Chine : Le piége dette-déflation

Les secousses qui ont affecté l’économie chinoise ont été suivies par des ventes boursières massives. Aussi la Réserve fédérale américaine vient-elle de reporter la hausse de ses taux d’intérêt. La Chine est confrontée maintenant à l’énorme défi que représente le piège dette-déflation un peu partout dans le monde.

En 1933, Irving Fisher a été le premier à pointer les dangers liés au surendettement et à la déflation en montrant que ces deux facteurs ont contribué à la Grande dépression aux USA.

Quarante ans plus tard, Charles Kindleberger a donné un caractère général à la théorie de Fisher en soulignant les problèmes qui se posent en l’absence de politiques monétaires, budgétaires et régulatrices coordonnées au niveau international, ainsi qu’en l’absence d’un prêteur de dernier recours à ce même niveau.

En 2011, s’appuyant sur le cas du Japon, Richard Koo a analysé les risques d’une “récession prolongée du bilan” quand un pays surendetté tente de redresser son bilan.
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“Lundi noir” sur les marchés financiers (Màj vidéo)

La dégringolade des Bourses s’est poursuivie en ce début de semaine avec des plongeons à Shanghai (-8,5%), Hong kong (-5,2%) ou encore Tokyo (-4,6%).

Le ralentissement de l’économie chinoise n’inquiète pas seulement l’Asie. Ces derniers jours, une série de mauvais chiffres – baisse des importations et de la production industrielle – ont eu l’effet d’une douche froide sur les marchés occidentaux (La Bourse de Paris plonge de 7%).

Aux États-Unis, le pétrole passe sous les 40 dollars à l’ouverture à New York, plombé par la Chine. En Russie: le rouble à son plus bas de l’année…

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A la veille d’une nouvelle crise financière…

Incroyable ! Sept ans après les subprimes, des bulles sont en train de se reformer. Et elles pourraient bien exploser ! Il suffit d’une étincelle, par exemple en Grèce avec sa sortie de l’Euro.

Le monde de la finance est vraiment incorrigible. Sept ans seulement après la crise des subprimes, qui a failli faire exploser le système bancaire international, voilà que resurgit la crainte d’un nouveau krach. «On est assis sur un baril de poudre, la question est simplement de savoir quel sera le détonateur», transpire l’économiste Marc Touati. «Nous nous trouvons dans une zone de risque proche de celle de 2008», confirme Christophe Nijdam, du centre d’expertise Finance Watch. En d’autres termes, la sortie de la Grèce de la zone euro ou la remontée un peu trop brutale des taux d’intérêt ou la simple défaillance d’une banque pourrait tous nous entraîner dans une terrible crise financière et dans une récession planétaire.

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Changement climatique, déplétion pétrolière, crises… Ebauche d’une vision désirable du monde en 2050

“Songez à la quantité de changements qui se sont déroulés pendant les cent dernières années, qu’il soient sociaux, techniques, culturels, politiques ou environnementaux: tous ces changements ne font pas le poids face à ce dont vous serez témoin au cours des vingt prochaines années”. Ainsi a répondu le scientifique ayant modélisé les limites de la croissance, Dennis Meadows, à la question de savoir qu’elle était sa vision d’un avenir de “descente énergétique”, question qu’a pu lui poser le “cueilleur de visions” comme il se définit lui-même, Rob Hopkins, fondateur du mouvement Transition (1).

“Comment sera ma ville, mon village, mon pays, ma planète dans ces prochaines dizaines d’années ?”

Oui, à l’heure où la finance ajoute une crise à une crise (les « subprimes », les dettes des états, la Grèce…), à l’heure où le réchauffement global et les désordres dont il est capable font suffisamment peur au G7 (2) pour que celui-ci promette très officiellement la décarbonation totale de l’économie durant ce siècle, de plus en plus de personnes devraient se poser une question: “Comment sera ma ville, mon village, mon pays, ma planète dans ces prochaines dizaines d’années ?”

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Comment une si petite bulle peut-elle avoir un effet aussi dévastateur ?

Par
Ce n’était pas une très grosse bulle. Entre 2002 et 2006, la part de l’économie américaine consacrée à la construction résidentielle a augmenté de 1,2 points de pourcentage du PIB au-dessus de sa valeur tendancielle antérieure, avant de plonger au moment où les USA sont entrés dans leur plus grande crise économique depuis prés d’un siècle. Selon mes calculs, on peut chiffrer l’excès d’investissement dans le secteur de l’immobilier résidentiel durant cette époque à environ 500 milliards de dollars – une part minuscule de l’économie mondiale au moment où la crise a éclaté.

