Marée noire de BP : 2 millions de barils de brut au fond de l’océan

Jusqu’à deux millions de barils de brut se sont déposés au fond du Golfe du Mexique, sur les cinq millions écoulés lors de la marée noire d’avril 2010 provoquée par l’explosion d’une plateforme opérée par le groupe pétrolier britannique BP, selon une nouvelle étude publiée lundi 27 octobre.

Image satellitaire de l’étendue de la marée noire dans le Golfe du Mexique, en 2010

L’une des incertitudes de cette catastrophe écologique, la plus grave dans l’histoire des Etats-Unis, est le sort de ces quelque deux millions de barils de pétrole submergés déversés dans les profondeurs de l’océan.

Lire la suite

Il était une fois la Terre (1978)

« Il était une fois la Terre » est le dernier épisode de « Il était une fois l’Homme », sortant du contexte purement historique en présentant une vision prospective sur le futur de l’humanité, cet épisode met l’accent sur les conséquences de la pollution, de l’amoncellement des déchets toxiques, de l’épuisement des ressources naturelles et de l’augmentation de la population humaine.

Partie 1:

Partie 2:

La façon dont ces sujets sont traités est très représentative des préoccupations accentuées par les années 1970, durant lesquelles les pionniers de l’écologie politique s’inquiétaient de l’explosion démographique et de l’explosion de la consommation, s’appuyant sur le rapport du Club de Rome ou les écrits de René Dumont, de Paul Ehrlich et d’autres.

La croissance de la société industrielle, qui tend à s’étendre dans le monde entier pour conquérir de nouveaux marchés, y est résumée de façon cinglante : « Il faut former des consommateurs par centaines… par milliers… par centaines de milliers… et tout ça pour que les usines tournent. »

Le narrateur s’inquiète des conséquences environnementales de la croissance industrielle et souligne la dangerosité des conflits sociaux qui pourraient rendre cette situation explosive. Il se prononce donc pour un arrêt de la croissance industrielle, évoquant le rapport du Club de Rome de 1972, et pour un arrêt de la croissance démographique : les personnages plaident pour une limitation des naissances à la hauteur du nombre de décès de manière à stabiliser la population humaine.
Lire la suite

Indonésie : La pollution d’un fleuve est une aubaine pour ses habitants (Addendum vidéo)

Addendum du 13/10/2014 : Le fleuve poubelle

En Indonésie, le Citarum est un fleuve long de 300 kilomètres. Aussi connu sous le nom de “rivière indigo” et autrefois réputé pour sa pureté, il est aujourd’hui recouvert d’un tapis d’ordures en putréfaction. Pourtant certains villageois semblent en tirer parti, mais le commerce des déchets laisse peu de place à l’écologie.
Lire la suite

Que faire contre l’acidification des océans ? (Vidéo)

Le dioxyde de carbone est présent dans l’air mais il est également « absorbé » en quantités énormes par les mers et les océans. Au contact de l’eau, ce CO2 atmosphérique se dissout et se transforme en acide carbonique. Le pH de l’eau de mer diminue, les océans alcalins s’acidifient.

D’où une modification des conditions de vie de la faune et de la flore de l’écosystème marin. En particulier, des organismes comme les coraux et les mollusques qui fabriquent un squelette ou une coquille calcaire survivent difficilement dans un milieu acide.

Certains microorganismes ont eux aussi du mal à s’adapter. C’est gravissime, car ce zooplancton constitue la base de l’alimentation de nombreuses créatures. Toute la chaîne alimentaire marine risque d’être bouleversée.

Xenius – Présenté par Emilie Langlade et Adrian Pflug (Allemagne 2014)

Piège de plastique (Docu)

«L’Emmerdeuse» enquête sur la consommation de plastique et ses conséquences. Près de 260 millions de tonnes de plastique sont produits chaque année dans le monde. Une production et une consommation qui deviennent problématiques, notamment lorsqu’il s’agit de s’en débarrasser.

