelière Angela Merkel.

L’avis des autorités d’outre-Rhin est partagé par certains représentants de la BCE et vient de recevoir un soutien de taille, celui du think tank européen Bruegel. Cinq économistes de renom, dont le directeur de l’institut et Professeur de Paris-Dauphine, Jean Pisani-Ferry, et Anne Krueger qui avait théorisé en 2001 le principe d’une restructuration ordonnée des dettes publiques, ont publié mercredi un texte sur le sujet.

Bruegel y dessine les contours d’un mécanisme européen permanent de résolution des crises de la dette souveraine des pays de la zone euro. Le dispositif d’aide se mettrait en branle après le feu vert donné par la Commission européenne à la demande de secours [dé]posée par un Etat. Bruxelles aurait le dernier mot parmi les institutions politiques européennes.

La deuxième étape serait gérée par la Cour européenne de justice, qui réunirait créanciers et débiteurs pour négocier une restructuration ordonnée et concertée de la dette en position de défaut.

Une fois les deux parties parvenues à une entente sur le montant et la décote de la dette, l’Etat en difficulté obtiendrait des fonds conditionnés au respect d’un échéancier de consolidation budgétaire. L’objectif prioritaire d’un tel mécanisme étant de ne pas se montrer « trop laxistes » vis-à-vis des créanciers privés.

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Retraite: les incroyables passe-droits des élus parisiens

Des pensions exonérées de CSG-CRDS et d’impôt sur le revenu, un régime deux fois plus avantageux que celui des fonctionnaires… Qui dit mieux ?

Votre retraite, vous n’en voyez jamais toute la couleur… D’emblée, avant même que vous l’ayez touchée, elle est amputée de 6,6 % de CSG, auquel il faut ajouter 0,5 % de CRDS et 1 % de cotisation maladie sur les complémentaires. Le hachoir des cotisations sociales fait mal, sans oublier, qu’après, il faut encore payer l’impôt sur le revenu.

Eh bien, au pays de “l’Égalité,” certains retraités, totalement privilégiés, ont le bonheur d’échapper à cette curée. Et, il ne s’agit pas d’une poignée de rescapés partis se réfugier dans les derniers paradis fiscaux… Non ! Il s’agit d’élus, en l’occurrence les élus parisiens retraités, dont on attend, au minimum, qu’ils donnent l’exemple et, surtout, qu’ils ne se placent pas au-dessus des lois.

Ainsi, des retraités de la mairie de Paris aussi connus que Jacques Chirac (RPR), Lionel Jospin (PS), Jean-Yves Autexier (ex-PS), Didier Bariani (Parti radical) ou Jacques Toubon (RPR) ne paient pas un centime d’euro de CSG-CRDS, ni même d’impôt sur le revenu sur les droits à la retraite qu’ils ont acquis avant 1992/1995.

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Troisième Guerre de l’opium

Certains critiques, particulièrement sarcastiques, affirment que la guerre en Afghani­stan est certes sans espoir, mais qu’elle protège pour le moins la culture du pavot [sur] l’Hindou Kouch. C’est ne voir cette culture que comme une conséquence de la guerre, alors qu’il apparaît clairement qu’il s’agit d’un des objectifs de guerre des Etats-Unis.

Carte par provinces, combinant risques pour la sécurité (plus la couleur est foncée, plus le risque est élevé) et culture du pavot à opium (en hectares). Source : ONU

93% de l’opium cultivé dans le monde, servant à la production de morphine et d’héroïne, viennent d’Afghanistan.

En 2007, il s’agissait de 8.200 tonnes, l’année suivante on en était à 8.300 ; la récolte de l’année dernière fut moindre, du fait d’une mauvaise récolte, il n’existe pas encore de données chiffrées.

Selon les Nations Unies, 95% de l’opium afghan sont transformés en héroïne, donnant ainsi 80 tonnes d’héroïne pure. Près de la moitié, soit plus de 35 tonnes, fut introduite en 2009 en Russie (selon des sources convergentes de l’ONU et de la police des stupéfiants russe). On peut supposer – car il n’existe pas de données concrètes – qu’une bonne partie est transportée plus loin, notamment dans les centres urbains de la Répu­blique populaire de Chine.