Pourtant les dégâts furent énormes. Du fait de la crise, le niveau des économies des USA et de l’Europe est 6% plus bas que prévu. Autrement dit, un faible surinvestissement a entraîné une perte de production de 1.800 milliards de dollars par an, et rien n’indique que cet écart soit en voie de diminution.

Tenant compte du taux de croissance qui était prévu et de la rentabilité de la Bourse qui était attendue, j’estime la perte totale de production à presque 3 millions de milliards de dollars! Chaque dollar surinvesti dans l’immobilier a provoqué une perte de 6.000 dollars dans l’économie mondiale. Comment est-ce possible ?

Toutes les récessions ne sont pas aussi douloureuses. Les crises financières de 1987, 1991, 1997, 1998 et 2001 (au cours de laquelle  quelques 4 000 milliards de surinvestissement ont été perdus au moment où la bulle internet a explosé) n’ont eu qu’une faible incidence sur l’économie réelle au sens large.

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L’Europe est-elle condamnée à la récession ?

L’Europe est menacée d’une sorte de scénario à la japonaise. Comment se sortir de l’austérité à perpétuité ? Camille Landais et Gabriel Zucman, enseignants à la London School of Economics, posent la question à l’économiste Alexandre Delaigue.

Et si l’on se refaisait une crise financière?

De l’argent qui coule à flots tandis que la montagne de la dette grandit: la croissance mondiale dont la zone euro commence à bénéficier elle aussi ne repose-t-elle pas sur des bases très fragiles ?

Si l’on en croit le Fond monétaire international, la croissance mondiale devrait accélérer doucement pour passer de 3,3% en 2013 et 2014 à 3,5% cette année et à 3,7% en 2016.  La baisse du prix du pétrole explique une partie de ce regain de vigueur, mais l’essentiel vient de la politique extrêmement stimulante menée par les grandes banques centrales. Aux Etats-Unis, cela fait près de sept ans que la Réserve fédérale mène une politique de taux zéro et la croissance semble solidement établie à plus de 2,5% l’an.

Ne serait-il pas temps de revenir à une politique plus tempérée? Déjà, la banque centrale a arrêté ses injections massives de liquidités; elle s’apprête maintenant à remonter ses taux directeurs, mais elle avance avec beaucoup de précautions. Au point d’inquiéter des économistes qui craignent une action trop tardive. Ainsi que le rappelle Philippe Weber, responsable étude et stratégie de CPR AM«il faut entre six et huit trimestres pour qu’une hausse des taux fasse de l’effet». Mieux vaudrait donc ne pas trop attendre.

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Brésil : Le pays est en passe d’entrer en récession

L’économie brésilienne a enregistré en 2014 une croissance de 0,1 %, sa plus mauvaise performance depuis 2009, et la faiblesse de l’investissement, l’inflation élevée et la montée du chômage augurent d’une récession douloureuse cette année.

Le Brésil a stagné en 2014 avec un PIB en hausse d’à peine 0,1 %, alors que la septième économie mondiale affronte des vents adverses et s’apprête à entrer en récession en 2015. Le chiffre annoncé le 27/03/2015 par l’Institut brésilien de géographie et statistique (IBGE) dépasse légèrement les prévisions : la Banque centrale tablait sur une contraction de 0,1 % et la majorité des analystes prévoyait une croissance zéro.

Au 4e trimestre 2014, l’économie brésilienne a reculé de 0,2 % par rapport aux trois derniers mois de 2013. L’industrie, secteur le plus affecté, s’est contractée de 1,2 % en 2014, tandis que le secteur agro-industriel a progressé de 0,4 % et celui des services de 0,7 %, a précisé l’IBGE.

Le Brésil se prépare à entrer en récession sous le double effet de la crise et de l’ajustement budgétaire que tente de mettre en œuvre le gouvernement, pour enrayer la dérive des comptes publics et éviter une dégradation de la note souveraine du pays par les agences internationales.
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Chine : Le pays veut tirer les leçons des erreurs passées du Japon

La Chine veut prendre des leçons d’histoire économique auprès du Japon pour éviter qu’il ne lui arrive la même chose qu’à ce dernier : 20 années de récession et de déflation.

Pékin estime que c’est dans la manière dont Tokyo a géré la libéralisation des flux de capitaux et du yen pendant 30 ans qu’est la source de la création puis de l’éclatement de la bulle spéculative du début des années 90, selon des sources du gouvernement japonais et d’ailleurs qui sont en contact direct avec les régulateurs chinois.

«Ils ne sont pas le moins du monde intéressés par les réussites du Japon, ce sont ses erreurs qui les intéressent», déclare une source basée en Chine. «Les économies japonaise et chinoise partagent bien des points communs et je suppose donc qu’il y a beaucoup à apprendre de nos expériences».

