De l’Alberta à l’Arctique, le lourd tribut environnemental des sables bitumineux

Dans les plaines de l’Alberta, au Canada, des firmes pétrolières canadiennes et internationales, parmi lesquelles Shell et Total, exploitent les gisements de sables bitumineux à un rythme effréné. Malgré la chute actuelle des cours du pétrole, elles espèrent encore tripler leur production d’ici 2030. S’il est beaucoup question de l’impact des sables bitumineux en termes d’émissions de gaz à effet de serre, on parle moins de ses conséquences sur les ressources en eau. Extraction excessive et pollutions commencent pourtant à faire sentir leurs effets en aval, et peut-être jusqu’à l’océan Arctique. Sur fond de dérèglement climatique et de fonte des glaciers, le développement incontrôlé de l’industrie pétrolière de l’Alberta pourrait ainsi affecter une large partie du Grand Nord canadien. Premier volet d’une enquête exclusive sur les sables bitumineux et l’eau réalisée par Edward Struzik, journaliste canadien.

200 kilomètres en aval des exploitations géantes de sables bitumineux du nord de l’Alberta, un aborigène du nom de Joe Wandering Spirit vit dans une cabine d’une seule pièce, avec un chat sauvage et une meute de chiens de traîneau qu’il tient attachés lorsqu’il n’est pas en train de chasser, de poser des pièges ou de pêcher. Ici, au cœur du delta Paix-Athabasca, l’un des plus importants deltas d’eau douce au monde, vivre dans une contrée sauvage moitié terre moitié eau n’est pas sans risques pour un homme vieux de 75 ans comme lui. Chaque année, au moment de la rupture printanière des glaces, les rivières sinueuses du delta peuvent changer abruptement de cours et déborder soudain de leurs rives.

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Lobby de l’eau : Histoire d’une mainmise inique

L’école française de l’eau, apparue à l’orée des années 1960, incarne un modèle de gestion aujourd’hui exporté dans le monde entier. Il a peu à peu été dévoyé par des groupes d’intérêts qui ont fait main basse sur un marché qui génère près de 25 milliards d’euros en France chaque année.

C’est après la seconde guerre mondiale qu’émergent les caractéristiques qui structurent encore aujourd’hui la gestion de l’eau en France. Des ingénieurs et administrateurs coloniaux ont mesuré en Afrique noire, au Maghreb, comme aux États-Unis, la complexité de la gestion de cette ressource précieuse.

Ils vont, dans le grand élan de la planification gaullienne, inventer un modèle de gestion des ressources en eau qui fera école. Il s’agit, dans une période marquée par une urbanisation rapide s’accompagnant d’une pollution croissante, de rationaliser les différents usages de l’eau, pour l’énergie, l’industrie et l’agriculture, et donc le développement économique, mais aussi de développer l’adduction d’eau dans les campagnes, où seuls 30 % des foyers disposaient de l’eau au robinet en 1953, puis de doter le pays d’infrastructures de traitement des eaux usées.

Un chantier colossal alors que le développement de l’industrie et la modernisation de l’agriculture provoquent un important mouvement de population des zones rurales vers les villes. « Avec pour conséquence un développement rapide des besoins en eau et des rejets polluants mal traités. Les ressources ont été ainsi étranglées des deux côtés, par des consommations accrues et des pollutions insupportables », souligne M. Ivan Chéret, l’inventeur des agences de l’eau [1].
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Océans poubelles

Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4.500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution.

Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée. Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ?

L’océan sert de poubelle à l’industrie atomique depuis des dizaines d’années. Alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

Arctique, cimetière atomique

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La sixième extinction animale de masse est en route

Jamais la planète n’a perdu ses espèces animales à un rythme aussi effréné, estiment des scientifiques dans une étude publiée dans le journal “Science Advances”. Et selon eux, leurs calculs ont sans doute sous-estimé la gravité de cette nouvelle crise.

La dernière avait vu s’éteindre les dinosaures, il y a 66 millions d’années. Celle-ci pourrait bien faire disparaître les humains.

Une étude, publiée vendredi 19 juin, est formelle : nous sommes en train de vivre la sixième extinction animale de masse et ce “sans aucun doute notable”. Il s’agit des estimations les plus optimistes de travaux, publiés dans le journal Science Advances (en anglais).

Les experts de prestigieuses universités américaines Stanford, Princeton et Berkeley y affirment que les espèces animales disparaissent environ 100 fois plus rapidement que par le passé. Les causes de la disparition des espèces comprennent notamment le changement climatique, la pollution et la déforestation.

