Du sel dans mon moteur

Dans des laboratoires installés au bord de digues gigantesques ou de marais salants, des scientifiques travaillent à produire de l’énergie à partir de l’eau de mer. Cette eau alimentera-t-elle un jour nos usines et éclairera-t-elle nos villes?

Un rêve impossible? Pourtant des scientifiques du monde entier y travaillent avec acharnement. Ce film va à leur rencontre dans des laboratoires parfois situés au bord de gigantesques digues ou de majestueux marais salants, afin de faire le point sur les plus récentes recherches menées autour de cette énergie, sur les espoirs, les difficultés et les échecs qu’ils rencontrent.

Produire de l’énergie à partir de cette ressource inépuisable entraînerait un bouleversement fondamental pour nos sociétés.

Mouvement perpétuel / Énergie libre : Conclusion (4e partie)

Nos lecteurs ayant des compétences scientifiques et/ou en matière de bricolage de ce type, sont invités à nous faire part de leurs lumières dans les commentaires.

Un générateur à aimant uniquement ça ne se peut pas


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Marcel Violet et la bio-dynamisation

Marcel Violet (1886-1973) était un ingénieur des Arts et Métiers et un inventeur français. Il est considéré comme le père du moteur à deux temps pour automobiles et a notamment conçu le moteur de la célèbre marque de moto française Simca Sevitam. En 1938, il effectue une étude concernant les réactions de cultures microbiennes exposées aux différentes couleurs du spectre.

Le hasard lui fait interrompre une expérience. En la reprenant, il constate que des modifications profondes, et apparemment inexplicables, se sont produites pendant la période supposée d’arrêt. Ses expériences de contrôle lui confirment l’existence d’un rayonnement pénétrant non lumineux qui, associé au rayonnement lumineux visible, en modifie profondément l’action et pouvait même, dans certains cas, en changer le sens ; il constata que l’eau soumise à l’action de ce rayonnement paraissait l’emmagasiner. En clair, une partie non visible d’un rayonnement lumineux traverse la matière des corps opaques.

Marcel Violet constate que l’eau soumise à ce rayonnement à des effets bénéfiques sur la santé et la croissance des plantes. Il consacre sa vie à l’explication de ses phénomènes constables et cherche à mettre au point un instrument de mesure. Il invente notamment un procédé de traitement électro-vibratoire de l’eau (brevet FR1142722).

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Pollution : La France suffoque (Màj vidéo)

Addendum du 16/03/2014: Un système de circulation alternée va être mis en place lundi à Paris et en petite couronne pour contrer la remontée de la pollution prévue. Mais si le principe de la circulation alternée est simple (un numéro de jour impair peuvent circuler les voitures avec une plaque impaire), il existe néanmoins de nombreuses exceptions à ce principe.

“On macère dans une atmosphère polluée.” Céline Derosiaux, de l’organisme de surveillance de la qualité de l’air Atmo Nord-Pas-de-Calais, explique que l’absence de vent ne permet pas de brasser l’atmosphère pour brasser les polluants. Conséquence, l’alerte pollution est au maximum dans un tiers des régions.
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Les esclaves énergétiques

Par Jean-Marc Jancovici

Pour tous les individus plongés dans l’énergie au quotidien, le kWh est aussi familier, en apparence, que le litre d’eau l’est au jardinier ou le kg de farine au boulanger. Pourtant, sur le fond, personne ne sait vraiment ce que représente un kWh, pas même moi ! L’énergie, cela ne se touche pas, c’est juste un chiffre abstrait sur un bout de papier, quelques fois le préalable à une facture, et pour en appréhender la signification, il faudra toujours – on n’échappe pas à ses sens – mettre en face d’une consommation une action du monde physique qui l’illustre de manière parlante pour tous.

Il est donc très difficile, avec des kWh, ou des tonnes équivalent pétrole et autres gigajoules (sans parler des quadrillions de British Thermal Units de nos amis anglo-saxons), de faire comprendre combien notre consommation d’énergie – celle de chacun d’entre nous, et pas seulement du conducteur de 4×4 (et, de plus en plus souvent, de la conductrice !) – est devenue totalement “hors normes” par rapport à ce qu’a toujours été la condition de l’humanité.

Pour la bonne cause, il va falloir faire quelque chose que la morale réprouve hautement : je vais me permettre de réintroduire l’esclavage, pour comparer l’énergie déployée par les machines qui nous entourent et celle utilisée par nos propres organismes. En effet, l’homme, comme toute “machine”, consomme de l’énergie, qu’il(elle) va transformer ensuite – avec un très mauvais rendement, comme nous allons le voir – en énergie mécanique, et bien sûr aussi en énergie thermique. L’homme transforme aussi, ce que l’on ne peut oublier, l’énergie qu’il consomme en organisation de l’information, mais ceci est une autre histoire.

L’homme, combien de kWh ?
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