Responsables et analystes des cercles de réflexion chinois ont déjà une bonne connaissance des expériences du Japon et d’autres pays et les sources soulignent que les échanges bilatéraux, publics et privés, n’ont jamais cessé en dépit d’un différend territorial en 2012.
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Russie : Avis de gros temps sur l’économie

A chaque saison son choc. Après l’annexion de la Crimée au printemps, l’escalade des sanctions cet été, la chute brutale du prix des hydrocarbures cet automne, l’économie russe subit l’effondrement du rouble depuis novembre dernier. Rouvrant les cicatrices des années 1990, cette crise de change laissera des traces. Car elle expose au grand jour des faiblesses structurelles longtemps sous-estimées par le pouvoir.

Si le rattachement de la Crimée est interprété au Kremlin comme un succès militaire et politique, le bilan économique de l’année 2014, marquée par l’adoption de sanctions occidentales à l’encontre de la Russie, est loin d’être positif. L’ampleur de la chute du rouble vis-à-vis du dollar (-42% entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2015) a effacé les gains de puissance économique relative réalisés depuis 2009.

Le pays a rétrogradé du dixième au seizième rang mondial en termes de produit intérieur brut (PIB) au taux de change courant. Les autorités visaient une inflation réduite à 5 % ; elle a plus que doublé et s’établit à 11,4 %. La croissance devait se redresser à 3,5 % ; dans le meilleur des cas, elle sera nulle en 2014 et fera place à une récession en 2015 (entre -3 % et -4,5 % selon les prévisions du gouvernement).

La diversification industrielle devait être relancée ; la production d’automobiles a chuté lourdement. Le leader Avtovaz a déjà supprimé plus de dix mille postes et s’apprête de nouveau à licencier. Si la situation continue de se dégrader, nul doute que ses concurrents lui emboîteront le pas.
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Et si la déflation était une bonne nouvelle ?

Charles Wyplosz est professeur d’économie internationale à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève et directeur du Centre international d’études monétaires et bancaires. Ses principaux domaines de recherche sont les crises financières, l’intégration monétaire européenne, les politiques monétaires et budgétaires ainsi que l’intégration monétaire régionale. Il intervient fréquemment comme expert auprès d’organisations internationales.

Alors que l’Insee révèle que les prix à la consommation ont baissé de 0,2% en novembre, Charles Wyplosz explique pourquoi la déflation, loin d’être une mauvaise nouvelle, pourrait permettre d’augmenter le pouvoir d’achat des Français.

À voir la BCE se tordre les mains de désespoir et les commentateurs prédire le pire, on ne se pose plus la question: la déflation est le pire des dangers qui nous menacent. Peut-être, mais peut-être pas.

La déflation a mauvaise réputation parce qu’elle est la conséquence de longues périodes de récession ou de non-croissance. Lorsque le chômage augmente goutte à goutte de manière inexorable, les salaires cessent d’augmenter. La consommation stagne, ou baisse. Face à un marché atone, les entreprises réduisent leurs dépenses d’équipements, n’embauchent plus ou même débauchent, ce qui renforce le climat récessionniste et, encouragées par des coûts du travail en déclin, commencent à casser les prix. Les prix des matières premières suivent la même logique. La spirale déflationniste se met en place. Un réflexe pavlovien nous amène à associer déflation et récession.

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Les causes et les conséquences de la stagnation séculaire

Il y a six ans, lors des prémices de ce qui allait devenir la Grande Récession, un débat s’est fait jour parmi les «experts» des chaînes d’informations financières en continu quant à la nature de la crise économique qui venait d’éclater. Le principal point de friction de cette polémique résidait dans la forme que la récession prendrait aux Etats-Unis. Serait-elle en V, en U, en L ou en W? Cette question de soupe aux lettres peut paraître futile. Pourtant, les recommandations politiques pour combattre ou tout au moins mitiger la récession sont différentes en fonction de la lettre choisie.

Comme tout phénomène de mode, ce débat s’est peu à peu éteint quand d’autres questions d’actualité économique et financière – politique monétaire aux Etats-Unis, crise de l’euro et ralentissement de la croissance en Chine – ont pris le relai.

Pourtant, ces derniers mois, la dispute a resurgi sous une nouvelle forme et elle se joue à présent à un tout autre niveau. En effet, ce ne sont pas les hommes-troncs des chaînes d’information en continu qui débattent maintenant, mais un panel de macro-économistes universitaires, où l’on retrouve à peu près le who is who de l’école néoclassique-keynésienne dominante (voir sous www.voxeu.org).

La question n’est plus de savoir la forme de la récession dans la mesure où les principaux pays occidentaux industrialisés (à l’exception notable de l’Italie, qui semble connaître une récession en triple U, ou en UW, ce que personne n’avait osé prédire en 2008) ont plus ou moins renoué avec la croissance. Le débat porte désormais sur ce que d’aucuns appellent la «stagnation séculaire», une expression inventée par l’ancien secrétaire au Trésor américain, Larry Summers.