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Norvège : La première autoroute à abeilles inaugurée à Oslo

La capitale Norvégienne vient d’inaugurer la première autoroute à butineuses au monde. Un long corridor traversant la ville où des stations de pollinisation attendent les heureuses butineuses tous les 250 mètres.

L’information passée relativement inaperçue est rapportée par le Osloby, un journal local Norvégien. Le pays nordique n’est pas épargné par le phénomène d’effondrement des colonies d’abeilles et tout particulièrement des bourdons. Pollutions diverses, pesticides, étalement urbain et changements climatiques, ces insectes à l’utilité majeur pour l’environnement ne cessent de subir les conséquences de l’activité humaine chez eux comme ailleurs. Selon la liste rouge 2014 de l’IUCN (International Union for Conservation of Nature), près d’un quart des bourdons d’Europe sont menacés.

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Viêt-Nam : ” Agent Orange “, la bombe à retardement chimique de Monsanto

Après 40 années de guerre ininterrompue contre la France puis les États-Unis, le Vietnam sort enfin de la guerre, le 30 avril 1975. Fin des bombes à billes, à fragmentation, qui déchirent les corps. Fin des bombes au phosphore, au napalm qui transforment les humains en torches vivantes. La paix et la reconstruction du pays sont à portée d’espérance.

Pourtant, en partant, l’armée américaine laisse un poison aujourd’hui invisible : la dioxine. Cette arme chimique puissante, plus connue sous le nom d’Agent Orange produite entre autres par la multinationale Monsanto, a pris possession de la terre, des eaux, de la végétation vietnamienne. En s’infiltrant dans les sols, les rivières, elle touche la chaine alimentaire. Des millions de Vietnamiens sont victimes de la dioxine et atteints de lourdes malformations, de cancers. 40 ans après les derniers épandages, la dioxine continue de faire des ravages.

Comment qualifier cette catastrophe humaine et écologique que vivent le Vietnam et sa population ? Au-delà du cas vietnamien, quelle est la responsabilité des États dans le choix des armes et de leur utilisation en cas de conflit armé ? Quelles sont les réparations possibles envers les victimes et les pays dévastés ? Le reportage aborde ces questions à travers des témoignages et l’analyse donnée par des scientifiques et historiens rencontrés au Vietnam, en France et aux États-Unis.

Réalisé par Thuy Tiên Ho et Laurent Lindebrings (France (2012)

Les Français ingèrent 36 pesticides chaque jour… en mangeant !

C’est un rapport inquiétant qu’a publié Greenpeace ce mardi. Selon l’ONG, les producteurs de pommes utilisent dans de nombreux pays européens de véritables cocktails de pesticides pour améliorer leur rendement. La pratique concerne notamment les agriculteurs qui fournissent la grande distribution.

Mais le phénomène dépasse la simple production de pommes. Les pesticides sont présents dans toute l’alimentation non bio vendue dans le commerce.

La Bataille de Tchernobyl

L’Europe gardera longtemps les séquelles de l’explosion du quatrième réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl, survenue le 26 avril 1986. Mais cette immense catastrophe aurait pu provoquer une seconde explosion, nucléaire cette fois, et surtout dix fois plus puissante que celle d’Hiroshima.

Face à cet ennemi invisible, ce sont 800 000 jeunes soldats, mineurs et civils – baptisés depuis « les liquidateurs » – qui se sont battus, au péril de leurs vies, dans une incroyable course contre la montre.

Igor Kostin, alors photographe, a survolé en hélicoptère le site quelques heures après l’explosion. A partir de son témoignage exclusif, de documents d’archives et d’images de synthèse, le documentaire retrace la lutte acharnée pour désamorcer une bombe nucléaire à retardement, menaçant d’anéantir l’Ukraine et de rendre l’Europe inhabitable.

Réalisé par Thomas Johnson (2006)

La fin annoncée de la civilisation industrielle

Sur les neuf frontières vitales au fonctionnement du « système Terre », au moins quatre ont déjà été transgressées par nos sociétés industrielles, avec le réchauffement climatique, le déclin de la biodiversité ou le rythme insoutenable de la déforestation. « Nous sommes en train de vivre une mosaïque d’effondrements ».

Transgresser ces frontières, c’est prendre le risque que notre environnement et nos sociétés réagissent « de manière abrupte et imprévisible », préviennent Pablo Servigne et Raphaël Stevens, dans leur livre « Comment tout peut s’effondrer ».

Rappelant l’ensemble des données et des alertes scientifiques toujours plus alarmantes, les deux auteurs appellent à sortir du déni. « Être catastrophiste, ce n’est ni être pessimiste, ni optimiste, c’est être lucide ».

