Les fruits et légumes bio sont plus riches en antioxydants

La consommation de fruits, légumes et céréales bio peut fournir un complément en antioxydants équivalant à une consommation supplémentaire de une à deux portions de fruits et légumes par jour.

Autrement dit, choisir des aliments produits selon les normes de l’agriculture biologique peut conduire à une consommation accrue d’antioxydants, bénéfiques pour la santé, sans augmentation de l’apport calorique.

Tel est le constat établi par une grande étude internationale coordonnée par l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, et comparant la teneur en éléments nutritifs dans les aliments bio et ceux issus de l’agriculture conventionnelle.

Publiée mardi 15 juillet dans la revue British Journal of Nutrition, cette méta-analyse montre que les fruits, légumes et céréales bio ont des concentrations en antioxydants de 18 % à 69 % plus élevées que ceux produits en agriculture conventionnelle.

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Les Moissons du Futur (Rediff)

Après Le Monde selon Monsanto et Notre poison quotidien, voici le troisième numéro de la trilogie de Marie-Monique Robin. Les Moissons du Futur est une enquête résolument optimiste sur les remèdes possibles à la crise alimentaire qui touche la planète. Une enquête menée sur quatre continents dans laquelle elle montre que l’agroécologie peut nourrir le monde.

(Réalisé par Marie-Monique Robin – France/Belgique 2012)

Les fruits et légumes du jardin sont-ils meilleurs pour la santé ?

Avoir son potager : une habitude chez les ruraux devenue tendance pour de nombreux citadins. Quand on fait pousser ses fruits et légumes, on sait ce que l’on récolte… en théorie. Sont-ils réellement meilleurs que ceux que l’on achète ?

Xenius (2013)

Manger bio réduit votre exposition aux pesticides de 90%

Depuis quelques temps, il est de bon ton dans les médias de remettre en question l’agriculture biologique.

Par exemple, le 22 février 2013, le Figaro Magazine avait proposé un dossier peu convaincant intitulé « La vérité sur le bio » qui prétendait que le bio n’était pas meilleur pour la santé. Plus intéressante, la critique proposée par Arte sur le bio business montre que tout n’est pas merveilleux dans le monde de l’agriculture biologique et qu’il est temps que les pouvoirs publics se penchent sur la question.

Mais avant de vous en dire plus sur le sujet, j’aimerais rappeler l’essentiel : manger bio est bon pour la santé, notamment parce que cela réduit votre exposition aux pesticides.

Ce fait est connu depuis un moment : une étude de 2006 de l’Université de Washington (citée par David Servan-Schreiber dans son excellent livre Anticancer, p.155) a été menée auprès de 23 enfants à qui l’on a proposé d’adopter une alimentation biologique. Au bout de quelques jours, toute trace de pesticides avait disparu de leurs urines. Ces traces sont rapidement réapparues au niveau initial lorsqu’ils sont repassés à une alimentation classique.

Cette hypothèse est régulièrement confirmée par des études un peu partout dans le monde, la plus récente étant sur le point d’être publiée dans la revue Environmental Research :

des chercheurs australiens ont montré que le niveau de pesticides dans les urines d’une population d’enfants, très exposée, pouvait chuter en une semaine de près de 90 %. Face à ces études, la réaction a longtemps été la même : les pesticides n’étaient pas dangereux pour la santé.

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Six manières de changer le monde avec les champignons

Paul Stamets propose une série de six solutions mycologiques qui utilisent les champignons, et ces solutions sont fondées sur le mycélium.

Au titre des utilisations possible des champignons, on retiendra la restauration des sols et de l’humus. La fertilisation des plantes potagères. La dépollution (bien plus efficace que les traitements actuels, bactéries ou enzymes). Pesticide naturel, ne dégrade pas l’équilibre de l’écosystème. Médecine: antibiotique naturel.

Et aussi la protection virale contre par exemple: la variole, le H5N1, la grippe… avec des résultats très spectaculaires en comparaison des méthode chimiques “classiques”. L”énergie : le mycète T.reesei transforme la cellulose en sucres permettant la production du carburant “éconol” qui est de l’éthanol produit à partir par exemple de déchets agricoles ou ménager.

Les pesticides, principaux responsables de l’hécatombe chez les insectes ?