La première victime de cette surconsommation est la mer, où le plastique représente 80% des déchets qui y sont retrouvés. Mais le plastique est partout, dans les rivières, les fleuves, et les airs. Il empoisonne les animaux et pollue l’environnement. D’où viennent ces déchets qui finissent leur voyage dans le milieu naturel ?

Réalisé par Olivia Mokiejewski – Infrarouge (07/10/14)

Vacarme en haute mer

Les pollutions par les métaux lourds, par le plastique ou encore par les déchets divers sont des problématiques du milieu marin très connues, mais ce que l’on connaît moins c’est la pollution sonore générée par l’activité humaine qui est pourtant un problème majeur pour les espèces marines, et donc pour les écosystèmes.

Essais et sonars militaires, plate-forme pétrolières, recherche minières, trafic maritime constant … Autant d’activités humaines qui perturbent considérablement la vie marine sous toutes ses formes et qui vouent le peuple marin à vivre dans un bruit perpétuel. Un bruit perpétuel qui empêche même les mammifères marins de communiquer entre-eux et qui expliquerait le phénomène des échouages de cétacés.

Fabrice Nicolino : « Face à l’industrie chimique, tout le monde est tétanisé » (màj audio)

Mise à jour du 04 octobre 2014

Dans l’émission de France Inter “CO2 mon amour”, le 20 septembre 2014, Denis Cheissoux recevait le journaliste Fabrice Nicolino, au sujet de son nouveau livre consacré à l’industrie chimique. Également présent, Stéphane Sarrade chef du département de physico-chimie à la Direction de l’énergie nucléaire du CEA.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

France Inter

————————-

90 millions de substances : tel est l’héritage, non définitif, que nous lègue l’industrie chimique depuis son inexorable essor, lors de la Première guerre mondiale. Parmi elles, combien de substances toxiques – DDT, phtalates, bisphénol A, cancérogènes et autres perturbateurs endocriniens… ? Pourquoi un tel silence, une telle absence de contrôle ?

Dans son livre « Un empoisonnement universel », le journaliste Fabrice Nicolino raconte l’histoire de cette industrie et comment elle a, impunément et littéralement, inondé nos vie de molécules.

Une situation dont nous prenons conscience seulement aujourd’hui en constatant ses terribles conséquences, de l’explosion des cancers à celle la maladie d’Alzheimer en passant par le diabète. Entretien.

Basta ! : Votre nouveau livre traite de l’impact sanitaire des substances chimiques, omniprésentes dans notre vie quotidienne. Il constitue à la fois une histoire de la chimie de synthèse et un véritable réquisitoire contre l’industrie chimique. Quelle est l’origine de ce projet ?

Fabrice Nicolino : [1] Cela fait très longtemps que je m’intéresse aux questions de contamination chimique. En 2007, j’ai notamment publié, avec François Veillerette, un livre intitulé Pesticides. Révélations sur un scandale français. Il y a une douzaine d’années, j’ai été profondément marqué par une étude publiée par une ONG américaine appelée EWG.

Ils avaient fait une expérience absolument incroyable, controversée à l’époque mais confirmée depuis: ayant testé des volontaires dans neuf États américains, résidant loin de toute usine chimique, ils avaient montré que tous sans exception avaient dans le sang des douzaines et des douzaines de molécules toxiques.

Lire la suite

Indice Planète Vivante

L’Indice Planète Vivante (IPV), qui mesure l’évolution de milliers de populations d’espèces vertébrées, a enregistré un déclin de 52 % entre 1970 et 2010.En d’autres termes, le nombre de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens, et de poissons sur le globe a, en moyenne, diminué de moitié en 40 ans. Ce recul, beaucoup plus marqué qu’annoncé précédemment, s’explique par l’ajustement des pondérations utilisées dans la méthodologie. Cet ajustement est motivé par le souci d’une meilleure représentativité de la biodiversité planétaire.

