La tomate cœur de bœuf, une supercherie qu’il faut dénoncer

Ce n’est pas, fort heureusement, un nouveau scandale sanitaire. Mais, presque aussi grave, une gigantesque supercherie qui risque de longtemps prolonger la défiance des consommateurs envers ce qu’on leur donne à manger.

Cela fait une quinzaine d’années maintenant que la tomate, deuxième produit le plus consommé du rayon primeurs, derrière la pomme de terre, est devenue l’enjeu d’une bataille commerciale acharnée. Jamais on n’a vu sur le marché des fruits et légumes un produit aussi “marketé”.

Il faut bien dire qu’il y avait là, tous les ingrédients pour retourner le marché: une forte demande des consommateurs et donc des enjeux financiers considérables, une non moins forte insatisfaction de ces consommateurs qui regrettent tous le goût des tomates d’antan, la pression de la grande distribution qui réalise entre 6 et 10% de ses ventes de primeurs avec la tomate et enfin, l’absence jusque-là de stratégie marketing élaborée. Il se consomme aujourd’hui plus de 14 kg de tomates par an et par habitant en France. Ce marché pèse 1,3 milliard d’euros.

Dans les années 2000, la grande distribution a senti que ses clients étaient en train de se lasser des tomates en vrac, sans odeur, sans saveur, cultivées hors sol, qui étaient alors sur le marché. Il faut bien reconnaître que le comportement des consommateurs est paradoxal.

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Les secrets de fabrication des pâtes

Faciles à préparer, les pâtes existent de toutes les tailles et de toutes les formes. 16 paquets sont achetés chaque seconde en France. Et chacun à ses critères : le prix, la qualité ou le temps de cuisson. Les Français en consomment 8 kilos par an.

Reportage à la rencontre d’un industriel, d’un céréalier et d’un artisan pour connaître leurs secrets de fabrication. Trois plats venant de chacun d’eux ont ensuite été testés à l’aveugle par des consommateurs.

Dans l’assiette, les testeurs remarquent la différence. Les plus chères, artisanales sont bien les plus savoureuses. Les variations de prix s’expliquent par les différences de qualité des blés utilisés.

 

Pays-Bas : Au pays du Gouda

Escapade au pays du gouda, qui doit son nom au premier polder hollandais asséché, celui-ci formant un magnifique paysage aujourd’hui protégé par l’Unesco. La célèbre pâte pressée non cuite à petits trous est affinée dans des caves situées bien en deçà du niveau de la mer.

Alimentation, y a-t-il du poison dans nos assiettes ?

La France est une terre de gastronomie, mais, depuis plusieurs années, des scandales à répétition sont venus ternir l’image de l’alimentation quotidienne. Ce qui s’achète en masse dans les rayons des marchés et des grandes surfaces est-il toujours bon pour la santé ?

Depuis 50 ans, l’alimentation s’est diversifiée, et les campagnes de santé poussent à manger toujours plus sainement. Avec un pouvoir d’achat en berne, les Français recherchent des produits abordables. Alors, pour obtenir des quantités industrielles de fruits, de poissons ou de viandes à prix réduits, les éleveurs et agriculteurs ont parfois recours à des substances pas toujours naturelles.

Partie 1/2 :

Partie 2/2 :
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Peut-on vivre sans consommer de l’animal ?

Bien que notre survie alimentaire ne soit pas en jeu, nous continuons à surconsommer de la viande. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Chaque année, dans le monde, 60 milliards d’animaux sont tués pour notre consommation. Soit 280 milliards de kilos, contre 44 milliards en 1950.

Une hausse constante, malgré les mises en garde des écologistes. En ligne de mire, des conditions d’élevage industriel très contestées. Parfois sans même nous en rendre compte, nous avons quotidiennement recours à des produits dont les composants sont d’origine animale.

Sommes-nous face à une catastrophe écologique pour la planète ? Qu’en est-il du recyclage des déchets issus de l’élevage des animaux ? Un journaliste a tenté l’expérience de se passer de produits d’origine animale pendant quarante-cinq jours, afin de savoir s’il est vraiment possible de changer de mode de vie.