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Le mythe de la croissance illimitée et les historiens

La lithosphère, la biosphère et même l’atmosphère n’ont jamais été autant sollicité que depuis le XIXe siècle jusqu’à nos jours. La révolution industrielle, qui débute dans l’espace anglo-saxon à la fin du XVIIIe siècle, a bouleversé en profondeur les modes de vie des hommes. D’abord localisé en Europe et par l’ampleur que ce nouveau phénomène va prendre, le tout couplé à des raisons politiques et économiques, c’est bientôt l’ensemble de la planète qui est touché. Dans ce contexte, de nouvelles idéologies prennent forme. D’un côté le marxisme, de l’autre le libéralisme qui accouche bientôt du capitalisme. Le XXe siècle accélère cette mutation. Les deux grands conflits mondiaux changent la face du monde.

John Manship : Prométhée – statue du Rockfeller Center à New-York

Au terme de la seconde guerre mondiale, l’espace anglo-saxon parvient à imposer son mode de vie et une idéologie dominante servant ses intérêts. Le capitalisme est roi, les frontières économiques sont mises à bas, le libre-échange brasse les monnaies et pousse à la consommation sans se soucier des effets sur le long terme. Dans ce contexte nouveau, de nombreuses voix s’élèvent et tirent la sonnette d’alarme. L’environnement – plus largement – trouve aussi ses historiens. Ainsi, on voit apparaître, depuis les années 1970, une critique de la croissance, de plus en plus étayée par des travaux de recherches historiques et scientifiques. C’est ce que nous allons tenter de voir ici.

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Paris : Des chefs cuisiniers plantent leurs potagers… sur les toits !

Au pied de la Tour Eiffel, les abeilles butinent entre fraisiers et plants de tomate: en plein Paris, des chefs cuisiniers séduits par la mode du “consommer local” se lancent dans l’installation de potagers sur les toits.

Ogier Pottiez, deuxième de cuisine du restaurant «Frame», rattaché à l’hôtel Pullmann-Tour Eiffel dans l’ouest de Paris, remplit un panier de mesclun, fraises et fleurs mauves de ciboulette au goût d’ail, qu’il cueille dans un jardin planté sur le toit des cuisines.

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Philippe Bihouix : “ Les innovations ne sont pas exploitées pour sauver la planète, bien au contraire ”

Afin de prendre la vraie mesure de la transition à mener, il s’agit de revisiter les objets, de les rendre réparables et modulaires pour limiter la consommation de matériaux. Ce qui passe par une remise en cause des besoins de nos sociétés de consommation.

Actu-environnement : Le monde est une immense machine à expresso, écrivez-vous dans L’âge des Low Tech, vers une civilisation techniquement soutenable (Seuil, 2014). Que signifie cette métaphore ?

Philippe Bihouix : Notre système économique, industriel et commercial s’est profondément transformé ces dernières décennies. C’est une évidence de le dire, on pense naturellement au développement exponentiel de l’informatique et des télécommunications. Mais la révolution radicale, un peu moins visible des consommateurs que nous sommes, c’est la réorganisation mondiale de la production. L’effondrement des coûts de transport, provoqué par la généralisation du transport par conteneurs et soutenu par un pétrole bon marché, a permis aux entreprises, à la recherche de gains de productivité et d’efficacité, de coûts de production plus bas, d’effets d’échelles, de tisser des liens de plus en plus complexes, d’échanger des sous-systèmes et plus seulement des matières premières ou des produits de base. La plupart de nos objets manufacturés, des voitures aux téléphones, des vêtements aux jouets, sont l’aboutissement de processus industriels extrêmement imbriqués, assemblant des composants qui ont sillonné la planète et des matières premières en provenance de dizaines de pays différents.

Cet éloignement entre la consommation et la production ne nous permet plus de mesurer les conséquences sociales et environnementales de nos actes. De la même manière que l’électricité, à la fin du 19ème siècle, a permis de s’éclairer et de se chauffer sans l’odeur et la suie du charbon, en repoussant la production en dehors des villes, nous avons délocalisé la pollution. La France semble relativement “vertueuse” dans l’évolution de ses émissions de gaz à effet de serre, mais plusieurs calculs ont montré qu’en réintégrant l’effet des imports, celles-ci ont en réalité augmenté. D’où l’image de la machine à expresso, où la capsule utilisée est escamotée à l’intérieur de l’appareil : le déchet est oublié, nié, surtout si c’est quelqu’un d’autre qui vide le bac à votre place…

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Allemagne : Faut-il taxer les centrales à charbon les plus polluantes ?