Si la biodiversité diminue à la fois dans les régions tempérées et tropicales, la baisse est cependant plus marquée sous les tropiques. Tandis que les 6 569 populations des 1 606 espèces constituant l’IPV tempéré ont vu leur effectif fondre de 36 % entre 1970 et 2010, l’IPV tropical (englobant 3 811 populations de 1 638 espèces) a plongé dans le même temps de 56 %.

Au plan régional, c’est l’Amérique latine qui a subi la chute la plus dramatique (83 %).
Lire la suite

La Chine s’éloigne de l’autosuffisance alimentaire

La pollution considérable des terres et l’accumulation de scandales alimentaires font planer des menaces sur la sécurité alimentaire en Chine.

Champs de colza dans le district de Luoping (province du Yunnan)

La situation alimentaire en Chine devient inquiétante, rapporte l’hebdomadaire pékinois Zhongguo Zhoukan. Selon le Bureau national des statistiques, la production alimentaire du pays représentait 600 millions de tonnes l’an dernier. Sur la même période, l’importation de soja, principalement des Etats-Unis, a atteint 80 % du total consommé, soit une soixantaine de millions de tonnes.

A l’échelle nationale, le pays n’atteint plus l’autosuffisance alimentaire qu’à 87 %, ce qui alarme les autorités : “En général, une autonomie alimentaire se situant vers les 90-95 % est considérée comme plus acceptable.

Lire la suite

Bretagne : Après avoir pollué ses plages, l’algue pourrait devenir l’or vert du littoral

La Bretagne, première victime des pollutions d’algues vertes dopées aux nitrates sur ses plages, veut devenir un acteur majeur de la recherche et de l’exploitation des nombreuses espèces d’algues, sources potentielles de croissance et d’emploi dans les secteurs médical et alimentaire.

Quelque 500 personnes, chercheurs, scientifiques, dirigeants d’entreprises de 25 nationalités sont attendues à partir de dimanche à Nantes à un colloque consacré aux algues et plus particulièrement à leurs applications dans le domaine de la santé et de la nutrition.

La seconde édition de ce “Breizh Algae Tour” aura pour thème “les avancées scientifiques dans les domaines de la nutrition et de la santé au profit de toute la chaîne alimentaire“. Avec une question en filigrane, selon ses organisateurs: comment les extraits d’algues peuvent avoir une influence sur le fonctionnement de l’organisme.

Les algues, qui contiennent des nutriments – protéines, sucres, minéraux et matières grasses – et de très nombreux composés biologiquement actifs présents uniquement dans les végétaux marins, se révèlent aujourd’hui une source d’approvisionnement incontournable, argumentent-ils.
Lire la suite

Chine : La moitié des “super-riches” projetteraient de partir à l’étranger

Près de la moitié des Chinois les plus fortunés envisagent de quitter le pays, selon une étude publiée lundi, en pointant notamment de meilleures opportunités professionnelles et un meilleur cadre éducatif pour leurs enfants à l’étranger.

Cette étude mondiale, menée par Barclays Wealth à travers 17 pays sur 2.000 personnes disposant d’un patrimoine net supérieur à 1,5 million de dollars, a montré que 47% des riches Chinois (de Chine populaire) interrogés envisageaient d’émigrer dans les cinq prochaines années.

Lire la suite

Extinction de 1.300 espèces d’oiseaux dans l’indifférence générale

Le manque de nourriture et les pesticides sont en partie responsables de la disparition des oiseaux. Entretien avec Luc Semal dont les recherches portent principalement sur la théorie politique verte (green political theory), l’écologie politique (décroissance, transition, développement durable), la sociologie des mobilisations environnementales, les politiques de biodiversité et les sciences de la conservation.