Un groupe international de chercheurs liste les effets dévastateurs des pesticides sur les écosystèmes. C’est une étude à paraître qui donne froid dans le dos.

Constatant un déclin des populations d’insectes un peu partout dans le monde, un groupe de chercheurs, menés par le biologiste suisse Maarten Bijleveld van Lexmond, décide, en 2009, de trouver l’origine du phénomène.

Ces derniers ont donc passé en revue toutes les causes possibles, en écumant la littérature scientifique depuis les années 1950. Intensification de l’agriculture, développement de grandes parcelles au détriment de l’habitat naturel, utilisation de pesticides et d’herbicides, développement des réseaux routiers, changement climatique, pollution lumineuse nocturne… autant de causes possibles à ce déclin que les chercheurs ont passées en revue.

Un large éventail de causes possibles

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OGM : Le professeur Séralini joue la transparence scientifique face à Monsanto

Deux ans après la vive polémique suscitée par son étude sur les OGM, le professeur Gilles-Éric Séralini en publie une seconde version ce 24 juin. Cette nouvelle publication, qui porte sur les effets à long terme du pesticide Roundup et du maïs transgénique NK603, sera diffusée dans la revue Environmental Sciences Europe, du groupe de presse allemand Springer.

Cette fois, les chercheurs mettent en ligne les données brutes de l’étude, en accès libre pour l’ensemble de la communauté scientifique. Pour l’équipe de Gilles-Éric Séralini, ce second travail confirme que le pesticide Roundup, produit par la société Monsanto, « provoque à des niveaux environnementaux faibles des déficiences hépato-rénales sévères et des perturbations hormonales comme des tumeurs mammaires ».

En septembre 2012, la publication de ces travaux a fait l’effet d’une bombe. Suite à des tests menés durant deux ans sur 200 rats, Gilles-Eric Séralini assure que la consommation de maïs OGM NK603 (résistant au Roundup), traité ou non au pesticide, entraine le développement de tumeurs mammaires chez les rats femelles, des troubles hépatiques et rénaux chez les mâles et globalement une réduction de l’espérance de vie de ces animaux.

Pour lui, ces résultats attestent de la dangerosité de ces produits et que leur consommation comporte un risque autant chez l’homme que chez l’animal.

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Le coût de l’exposition aux perturbateurs endocriniens se chiffre en milliards

L’exposition de la population aux perturbateurs endocriniens (PE) coûterait environ 4 milliards d’euros par an au système de santé français (31 milliards d’euros au niveau européen).

C’est l’une des conclusions d’un rapport préparé par deux économistes et rendu public mercredi 18 juin par l’Alliance pour la santé et l’environnement (Health and Environment Alliance, HEAL), une organisation non gouvernementale européenne qui rassemble une soixantaine d’associations de la société civile, de syndicats de soignants ou de mutuelles.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances ou mélanges de substances qui peuvent perturber une ou plusieurs fonctions du système hormonal et ainsi accroître le risque de problèmes de santé. Les plus célèbres d’entre eux sont le bisphénol A (BPA), certains phtalates, certaines dioxines, le célèbre insecticide DDT, les polychlorobiphényles (PCB), ou encore le pesticide chlordécone – utilisé dans les Antilles françaises jusque dans les années 1990.

Au total, plusieurs centaines de molécules de synthèse en circulation – dans les matériaux d’emballage, les pesticides, les cosmétiques et de nombreux produits d’usage courant – sont considérées comme perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés.

L’ONG HEAL a confié à Julia Ferguson (Cranfield School of Management à Bedford, Royaume-Uni) et Alistair Hunt (université de Bath, Royaume-Uni) le soin d’évaluer le montant des frais de santé liés à cinq grandes catégories de troubles ou de maladies liés à des déséquilibres hormonaux : infertilité; malformations de l’appareil génital des petits garçons; cancers hormono-dépendants (testicule, prostate, sein); obésité et diabète; troubles autistiques et neuro-comportementaux des enfants. Selon les deux économistes, ces pathologies pèsent en France, au total, pour 82 milliards d’euros annuels dans les dépenses de santé (sur un total de 243 milliards d’euros).