En Allemagne, depuis la sortie du nucléaire, le charbon est à nouveau en vogue. Résultat : les émissions de Co2 grimpent… Faut-il taxer les centrales à charbon les plus polluantes ?

Le ministre social-démocrate de l’Énergie le souhaite, mais les conservateurs sont vent debout. Ils estiment qu’une telle mesure risque d’augmenter le prix de l’énergie et de détruire de nombreux emplois.

Belle Époque assassine (documentaire en 3 parties)

Papier peint contenant de l’arsenic, bijoux et peignes inflammables, horloges radioactives, produits ménagers et additifs alimentaires toxiques : chaque pièce et chaque objet de la maison victorienne recelait son lot de dangers, parfois mortels.

L’historienne Suzannah Lipscomb analyse les périls qui menaçaient les Anglais dans leur «Home Sweet Home» au XIXe siècle.

1 – La maison victorienne et ses dangers

2 – L’ère victorienne
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Pollution, gaspillage et maintenant la facture !

Au sommaire : Californie : un État à sec. Dans certaines villes de Californie, la première puissance mondiale commence à ressembler au Sahel. – Paris à bout de souffle. A Paris, la municipalité cherche à lutter contre la pollution. A cause de maladies chroniques, des Parisiens décident de faire leurs bagages. – Fuites d’eau et pompes à fric. La facture d’eau a augmenté de 6% en 3 ans.

Dans certaines villes de Californie, la première puissance mondiale commence à ressembler au Sahel : les arbres meurent, le bétail aussi, l’emploi s’écroule. A Paris, la municipalité cherche à lutter contre la pollution. A cause de maladies chroniques, des Parisiens décident de faire leurs bagages. Des entrepreneurs astucieux inventent des capteurs nouvelles générations et se lancent dans le ravalement de façades. La facture d’eau a augmenté de 6% en 3 ans. En cause : les coûts de dépollution et le gaspillage. Reportage dans l’Eure-et-Loir, où les collectivités financent une usine pour 15 millions d’euros, et exigent des agriculteurs qu’ils limitent leurs engrais. A Tulle, certains services sont spécialisés dans la recherche de fuites.

Complément d’enquête – France 2 21/05/2015

Australie : Sydney 2030, une ambition remarquable

Voyage en Australie afin de décrypter « Sustainable Sydney 2030 », l’ambitieux programme qu’a mis en œuvre la ville de Sydney pour devenir, d’ici 2030, une Ville Intelligente (Smart City) exemplaire. Le volumineux rapport présente 10 objectifs chiffrés à atteindre d’ici 2030, 5 grands changements à opérer, 10 orientations stratégiques et 10 projets de réaménagement urbain.

Sydney a pris très tôt la mesure des enjeux d’un développement urbain durable. Dès 2007, la municipalité s’est engagée dans une vaste consultation publique afin de co-construire, avec ses habitants, les lignes d’un important programme stratégique, visant à transformer en profondeur la vie dans la ville d’ici 2030. La démarche impressionne par sa volonté constante d’inclusion sociale, et ce dès le début du projet.

Plus de 12.000 personnes ont ainsi été directement consultées ; 200 personnes ont fait part de leur opinion sur le site web dédié au projet ; plus de 2.000 personnes ont appelé « Future Phone », le serveur téléphonique créé pour l’occasion ; et plus de 130.000 personnes ont visité l’exposition montée par la municipalité pour présenter les enjeux de la démarche.

Pendant 18 mois, la ville a donc interrogé un maximum de citoyens de tous horizons (habitants, associations, chefs d’entreprise, responsables de communautés) au cours d’une quarantaine de forums et conférences. Individus et organisations ont été invités à faire part de leur vision de Sydney en 2030.
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Les abeilles s’installent au bord des autoroutes

Mercredi 20 mai, la ministre de l’Écologie a présenté, en Conseil des ministres, un plan national en faveur des abeilles, dont l’avenir est menacé par les insecticides. Son projet est d’étendre la production du miel le long des autoroutes.

A Forges-les-Bains (Essonne), des ruches ont été installées ce vendredi 22 mai à proximité de la route. 21 autres sont déjà établies sur d’autres sites. 400 kilos de miel d’autoroutes ont déjà été récoltés et distribués à des fins pédagogiques.

Climat : Un marché à 100 milliards de dollars pour la finance

Financer des transports urbains propres, des centrales photovoltaïques, des fermes éoliennes, des programmes de reforestation, des réseaux d’assainissement… Les enjeux climatiques qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre deviennent prioritaires dans les projets de développement économique et social. À neuf mois de la conférence de l’ONU sur le climat, les banques privées et publiques sont conviées à Bercy.