La patate douce revient en force

La patate douce se fait petit à petit une place sur les étals français. Si personne ne la connaissait il y a encore quelques années, le légume fait aujourd’hui de plus en plus d’adeptes, alors qu’il n’est pas nécessairement vraiment bon marché.

La patate douce vient de beaucoup plus loin que la pomme de terre puisqu’elle pousse avant tout dans des zones tropicales. Certains agriculteurs s’y sont toutefois convertis. La patate douce permet en effet de dégager de belles marges.

Les jus de fruits industriels sont-ils vraiment des jus ?

Du jus d’orange classique au kiwi du Lot-et-Garonne, en passant par la banane, le litchi ou la mangue, les choix ne manquent pas quand il s’agit de boire des jus ou nectars de fruits. En 2013, les Français en ont d’ailleurs consommés 1,5 milliards de litres.

Beaucoup de marques mettent ainsi en avant leur teneur en fruits, leur apport en vitamines, mais qu’en est-il vraiment?

A table ! Voyage dans nos habitudes alimentaires

Depuis le 19 novembre 2010, le repas gastronomique français est classé au patrimoine de l’humanité par l’Unesco. Jusque-là, les «bonnes bouffes» entre amis, les repas de famille, les déjeuners de travail ou d’affaires nous semblaient banals, voire triviaux.

Avec cette distinction, ils deviennent un élément de notre patrimoine culturel, aussi importants à transmettre, sauvegarder et entretenir qu’une cathédrale.

Fêtes de Pâques : Enquête sur le business du chocolat

Œufs, poules et cloches en chocolat sont les produits stars des supermarchés à Pâques, où ils battent chaque année des records de vente. Pendant plusieurs semaines, le magazine a mené l’enquête pour découvrir ce qu’ils contiennent vraiment, s’intéressant également aux produits industriels comme les tablettes.

L’occasion d’apprendre, entre autres, que les prix s’envolent parfois sans réelle justification ou encore que les nouvelles recettes de chocolats parfumés cachent parfois des substances… mauvaises pour la santé !

Partie 1:

Partie 2
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Montpellier : Il se nourrit de plantes sauvages et s’en porte bien

Depuis 15 ans, Jean se nourrit uniquement de riz et de plantes sauvages, qu’il cueille dans les interstices du bitume urbain, les jardins ou les bois. Il vante les mérites de ce réservoir naturel exceptionnel mais ignoré, et son apport pour la santé.

« Je ne mange que des plantes sauvages et du riz depuis quinze ans. » Une telle affirmation a de quoi surprendre, surtout quand elle provient d’un sexagénaire pétillant. Pourtant, dans les ruelles de Montpellier, Jean Peyre passe presque inaperçu : casquette et jeans usés, il n’a pas l’air d’un excentrique.

Seul détail intrigant, il s’arrête tous les trois mètres pour ramasser une pousse verte coincée dans le bitume. Chicorée, chardon, oseille. « Nos villes regorgent de plantes comestibles, seulement, nous ne savons plus les reconnaître. »

Un choix de vie

Lui a appris, patiemment, en autodidacte. Sa bible ? Le Guide des plantes comestibles et toxiques, de François Couplan et Eva Styner. Aujourd’hui, il sait distinguer près de deux cents végétaux, et s’applique à désigner chacun par son nom latin. Un savoir encyclopédique, que Jean Peyre cultive avec passion.

« J’en apprends des nouvelles chaque année, et j’écris beaucoup, au fur et à mesure que mes connaissances grandissent. » Il compile le tout sur des centaines de feuillets, écrits à l’ordinateur en police minuscule.

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Les fausses promesses des produits allégés

25% des Français achètent régulièrement des produits allégés. Pour le Dr Arnaud Cocaul, nutritionniste: qu’il s’agisse de chips, de yaourts ou de jambon, les différences entre le “normal” et le “light” sont infimes. Pour le jambon, par exemple, les tranches allégées sont en fait moins grosses.

