Niger : Le fleuve génie

À travers toute l’Afrique de l’Ouest, le Niger charrie avec lui ses légendes. Au Mali, il baigne les rivages de Djéné, la cité de terre et de Tombouctou. De Bamako à Gao, il est pour les uns génie nourricier, pour les autres la reine des eaux, magique et mystérieuse. Hommage au grand pouvoir du fleuve.

France : Le plus beau pays du monde (Opus 2)

Frédéric Fougea, en observateur et conteur des petites histoires du monde vivant, poursuit son voyage itinérant à travers l’Hexagone et rencontre les hommes et les femmes qui vivent au contact de la nature.

Le voyage commence avec la naissance, dans le Jura, d’un bébé faon qui cherche l’équilibre sur ses pattes puis s’élance vers sa mère, prêt à commencer une nouvelle vie. Non loin de là, un chasseur légendaire est de retour après sa disparition au cours XXe siècle : le lynx. Tandis que, de son côté, plus petit mais tout aussi discret, l’écureuil s’applique à enterrer des milliers de glands pour l’hiver.

Après les cimes de la forêt jurassienne, plongée dans les fonds sous-marins de la Bretagne, avec le dauphin ambassadeur, ainsi dénommé pour avoir quitté ses congénères et être allé à la rencontre des hommes. Puis retour dans les airs, où 50.000 grues venues de l’Europe du Nord passeront l’hiver à Arjuzanx en Aquitaine, sur les restes d’une ancienne mine de lignite, un spectacle époustouflant.

Des moments de grâce
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L’Europe autorise les brevets sur les semences naturelles

Dans un silence assourdissant, l’Office Européen des brevets (OEB) vient de décréter la brevetabilité du vivant ! Une interprétation des textes abracadabrantesque…

Dépêchons-nous d’en rire, avant d’avoir à en pleurer“… se dit aujourd’hui le milliard et demi de paysans qui replante d’années en années les semences issues de leur propre récolte.

La Grande chambre des recours de l’OEB du 25 mars a décrété qu’un “produit obtenu par un procédé essentiellement biologique est brevetable“. C’est-à-dire que toute nouvelle variété obtenue par croisement naturel, dont celles se développant toutes seules, comme des grandes, dans la nature, sont brevetables !

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NORWAY – A Time-Lapse Adventure

Cette vidéo est le fruit d’un voyage de 15000 kms en voiture à-travers la Norvège. En cinq mois ce sont des dizaines de milliers d’images prises et les 19 comtés de Norvège, de l’extrême sud jusqu’à la frontière russe au Nord, traversés.

Le but de ce court-métrage de 5 minutes est de montrer la variété des paysages de la Norvège depuis les fjords profonds dans le Sud-Ouest, en passant par les paysages lunaires du Nord, les aurores boréales et les villes à travers tout le pays, et ceci à la fois en été et en hiver. La vidéo montre ainsi quelques-uns des endroits les plus pittoresques de la Norvège, comme Lofoten, Senja, Helgelandskysten, Geirangerfjord , Nærøyfjorden et Preikestolen .

Pierre Rabhi : Les clés du paradigme

Retour sur le parcours de Pierre Rabhi, agriculteur, philosophe et essayiste français d’origine algérienne. Ce dernier est l’inventeur du concept de «sobriété heureuse». A travers le monde, il est reconnu comme l’un des experts internationaux de référence en matière de sécurité alimentaire.

En Ardèche, dans son refuge, l’homme se confie sur son enfance passée en Algérie et à Paris. Il revient sur la décision la plus importante de sa vie : quitter avec sa femme le monde industriel de la banlieue parisienne pour l’univers rural de l’Ardèche.

De cette expérience, il en tire un nouveau modèle de société basé sur «l’agro-écologie». Ce nouveau paradigme propose une société plus généreuse pour l’Homme et la Terre.

Montpellier : Il se nourrit de plantes sauvages et s’en porte bien

Depuis 15 ans, Jean se nourrit uniquement de riz et de plantes sauvages, qu’il cueille dans les interstices du bitume urbain, les jardins ou les bois. Il vante les mérites de ce réservoir naturel exceptionnel mais ignoré, et son apport pour la santé.