Ils prennent encore plus d’importance dans la perspective de la conférence climat, la COP21 – 21e conférence des Nations unies sur le changement climatique -, qui se tiendra en décembre, à Paris. Les acteurs publics se mobilisent à l’instar de l’International développement finance club (IDFC) – instance réunissant 22 institutions publiques du Nord et du Sud, nationales et régionales, dont l’Agence française de développement – qui organise ce mardi, au ministère des Finances un forum sur la «Finance climat».

Sur 370 milliards d’euros de financement en 2013, l’IDFC a engagé 80 milliards sur des projets «verts». «L’objectif est d’adopter un langage commun sur ce qu’est un projet climat, d’adopter les bonnes pratiques et d’associer le secteur privé, banques, assurances ou fonds de pension, explique la directrice générale de l’AFD, Anne Paugam. Nous sommes pionniers dans ce volontarisme, en terme d’objectifs et de méthodes!»

Depuis 2005, l’AFD a financé 18 milliards d’euros sur des projets ayant un bénéfice sur le climat, dont 2,9 milliards en 2014.
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Inde : « Il y a le feu au lac »

En Inde, la célèbre citation prend véritablement tout son sens. Vendredi soir dernier, à Bangalore, l’épaisse mousse toxique composée de produits chimiques et d’eaux usées qui recouvre le lac de Bellandur Varthur depuis des années, a littéralement pris feu.

Les experts de la ville ont confirmé qu’une suspension d’huiles et de phosphore provenant de déchets industriels non traités mélangés aux eaux usées ont créé un véritable cocktail Molotov combustible et susceptible de s’enflammer à tout moment.

Toutes les zones humides à proximité ont d’ores et déjà été détruites par le passage de cette “soupe toxique”. La pollution du lac est devenue totalement incontrôlable”, a déclaré un officiel du conseil de contrôle de la pollution locale.

Les habitants ont également signalé des réactions allergiques et une sensation de brûlure éventuellement causées par des toxines libérées par la mousse. Il semble que cette pollution se soit déjà propagée à autre lac voisin.

(Merci à Tilak)

Belgique : Les fillettes sont pubères de plus en plus tôt

Les pédiatres voient en consultation de plus en plus de fillettes qui sont pubères dès 8 ans parfois, expliquent des endocrinologues de l’UZ Gand et de l’hôpital Jessa de Hasselt dans le journal Het Belang van Limburg. Les médecins estiment qu’une puberté précoce peut causer des risques importants à la croissance et des problèmes psychiques.

Les fillettes sont pubères beaucoup plus tôt par rapport à il y a 20 ans: entre 8 et 10,5 ans“, précise Margarita Craen, endocrinologue à l’UZ Gand. “En soi, ce n’est un problème mais pour des fillettes qui deviennent pubères encore plus tôt, il y a un risque de problèmes importants“.

Par exemple, les fillettes pubères très tôt se sentent mal dans leur peau car elles sont parfois les seules dans leur classe à avoir de la poitrine et deviennent le centre d’intérêt“, explique-t-elle. Une puberté précoce peut aussi avoir une incidence négative sur la croissance.

Disparition des abeilles, la fin d’un mystère

Depuis une vingtaine d’années, un mal mystérieux frappe les abeilles. Les pertes se chiffrent en millions. Les conséquences en sont désastreuses : faute de pollinisation, les arbres ne produisent plus de fruits et tout l’écosystème est menacé.

Le constat est alarmant : que ce soit en Europe, en Asie ou en Amérique du Nord, les abeilles meurent par millions. Plusieurs pistes sont abordées par le documentaire.

Le Varroa destructor, acarien nuisible aux abeilles, prolifère de façon anormale. Ce parasite originaire d’Asie, arrivé en Europe au début des années 1980, s’attaque aux ruches déjà affaiblies. Par conséquent, il ne peut être considéré que comme le facteur aggravant d’une crise plus profonde.

Des chercheurs américains ont ensuite mis en cause la grippe chez les abeilles, virus à traiter avec des médicaments et facile à enrayer. Mais, là encore, les morts inexpliquées des butineuses se poursuivent.

La raison est donc à chercher ailleurs : par exemple, du côté des activités humaines. Ainsi, les impulsions électromagnétiques émises par les antennes-relais semblent agir sur les abeilles comme des brouilleurs. Les ouvrières, désorientées, incapables de se déplacer correctement, perdent le chemin de la ruche et meurent. La théorie est pertinente car ces insectes, à l’instar de nombreux autres animaux, utilisent le champ magnétique terrestre pour s’orienter. Mais aucune étude ne vient appuyer cette thèse.