C’est uniquement du marketing. Il n’y a aucune légitimité à acheter ce genre de produits“, assure t-il. Ce marketing, malgré tout légal, est rentable : les produits allégés sont plus chers. Selon la loi, un produit dit allégé doit pourtant avoir une teneur en sucre ou en graisse réduite de 30% par rapport à un produit similaire. Le conseil du Dr Cocaul : bien lire les étiquettes.

Hugues Julien, blogueur, est un consommateur averti. Entre un chocolat pâtissier et un chocolat light, il choisit le premier, car le second, bien que moins sucré, est beaucoup plus gras. Certains produits light tiennent quand même leurs promesses. Mais les médecins sont unanimes : mieux vaut privilégier un régime léger, composé de viandes maigres, de fruits et de légumes.

Didier Barthès / Denis Garnier : « Environnement et pression démographique »

Conférence donnée par l’association “Démographie Responsable” au salon écologiste “Primevère” de Lyon, le 22 février dernier. L’état d’urgence démographique y est clairement proclamé – avec chiffres incontestables à l’appui – et situé au premier rang des préoccupations écologiques.

Y est par ailleurs évoqué le risque de dérive que contient l’idée trop souvent sommaire de décroissance, consistant à régresser pour vivre plus nombreux, ce qui conduirait la société à une indigence généralisée.

L’influence de la démographie sur l’environnement peut être appréciée à l’aide des concepts d’empreinte écologique et de biocapacité. Cette dernière étant, in fine, reliée à la densité de population.

Partie 1:

Partie 2:
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Les graines germées : nourriture de l’avenir

Les graines germées sont des aliments biogéniques, c’est-à-dire générateur de vie. Leurs qualités nutritionnelles sont nombreuses, ce sont de petites bombes de santé, de véritables concentrés de vie.

Les graines germées sont riches en vitamines, minéraux, enzymes et surtout en protéines d’excellente qualité, car dotées de tous les acides aminés essentiels : 100 g de blé germé contient 27 % de protéines quand 100 g de viande en contient entre 14 et 22 %. Ces graines renferment des lipides qui s’avèrent être des acides gras insaturés, ceux-là même qui protègent le système cardio-vasculaire.

C’est un moyen simple et peu coûteux pour s’alimenter, les méthodes de culture sont à la portée de tous, voire ludique pour les enfants qui peuvent semer et récolter dans la même semaine. Quoi de plus gratifiant que de créer un jardin bio sur son balcon ?

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La Macdictature de la Routine vue par… Taco Bell

Un clip qui fait le buzz sur les réseaux sociaux américains s’attaque de plein front à l’empire McDonald’s. La multinationale du « burger rapide » est dépeinte, par un concurrent, comme une dictature où le choix n’existerait pas.

Il est de moins en moins rare qu’une publicité s’empare des codes de l’indignation ou du militantisme pour vendre ses produits. Quand cette technique s’attaque à une multinationale comme McDonald’s, le résultat ne laisse personne indifférent.

Ainsi, Taco Bell vient de publier un clip publicitaire qui offre un portrait peu enviable du fameux fast-food au clown le plus connu dans le monde. Sur fond iconographique de « 1984 » d’Orwell, la multinationale est décrite comme une dictature où la nouveauté n’existerait pas. Tout y est terne, la liberté du consommateur n’y existe plus. La population vouerait un culte au « burger » et à ses pourvoyeurs.

C’est encore un matin parfait dans la République de la Routine, où le bonheur consiste à manger le même petit-déjeuner.” scande une propagande publicitaire dans un vieux téléviseur. Nous voilà plongés dans un régime autoritaire où un curieux clown vendeur d’hamburgers est aux pouvoirs. Deux jeunes vont prendre la fuite alors qu’ils sont forcés par l’armée à consommer le même petit-déjeuner jour après jour.
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Les magasins de déstockage alimentaire, nouveau hard discount

Des produits alimentaires à prix cassés, voilà ce que proposent les magasins de déstockage. Ici, les produits sont vendus de 30 à 50% moins chers que ceux vendus dans les supermarchés traditionnels.