« Je ne mange que des plantes sauvages et du riz depuis quinze ans. » Une telle affirmation a de quoi surprendre, surtout quand elle provient d’un sexagénaire pétillant. Pourtant, dans les ruelles de Montpellier, Jean Peyre passe presque inaperçu : casquette et jeans usés, il n’a pas l’air d’un excentrique.

Seul détail intrigant, il s’arrête tous les trois mètres pour ramasser une pousse verte coincée dans le bitume. Chicorée, chardon, oseille. « Nos villes regorgent de plantes comestibles, seulement, nous ne savons plus les reconnaître. »

Un choix de vie

Lui a appris, patiemment, en autodidacte. Sa bible ? Le Guide des plantes comestibles et toxiques, de François Couplan et Eva Styner. Aujourd’hui, il sait distinguer près de deux cents végétaux, et s’applique à désigner chacun par son nom latin. Un savoir encyclopédique, que Jean Peyre cultive avec passion.

« J’en apprends des nouvelles chaque année, et j’écris beaucoup, au fur et à mesure que mes connaissances grandissent. » Il compile le tout sur des centaines de feuillets, écrits à l’ordinateur en police minuscule.

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Ariège : Les apiculteurs s’unissent face à la disparition des abeilles

Les apiculteurs de l’Ariège ont subi une hécatombe dans leurs ruches l’année dernière. Après avoir lancé un appel à l’aide, ils ont reçu 150 essaims, donnés par des collègues de toute la France.

Il y a des ruches d’Alsace, de Bourgogne, du Larzac, des Cévennes… Chaque apiculteur ariégeois reçoit une dizaine d’essaims.

Agent d’environnement : Un métier pour protéger la nature

Agent d’environnement, un métier qui attire mais où il y très peu d’élus. En France, ils seraient à peine 2000. Leur rôle, protéger les parcs naturels.

Pour faire ce métier, il faut passer un concours très sélectif. Dans le parc naturel marin d’Iroise, ils ne sont que onze privilégiés à exercer leur passion.

Bionique : copier la nature pour réinventer ?

L’objectif de la bionique : mettre à nu les principes à l’œuvre dans la nature, comprendre les mécanismes qui ont permis la survie des espèces au fil de millions d’années, puis les reproduire artificiellement.

Depuis Léonard de Vinci, les scientifiques explorent les merveilles de fonctionnalité de la nature. Les inventions qui s’en inspirent, depuis le planeur d’Otto Lilienthal jusqu’au fameux effet lotus, sont nombreuses et variées. A force, n’a-t-on pas déjà tout reproduit ?

« X:enius » observe, fasciné, que la bionique est loin d’avoir atteint ses limites. Cette science pénètre de mieux en mieux les mystères de l’évolution. Aujourd’hui, les chefs d’entreprise observent les colonies de fourmis pour comprendre comment améliorer l’efficacité d’une organisation ; demain, les capteurs électriques d’un poisson faciliteront le travail des chirurgiens du cœur.

Mexique : L’homme qui parle avec les plantes

Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs hauts de 5 mètres , des blettes d’un mètre et demi : ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant.

Ce sont deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier qui ont fait la découverte de ce paysan hors du commun, lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique. Le film, un documentaire et un livre ont raconté cette histoire incroyable.

Don José Carmen leur expliqua sa méthode : « les gens qui ne développent par leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose. Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent. ».

Et il ajoutait : « je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre. Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte ». Alertés, les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture se rendirent sur place.
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Cinéma : “Le dernier loup”, un hymne à la nature et à l’amitié

Le dernier film de Jean-Jacques Annaud, se passe en 1967, pendant la Révolution culturelle en Chine. Il raconte l’histoire d’un étudiant envoyé dans les steppes de Mongolie intérieure pour rééducation. Il partage la vie des nomades et devient de plus en plus fasciné par les loups. Mais bientôt, le gouvernement ordonne de tuer tous les loups de la région.

Nature, le nouvel eldorado de la finance

La course au profit généralisé et le marché global ont largement contribué à la crise écologique actuelle. Pourtant, les mondes de l’économie et de la finance prétendent renverser la tendance et sauver la planète en la protégeant à leur façon, c’est-à-dire avec de l’argent.

C’est bien l’émergence d’un nouveau marché, celui de la protection environnementale, que décrypte le documentaire de Sandrine Feydel et Denis Delestrac – l’auteur du Sable, enquête sur une disparition.