Les pesticides mis en cause.
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Lima et après ?

« Tout écroulement porte en soi des désordres intellectuels et moraux. Il faut créer des hommes sobres, patients qui ne se désespèrent pas devant les pires horreurs et ne s’exaltent pas pour chaque ânerie. Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté ». Antonio Gramsci, Cahier de prison n° 28.

Au lendemain de la Conférence de Lima sur le climat, les résultats de la coopération internationale en matière d’environnement sont décevants. Les États-Unis et la Chine étant peu disposés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre avant 2030, les perspectives futures, et notamment la Conférence de Paris en décembre 2015, ne sont guère plus réconfortantes.

L’année 2014 a connu une actualité climatique intense. Parmi les nombreux événements institutionnels en relation avec le sujet on citera la remise du cinquième rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) [1] qui semble avoir, pour une fois, laissé sans voix les « climato-sceptiques », le sommet extraordinaire de l’ONU sur le climat qui s’est tenu à New York le 23 septembre et a réuni plus de 120 chefs d’État, l’annonce sino-américaine sur le climat effectuée le 12 novembre en marge du sommet de l’APEC (Asia-Pacific Economic Cooperation) et, enfin, la Conférence de Lima qui s’est tenue du 1er au 14 décembre. Quels enseignements tirer de ces événements ?<

Et en particulier des deux derniers présentés comme devant contribuer à l’édification du futur régime climatique mondial censé voir le jour lors de la COP 21 [2] qui va se tenir à Paris à la fin de l’année.

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Déchets électroniques : Quelle solution à la pollution hi-tech ?

Un “tsunami de déchets électroniques” menace la planète. Cette la sentence vient du directeur du Programmes des Nations unies pour l’environnement.

Utilisateurs de smartphones, tablettes, ordinateurs ou objets connectés: sommes-nous tous des pollueurs en puissance ?… Alors que le poids des déchets électroniques ne cesse d’augmenter dans le monde, comment lutter contre le e-gaspillage ? Reportage en Amérique Latine aux côtés de recycleurs hi-tech et analyse en plateau.

Les bovins : simplement des vaches à lait ?

Viande, lait, os, sang, fumier…avec les bovins, l’homme en a pour son argent. Malgré tout, son élevage devient de plus en plus problématique car il consomme et pollue des quantités astronomiques d’eau, occupe d’importantes surfaces agricoles tout en contribuant à l’effet de serre.

Alors, quel avenir pour les bovins ? Des races sélectionnées qui grandissent vite et à bas coût et donnent un maximum de viande ? Ou un retour aux races traditionnelles combiné à une meilleure connaissance des techniques d’élevage ?

Canada : Fort McMoney – Votez Jim Rogers !

La troisième réserve mondiale de pétrole est canadienne, elle se trouve à Fort McMurray. Or son extraction est très polluante et soulève d’inquiétants conflits d’intérêts.

Suite à la mise en ligne de son jeu documentaire, David Dufresne revient dans ce lieu de démesure. Enquête sur un sujet très controversé aux conclusions effrayantes.

Allergies : L’air intérieur plus nocif que l’air extérieur

L’air que nous respirons à l’intérieur de nos maisons est plus pollué qu’à l’extérieur. Dans les logements, l’air est confiné et les émanations plus nombreuses. Et comme nous passons une grande partie de notre temps à l’intérieur, la respiration de cet air vicié peut avoir de graves conséquences sur notre santé et notamment en matière d’allergies. Explications.

Par les meubles, les sols, les murs mais aussi avec les produits ménagers que nous utilisons, il se dégage des composés organiques volatils (COV). Il existe plus d’une centaine de ces particules qui viennent polluer l’air intérieur de nos logements.

Ces composés organiques volatils, quand ils sont à des concentrations importantes, vont favoriser la survenue d’allergies. On sait que c’est corrélé. En dosant ces COV à l’intérieur des maisons, on sait que plus tard les enfants font plus d’eczémas, plus de rhinites allergiques, plus d’asthmes, plus de conjonctivites aussi à d’autres allergènes comme les acariens ou les pollens“, explique le Dr Nhan Pham-Thi, allergologue.