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Les raisons du naufrage économique, selon Jean-Marie Le Pen

Vidéo du discours prononcé par Jean-Marie Le Pen, à l’issue du Conseil National du Front National, à Nanterre, le 2 mai 2010 :

http://www.dailymotion.com/video/xd62k4

Voici le texte de ce discours, en ce qui concerne ses parties consacrées plus particulièrement à l’économie :

La situation des travailleurs français :

En ce lendemain de la fête du travail, notre projet de révolution patriotique s’adresse principalement à ceux laissés au bord de la route, abandonnés au chômage par près de 40 ans de politique anarcho-libérale qui établit pour seul aiguillon le profit immédiat, quelles qu’en soient les conséquences humaines, sociales, familiales, ou environnementales.

Dans notre pays, ce sont 5 millions de chômeurs qui sont victimes des conséquences de 4 décennies de politique économique et sociale suicidaire.

Et nous ne pouvons pas compter ceux qui, sachant pertinemment qu’ils ne trouveront pas de travail, n’en cherchent même plus. Que dire des chômeurs de longue durée, qui seront plus d’un million cette année et pour qui le gouvernement n’a d’autre solution que de jeter quelques millions d’euros supplémentaires, à la grande satisfaction des syndicats, devenus les premiers collabos d’un système capitaliste dévoyé.

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Le coup d’Etat silencieux

L’année 2010 est en train de marquer une rupture dans notre histoire institutionnelle, qu’il ne faut pas hésiter à qualifier de « coup d’Etat ».

Darth Sidious, personnage "méchant" de la série cinématographique "La guerre des étoiles" (1)

Jusqu’ici, on considérait que les gouvernements tiraient leur légitimité du peuple, dont la volonté s’exprimait lors des élections et à qui ils devaient rendre des comptes en fin de mandat.

Ce type de régime a progressivement été vidé de sa substance, sous l’influence de la démocratie d’opinion, des normes supranationales européennes, des exigences de la compétitivité dans une économie ouverte, ainsi que d’un jeu politique qui n’offre le choix qu’entre un libéralisme social et un social-libéralisme.

Mais le principe démocratique demeurait, au moins en théorie, même s’il apparaissait de plus en plus comme une fiction. Le principe est en train de sauter sous nos yeux, depuis quelques mois. Désormais, un autre type de souveraineté est en passe de se substituer à celle de la volonté du peuple.

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La réconciliation russo-polonaise

Par Xavier Moreau

La rencontre à Katyn du premier ministre russe, Vladimir Poutine et du premier ministre polonais Donald Tusk, est un événement chargé de symboles.

Du point de vue purement historique, cet événement n’a rien de surprenant et s’inscrit dans un processus initié dès la mort de Staline. Les crimes de Staline ont été dénoncés une première fois en 1956, durant le XXème congrès du parti communiste d’Union Soviétique. Katyn n’en fait pas partie. En 1992, le Président Boris Eltsine transmet au gouvernement polonais des copies des archives, prouvant notamment que le crime avait été commandité par Staline en personne. Ce sont d’ailleurs ces documents qui sont contestés aujourd’hui encore, par certains historiens russes et par le parti communiste.

Pour Vladimir Poutine, il n’y a plus de doute, Katyn est bien l’œuvre de Staline. Rien de surprenant à cela non plus. Dès son investiture, le Président Poutine a démontré qu’il fera le tri dans l’héritage soviétique. Sa rencontre avec Alexandre Soljenitsyne en 2002, le tchékiste et le dissident, est le symbole de la réconciliation de la Russie avec son histoire.

Pour Vladimir Poutine, ce crime n’est pas un crime de la Russie contre la Pologne. C’est un crime des bolchéviques contre l’élite polonaise. Il est une purge parmi toutes celles que subiront les peuples qui auront eu le malheur d’être soumis à cette idéologie inhumaine.

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Implosion occidentale et croissance chinoise

Une tribune libre de Michel Drac

La plupart des Occidentaux sont encore aujourd’hui convaincus que les USA possèdent une économie infiniment plus puissante, performante et créatrice de richesses que l’économie chinoise.

Il est fréquent qu’on vous oppose, quand vous évoquez la montée en puissance de la Chine, le ratio qui existe entre le PIB US au taux de change courant (14 400 milliards de dollars en 2008) et son équivalent chinois (4 300 milliards pour la même année), soit à peu près le chiffre magique de 3.

Voyons, comment pouvez-vous évoquer une situation de quasi-parité entre Chine et USA en termes de puissance économique, alors que le PIB des USA est trois fois plus gros que celui de la Chine ? Et comment pouvez-vous dire que le système US n’est pas forcément plus performant que le système chinois, alors que les USA, quatre fois moins peuplés que la Chine, ont un PIB trois fois plus important ? Voyons, le PIB par habitant des USA est 13 fois plus élevé que celui de la Chine !