Des banques et des fonds d’investissements, pourtant responsables de la dernière crise financière en date, achètent d’immenses zones naturelles riches en espèces animales et végétales menacées.


Monétarisées et financiarisées, ces réserves sont ensuite transformées en produits boursiers possiblement spéculatifs. On peut donc acheter des actions “mouche”, “orang-outan” ou “saumon”.

En investissant dans ces titres, les entreprises polluantes obtiennent des “certificats de bonne conduite” qui les dispensent de suspendre leurs activités les plus néfastes.

Réalisé par Sandrine Feydel et Denis Delestrac (France – 2014)

Dioxyde de carbone : Les arbres passent au scanner

Les arbres jouent un rôle crucial et bien connu dans l’atmosphère, ils absorbent et stockent le dioxyde de carbone tout en produisant de l’oxygène. Et pour déterminer le volume de dioxyde de carbone qu’ils contiennent il fallait jusque-là couper les arbres et les peser.

Désormais cette évaluation peut être faite grâce à un laser qui permet de dresser une carte 3D d’une forêt au millimètre près. Les chercheurs de l’University College de Londres pensent avoir trouvé là une façon beaucoup plus précise pour déterminer les stocks de carbone dans les forêts. Objectif: contrôler les stocks dans le cadre de l‘élaboration d’une politique mondiale de gestion d‘émission des gaz.

Mathias Disney, enseignant à l’University college : “On peut utiliser nos mesures laser pour estimer avec précision le volume des arbres. Quand vous obtenez ce volume il faut alors déterminer la densité du bois. Et quand vous disposer du volume et de la densité, on peut estimer la masse de ces arbres. On peut alors essentiellement utiliser ce scanner pour déterminer le poids des arbres. »

La planète a atteint ses limites

Réchauffement climatique, érosion de la biodiversité, perte de nutriments agricoles… jusqu’à quel point l’humanité peut-elle modifier son environnement sans risquer d’importants désagréments ? C’est en cherchant à répondre à cette question qu’une équipe de chercheurs internationaux a forgé, en 2009 dans Nature, la notion de « limite planétaire ».

Leurs travaux, qui font date, identifiaient les seuils-limite à ne pas franchir pour éviter que « le système-Terre ne bascule dans un état très différent [de l’actuel], probablement bien moins favorable au développement des sociétés humaines ».

Vendredi 16 janvier, dans la revue Science, la même équipe publie une mise à jour de cette étude et identifie quatre limites déjà franchies ou en cours de dépassement. Ces conclusions seront présentées au Forum économique mondial qui se tient à Davos (Suisse) du 21 au 24 janvier.

Changement climatique

Selon les chercheurs, les principales limites transgressées sont celles du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité. Les deux autres seuils franchis relèvent de dégâts locaux : l’un tient au changement rapide d’utilisation des terres, l’autre à la perturbation des cycles de l’azote et du phosphore – deux éléments essentiels à la fertilité des sols.
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Des natures mortes vivantes

Le photographe Stéphane Soulié a créé ces deux vidéos qui reprennent une composition sur le thème des natures mortes classiques photographiées respectivement pendant 148 et 119 jours pour observer leur lente décomposition ainsi qu’évoquer le temps qui passe et leur fragilité.

Dimanche à la ferme

Toute sa vie, Jean-Philippe Varin s’est intéressé aux animaux sauvages et à leur comportement. Dans ce documentaire, ce sont les animaux de nos fermes qui, pour une fois, retiennent son attention. Un voyage étonnant à la rencontre de chevaux Percherons, vaches Camarguaises et de toute la basse-cour.

RTS – 21/12/2014

États-Unis : Un an dans la vie d’une forêt

David G. Haskell, 45 ans, biologiste américain, a choisi de prendre un biais original pour faire avancer la connaissance de la biologie évolutive. Il a pendant une année, jour après jour, étudié l’évolution d’une forêt des Appalaches en focalisant son attention sur un unique mètre carré de verdure.

Et c’est à partir de ce microcosme qu’il va percer des mystères qui dépassent de beaucoup ce qu’on peut attendre d’une observation d’un espace aussi circonscrit. Au fil de quarante-cinq petits essais qui suivent le rythme des saisons et les subdivisent, on le voit allongé à même le sol, scruter à la loupe sa parcelle, sans jamais la toucher ni l’écraser ni la gratter.