Ils sont aussi moins coûteux que ceux de leurs concurrents directs, les hard discounters.

Vente directe : Du champ à l’assiette

La vente directe, qui élimine la quasi-totalité des intermédiaires entre producteurs et consommateurs, semble rendre liberté et dignité à des milliers d’agriculteurs et d’éleveurs français. Elle entraîne également dans son sillage des millions de consommateurs, ravis de retrouver le goût du sain et du bon et d’être en relation directe avec les paysans.

En 2014, ce circuit représentait près de 25% des ventes des paysans et près de 7% de la consommation des Français. Ce film part sur les routes de France, de Bordeaux à Perpignan, des confins de la Normandie aux rivages de la Méditerranée, à la rencontre d’ostréiculteurs, de maraîchers, d’éleveurs et de consommateurs-citoyens.

Poudres et potions de l’industrie alimentaire [Rediff.]

L’industrie va déployer une pléthore de techniques pour mieux vous conditionner dans vos choix de consommation. La réalité est moins édulcorée mais ne manque pas d’édulcorants. Pesticides, sucres et additifs, parfois nocifs pour la santé, se cachent derrière les grands sourires des personnages de publicité… Mais que mangeons-nous réellement ? Enquête.

À l’heure où la production alimentaire est devenue un processus de haute technologie visant les plus bas coûts, les aliments sont-ils aussi sains et naturels que les industries agroalimentaires voudraient le faire croire ? C’est à coup de publicités mensongères que les marques persuadent les consommateurs des prétendues vertus de leurs produits pour la santé.

Non seulement celles-ci sont rarement prouvées par des analyses sérieuses, mais quand la science s’en mêle, ses conclusions font froid dans le dos : vitamines de synthèse nocives à trop haute dose, recrudescence des réactions allergiques, addiction au sucre… Des artifices législatifs permettent également aux agriculteurs de multiplier les pesticides sans réel contrôle.

Malgré les protestations des associations de défense des consommateurs, les législateurs font souvent passer l’industrie et ses lobbies avant la sécurité alimentaire du citoyen… En nous dévoilant une réalité peu ragoûtante, ce documentaire rappelle que si le consommateur n’a qu’une seule arme, elle est de taille : lui seul est à même de faire évoluer la demande en changeant son mode de consommation.

Les glaneurs des villes (Màj vidéo)

Addendum vidéo:

Reportage et photos Delphine Roucaute, Le Monde

Il est 23 heures, un samedi soir à Lyon. Dans une petite voiture, Maceo, Amaléa et Lou* discutent des derniers détails de leur expédition nocturne. « J’aime bien le Simply Market, on y trouve toujours plein de choses », avance Amaléa, emmitouflée dans sa grande doudoune. « Non, on va plutôt aller là où il y a le grand mur à escalader, on sera plus tranquilles », répond Maceo, les deux mains sur le volant.

Ils enfilent des gants de jardinage, fourrent des sacs de course dans leurs poches, et se préparent à se faufiler dans la nuit lyonnaise. Leur objectif : dénicher des aliments encore comestibles jetés dans des poubelles de supermarchés.

Les trois comparses sont membres des Gars’pilleurs, un mouvement créé il y a tout juste deux ans et dernier né de la sphère des antigaspi français. Aux côtés d’autres mouvements tels que la médiatique Disco Soupe, la start-up Zéro gâchis ou le réseau de glaneurs agricoles Re-Bon, Les Gars’pilleurs se donnent pour mission de lutter contre le gaspillage alimentaire et de sensibiliser le grand public à cette question de plus en plus saillante dans les sociétés contemporaines.

Leur outil de contestation est le glanage – pour certains dans les champs après la récolte, pour d’autres dans les poubelles de la grande distribution. Ils récupèrent les invendus, fruits et légumes mal calibrés et denrées fraîchement périmées pour ensuite aller les redistribuer dans la rue.
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Le “sans gluten” : un succès marketing

Le gluten, une protéine présente contenue dans les farines de blé, d’orge, de seigle et d’avoine, est devenu subitement indésirable. Grandes surfaces, boulangeries, restaurants, le “sans gluten” est désormais affiché partout.