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Un bonheur sans croissance est-il possible ?

« On ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance », lisait-on sur les murs de Paris en mai 68, signifiant par là l’absence de communauté de sens et de corrélation nécessaire entre l’augmentation, quantitative, de la richesse nationale et la recherche, qualitative, de bonheur personnel. Révolte d’enfants gâtés, diront certains et il est vrai que le raisonnement qui va suivre ne concerne que les pays riches dont l’affluence a permis la sortie hors du règne de la nécessité.

Commençons par ce paradoxe bien connu, mis en évidence par l’économiste Easterlin[1] en 1974 selon lequel une hausse du PIB ne se traduit pas nécessairement par une hausse du niveau de bien-être ressenti par les individus.

Ce paradoxe est à rapprocher de ce que l’on nomme, en psychologie, le « paradoxe de l’abondance » qui montre que la disponibilité d’une satisfaction, auparavant rare, finit par produire lassitude et passivité. L’excitation ou l’euphorie liées à la consommation d’un bien provient de sa rareté. « Malheur à qui n’a plus rien à désirer ! » disait Rousseau. « Il perd pour ainsi dire tout ce qu’il possède. On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère, et l’on n’est heureux qu’avant d’être heureux. (La nouvelle Héloïse, 1761).

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Ébola : Les impacts d’une pandémie

Si l’épidémie du virus Ebola semble être actuellement assez «contenue» (malgré plus de 4000 morts), une pandémie pourrait avoir un impact majeur (l’OMS a en effet averti que l’épidémie était en croissance «explosive» et pourrait, en l’absence d’un renforcement significatif des moyens mis en œuvre, contaminer 20.000 personnes d’ici à novembre). L’économie mondiale pourrait alors en pâtir. Tentative d’explication sous forme de question-réponse.

Quels sont les premiers enseignements que l’on peut tirer?

Tout d’abord, cette épidémie ne tombe vraiment pas bien parce qu’elle frappe juste à un moment où l’économie mondiale doute.

Ensuite, l’expérience que nous apportent les précédents exemples est que l’impact est ressenti de façon inégale (géographiquement notamment car il y a quatre États qui sont réellement touchés (Guinée, Liberia, Nigeria et Sierra Leone).
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États-Unis : Et si le pays plongeait dans la récession en septembre ?

Voici un cas d’école: que dirait-on si l’économie américaine basculait dans une récession le mois prochain? Serait-ce trop tôt pour une récession? Serait-elle similaire aux précédentes? Et quelles causes pourrait-on mettre en avant pour expliquer la récession ?

Commençons par compter les mois en utilisant les deux phases du cycle d’affaires tel qu’il est défini par le comité de datation des cycles d’affaires du Nation bureau of Economic Research (NBER). Quel aurait été la durée de l’expansion actuelle? Celle-ci débuta en juin 2009, si bien qu’elle aurait duré presque 62 mois. Comparé à l’ensemble des expansions qui ont eu lieu après la Seconde Guerre mondiale, elle aurait été plus longue que la moyenne (qui est égale à 60,5 mois).

GRAPHIQUE 1 Durée des expansions américaines (en mois)
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Philippe Herlin : La zone euro sur la voie de la récession ?

Les États-Unis viennent d’annoncer une croissance (annualisée) de 4% pour le deuxième trimestre, après le très mauvais résultat du premier (finalement révisé, pour la troisième fois, à-2,1%, au lieu de -2,9%). Une bonne nouvelle, mais attendons les prochaines révisions officielles de ce chiffre, tant il paraît miraculeux… Nous y reviendrons.

En Europe par contre, la tendance est bien plus claire : elle passe progressivement d’un espoir déçu de faible croissance à la stagnation, puis aux premiers signes de récession. En Italie, le “miracle” Matteo Renzi a l’air de faire long feu : le pays connaît son deuxième trimestre de récession de suite, -0,2 après -0,1%.

Réagissant à ces chiffres, le ministre de l’économie, Pier Carlo Padoan, a reconnu, dans une interview au quotidien Il Sole 24 Ore du 6 août, que le pays se trouve “dans une phase de sortie de la récession très pénible, car la récession est vraiment profonde. ‘’

La France n’est pas officiellement en récession, mais l’horizon de la croissance reste désespérément plat. François Hollande a déclaré attendre de l’Allemagne “un soutien plus ferme à la croissance“, notamment en investissant plus. Berlin renvoie Paris dans ses buts :”Les déclarations très générales en provenance de Paris ne fournissent aucune raison pour de quelconques corrections dans la politique économique du gouvernement allemand“, a déclaré la porte-parole du gouvernement, Christiane Wirtz.