De janvier à décembre, il y a scruté à la loupe le monde animal et végétal. Dans une atmosphère de recueillement digne du Walden de Thoreau, il décrit l’infinie ingéniosité des lois qui gouvernent le vivant, et interroge ni plus ni moins la place de l’homme en son cœur.

Et méthodiquement, patiemment, ausculter les salamandres, les escargots, les insectes, les champignons, les mousses, les bactéries, les papillons, les fourmis de feu, les guêpes, les lucioles, les tritons, les sauterelles… décrire le vent, la lumière, les pierres, les fleurs, un tremblement de terre, une tempête, une pluie diluvienne, le passage d’un vautour, d’un cerf ou d’un coyote.
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Noël : La beauté dans la vie (Rediff.)

Par Dominique Venner

C’est aujourd’hui Noël (l’autre nom du Solstice d’hiver). Associée au sapin toujours vert, Noël a toujours été célébrée dans le pays d’Europe depuis des temps immémoriaux comme la grande fête présageant le renouveau de la Nature et de la vie après la dormition de l’hiver. On ne peut s’empêcher de penser que l’Europe, elle aussi, sortira un jour de son actuelle dormition, même si cela est plus long que dans le cycle de la Nature.

Noël est la fête des enfants. C’est aussi une fête où la beauté a toute sa place. N’est-ce pas l’occasion de réfléchir sur cette notion vitale, l’une des trois composantes de la « triade homérique » : « la Nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon » ?

Plutôt qu’une dissertation sur la beauté, j’ai envie d’offrir à ceux et celles qui me lisent quelques conseils pratiques, sans oublier cependant une réflexion a méditer : l’esthétique fonde l’éthique (le bien est défini par ce qui est beau) tout comme l’éthique fonde l’esthétique (le bien est inséparable du beau).

Cultivez la beauté (sens esthétique) pour vous-même et pour vos proches. La beauté n’est pas affaire d’argent et de consommation. Elle réside en tout, principalement dans les petits détails de la vie.
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Alexis Escudero : « La reproduction artificielle de l’humain »

L’ouvrage d’Alexis Escudero, La Reproduction artificielle de l’humain1, a suscité de vives polémiques dans les milieux politiques « radicaux » [de gauche NDLR], certains critiques allant jusqu’à le qualifier de réactionnaire et machiste2. [...] PMA et GPA ne signifient pas l’égalité des minorités et des majorités sexuelles dans leur rapport à la procréation, mais la soumission de tous et toutes à l’institution médicale, l’État, l’économie, et la tyrannie technologique. Telle est la position d’Alexis Escudero.

À rebours des positions qu’a tenue la gauche ces deux dernières années, les partisans de la liberté et de l’émancipation doivent s’opposer à la reproduction artificielle de l’humain et à ce qu’elle implique inévitablement : eugénisme, marchandisation des corps et du vivant, manipulation génétique des embryons, transhumanisme.[...]

La dernière publication de la sociologue canadienne Céline Lafontaine, Le Corps-marché3, ouvrage sur la marchandisation de la vie humaine dans la bioéconomie, pointe l’un des nœuds du désaccord : « La volonté affirmée par certaines auteures de s’affranchir des conceptions biologisantes et naturalisantes de la différence des sexes au profit d’une perspective purement constructiviste a favorisé un certain aveuglement face aux enjeux réels des biotechnologies, surtout en ce qui a trait aux technologies de la procréation assistée. »

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« Les enfants de demain » : Histoire d’un écovillage

Ce documentaire vous invite à plonger dans l’univers fascinant du « Hameau des Buis ». On y découvre des témoignages inspirants en plus de diverses alternatives concrètes pour assurer un environnement vert et humain aux générations futures.

Le Hameau des Buis est un écovillage fondé par Sophie Rabhi, la fille de Pierre Rabhi. L’idée du projet : permettre à des enfants d’observer des adultes qui évoluent dans le «vivre ensemble» . Dans cet écovillage, on y retrouve «La ferme des enfants», une école qui propose une éducation basée sur des valeurs humaines.

Puisque les enfants sont le futur de nos sociétés, la philosophie de cette école, fondée en 1999, invite les plus jeunes à croire en une société qui offre l’émancipation de ses membres dans un environnement sain à tous les niveaux.