Alors que seul 1% de la population y est allergique, certains, par choix, ont banni le gluten de leur alimentation.

Allô j’ai faim : Repas à domicile

Menus concoctés par des chefs, petits plats «maison» à domicile pour parents surmenés, pizzas industrielles produites et livrées à la chaîne, recettes spéciales: se faire livrer un repas ou un en-cas est devenu banal. Le temps consacré au déjeuner et au dîner diminue: 33 minutes pour le déjeuner, le plus souvent au bureau et 38 minutes pour le dîner.

Avec pour corollaire l’essor du «prêt à manger». Les offres se multiplient. Mais quelles sont les recettes des professionnels de la livraison de repas pour tenir leurs engagements de qualité et de rapidité ?

Qui sont les leaders et les plus innovants ? Petits artisans aux abois, livreurs exploités, qui paie les pots cassés du «toujours plus vite, toujours moins cher» ? Comment ce nouveau business est-il encadré par la loi ? Enquête.

Viande de luxe

Wagyu : c’est l’une des viandes les plus chères du monde. Le bœuf Tajima de Kobé est le plus prestigieux des labels alimentaires nippons. Un bœuf haute couture qui, jusqu’à peu, était totalement introuvable en dehors du Japon. Pauvre en cholestérol (il détient des acides gras essentiels), une carcasse se négocie au prix de gros 14.000 €. Au détail, jusqu’à 1.000 € le kilo !

Des journalistes ont remonté la filière jusqu’aux étables nippones où les bêtes sont dorlotées comme des stars. Pour les vendeurs, son prix est justifié car la qualité de sa viande est due à différents facteurs : alimentation rigoureusement surveillée, massages au saké, bière comme boisson et musique classique pour ne pas être stressé. Sa viande est tendre et persillée grâce à son marbré intramusculaire. Le gras est distribué dans la viande et non autour.

Ces bœufs Wagyu (Wag : boeuf et Gyu : Japon) se réfère à différentes races de bovins prédisposés génétiquement à un intense marbrage. Ils font, en taille moyenne près de 600 kilos ! Leur silhouette est massive et leur encolure, forte. Hors des frontières japonaises, il peut être élevé en Espagne, au Chilli, en Australie…

Le bœuf Tajima a été introduit au Japon au second siècle. Il fut élevé d’abord pour sa puissance physique. Ce bœuf « massif » en taille fût employé comme animal de trait dans les rizières japonaises. Le bœuf Wagyu fut ensuite isolé des autres races à l’époque féodale sans doute pour une raison de relief montagneux mais aussi pour le protéger des guerres.

Reportage diffusé dans l’émission Sept à huit sur TF1 le 15 février 2015

Sel : Notre poison quotidien

Déconseillé en cas d’hypertension et de problème cardio-vasculaires, le sel est pour autant omniprésent lors des trois repas de la journée. 80% du sel consommé ne provient pas de la salière, mais de celui qui est incorporé dans les aliments issus de l’industrie agro-alimentaire.

Pain, plats préparés, boîtes de conserves, surgelés ou encore desserts, quasiment tous les produits sont concernés. Utilisé comme exhausteur de goût ou conservateur efficace, les journalistes ont enquêté, dans les supermarchés et dans les chaînes de fabrications industrielles, sur ses différentes utilisations.

Émission Spécial investigation diffusée sur Canal+ le 09/02/2015

(Merci à Math)

Le Medef soutient des entrepreneurs en herbe

Créer leur propre entreprise, c’est le choix de certains jeunes qui ne trouvent pas d’emploi. L’idée est séduisante, mais sans coup de pouce, il est assez difficile de se lancer.

Le Medef a donc décidé d’aider une quinzaine de jeunes de la banlieue parisienne. C’est le cas de Sarah Merouche, 25 ans. La jeune femme est en train de créer son entreprise de repas halal. Ainsi, avec d’autres jeunes, elle participe à une formation de cinq semaines sur la création d’entreprises au siège du patronat français.

