Somalie : Pirates, le dernier hold-up

En Somalie, la piraterie est moins bien acceptée socialement qu’elle ne l’était il y a encore quelques années, mais elle tente toujours de nombreux pêcheurs. Mohamed, comme beaucoup de ses compatriotes, s’est tourné vers cette activité pour survivre.

Les parents de sa fiancée désapprouvent, car la vie d’un pirate en haute mer est devenue très dangereuse maintenant que les eaux au large de la Somalie sont étroitement surveillées par la communauté internationale et que des gardes armés sont présents à bord des navires commerciaux.

Même si les butins sont moins gros qu’auparavant, de nombreuses familles dépendent des revenus générés par la piraterie.

Les pirates de Benjamin Franklin

A la fin du 18ème siècle, les vaisseaux corsaires étaient des bateaux habilités par les gouvernements à piller, voler et brûler les vaisseaux marchands. Pendant la Guerre d’indépendance des États-Unis, peu de personnes savaient qu’un groupe de ces vaisseaux corsaires était sous les ordres d’un grand homme d’État: Benjamin Franklin.

>En 1778, alors qu’il est ambassadeur en France, Franklin engage des pirates dans le but de capturer des marins britanniques et de les utiliser comme monnaie d’échange pour récupérer des américains retenus comme prisonniers dans des conditions intolérables. Ce documentaire plonge dans la Mer d’Irlande avec un groupe d’explorateurs sous-marins pour enquêter sur cette partie encore peu connue de l’histoire américaine.