Selon ses créateurs, «La ferme des enfants» permet dès le plus jeune âge une implication citoyenne en proposant concrètement une alternative écologique et sociale qui, certainement, fait fleurir l’espoir de demain dans quelques petites têtes !

Milie Marin-Fournier, miss France agricole 2015, femme au naturel (MAJ Vidéo)

C’est finalement Milie Marin-Fournier, chef d’une exploitation de vignes et fruits et légumes à Lambesc (Bouches-du-Rhône), qui a remporté le concours de miss France agricole 2015, organisé sur une page Facebook créée il y a à peine quelques jours avec un succès défiant toute concurrence.

Par Jeandey Antoine

Lorsque Patricia Freyssac a créé cette page Facebook, elle ne devait pas penser qu’elle dépasserait les 10 000 like moins d’une semaine plus tard. C’est pourtant le cas, car la philosophie de la page, ajoutée aux sourires des agricultrices, a ravi littéralement tout le monde, en particulier du monde agricole, en particulier les agricultrices… Mais pas seulement !

Elle avait demandé à quatre amis de devenir les jurys et de départager les concurrentes ayant envoyé leurs photos. C’est finalement Emilie Marin-Fournier qui a été désignée miss France agricole 2015. Et évidemment, WikiAgri (qui participe, nous sommes heureux de lui envoyer un bouquet) se devait de l’interviewer.

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Irlande : 10.000 volontaires vont planter 1 million d’arbres en 24 heures!

L’organisation irlandaise One Million Trees in One Day s’apprête à planter 1 million d’arbres en l’espace de 24 heures le 26 avril prochain. Pour relever ce challenge de reforestation hors norme, les bras d’une armée de 10.000 volontaires répartis sur 32 comtés seront nécessaires. Estimé à 3 millions d’euros, le projet entend notamment se financer grâce à la plus grande opération de crowdfunding environnemental jamais organisée en Irlande.

« Cette opportunité de reproduire des forêts naturelles grâce à une large variété d’espèces bénéficiera aux populations locales à travers la pollinisation des cultures par les insectes, le développement de la faune et d’un cadre naturel ainsi que la fourniture de combustible pour les besoins énergétiques » explique Cillian Lohan, directeur de l’Irish National Forestry Foundation (INFF), partenaire du projet.

A la clef également, la préservation de la qualité des sols et de l’air grâce à la captation de CO2 par les puits de carbone que sont les arbres.

« Un matin il y a deux ans, je me suis dit ‘plantons un million d’arbres » confie en souriant Imogen Rabone, instigatrice et actuelle coordinatrice du projet One Million Trees in One Day.
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Mont-Blanc (74) : Cristal, le trésor des montagnes

Ils sont plusieurs dizaines chaque année à explorer les entrailles du Mont-Blanc à la recherche de quartz. A 4.000 mètres d’altitude ou sous terre, ils espèrent tous dénicher ces cristaux qui font rêver certains collectionneurs.

Dans le massif du Mont-Blanc, le rendez-vous n’est connu que des initiés. Dans un ancien palace se tient une bourse où 600 amateurs se pressent pour admirer des cristaux aux mille reflets ou aux formes parfois étranges. Les plus rares se négocient plusieurs milliers d’euros et les collectionneurs viennent du monde entier, comme ce Japonais venu chercher des quartz alpins du Mont-Blanc. Dans les Alpes, la chasse aux cristaux est une tradition longtemps restée secrète.

Aux yeux des collectionneurs, les trésors restent toutefois rares car les plus beaux cristaux sont aussi les plus inaccessibles. Chaque été, quelques dizaines de cristalliers explorent les entrailles du Mont-Blanc à plus de 3 000 mètres d’altitude : un terrain à hauts risques réservé aux alpinistes les plus chevronnés.

Nom de code : « Poilus d’Alaska »

L’incroyable convoyage de 436 chiens de traineaux qui franchirent l’Atlantique pour venir épauler les soldats français enlisés sur le front des Vosges en 1915. Un superbe documentaire au souffle épique.

15 août 1915. Le capitaine Moufflet et le sous-lieutenant Haas embarquent pour New York. Ils ont cent vingt jours pour effectuer une mission peu ordinaire : trouver et ramener en France 400 chiens de traineaux. Enlisée sur le front des Vosges dans cette Première Guerre mondiale qui se prolonge, l’armée française craint un autre hiver glacial.