On monte des projets pour pouvoir déjà se sortir d’un certain marasme : chômage, discrimination à l’embauche… Donc créer nos propres emplois, car on n’a plus le choix aujourd’hui, il n’y a pas de travail, et derrière, tirer les autres avec nous“, explique l’un des jeunes.

Un chef à la maison

Se payer les services d’un chef à la maison, la pratique se répand. Avant, Olivier Chapuis travaillait dans un restaurant étoilé en Suisse. Aujourd’hui à Paris, il enchaîne les repas chez les particuliers, jusqu’à six par semaine. Dev, informaticien, s’apprête à quitter son emploi pour lui aussi, venir concocter un dîner dans votre cuisine.

Reportage de Sept à huit diffusé sur TF1 le 25 janvier 2015

Le secret des frites de McDonald’s dévoilé par… McDonald’s

Le leader mondial de la restauration rapide a révélé les ingrédients ainsi que le processus de fabrication de ses frites dans deux vidéos. Une opération de communication savamment contrôlée.

Combien d’ingrédients utilisez-vous lorsque vous préparez vous-même vos frites maisons? Sûrement moins que l’entreprise américaine McDonald’s, qui fait intervenir 19 composants dans le processus de fabrication de ses fameuses «french fries».

Une des vidéos mises en ligne sur Youtube mardi 20 janvier, déjà visionnées 4 millions de fois, qui détaillent la préparation de ses frites, décrit les dix-neuf composants utilisés dans la fabrication des frites McDonald’s.

Un arôme naturel de bœuf y est par exemple inséré pour mieux répondre aux attentes des consommateurs. L’acide citrique et le diméthylpolysiloxane interviennent 2 fois dans le processus.  A cela sont également ajoutés, sans surprise, des colorants afin de rendre les frites plus attrayantes, ainsi que des conservateurs.
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Le ventre est-il notre second cerveau ? (Audio)

Cette émission de Science Publique fournit des informations captivantes sur le système intestinal, que la science commence à considérer comme notre second cerveau. Riche d’une centaine de millions de neurones, celui-ci gère de manière indépendante la désagrégation et l’assimilation des aliments. Mais surtout, il héberge une population de cent mille milliards de micro-organismes – dix fois le nombre de nos cellules – constitués en majorité de bactéries. La composition de cet écosystème, nommé microbiote, est spécifique à chaque individu.

Il contiendrait en effet plusieurs centaines de millions de neurones. Mais ce qui distingue surtout nos entrailles de notre encéphale, c’est la population qui l’habite. Il s’agit du microbiote intestinal, ou flore intestinale, qui contient pas moins de 100.000 milliards de micro-organismes. Soit deux fois plus que le nombre de cellules qui composent notre propre organisme.

Longtemps, cet univers intérieur est resté largement inexploré. Mais depuis les années 2000, la baisse du coût des techniques de séquençage de l’ADN permet aux chercheurs d’étudier ces populations de bactéries sans avoir à les cultiver en laboratoire. Ils commencent ainsi à analyser les 400 ou 500 espèces que nous abritons et qui participent activement à la fermentation des aliments mais aussi à l’entrainement de notre système immunitaire ou à la fabrication de vitamines.

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Japon : Agro-industrie, quand le pays prépare « l’après »

Quand les spécialistes affirment qu’il faudrait 6 planètes pour vivre tous comme un américain, ce n’est pas qu’un concept, c’est une réalité. Mais, comme l’occident n’ambitionne pas de produire moins, où doit-on trouver la place pour nourrir la planète demain quand la seule solution employée actuellement est la déforestation massive? Des chercheurs japonais proposent une solution pour produire beaucoup en un espace réduit avec peu de ressources.

10.000 laitues par jour

Shigeharu Shimamura est un scientifique Japonais qui a développé une technique agricole peu commune. En effet, le chercheur est capable de produire 10.000 laitues chaque jour grâce à ses cultures intérieures. Comment ? Par l’utilisation de milliers d’ampoules à très faible consommation « LED » capables d’imiter la lumière naturelle, jour et nuit.

