Fat, Sick, and Nearly Dead (Gros, malade, et à deux doigts de claquer)

En surpoids, sous stéroïdes et souffrant d’une maladie auto-immune, Joe Cross est au bout du rouleau. Lorsqu’il se regarde dans le miroir, il voit cet homme de 140 kg avec un ventre rebondi et un destin tout tracé qui n’augure rien de bon. Joe a déjà un pied dans la tombe, et à ce rythme-là, la mort lui tend les bras.

La médicine traditionnelle n’ayant pas pu l’aider sur le long-terme, Joe décide de faire confiance à la capacité qu’a le corps à guérir par lui-même. Il troque la junk-food contre une centrifugeuse et un groupe électrogène et décide de s’alimenter uniquement de jus de fruits et de légumes pendant les 60 prochains jours.

En parcourant 5 000 kms, Joe n’a qu’un objectif en tête : arrêter tout traitement et retrouver un mode de vie équilibré. Souffrant d’obésité morbide, avec ses 193 kg, Phil Staples est à un cheeseburger de la crise cardiaque. Tandis que Joe recouvre la santé, Phil se lance dans l’aventure pour se remettre sur pied. Une rencontre étonnante et pleine d’humanité.

Dis-moi ce que tu manges

Deux familles, les Hansert en Forêt-Noire et les Foricher à Paris, représentent deux extrêmes quant à leurs modes de vie : les premiers consomment les légumes de leur potager, du gibier des forêts voisines et tentent de restreindre le recours aux aliments transformés, tandis que les seconds, comme la plupart des Européens, consomment souvent des plats cuisinés, qu’ils commandent sur Internet.

Mais d’où vient ce que nous mettons dans nos assiettes ?

Le steak haché sur le grill

Le steak haché représente 25% de la consommation de viande de bœuf en France. Chaque année, les Français en mangent 42 en moyenne. Pour les industriels, c’est un aliment stratégique qui permet de rentabiliser des carcasses plus ou moins qualitatives.

Éclaboussé par des scandales alimentaires, le steak haché suscite aussi la méfiance. Il est pourtant l’un des aliments les plus contrôlés en France. Mais avec des prix qui varient de 5 à 20 euros le kilo, il n’est pas rare de manger autre chose que de la viande de bœuf. Des ingrédients comme la fibre de bambou sont utilisés pour développer des recettes moins onéreuses.

Quand le terroir se rebiffe

Champagne de vigneron, charcuterie corse, camembert ou viande régionale, les produits du terroir ont le vent en poupe.

Face à la lassitude de la «malbouffe» industrielle, la suspicion ambiante autour des plats à réchauffer et l’uniformisation du goût, des hommes et des femmes défendent des choix culinaires différents et cherchent à sauvegarder des procédés de fabrication qui tendent à disparaître.

Certains éleveurs et producteurs ont même ouvert une guerre de résistance contre les grands distributeurs qui plagient leurs produits sans scrupule.

Réalisé par Olivier de Vellis (France 2014)

Alimentaire : faut-il se passer des plats industriels ?

« Restaurants : comment les plats industriels ont envahi nos assiettes ? » Blanquette de veau, pot-au-feu, sole meunière, moelleux au chocolat… les industriels sont désormais capables de produire des plats traditionnels de cuisiniers. Pour assurer la transparence, l’État a réglementé sur le label « fait maison » en 2014

« Steaks hachés : jusqu’où vont-ils pour casser les prix ? » Enquête sur la fabrication et sur la véritable composition de ce produit star.

En quête d’actualité D8 (10/06/2015)

Alimentation, y a-t-il du poison dans nos assiettes ?

La France est une terre de gastronomie, mais, depuis plusieurs années, des scandales à répétition sont venus ternir l’image de l’alimentation quotidienne. Ce qui s’achète en masse dans les rayons des marchés et des grandes surfaces est-il toujours bon pour la santé ?

Depuis 50 ans, l’alimentation s’est diversifiée, et les campagnes de santé poussent à manger toujours plus sainement. Avec un pouvoir d’achat en berne, les Français recherchent des produits abordables. Alors, pour obtenir des quantités industrielles de fruits, de poissons ou de viandes à prix réduits, les éleveurs et agriculteurs ont parfois recours à des substances pas toujours naturelles.

Partie 1/2 :

Partie 2/2 :
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Allo, j’ai faim : Repas à domicile

Menus concoctés par des chefs, petits plats «maison» à domicile pour parents surmenés, pizzas industrielles produites et livrées à la chaîne, recettes spéciales : se faire livrer un repas ou un en-cas est devenu banal.

Le temps consacré au déjeuner et au dîner diminue : 33 minutes pour le déjeuner, le plus souvent au bureau,et 38 minutes pour le dîner. Avec pour corollaire l’essor du «prêt à manger».

Les offres se multiplient. Mais quelles sont les recettes des professionnels de la livraison de repas pour tenir leurs engagements de qualité et de rapidité ? Qui sont les leaders et les plus innovants ? Petits artisans aux abois, livreurs exploités, qui paie les pots cassés du «toujours plus vite, toujours moins cher» ? Comment ce nouveau business est-il encadré par la loi ?

Réalisé par Céline Chassé (Février 2015)

Noël, une bûche à tout prix !

A l’heure du dessert, chaque année, la bûche trône sur la table du réveillon. Sans elle, le soir de Noël aurait-il la même saveur ? Son succès est tel qu’elle est devenue une star à l’étranger, s’exportant même au pays du Soleil-Levant.

Classique dans sa version crème au beurre ou plus légère en mousse de fruits, il s’est vendu sept millions de bûches glacées en 2013.

De la pâtisserie haute couture élaborée par des orfèvres à la bûche low cost vendue à moins de quatre euros, ce document invite à découvrir les coulisses de ce dessert festif.

Réalisé par Elisa Hélain (France 5 – 14/12/2014)

Le point sur les plats cuisinés industriels (vidéo)

Les plats tout prêts ont plus de succès que jamais. De nombreux nutritionnistes critiquent cette nourriture industrielle, en pointant qu’elle est mauvaise pour la santé et fait grossir. Les plats cuisinés offrent-ils toujours un gain de temps et d’argent ? Certains sont-ils plus sains que d’autres ?

Présenté par Carolin Matzko, Gunnar Mergner (Allemagne – 2014)