Le “cashback” : Un mode de consommation de plus en plus répandu

Pour faire des économies, certains internautes utilisent le “cashback” (de l’anglais, qui signifie “remise en argent”). Cela permet de faire des achats qui rapportent. Le système est simple. Le consommateur achète via un site qui regroupe plusieurs marques et à chaque commande, ce site lui reverse de l’argent.

Le cashback est un secteur qui revendique aujourd’hui 6 millions de transactions par mois. Il existe une dizaine de sites. Mais attention, cashback peut aussi rimer avec arnaque.

Mieux vaut veiller à bien lire les conditions d’utilisation et privilégier les sites totalement gratuits. Lorsqu’ils sont payants, ce n’est souvent pas rentable. Il faut aussi se méfier des sites aux ristournes très alléchantes. Ils incitent à multiplier les achats.

États-Unis : La frénésie du shopping du « Black Friday »

Addendum du 29/11/2010

Au lendemain de Thanksgiving, les américains se ruent dans les boutiques pour l’ouverture des ventes de fin d’année. Certains magasins ouvriront dans la nuit avec des rabais jusqu’à -75%! Un phénomène incroyable, typiquement américain.


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USA : prime à la casse d’électroménager

A grand renfort de rabais et coupons, les Américains sont invités à mettre leurs vieux réfrigérateurs et machines à laver au rencart pour en acquérir de nouveaux, avec l’aide du gouvernement fédéral qui veut relancer l’économie et réduire les émissions de carbone.

Le programme, financé à hauteur de 300 millions de dollars, vise à encourager les consommateurs à se débarrasser de leurs vieux électro-ménagers pour s’équiper de cuisinières, lessiveuses et autres séchoirs plus économes en terme d’énergie. L’initiative s’est inspirée du succès du programme de “prime à la casse” pour les voitures (“cash for clunkers“) qui a dopé les ventes automobiles au coeur de la récession.

Selon les autorités, l’offre sur les équipements ménagers, qui constitue une petite partie du plan de soutien massif de l’économie de 800 milliards de dollars mis en place l’année passée, va aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre ainsi que relancer les ventes et créer des emplois.

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Crise et mutation (suite et fin)

Il y a quelques jours, nous avons publié deux extraits d’un livre-dialogue, insolite et inclassable, qui vient de paraître, « Crise et mutation » (Editions Charles Antoni – L’Originel, janvier 2010).

En voici un troisième et dernier passage, dû à Jean-Pierre Crépin, ex-associé du groupe de marketing HighCo, spécialiste de la mutation consommateur citoyen, auteur du blog Nécronomie, sur lequel il chronique la crise après l’avoir annoncée dès 2005.

« L’individu ayant abandonné sa liberté au profit du social, peut, en cas de retournement, se déchaîner contre ce qu’il adulait jusque-là. » (Charles Antoni)

Certes, mais depuis la chute des idéologies, Charles, je pense que les insurrections auxquelles nous aurons droit seront d’un autre ordre ou plutôt le prolongement de celui-ci.

Nous sommes devenus les sous-produits d’un mode de vie érigé en tant que culture : le consumérisme et la culture des Marques devenus philosophie de vie.

Les émeutes de la Gare du Nord avaient donné lieu à des commentaires, où il s’agissait de déterminer si nous étions en présence d’une révolte sociale, ou d’actes de délinquance. Un syndicat de police nous certifiant que nous étions en présence de délinquants, puisqu’il y avait eu pillage d’un magasin de chaussures.
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(14.10.2009)

►GB: Londres va céder pour 16 milliards de livres d’actifs

Pour limiter le déficit, Gordon Brown annonce des privatisations. Face à la détérioration inquiétante des finances publiques, le Premier ministre britannique Gordon Brown a annoncé que le gouvernement vendrait pour 16 milliards de livres d’actifs (soit plus de 17 milliards d’euros) sur deux ans. Il y a urgence : le déficit budgétaire britannique devrait s’élever à 175 milliards de livres l’an prochain… soit 12,4% du produit intérieur brut, la pire performance de l’ensemble des pays du G20. Les Échos

► Europe: l’emploi sur internet a reculé en septembre

L’indice Monster de l’emploi en Europe, qui mesure la vigueur du marché du travail sur internet dans plusieurs pays du vieux continent, a reculé de 3 points en septembre pour s’établir à 97 unités. Un an avant, il était à 155 points (-37% en un an). “On note une baisse de l’embauche dans le secteur public, des secteurs traditionnellement porteurs, comme l’éducation et la santé, affichant désormais des tendances baissières”, expliquent les rédacteurs de l’étude. En Italie, en France, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Allemagne, la tendance est partout baissière. Yahoo

► GB: l’effondrement des fonds de pension menace le système de retraite

Aujourd’hui, ce mécanisme craque par toutes ses coutures. Car l’essentiel du fardeau repose sur les entreprises et les salariés, via le fonds de pension de la firme. En garantissant des versements indexés sur le salaire de fin de carrière, la retraite était plutôt généreuse. Ce n’est plus le cas. Car la rente future, qui dépend surtout des marchés boursiers – plus de 50 % des investissements des fonds sont en actions -, est devenue aléatoire. Le déficit total des fonds des 100 plus grosses compagnies cotées à la Bourse de Londres s’élève à 100 milliards de livres – il a doublé en un an. Face aux difficultés qu’affrontent ces fonds de pension, la plupart des sociétés en ont fermé l’accès aux nouveaux entrants, pour les remplacer par des plans d’épargne-retraite individuels. Le Monde

► USA: les distributeurs espèrent cesser les rabais massifs

Les distributeurs américains, qui ont dû consentir des rabais massifs pour attirer la clientèle en pleine récession en 2008, vont tenter de limiter la chasse aux bonnes affaires lors des achats des fêtes de fin d’année. Le risque est d’avoir à consentir des rabais énormes lors des soldes de janvier pour écouler les invendus. En 2008, dans la foulée de l’effondrement des marchés financiers en septembre, les consommateurs avaient réduit leurs dépenses de façon draconienne mais trop tard pour que les distributeurs puissent ajuster leurs stocks à temps. De ce fait, même les grands magasins haut de gamme comme Saks avaient dû se résoudre à des rabais allant jusqu’à 70%. Depuis, Saks s’est employé à réduire de 20% les niveaux de ses stocks et d’autres distributeurs ont fait de même, préférant risquer de perdre sur leur chiffre d’affaires afin de protéger leurs marges. “Maintenant, la situation est complètement différente“, explique Steve Sadove, directeur général de Saks. “Il va y avoir raréfaction plutôt qu’abondance de l’offre. Cela signifie qu’on va voir des tailles qui vont manquer dans la confection, des produits très demandés qui seront en rupture de stocks et qu’il y aura de ce fait, je pense, beaucoup moins de rabais.Yahoo