Atlantico: Depuis plusieurs années, les rapports sur la disparition des oiseaux se multiplient (lire un exemple ici). Sont-ils trop alarmistes, ou au contraire devrions-nous les prendre plus au sérieux ?

Luc Semal: Ces rapports rendent compte d’un phénomène objectivement observable, à savoir une baisse préoccupante des effectifs de nombreuses espèces d’oiseaux, dans de nombreuses parties du monde.
Lire la suite

Thaïlande : Une décharge géante à ciel ouvert pollue Bangkok

Poubelle la vie en Thaïlande. La décharge de Praeksa, une ville située à 20 km de Bangkok, est une véritable bombe à retardement. Le site est géré par un groupe de BTP, qui a creusé une fosse de 50 m de profondeur et qui propose aux camions de décharger leurs stocks d’ordures contre de l’argent. Résultats : six millions de tonnes de déchets s’y sont accumulés. 

Depuis l’année dernière, des incendies se déclenchent régulièrement à cause de la chaleur et des émanations de gaz. Chaque fois, ils plongent tout le secteur dans une épaisse fumée toxique.

“En Thaïlande, la croissance industrielle s’étend aux zones agricoles et résidentielles. Les gens qui vivent avec ce problème n’ont pas voix au chapitre. Et ceux qui restent sont les plus pauvres. Ils ne peuvent pas déménager”, explique Nicha Rakpanichmanee de l’ONG Ecological Alert and Recovery Thailand (Earth).

La junte militaire, arrivée au pouvoir après un coup d’État en mai, a annoncé que la gestion des ordures fait partie de ses priorités.

Élevage intensif : Attention danger

L’élevage intensif, hors pâturage, se développe chez les bovins. Cette méthode est devenue la norme à travers le monde comme avec les vaches laitières. Aux États-Unis, les fermes peuvent concentrer plus de 30.000 bêtes loin des prairies dans des espaces confinés.

Le résultat: du lait bon marché produit en masse. Mais les conséquences sont parfois désastreuses entre la maltraitance animale, la pollution de l’air ou des nappes phréatiques.

Enquête sur ces «fermes usines» aux États-Unis et en France. La réalisatrice, Frédérique Mergey, a suivi pour l’occasion le combat entre les promoteurs de la première initiative de ce genre, le projet de la ferme des 1000 vaches, développé près d’Abbeville dans la Somme, et ses opposants.

Disparition des insectes : Une catastrophe silencieuse

Pour François Ramade, professeur émérite d’écologie à l’université de Paris-Sud, les insecticides modernes, notamment les néonicotinoïdes, sont responsables d’une véritable “catastrophe écologique“. Et, selon lui, “la réponse des pouvoirs publics des pays développés et des institutions multilatérales est absente ou dérisoire“.

Les personnes de plus de 40 ans se souviennent des pare-brise, phares et calandres de voiture constellés de cadavres d’insectes. La propreté des voitures actuelles est le signe d’une disparition massive d’insectes qui doit nous alarmer.

L’agriculture moderne a permis, par l’usage massif d’« intrants », une augmentation considérable de la productivité des cultures. Elle atteint depuis quelques décennies des limites dues à l’impact environnemental de ses pratiques.

En effet, l’accroissement de productivité qu’elle a permis n’est pas dû à une révolution biologique dans le contrôle de la photosynthèse, mais à un recours sans cesse accru aux engrais chimiques et aux pesticides, dont les conséquences écologiques néfastes sont connues.
Lire la suite

Croissance : Nous sommes proches de l’effondrement !

Quarante ans après sa publication, les prévisions de The Limits to Growth (Les Limites de la Croissance) ont été validées par une toute nouvelle étude australienne. Attendez-vous à l’apparition prochaine des premiers signes de l’effondrement mondial…

Le livre The Limits to Growth, qui prédisait que notre civilisation s’effondrerait probablement au cours de ce siècle, a été critiqué, depuis sa publication en 1972, comme relevant d’un fantasme apocalyptique. Il y a 12 ans, en 2002, le soi-disant expert en environnement, Bjorn Lomborg, l’a relégué dans les « poubelles de l’Histoire ».