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Les États-Unis entrainent le monde vers le chaos et la tyrannie pour ralentir leur déclin

L’Empire américain est doublement engagé, au plan économique et monétaire d’une part et au plan stratégique et géopolitique d’autre part, pour tenter de ralentir son déclin, dans une entreprise systématique de destruction de ses adversaires comme des ses supposés « alliés ».

Au plan économique et monétaire, les manipulations domestiques et internationales auxquelles se livrent les USA (via leur Federal Reserve et leurs grandes banques « too big to fail ») sur la plupart des paramètres (statistiques faussées) et des actifs (monnaie, taux d’intérêt, actions, obligations, etc. « dirigés ») ne sont plus à démontrer, de telle sorte qu’il n’y a plus un seul marché libre dans le monde entier dont on puisse connaitre précisément la situation réelle !

Quant au plan stratégique et géopolitique, les USA, visant à empêcher toute alliance entre l’Europe et la Russie (toujours leur obsession du contrôle du « heartland » eurasien !) comme à saboter l’émergence de toute solution pacifique au Moyen Orient avant que ce soit le tour de l’Asie, installent des conflits régionaux qui nécessairement prendront suffisamment d’ampleur pour qu’ils auto-détruisent les États qui s’y laissent entrainer. [...]

Nous ne nous prononçons évidemment pas sur le point de savoir qui a raison ou a tort dans ces conflits (les Israéliens ou les Palestiniens, les Russes ou les Ukrainiens) mais seulement sur la méthode employée par les USA pour les créer et les envenimer dans le seul but d’empêcher toute coexistence pacifique internationale selon la pratique vieille comme le monde consistant à diviser pour régner.

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La dette totale des États-Unis atteint un nouveau record de près de soixante mille milliards de dollars

Que diriez-vous si je vous disais que les étasuniens avaient une dette de près de 60.000 milliards de dollars ? Eh bien c’est vrai. Lorsque vous cumulez toutes formes de dettes, incluant la dette du gouvernement, du commerce, la dette des crédits immobiliers et la dette-consommateurs, nous atteignons 59.400 milliards de dollars de dettes [43.676 milliards d'euros]. C’est une somme d’argent tellement énorme qu’il est difficile de la décrire avec des mots.

Par exemple, si vous viviez à l’époque de la naissance de Jésus-Christ, et que vous aviez dépensé 80 millions de dollars [environ 59 millions d'euros] chaque jour depuis, vous n’auriez toujours pas dépensé aujourd’hui 59.400 milliards de dollars [43.676 milliards d'euros].

Et la majeure partie de cette dette a été cumulée dans les récentes décennies. Si vous retournez quarante ans en arrière, la dette totale des États-Unis se situait aux environs de 2.200 milliards de dollars [1.618 milliards d'euros]. D’une façon ou d’une autre, durant les quatre dernières décennies, nous avons permis que la dette étasunienne devienne approximativement vingt-sept fois plus grande.

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Le revenu de base : Une utopie de plus en plus réaliste

Une allocation versée à tous, du berceau à la tombe, de manière inconditionnelle et universelle, sans conditions de ressources ni obligation de travail? Une idée à première vue utopiste et démesurée après une crise financière dévastatrice. C’est pourtant ce que proposent de plus en plus d’économistes, chercheurs et activistes, appuyés par des mouvements qui cherchent à instaurer le projet en France par le biais de l’Europe.

“Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue”, peut-on lire sur le site du Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB). Cette phrase de Victor Hugo résume la pensée des militants pour l’instauration d’un revenu de base, une allocation versée à tous les citoyens, qu’ils soient riches ou pauvres, majeurs ou mineurs, avec ou sans emploi, et le tout, sans contrepartie.

Autour de 400€ pour les uns et de 750€ pour d’autres, le revenu de base, également appelé « allocation universelle », « revenu d’existence » ou « basic income », aurait pour but principal d’éradiquer l’extrême pauvreté et les inégalités. Il se substituerait aux nombreuses prestations sociales en cherchant à simplifier un système complexe, tout en évitant la création de trappes de pauvreté.

Plusieurs approches s’entrecroisent quant à son financement. Les principales comprennent une fusion des systèmes d’aide sociale, de chômage et de retraite, ainsi qu’un impôt proportionnel qui remplacerait le système actuel du RSA, de la prime pour l’emploi et des exonérations de cotisation patronales.