Germe alors l’idée folle d’utiliser des chiens de traineaux pour ravitailler les bataillons cerclés par la neige et évacuer leurs blessés. Mais on ne convoie pas sans embûches 436 bêtes sauvages dans une Amérique où les compagnies maritimes préfèrent rester neutres et où rôdent des espions allemands.

L’homme qui murmurait à l’oreille des chiens
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Japon : Abeilles vs frelons asiatiques

Si la loi du plus fort est bien souvent prédominante au sein du monde animal, il arrive parfois que l’entraide inverse cette tendance. C’est notamment le cas de ces abeilles qui ont fait preuve de solidarité afin de venir à bout d’un redoutable prédateur venu de l’étranger : le frelon géant du Japon. En vibrant à l’unisson, elles ont généré assez de chaleur pour brûler leur opposant. Un bel exemple d’esprit d’équipe !

Les frelons géants du Japon sont de redoutables prédateurs. Ainsi, un seul d’entre eux est à même de tuer une quarantaine d’abeilles en seulement une minute. En groupe, c’est une colonie tout entière que ces monstres volants sont capables d’anéantir ! Les frelons faisant tellement de dégâts, les abeilles ont été obligées de s’adapter pour survivre.

Plutôt que d’essayer vainement de piquer leur redoutable ennemi, les abeilles nippones affluent en masse autour de ce dernier et se mettent à vibrer ensemble, faisant ainsi grimper leur température jusqu’à 47,2°C à la façon d’un four à chaleur tournante. Le frelon, pris au piège, cuit à petit feu. En effet, si les abeilles peuvent supporter une température avoisinant les 49°C, les frelons géants du Japon ne survivent pas au-delà de 46°C. Une preuve que le collectif l’emporte toujours sur l’individu !

Les trésors de Chantilly

7.800 hectares de jardins et de forêts, des centaines de tableaux de maîtres, et des écuries plus vastes que le château lui-même : Chantilly est l’un des plus vastes domaines de France. Visite dans les secrets et les coulisses de ce joyau du XVIIème siècle, résidence des Princes de Condé.

Indice Planète Vivante

L’Indice Planète Vivante (IPV), qui mesure l’évolution de milliers de populations d’espèces vertébrées, a enregistré un déclin de 52 % entre 1970 et 2010.En d’autres termes, le nombre de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens, et de poissons sur le globe a, en moyenne, diminué de moitié en 40 ans. Ce recul, beaucoup plus marqué qu’annoncé précédemment, s’explique par l’ajustement des pondérations utilisées dans la méthodologie. Cet ajustement est motivé par le souci d’une meilleure représentativité de la biodiversité planétaire.

Si la biodiversité diminue à la fois dans les régions tempérées et tropicales, la baisse est cependant plus marquée sous les tropiques. Tandis que les 6 569 populations des 1 606 espèces constituant l’IPV tempéré ont vu leur effectif fondre de 36 % entre 1970 et 2010, l’IPV tropical (englobant 3 811 populations de 1 638 espèces) a plongé dans le même temps de 56 %.

Au plan régional, c’est l’Amérique latine qui a subi la chute la plus dramatique (83 %).
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L’herboristerie traditionnelle

L’Herboristerie est une médecine ancestrale, traditionnelle et accessible. C’est la médecine du peuple qui nous offre de multiples manières simples, efficaces et sécuritaires pour se soigner et de devenir de plus en plus autonome dans notre santé.

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Il était une forêt

Pour la première fois, une forêt tropicale va naître sous nos yeux. De la première pousse à l’épanouissement des arbres géants, de la canopée en passant par le développement des liens cachés entre plantes et animaux, ce ne sont pas moins de sept siècles qui vont s’écouler sous nos yeux.

Depuis des années, Luc Jacquet filme la nature, pour émouvoir et émerveiller les spectateurs à travers des histoires uniques et passionnantes. Sa rencontre avec le botaniste Francis Hallé a donné naissance à ce film patrimonial sur les ultimes grandes forêts primaires des tropiques, au confluent de la transmission, de la poésie et de la magie visuelle.

Ce film offre une plongée exceptionnelle dans ce monde sauvage resté dans son état originel, en parfait équilibre, où chaque organisme – du plus petit au plus grand – connecté à tous les autres, joue un rôle essentiel.