Les LED font leur entrée dans l’agriculture

Construite sur un terrain dévasté par le tremblement de terre et le tsunami en 2011, l’exploitation agricole non conventionnelle de M. Shimamura est la plus grande au monde. De la taille approximative d’une moitié de terrain de foot, cet espace accueille plusieurs rangées entières de laitues réparties sur 15 étages.

De quoi répondre à la problématique du manque d’espace qui pourrait être demain, au moins autant que nos modes de vie déséquilibrés, vecteur d’un manque de nourriture.

«Nous voulons prouver que les végétaux peuvent pousser partout.» – Shigeharu Shimamura.

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Grèce : Une nation déclassée prête à voter Syriza

Addendum : La Grèce entre chômage élevé et forte fiscalité

Électricité coupée, retraites et droits sociaux amputés : nombre de Grecs veulent la fin de l’austérité.

Ce matin-­là de janvier, il fait 3 °C à Athènes. Et seulement 13 °C dans l’appartement d’Evguénia Michalakou, dans le très résidentiel quartier d’Aghia Paraskevi, à l’est de la capitale grecque. « Cela vous semble peu ? Pour nous, c’est un petit miracle ! », lance dans un sourire cette pétillante quadragénaire. Après deux ans sans électricité, Evguénia et sa famille viennent en effet de se faire rétablir le courant le 31 décembre 2014.

C’est cette Grèce déclassée, lessivée par quatre années de crise et d’austérité, qui s’apprête aujourd’hui à voter pour la Syriza, aux élections législatives du 25 janvier. Le parti entend bien étendre à l’échelle nationale les recettes sociales expérimentées en Attique, la plus grande région de Grèce autour d’Athènes.

« Depuis, on a installé deux gros radiateurs électriques à roulettes que l’on balade de pièce en pièce, et nous avons retrouvé le plaisir de nous la- ver à l’eau chaude. Nous reprenons une vie normale », se félicite cette mère de deux garçons de 11 et 18 ans, réceptionniste téléphonique.
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Les nouveaux végétariens

Bien qu’encore marginal, le végétarisme gagne très rapidement en popularité. Les secteurs des produits « sans-viande » croissent rapidement de manière conjointe avec le biologique. En gagnant une place de plus en plus importante dans l’économie, il apparait utile de se pencher sur un mode de vie qui semble regrouper tant de gens autour d’un même idéal. Ce régime n’est plus seulement sélectionné pour une question animale mais dans une optique d’alimentation responsable et durable.

Grâce à des fournisseurs plus nombreux, il est désormais plus simple de devenir flexitarien (moins de viande), végétarien ou même végétalien. En effet, les alternatives ne manquant pas pour ceux qui veulent garder un semblant de « viande » dans leur alimentation : saucisse de tofu, steak de blé, escalope de lupins, crevette d’algues, etc.

C’est dans les grandes métropoles que le changement de régime semble être le plus en vogue, les régions agricoles étant plus attachées à la cuisine traditionnelle. Cependant, il ne faut pas négliger l’apport des producteurs locaux et durables. Ces derniers, en plus d’apporter les ressources essentielles pour cuisiner sainement, ont la possibilité de s’opposer à une agriculture de masse en basant leur production sur des valeurs environnementales et écologiques.

Ce reportage signé Arte nous invite à aborder les végétariens sans jugement, sans caricature, sur des arguments fondés. A découvrir.

“Disco Soupe” : Une lutte conviviale contre le gaspillage alimentaire

La Disco Soupe est un mouvement bénévole crée en mars 2012 par des étudiants parisiens inspirés du concept Allemand « Schnippel Disko ». Lassés d’entendre des discours moralisant les consommateurs en matière de choix sans donner de perspectives de changements pratiques, le mouvement veut proposer des évènements conviviaux et ponctuels qui ont pour but de sensibiliser, sans sermonner, les citoyens à la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Une disco soupe (ou disco salade, disco smoothie…) consiste, en compagnie d’autres bénévoles et équipé d’économes et de couteaux, à éplucher, couper et mijoter des plats avec pour ingrédients des fruits et des légumes invendus.