Les composés organiques volatils sont activement recherchés. C’est le but d’un test qui se colore en leur présence. Et c’est aussi le travail du Dr Isabella Annesi-Maesano, une épidémiologiste. Elle mesure la concentration des COV dans les bâtiments et commence à en percer les mécanismes d’action.
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Chili : Entre mine et famine

Au-dessus du désert montagneux de l’Atacama, dans le nord du Chili, le ciel est plombé. Un immense voile de poussière pèse sur Chuquicamata, la plus grande mine de cuivre du monde. Ils sont 15.000 à y travailler nuit et jour.

Le métal léger est de plus en plus demandé dans le monde entier, si bien que la mine est en constante expansion. Elle finit par tout engloutir, même la ville qui lui a donné son nom, juste à côté.

Peu à peu, les terrils recouvrent rues et maisons, anéantissant toute vie dans la cité, qui comptait autrefois 22.000 habitants. Ce reportage suit au quotidien un mineur, Raul Alfaro, et sa famille, aujourd’hui contraints de quitter leur maison.

Réduire l’empreinte carbone de nos clics !

Véritable moteur de l’économie, les technologies du numérique permettent d’optimiser nos échanges et nos activités. Cependant elles génèrent aussi des masses de données stockées dans des data centers, gourmands en énergie. Chaque email envoyé, chaque requête web se traduit en cumulé par d’énormes émissions de CO2 ! Voici quelques bons réflexes à adopter pour continuer à naviguer sans polluer.

Future Mag – Arte 06/05/2015

Chine : Les habitants étouffent

Première puissance économique du monde depuis 2014, la Chine a connu un rythme de croissance exceptionnel, que nul autre pays n’avait expérimenté auparavant.

S’il a permis de sortir une partie de la population de la pauvreté, le développement du pays a aussi provoqué une crise écologique majeure. Le dessous des cartes se penche aujourd’hui sur ses conséquences environnementales.

Quel est la mobilité du futur ?

Et si le véritable problème, en termes de mobilité urbaine, n’était pas que les voitures soient thermiques, mais plutôt qu’elle soient individuelles ?

Sept défis majeurs sont à prendre en compte pour concevoir la mobilité de demain :

Deux défis globaux :

les émissions de CO2
l’épuisement des énergies fossiles

Deux défis nationaux:

l’emploi
la balance commerciale

Trois défis locaux :

la pollution
les bouchons
le stationnement

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L’Asie : Cimetière inquiétant des navires bons pour la casse

Les bateaux sillonnent le monde durant leur longue carrière, mais lorsqu’ils sont jugés bons pour la casse, la plupart mettent le cap sur l’Asie pour y être démantelés dans des chantiers peu regardants en matière de dépollution et de sécurité.

Chaque semaine, 20 navires partent à la démolition, soit environ un millier par an, indique l’association Robin des Bois, qui dresse dans le dernier numéro de son bulletin «A la casse», un état des lieux inquiétant.Durant les trois premiers mois de cette année, 257 navires de commerce et militaires ont été sortis de flotte pour une démolition qui devrait permettre le recyclage de 2,34 millions de tonnes de métaux, relève l’ONG. Mais cela signifie aussi «100.000 tonnes de déchets toxiques à gérer», souligne son président, Jacky Bonnemains.

Car outre la ferraille, ces navires, d’un âge moyen de 28 ans, et qui ont souvent été exploités sans beaucoup de maintenance, contiennent de l’amiante, du plomb, des boues d’hydrocarbures, des PCB (polychlorobiphényles) et autres déchets toxiques.

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Danemark : Pour devenir le plus écologique au monde, le pays abandonne le charbon

Bien que le Danemark figure déjà parmi les pays les plus engagés d’Europe dans la lutte pour la protection de la planète, son ministère de l’Environnement n’entend pas se reposer sur ses lauriers.

En effet, ce dernier a récemment promis l’arrêt définitif de la combustion de charbon d’ici à 2025. Une promesse osée et engagée qui place le pays en position de leader mondial en matière d’éco-responsabilité.

En chiffres, le Danemark c’est tout de même 6 millions de tonnes de charbon importées par an. L’arrêt de l’importation de cette matière première, qui vient essentiellement de Russie, aura également un impact non négligeable sur le plan politique: Copenhague va considérablement se défaire de l’emprise de Moscou (d’où provient essentiellement le charbon importé) en matière d’énergies.

Cette initiative en faveur de la protection de l’environnement s’inscrit dans la lignée des précédentes réformes écologiques du pays. En effet, le Danemark n’en est pas à ses premiers pas en matière de lutte contre le changement climatique puisque le pays nordique a déjà fait de grands pas en avant pour minimiser sa dépendance au charbon, très polluant.
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Produits ménagers : Des polluants dans nos intérieurs

D’après une étude de l’institut national de l’environnement industriel et des risques mise en lumière par 60 millions de consommateurs, les produits ménagers seraient polluants. L’étude a porté sur 54 produits ménagers.