« Immensément complexe de démêler les causes des maladies »
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L’agriculture de demain : Sans pesticides, sans pétrole et créatrice de dizaines de milliers d’emplois

C’est une promesse pleine d’avenir : nourrir la France sans pesticides, sans engrais chimiques, et quasiment sans pétrole, tout en dégageant de substantielles marges et en créant des dizaines de milliers d’emplois. A la Ferme du Bec Hellouin, non loin de Rouen, on invente cette agriculture de demain.

Expérimentant des techniques qui viennent des quatre coins de la planète, cette ferme en permaculture produirait autant voir plus que le système conventionnel. L’exploitation pose les bases d’un nouveau modèle agricole : celui d’un réseau de centaines de milliers de micro-fermes rentables et capables de générer chacune un emploi à plein temps. Reportage.

Ce jour de printemps, Charles Hervé-Gruyer est accroupi au pied d’une butte de terre et repique des navets. Autour, une mare et un cours d’eau où viennent se réfléchir les rayons du soleil, de quoi augmenter légèrement la température de la butte cultivée. Nous sommes ici sur une petite île de la ferme du Bec Hellouin, à une cinquantaine de kilomètres de Rouen, dans l’Eure. Des canards barbotent et viennent, quand c’est nécessaire, happer les limaces qui menacent les cultures. Sur le côté poussent des roseaux. Une fois broyés, ils serviront de paillage aux jardins afin d’empêcher les mauvaises herbes de pousser. En jeunes pousses, ils seront vendus à un restaurant parisien !
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La fraise : Un parfum de business (Docu)

En forme de coeur, charnue et savoureuse, la fraise des jardins d’antan a un parfum de paradis perdu. Mais où est-elle passée ? S’est-elle perdue avec les fraises de Noël, championnes du gaspillage énergétique, ou égarée dans les serres hors sol, où les plants ne sont jamais en contact avec la terre et où les pesticides font office de médicaments ?

La majorité des fraises consommées aujourd’hui provient d’Andalousie, une région où se concentrent les chômeurs espagnols et les migrants des pays pauvres. Quelques puristes bio tentent de subsister à l’agrobusiness : ainsi dans le Périgord, où sont cultivées des fraises sans pesticides, dans le respect de l’équilibre naturel.

En Espagne pour récolter la fraise, le salaire minimum avoisine les 6 euros, là on nous propose seulement 3 euros au noir. “Il nous a dit que si ça ne nous convenait pas d’autres le ferait pour moitié moins, il a dit : ‘Si ça ne te convient pas, les petits Noirs le feront’.”

“Ce n’est pas le sol de France qui nourrit les Français, c’est le pétrole d’Arabie-Saoudite et du Venezuela. Nous dépendons des pétroliers. Quand il n’y aura plus de pétrole on mangera quoi ?” – Claude Bourguignon

Réalisé par Ghislaine Buffard (15/06/2014)

(Merci à Pierre)

Séralini : « L’impact des xénobiotiques sur la santé » (Audio)

Le professeur de biologie moléculaire et chercheur au CNRS Gilles-Eric Séralini explique comment les xénobiotiques, des molécules de synthèse pour la plupart dérivées du pétrole, provoquent quantité de dérèglements dans les organismes vivants en perturbant la communication inter-cellulaire. Il démontre en fin d’interview que les pesticides sont en réalité mille fois plus toxiques que ce qu’indiquent les évaluations qui servent de base à leur autorisation.

En se collant sur les récepteurs hormonaux et les terminaisons nerveuses, les molécules xénobiotiques “trouent” le réseau serré des interactions cellulaires qui constituent le tissu fondamental de l’organisation du vivant. Chez l’homme, en fonction des caractéristiques physiologiques de chaque individu, ces atteintes vont se traduire de manière différenciée, sous forme de baisse de la fertilité, de cancers, de maladies dégénératives du système nerveux, d’altérations du comportement, d’allergies ou de maladies auto-immunnes.

Les effets se produisent sur le très long terme et sont très difficiles à imputer à un agent précis. Comme l’explique le professeur, cela rend l’approche épidémiologique classique inopérante pour identifier les effets des xénobiotiques, alors que ceux-ci sont dispersés dans la biosphère en centaines de millions de tonnes depuis la seconde guerre mondiale.