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Frédéric Lordon : « Nous avons une occasion de mettre le système bancaire et financier à terre, il ne faut pas la louper »

« Sortir de l’euro est une opération qui n’a vocation qu’à transformer l’état présent des structures du capitalisme, sans nous faire sortir du capitalisme lui-même. »

« J’envisage la possibilité d’un défaut [de paiement] comme d’un levier, c’est à dire l’instrumentalisation politique du défaut qui conduirait à mettre à terre l’intégralité des systèmes bancaires et financiers. »

France Inter (Le 7/9 du 17/04/2014)

Olivier Delamarche : « Si le Japon continue sur cette pente, il va envoyer le yen à zéro »

Le 14 avril, l’assouplissement de la politique monétaire de la BCE pour contrer l’euro fort, a été le thème abordé par Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion et Isabelle Reux-Brown, directeur général délégué en charge des gestions de Vega Investments, dans Intégrale Placements, avec Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

« Je ne vois pas pourquoi on est si bas sur les taux français alors qu’on n’a fait aucune réforme et qu’on ne fait rien pour baisser la dette. Si vous avez des taux aussi bas partout dans le monde, c’est que vous n’êtes pas sortis de récession. »

Partie 1/2 :

Partie 2/2 :
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Grèce : Diplômes accélérés pour étudiants acceptant l’austérité

La troïka composée de la Commission Européenne, de la Banque Centrale Européenne et du Fonds Monétaire International envisage de donner la possibilité d’obtenir leur diplôme en seulement un an pour les étudiants grecs motivés qui accepteront de s’engager pour les réformes de marché et l’amélioration de la compétitivité de la Grèce, rapporte le journal grec Eleutherotypia.

Des membres du gouvernement grec ont indiqué que la troïka a établi un lien entre le rythme hésitant avec lequel les réformes sont adoptées, et le manque d’étudiants « politiquement fiables » qui acceptent la nécessité de l’austérité en Grèce et l’adoption des réformes y relatives.

La troïka explique que  la nouvelle ère exige un nouveau type d’étudiants « politiquement fiables », qui pourraient suivre un cursus universitaire raccourci pour éviter qu’ils ne se radicalisent.

Les étudiants intéressés par cette formule devront signer une lettre d’engagement personnel, qui leur ouvrira la voie à ce cursus accéléré. « Créer un cadre pour que des diplômés soient équipés avec un outillage politique et économique adéquat serait très utile pour les investisseurs intéressés par le programme de privatisations du pays », a déclaré un membre du gouvernement.

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L’Ukraine annonce une récession de 3% pour 2014

Le gouvernement ukrainien prévoit une chute de 3% du PIB pour cette année, après une croissance nulle en 2013.

L’économie ukrainienne sortira de cette révolution très affaiblie.

C’est le constat de son ministre des Finances Olexandre Chlapak, qui a déclaré lundi s’attendre à “une baisse de 3% du Produit Intérieur Brut cette année”.

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Olivier Delamarche : « Les fusions-acquisitions sont le signal de fin de marché à chaque cycle »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion et Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet, le 17 mars 2014 sur BFM Business, mettent les points sur les i dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Cédric Decoeur.

Partie 1/2 :

Partie 2/2 :
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La Grèce au bord d’une crise des «subprime»

Deux millions de prêts ne sont plus remboursés, dont 300.000 crédits immobiliers.

Selon les chiffres ­annoncés par le gouvernement grec, à la veille du retour de la troïka dans le pays, la Grèce serait en pleine rémission. Le pays pourrait même afficher un excédent budgétaire pour 2014, de plus d’un milliard d’euros. Pourtant, au quotidien, l’économie grecque révèle encore une puissante léthargie.

Après les sonnettes d’alarme ­tirées par nombre d’associations créées pour les surendettés, ce sont les banques qui prennent le relais.

Dans un rapport publié dans la presse grecque, elles affirment que plus de 2 millions de prêts sont actuellement non remboursés. Il y aurait ainsi 800.000 prêts à la consommation, 900.000 cartes de crédit, 100.000 prêts à des PME et 300.000 prêts immobiliers, dont les échéances ne sont pas couvertes depuis au moins trois mois.

Les causes sont les mêmes: une récession qui sévit depuis plus de six ans d’affilée, un taux de chômage qui touche 28% de la population et une consommation en berne. «C’est une descente aux ­enfers qu’il est difficile de freiner, même si le gouvernement annonce à grands renforts une sortie de ­crise», explique Takis Brastos, économiste. «Au-delà des chiffres, la réalité des Grecs se traduit par la souffrance dans le silence, sous des sourires ou des semblants d’insouciance, quand ils restent des heures aux terrasses de café pour tuer le temps. Sauf que demain, ils n’auront peut-être plus de toit», ajoute-t-il.

Un test pour les banques
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Olivier Delamarche : « Reset sur les patrimoines »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, et Pierre Sabatier du cabinet Primeview, le 03 février 2014 sur BFM Business, mettent les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur.

Olivier Delamarche : « Pas de reprise aux États-Unis »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion et Pascale Auclair, directrice générale de La Française Asset Management, le 27 janvier 2014 sur BFM Business, mettent les points sur les i dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur.