Premier produit épinglé: le formaldéhyde, une substance toxique émise par neuf produits sur dix alors qu’il est reconnu cancérogène par le centre international de recherches sur le cancer.

Le Limonène, présent dans la moitié des produits, est lui réputé irritant et responsable d’allergie. Pire, lorsqu’il interagit avec l’ozone présent dans nos intérieurs, il produit du formaldéhyde. Et si ces produits sont commercialisés, c’est parce qu’ils sont testés en laboratoire, “les résultats sont donc biaisés“.

Zoom sur le ménage écologique

Les robots inspirés des animaux / Des plantes aux facultés dé-polluantes

Le magazine “Future” explore les promesses offertes par les dernières découvertes et inventions. Au sommaire de ce numéro très nature : une balade en compagnie de robots inspirés des animaux et un sujet sur les plantes capables de dépolluer des sols à l’agonie.

Recyclage, les points noirs du business vert

Avec 870 millions de tonnes de déchets par an dans l’Hexagone, le recyclage est devenu un enjeu majeur. En donnant une seconde vie aux poubelles, le procédé doit permettre de lutter contre la pollution et de préserver les ressources naturelles du territoire.

Mais ce nouveau business, qui représentait neuf milliards d’euros en 2013, connaît ratés et scandales.

Contrairement aux bouteilles en verre ou aux boîtes de conserve, massivement recyclées, les emballages en plastique finissent pour la plupart à la décharge ou sont incinérés. Se pose également le problème des déchets électroniques, qui se multiplient et regorgent de substances toxiques.

Réalisé par Lisa Fanjeaux (France 5 28/04/2015)

Lachapelle-Auzac (46) : Des millions de pneus de la plus grande décharge de France vont être recyclés

Le maire qualifiait les lieux de “verrue” sur sa commune. A Lachapelle-Auzac dans le Lot, la décharge qui contient des millions de pneus usagés de voitures, de camions, d’avions, la plus importante de France avec 25.000 tonnes de pneus abandonnés dans la nature, va disparaître. Cette gomme va enfin être recyclée.

Guerre de l’eau en Asie centrale

Les pays d’Asie centrale – Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan, Turkménistan et Ouzbékistan –, républiques indépendantes depuis 1991, sont en proie à des tensions croissantes dont l’enjeu est le contrôle de l’eau. Pollution et tarissement des ressources menacent d’exacerber les conflits de manière dramatique.

Dans cette région qui fut autrefois l’un des carrefours commerciaux et culturels de la route de la soie, les politiques menées du temps de l’URSS ont provoqué un désastre écologique sans précédent : pour irriguer les terres peu fertiles destinées à la production intensive de coton, les Soviétiques ont détourné les fleuves, bâti canaux et barrages et asséché la zone. La mer d’Aral est ainsi sur le point de disparaître totalement. Privée de sa côte, l’ancienne cité portuaire d’Aralsk est aujourd’hui sinistrée, du point de vue tant écologique qu’économique.

Réalisé par Arno Trümper (Arte 14/04/2015)

Pollution de l’air : Qui nous intoxique ?

Chaque année, en France, environ 42.000 personnes meurent prématurément de maladies causées par la pollution aux particules fines. Projetées dans l’atmosphère par les véhicules équipés d’un moteur diesel, ces microparticules appelées PM10 et le dioxyde d’azote sont responsables de la mauvaise qualité de l’air dans les agglomérations.

En 2012, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu que ces particules étaient cancérigènes. Pour mesurer l’impact de la pollution sur la vie quotidienne des habitants, la journaliste s’est notamment rendu dans la vallée de l’Arve, au pied du Mont-Blanc. La forte activité industrielle, et l’intense trafic de poids lourds asphyxient cette région de la Haute-Savoie.

Partie 1:

Partie 2: Lire la suite

Rio de Janeiro peine à dépolluer sa baie

Malgré des paysages de cartes postales, Rio peine toujours à faire oublier la pollution qui affecte ses eaux. Au sud de la ville, le lac Rodrigo de Freitas était à nouveau recouvert ces derniers jours d’une multitude de poissons morts.

Or, c’est ici que se dérouleront dans moins d’un an et demi les épreuves olympiques d’aviron et de canoë. Difficile de ramer dans de telles conditions. “On se sent vite mal, on a des nausées. Donc on arrête de ramer et on va se reposer’‘, explique cet athlète brésilien.

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