France Culture via le blog Plus Conscient

Manger peut-il nuire à notre santé ? (Rediff + Màj)

Addendum du 30/05/2014 : “La consommation systématique des produits premiers prix par une population croissante pourrait avoir, à terme, des répercussions sur la santé publique” dénonce la Cour des comptes.

Au menu de ce documentaire diffusé  sur France 3 et réalisé par Éric Guéret et Isabelle Saporta, les substances dangereuses contenues dans nos produits d’alimentation courants: arsenic, plomb, mercure, dioxine, furane, PCB, pesticides…

Les aliments mis en cause

Menée par plusieurs journalistes en France et en Norvège, l’enquête cible notamment les pommes et le blé, accompagnés de leurs pesticides nocifs, en particuliers pour les enfants. Côté viande, le porc est en ligne de mire: ils consommeraient la moitié des antibiotiques de France! Enfin, le saumon de Norvège: notre pays, avec 136.200 tonnes consommées en 2010, est le plus gros marché d’exportation de ces poissons engraissés aux farines de poisson et huiles végétales.

Alors qu’avant la deuxième guerre mondiale on mangeait naturellement bio, l’industrie agro-alimentaire vend des produits avec risques d’obésité et de cancers à la clé, mais “rien n’est irrémédiable”, conclut l’enquête. Elle fournit quelques pistes : manger bio (mais tout n’est pas idéal), donner du lin (riche en omégas 3) aux animaux, réduire la consommation de viande, utiliser l’huile de colza, préférer le pain enrichi en lin… Et manger des poissons petits, moins riches en toxines.

Réalisé par Eric Guéret (2010)

(Merci à EasterEgg)

Agriculture : Des variétés anciennes de blé pour éviter la chimie

En 1997, Jean-Jacques Mathieu et sa femme se sont installés comme céréaliers sur une vingtaine d’hectares à Tréziers dans l’Aude. Contrairement aux gros céréaliers, ils ne misent pas sur les pesticides et les engrais pour faire pousser du blé, mais sur le riche potentiel génétique de leurs deux cents variétés.

Au début, les rendements étaient très faibles. « Je n’y connaissais rien, j’utilisais du blé dur commercial en bio mais ça ne poussait pas, car ils étaient sélectionnés par et pour la chimie ». Les blés inscrits au catalogue « sont testés avec deux cents unités d’azote », ajoute-t-il. Ils ne sont donc pas du tout adaptés à l’agriculture biologique.

Comme tous les blés commercialisés, ils sont issus de lignées pures, obtenues par autofécondations successives. Ce moyen de sélection rend tous les épis homogènes sur le plan génétique. Si on les compare à l’espèce humaine, on pourrait parler de consanguinité. Cette caractéristique ne leur donne pas beaucoup de chance de résister aux mauvaises conditions climatiques et aux maladies. Quand un épi est menacé, c’est tout le champ qui l’est.

Aidées par la chimie, ces variétés sont en revanche capables de s’affranchir des contraintes spécifiques liées aux milieux naturels où elles sont plantées. Pour obtenir un rendement optimisé, il suffit à l’agriculteur de mettre la bonne dose d’engrais et de passer les bons traitements. Mais ces variétés conçues dans les laboratoires ne s’adapteront jamais aux différents terroirs.
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Hécatombe des abeilles : L’UE “oublie” le rôle des pesticides

La Commission européenne vient de publier un rapport d’étude épidémiologique qui concerne les mortalités de colonies d’abeilles dans 17 États européens, dont la France. Dans ce rapport, un facteur de mortalité a été omis par Bruxelles: les pesticides. Un choix moins scientifique que politique pour Gérard Arnold, directeur de recherche au CNRS.

Des voix se sont empressées de juger les résultats de cette étude, moins mauvais qu’attendu, considérant que certains d’entre eux étaient même encourageants. Pourtant, une lecture attentive du rapport montre que la situation demeure catastrophique pour certains pays et, en particulier, pour la France et la Belgique.

Les taux annuels de mortalité des colonies constatés en France au cours de cette période étaient très importants: de 14,1 % au cours de l’hiver 2012 et 13,6 % au cours du printemps et de l’été suivants. Soit une mortalité de l’ordre de 28 % en moins d’un an (trois trimestres) !