L’esprit « open source » de ce mouvement offre à chacun la possibilité d’organiser sa propre Disco Soupe, à condition que celle-ci respecte les « Discommandements ».

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Les secret de la table de Noël [Rediff.]

Huîtres, foie gras, champagne: autant de produits de luxe qui se retrouvent fréquemment sur les tables de Noël. Réputés raffinés, naturels et haut de gamme, ils se sont démocratisés ces dernières années au point d’être devenus accessibles à la plupart des consommateurs. Mais à quel prix?

Comment expliquer qu’on puisse aujourd’hui déguster des huîtres toute l’année, même en été, sans qu’elles soient laiteuses? Comment les fabricants de foie gras sont-ils parvenus à rendre populaire ce produit rare et artisanal? Le champagne est-il toujours le breuvage d’exception qu’on imagine, ou sa production industrielle s’est-elle accompagnée d’une baisse de la qualité?

Y aura-t-il encore du chocolat en 2020 ?

Impossible d’y échapper pendant les fêtes. Le chocolat est partout. Tout le monde raffole de cet antidépresseur naturel, et notre consommation ne cesse d’augmenter. Si bien que certains évoquent déjà une éventuelle pénurie de cacao d’ici 2020.

Prémices de cette fin annoncée, le cours de la précieuse fève a doublé en un an. Une matière première qui se fait de plus en plus rare, et de plus en plus coûteuse. Mais à qui profite cette hausse des prix?

Peut-on encore manger du poisson ?

Dans un monde où les eaux recouvrent plus de 72% de la surface de la planète, l’Homme a toujours cru les ressources marines inépuisables. Début des années 70, le signal d’alarme est tiré par des scientifiques et ONG du monde entier. Si nous ne faisons rien, dans moins de 30 ans, il risque de ne plus rien rester de comestible dans les océans.

Aujourd’hui, la vie maritime est gravement menacée car de nombreuses espèces sont en voie de disparation. Le magazine Kaizen se demande comment a-t’on pu en arriver là ? Comment du mercure peut-il se retrouver dans notre alimentation sans que le consommateur en soit averti ? Comment devrions-nous « mieux pêcher » dorénavant ? Comment agir à notre échelle en tant que citoyen ?

Royaume-Uni : La faim hante le pays

Le nombre de personnes contraintes de faire appel aux banques alimentaires a presque triplé en un an au Royaume-Uni. Selon un rapport parlementaire, c’est surtout le régime des aides de l’État, plus strict qu’auparavant, qui pousse les Britanniques vers la pauvreté.

Un rapport parlementaire sur la faim dans le pays, financé par l’Église, accuse la politique d’austérité de pousser les personnes vulnérables à être contraintes de faire appel aux banques alimentaires, selon The Guardian. Entre 2013 et 2014, plus de 913.000 personnes – dont un tiers d’enfants – ont reçu des aliments d’urgence d’une banque alimentaire pendant au moins trois jours, contre 346.000 personnes entre 2011 et 2012.

En effet, le rapport intitulé Feeding Britain (Nourrir la Grande-Bretagne), qui doit être publié aujourd’hui, souligne que “le pays est hanté par la faim, causée par les bas salaires, les inégalités qui se creusent, un régime impitoyable de sanctions [infligées aux bénéficiaires d’aides d’État qui ne remplissent pas les nouvelles conditions] et la désintégration du tissu social“.

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Huîtres et truffes de Noël : Ce qu’on nous cache !

Parmi les produits stars du réveillon, les huîtres et les truffes, qui étaient encore considérées comme luxueuses il y a quelques années, sont désormais accessibles à tous.

Alors qu’une maladie décime une partie des parcs à huîtres, de plus en plus d’ostréiculteurs se sont tournés vers des produits d’un nouveau type, qui grossissent deux fois plus vite que les huîtres traditionnelles. Zoom également sur les secrets des industriels pour tirer un maximum d’argent de l’inimitable parfum de la truffe.

Partie 1:

Partie 2:
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