Pourtant, là n’est pas sa place. Une recherche menée par l’université de Melbourne indique que les prévisions de ce livre étaient exactes, depuis 40 ans. Si nous continuons à suivre le scénario de ce livre, nous devons nous attendre à voir apparaître prochainement les premiers signes d’un effondrement mondial.

The Limit to Growth avait été commandé par un groupe de réflexion appelé le Club de Rome. Les chercheurs, dont les époux Donella et Dennis Meadows, travaillant en marge du M.I.T. (Massachusetts Institute of Technology), ont construit un modèle informatique pour suivre la trajectoire de l’économie mondiale et de l’environnement de la planète. Nommé « World3 », ce modèle informatique était à la pointe du progrès technologique.
Lire la suite

Guyane : Sale paradis

Dirty paradise est une histoire vraie : celle du peuple Wayana, des Indiens français d’Amazonie dont la malédiction est de vivre dans une région recelant de l’or. Sur ce territoire d’outre-mer, la forêt primaire est mise à sac, les rivières sont polluées par des tonnes de mercure et de boue.

Les autorités, l’armée et la gendarmerie sont impuissantes face à l’immigration massive des chercheurs d’or clandestins. La fièvre de l’or gagne toute la région ; la contamination au mercure entraîne des problèmes de santé. Et le pire est encore à venir. Dirty paradise raconte l’histoire d’une tribu amérindienne qui refuse de disparaître dans le silence et l’indifférence.

En Guyane française, les Indiens Wayana tentent de survivre face à plus de 10.000 chercheurs d’or clandestins qui polluent les rivières au mercure. Enquête sur une incroyable catastrophe sanitaire et écologique.

Lire la suite

Chine : Près de 5 millions de personnes meurent chaque année de “maladies de civilisation”

Le pays se trouve confronté à de nouveaux défis sanitaires liés à son développement économique et coûtant des dizaines de milliards de dollars chaque année.
La pollution, l’obésité, le tabagisme et les accidents, en majorité liés à la circulation, tuent plus de 4,7 millions de Chinois chaque année et coûtent des dizaines de milliards de dollars chaque année, selon une étude publiée dans The Lancet.Espérance de vie Le Dr Jeffrey Koplan, de l’Université Emory à Atlanta, et ses collègues relèvent que la Chine a fait “des progrès remarquables dans le contrôle des maladies infectieuses et dans la santé maternelle et infantiles” et réussi à faire passer la durée de vie moyenne des Chinois d’environ 40 ans en 1950 à 76 ans en 2011.

Mais dans le même temps, le pays se trouve confronté à de nouveaux défis sanitaires, liés à son développement économique rapide et à l’adoption par sa population d’un mode vie se rapprochant de celui des pays développés.

Lire la suite

Les médicaments présents dans l’eau sont-ils dangereux ?

On retrouve dans les milieux aquatiques des concentrations très faibles de résidus pharmaceutiques provenant de médicaments destinés à la consommation humaine ou animale. L’origine de ces produits est multiple: rejet lié à la consommation, essentiellement dans les urines et les fèces, rejet accidentel ou volontaire de médicaments non utilisés, et localement et potentiellement des rejets industriels.

Même si les concentrations dans l’eau sont très faibles, il est démontré que certains de ces résidus pharmaceutiques ont des effets mesurables sur différentes espèces aquatiques (en particulier poissons et batraciens). Quelles peuvent être les conséquences pour l’homme et comment peut-on limiter ces risques ?

D’où proviennent les résidus de médicaments ?

On retrouve dans les milieux aquatiques des concentrations très faibles de résidus pharmaceutiques provenant de médicaments destinés à la consommation humaine ou animale.
Lire la suite