« Il y a une bonne chance d’avoir une récession américaine devant nous. La Chine et le Japon ne sont plus des moteurs. Avec quoi peut-on faire la croissance ? L’Espagne va s’en prendre plein la figure à cause des marchés d’Amérique latine. »

Philippe Béchade VS Serge Négrier: La France est en récession et en déflation

Le 8 janvier, les mouvements des marchés en ce début d’année a été le thème abordé par Philippe Béchade, rédacteur en chef à la-chronique-agora.com et Serge Négrier, responsable de la Gestion OPCVM Actions chez Marignan, dans Intégrale Placements, avec Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

Italie : La pauvreté à des niveaux records

La pauvreté n’a jamais été aussi répandue en Italie depuis au moins 1997, montre un rapport sur la cohésion sociale publié lundi par l’institut de la statistique, Istat. Selon ces données, la pauvreté, définie pour une famille avec deux enfants par des revenus mensuels égaux ou inférieurs à 991 euros, concernait 12,7% des familles italiennes en 2012. Un tel niveau n’avait jamais été atteint depuis la création de cet indice en 1997.

Le nord comme le sud de l’Italie sont concernés par cette aggravation, liée à la crise économique entraînant une hausse du chômage et une baisse des revenus. De 2011 à 2012, le taux de pauvreté est passé de 4,9% à 6,2% dans le nord et de 23,3% à 26,2% dans le sud.

Ce rapport peint un tableau particulièrement sombre de la situation économique et sociale de l’Italie, frappée par sa pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale.

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Plus d’un million d’Américains perdent leur allocation chômage

Depuis [le] samedi 28 décembre, 1,3 million d’Américains ont perdu leurs allocations chômage. Le Congrès a refusé d’approuver le renouvellement de cette prestation avant de s’ajourner pour les fêtes de fin d’année. Pour beaucoup de familles, cette interruption des indemnisations est une catastrophe.

MARCHÉ DU TRAVAIL
– REPRISE

Sur les quelque 4 millions de chômeurs américains, 1,3 million cesseront de recevoir une indemnisation du gouvernement fédéral d’un peu plus de 1.000 dollars par mois. Les personnes touchées  sont celles qui sont sans emploi depuis plus de 73 semaines, la durée maximum pendant laquelle ils ont droit à une allocation chômage.

Catastrophe
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Grande-Bretagne : L’immigration de masse a rendu l’économie moins performante

(Exclusivité Fortune – Article publié dans The Telegraph le 2 septembre, traduit par nos lecteurs “839237″ et Fridericus_Rex, merci à eux pour leur réactivité.)

La semaine dernière, Mark Carney, le nouveau Gouverneur de la Banque d’Angleterre, s’est rendu à Nottingham pour y prononcer son premier discours. Il a abordé le thème de la productivité britannique qui, depuis des années, est à la traîne de celles d’autres pays développés et qui n’est pas plus élevée aujourd’hui qu’elle ne l’était en 2005.

Dans l’ensemble, les chefs d’entreprise ont tendance à soutenir une politique d’immigration – dite “de la porte ouverte” – ce qui contribue à répondre aux pénuries de main d’œuvre dans les secteurs clés.

Mais, plus particulièrement, cela exerce aussi une pression à la baisse sur les salaires. L’effet est similaire au fait d’avoir des niveaux durablement élevés de chômage, car elle crée une réserve inépuisable de main-d’œuvre bon marché.

Il semble que l’on assiste à la stagnation la plus importante de la productivité britannique. Les économistes ont largement décrit ce phénomène en le qualifiant d’« énigme »; mot qu’ils tendent à utiliser pour décrire une tendance qui tranche avec les normes passées. Pour la plupart d’entre nous, il ne s’agit cependant pas du tout d’un mystère. Lire la suite

La Chine a ses villes fantômes, le Portugal, ses autoroutes fantômes

La Chine a ses villes fantômes, et le Portugal, ses autoroutes fantômes. Le Financial Times rapporte qu’au Portugal, de très longues portions d’autoroutes sont désertées par les automobilistes.

Depuis les deux dernières années, le trafic routier s’est effondré, en raison des coûts trop élevés des péages des autoroutes, que les automobilistes ne peuvent se permettre. Selon Inrix, une société d’information sur la circulation au Portugal, le trafic global des routes portugaises a chuté de 50% en 2012, et de 68% au cours du premier trimestre de cette année. En 2012, les ventes de voitures avaient baissé de 27%.