De quoi sont donc mortes ces colonies d’abeilles? A ce stade, le rapport n’apporte pas de réponse et, d’ailleurs, le protocole de cette étude – qui va être poursuivie cette année – ne permettra pas d’obtenir une réponse scientifique définitive. Parce qu’il présente une étrange lacune.
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Nanterre (92) : Festival EcoZone pour l’agriculture urbaine

Le festival EcoZone ouvre ses portes. Du 12 au 18 mai, des animations autour de l’écologie seront proposées dans toute la ville de Nanterre. Conférences, débats, expositions, découvertes des plantes… tels seront les rendez-vous de cette 5e édition qui a pour thème l’agriculture urbaine.

Lydia et Claude Bourguignon sont deux grands biologistes français. Ils militent pour une agriculture biologique, sans pesticides. Selon eux c’est possible, notamment en cultivant des choses simples et en remplaçant les pesticides par des produits naturels. Ils donneront une conférence à l’Agora de Nanterre, lundi 12 mai à 19h, pour le lancement du festival EcoZone.

(Merci à Martine)

Cinéma : Le documentaire sur l’environnement peine à respirer

Des films récents comme «La Ligne de partage des eaux» ou «Holy Land Holy War» témoignent de la difficulté de ce genre très présent dans les salles à transformer une inquiétude légitime en œuvre de cinéma.

Mercredi 23 avril est sorti en salles La Ligne de partage des eaux, de Dominique Marchais, un documentaire consacré à plusieurs enjeux environnementaux. Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’est pas seul –ni le seul documentaire, ni le seul à se soucier d’écologie.

Depuis une quinzaine d’années, profitant de certains dispositifs réglementaires et de l’effet d’une poignée de succès de box-office (Être et avoir, Le Cauchemar de Darwin), le nombre de documentaires sur les grands écrans ne cesse d’augmenter. En quinze ans, il est passé d’environ 40 à plus de 90 longs métrages.

Qui porte intérêt à la diversité des films et revendique la pleine appartenance de ce genre au cinéma devrait s’en réjouir. Les choses sont pourtant moins simples.

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Procès du viticulteur bio : « Je n’ai pas traité mes vignes et je l’assume » (Màj : Emmanuel Giboulot reconnu coupable)

Mise à jour du 07/04/14 : Emmanuel Giboulot, reconnu coupable, fera appel

Le viticulteur a été condamné à 1 000 euros d’amende dont 500 avec sursis par le tribunal correctionnel de Dijon. Il va faire appel.

Emmanuel Giboulot, le viticulteur beaunois poursuivi pour avoir refusé de traiter ses vignes contre la flavescente dorée, a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel de Dijon. Le jugement rendu ce lundi midi a condamné le viticulteur à payer une amende de 1.000 euros dont 500 euros avec sursis. La juge a donc suivi le réquisitoire du parquet. Emmanuel Giboulot encourait jusqu’à six mois d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende. A la sortie de la salle d’audience, Emmanuel Giboulot a estimé qu’il s’agissait « d’une peine symbolique mais pas juste». Et a assuré qu’il comptait faire appel de ce jugement.

Bienpublic


Article du 26/02/14 :

Quand il apparaît sous le grand soleil de la fin de matinée, c’est une salve d’applaudissements et de hourras qui résonne devant le tribunal correctionnel de Dijon. Emmanuel Giboulot prend la parole face à une foule de plus d’un millier de personnes venue le soutenir dans son procès.

Le viticuleur de 51 ans comparaissait, lundi 24 février, pour avoir refusé de traiter ses dix hectares de cépages, exploités en biodynamie à Beaune (Côte-d’Or), contre une maladie très contagieuse et mortelle pour la vigne, la flavescence dorée. Une infraction pénale passible de six mois d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

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Chlordécone : Poison Durable (Docu)

L’affaire de la Chlordécone est le scandale sanitaire le plus retentissant de ces dix dernières années aux Antilles françaises. Cet insecticide a été épandu sur les bananiers pendant plus de vingt ans, jusqu’en 1993 et sûrement même après, polluant la flore et intoxicant la faune et les hommes. Classé comme cancérigène possible, cette molécule avait été interdite dès 1976 aux États-Unis.

Réalisé par Thierry Derouet et Cécile Everard (France – 2013)