Pour mesurer à quel point ce type d’interrogation est en soi révélateur de la confusion carte/territoire qui constitue, dans l’actuelle phase de paraphrénie collective, l’essence du mode de pensée de nos contemporains occidentaux, il faut ici rappeler quelques évidences.

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Retraites : un hold-up d’Etat

Le gouvernement s’apprête à réaliser un casse sur les retraites des 20 millions de salariés du privé dans la plus grande discrétion, révèle l’association Sauvegarde Retraites. Il profite du changement de statut de La Poste pour remplir les caisses de l’Ircantec, régime de retraite bénéficiant aux élus et fonctionnaires non titulaires. Et ce sont les cotisants de l’Arrco et de l’Agirc, c’est-à-dire les salariés et cadres du privé, qui sont détroussés. Le tour de passe-passe au profit du public orchestré par Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, est une première.

Quelles en sont les (grosses) ficelles ? Pour comprendre, il faut savoir que les employés de La Poste embauchés avant 1990 ont un statut de fonctionnaire et la retraite qui va avec. Depuis 1990, les pensions des postiers relèvent de l’Ircantec et, à partir de cette année, les nouveaux embauchés tomberont dans le régime commun (Sécurité sociale plus Arrco-Agirc). À l’occasion de ce changement, le Sénat a fait passer un amendement accepté par Christian Estrosi qui prévoit que l’Ircantec recevra une soulte du régime Arrco-Agirc. On parle de 5 à 6 milliards d’euros, rien à voir donc avec un pourboire ! L’argument avancé pour justifier la soulte est spécieux, estime Sauvegarde Retraites.
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Roumanie : les diplômes n’aident pas à l’emploi des jeunes

L’université roumaine est devenue une usine à chômeurs. Faute de revoir des filières et des programmes figés depuis l’ère communiste, elle forme des diplômés qui restent sur le carreau, dénonce Adevarul.

La révolution roumaine : manifestation anticommuniste à Bucarest, le 21 décembre 1989

Avec la transition de l’économie roumaine du socialisme au capitalisme, métallurgie, sidérurgie et pétrochimie ont, tour à tour, disparu.
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La Chine, colosse aux pieds d’argile ?

Par Michel Santi

Devenue cette année deuxième puissance économique au monde en dépassant le Japon, la Chine, qui bénéficie d’attributs incontournables, est de plus en plus considérée comme le concurrent de choix des Etats-Unis au rang de superpuissance. Du reste, la dénomination lapidaire de “G-2” décrivant la relation bilatérale Etats-Unis / Chine ne fait que confirmer en creux l’absence d’autre concurrent à ce rôle de superpuissance.

Bénéficiant d’une croissance à deux chiffres et ce quasiment depuis 1979, affichant un P.I.B. de 4.400 milliards de dollars en 2008 et un commerce international riche de 2.600 milliards de dollars cette même année, la Chine dispose d’une formidable base industrielle, établie sur un territoire peuplé de près d’un milliard quatre cent millions d’individus et vaste comme un continent, dirigé par un Etat centralisé fort, disposant tout à la fois d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU et de l’arme nucléaire…

Pourtant, et en dépit de transformations et d’avancées remarquables en trente ans la consacrant dans notre conjoncture de crise actuelle comme locomotive économique du monde, la Chine n’est toujours pas une superpuissance !

Les signes distinctifs d’une superpuissance étant la combinaison d’acquis technologiques majeurs au service d’une économie hyper concurrentielle, dans un environnement démographique harmonieux, dotée d’une force militaire omnipotente, seuls les Etats-Unis peuvent encore de nos jours se targuer de cette dénomination.

Au faîte de sa gloire, l’URSS elle-même n’était pas, selon ces standards, une superpuissance car, ne bénéficiant pas de cohésion nationale, ni d’aucun de ces attributs majeurs, elle ne se distinguait que sous le prisme unidimensionnel de la compétition militaire avec les Etats-Unis.

Puissance incontestable, en cela qu’elle est à même de défendre sa souveraineté, tout en exerçant une influence prédominante sur les donnes économique et géopolitique mondiales, la Chine devra encore surmonter bien des obstacles, si son ambition est bien de devenir une superpuissance.
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