Pour respecter les conditions du plan de sauvetage du pays, le gouvernement a dû rendre payants plus de 900 km de routes qui étaient auparavant gratuits. Le trajet Lisbonne/Porto coûte 22 euros de péage, et 36 euros de carburant ; celui de Lisbonne à l’Algarve coûte le même montant de péage, pour 34 euros de carburant. Les sociétés de transport routier, qui payent le double, sont particulièrement pénalisées par ces tarifs de péage.

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Georges Berthu : « La fin de l’euro est inéluctable »

La monnaie unique, la majorité n’en voulait pas. Et de grandes voix autorisées comme celles de Maurice Allais ou Robert Mundell (tous deux Prix Nobel d’économie) prévenaient qu’une monnaie multinationale ne serait pas viable. L’euro a néanmoins réussi à démarrer grâce à l’alliance contre-nature des deux grands ennemis des frontières nationales : les eurocrates fédéralistes et la finance mondiale qui s’enrichit en jouant sur les différences de conditions salariales. L’échec de l’euro, prévisible, est aujourd’hui cuisant et ce sont peuples qui paient et paieront.

Le constat de Georges Berthu, ancien député européen, et auteur de nombreux ouvrages visionnaires sur le sujet, est sans concession :

« La fin de l’euro est inéluctable » et ce en raison des « caractères fondamentaux de cet étrange système européen : l’ouverture des frontières aux échanges inéquitables et aux flux humains déracinés, joue le rôle d’un choc asymétrique qui fait diverger les États les uns des autres ; la divergence s’inscrit sur l’appauvrissement des populations, les déficits publics et les endettements qui ne sont pas maîtrisables. »

L’auteur de « A chaque peuple sa monnaie » (1998) propose que l’Europe sorte du piège « diabolique » euro + libre-échangisme, que les gouvernements resserrent leurs dépenses publiques, révisent leurs politiques publiques, reprennent en main leurs frontières et renégocient entièrement les accords commerciaux européens. [...]

Dans “A chaque peuple sa monnaie” paru en 1998, vous annonciez l’échec de l’euro, machine à fabriquer du chômage en l’absence de zone monétaire optimale. Comment l’euro a attaqué et continue d’attaquer la compétitivité française ?
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Olivier Delamarche : « Croissance: un avion sans moteur se crashe »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 13 août 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Paul.

« Les chiffres de la production industrielle dans tous les pays officiellement sortis de la crise: -4,6 % en Espagne, -5,1 % en Italie, -0,2 % en France… Il n’y a que Messieurs Hollande et Moscovici, nos deux comiques préférés, qui pensent que la crise est terminée – Les revenus et l’activité n’augmentent pas donc on ne voit pas comment les gens pourraient se mettre à consommer comme des fous – Sur les marchés, on achète en comptant sur le fait qu’on va continuer à injecter des liquidités. »

Les Français en vacances se serrent la ceinture

Ce week-end a eu lieu l’un des traditionnels chassés-croisés de l’été entre juilletistes et aoûtiens. Mais la crise économique que vit la France depuis 2008 a sensiblement changé les habitudes des uns et des autres.

La météo n’est pas la seule à blâmer pour ce début de saison touristique morose. Après la pluie et les températures automnales, le soleil s’est bien rattrapé mais la saison a encore eu du mal à se lancer. Pour les professionnels du tourisme, c’est la preuve que l’entrain n’est pas là.

Selon une étude du cabinet Protourisme, les Français ont réservé 4% moins de séjours en juillet que l’année dernière à la même époque. Au mois d’août aussi, les réservations sont en baisse de 3%. Le pic de la saison est concentré sur deux semaines au mois d’août, du 10 au 24. Pour ces deux semaines, 90% des locations de vacances sont réservées, contre moins de 75% pour les autres semaines.

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«Des pillages de Brétigny à la faillite de la France !»

par Charles Sannat

Avertissement politiquement incorrect et contrarien : je me fiche de savoir quelle est la composition socio-ethnico-culturelo-CSP-religieuso-originelle de ce que l’on nomme pudiquement dans notre pays en novlangue « les bandes de jeunes ». Je n’ai qu’un seul point de vue sur la question. Un voyou est un voyou. Un brigand est un brigand. Ils doivent être traités comme tels. Rien de plus et rien de moins.

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Étant tombé vendredi sur un excellent article consacré à la future crise de la dette de la France, notre pays ayant perdu son dernier triple A je voulais revenir sur ce sujet qui nous intéresse forcément et à plusieurs titres. Comme parents pour le futur de nos enfants ou petits-enfants, comme contribuables, comme retraités, ou encore comme épargnants.

Avant de revenir sur ce thème, et actualité oblige, je souhaitais faire un petit arrêt sur l’histoire de Brétigny et du déraillement du train Paris-Limoges. Quel est le rapport avec l’économie ? Vous allez très vite le voir et il est très important d’en parler, d’en être conscient, et de s’y préparer…

Scène de pillage à Brétigny

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