Le crash du MH17 déstabilise la planète finance

De Tokyo à New York en passant par Paris et Francfort, toutes les places boursières mondiales ont dévissé après le crash de l’avion de ligne malaisien en Ukraine. La tragédie s’ajoute à la crise au Proche-Orient et fait craindre le pire pour l’économie mondiale.

La peur s’installe sur les places financières mondiales. Depuis l’annonce du crash d’un avion de ligne malaisien en Ukraine, apparemment abattu par un missile, la tension est montée d’un cran, illustrée par la chute des principales places boursières de la planète.

Lire la suite

Tourisme : Les 8 nouvelles tendances innovantes

Le tourisme est devenue une activité économique de masse et de première importance. En France, première ou seconde destination touristique mondiale, et un peu partout dans le monde, on voit pourtant apparaître de nouvelles formes d’activités touristiques. Pas encore de quoi bouleverser l’industrie touristique, mais demain…

On l’appelle le « tourisme responsable » mais le terme recouvre bien des pratiques, pas tout à fait synonymes. De là à penser que le bilan de la fréquentation touristique « maussade » de  juillet-août 2013, avec une baisse de 3,5% des nuitées marchandes, aurait quelque chose à voir avec le tourisme collaboratif… (1)

L’envie de ne pas passer des vacances idiotes gagne une partie de plus importante du public : l’aspiration à mettre en conformité les valeurs auxquelles on aspire toute l’année avec ses choix de vacances est de plus en plus forte.

Quelques chiffres-clés sur le tourisme mondial et français

Lire la suite

Zones grises : Quand les Etats perdent le contrôle

la notion de « zone grise » se définit comme un « espace de dérégulation sociale, de nature politique ou socio-économique, (…) où les institutions centrales ne parviennent pas à affirmer leur domination, laquelle est assurée par des micro-autorités alternatives ». L’auteur confronte cette notion avec des cas concrets comme par exemple Gaza, la mer de Chine, certaines régions du Pakistan ou encore la Seine-Saint-Denis…


Gaïdz Minassian, chercheur associé à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), auteur de “Zones grises – Quand les Etats perdent le contrôle”, Ed. Autrement, 2011. (7 minutes).

Quel est le pays le plus visité au monde ?

Avec 81,4 millions de visiteurs annuels, la France demeure le pays le plus visité de la planète. Le classement réserve quelques surprises : explications en images…

D’une superficie quinze fois plus réduite que celle des États-Unis, la France surclasse pourtant son concurrent d’outre-Atlantique et accueille chaque année vingt millions de visiteurs de plus.

Lire la suite

Le tour du monde en 90 minutes

La Station spatiale internationale (ISS) fait le tour du globe en 90 minutes. Que se passe-t-il sur Terre pendant ce laps de temps? combien d’arbres sont-ils coupés? Combien de fois la foudre frappe-t-elle? Combien de personnes naissent et meurent?

La Terre, qui compte désormais près de 6 milliards 800 millions d’hommes, ne cesse de se transformer et les dégâts sont visibles.

Nettoyer tout le pays en un jour ? Faisons-le !

Le mouvement Let’s Do It, World! est né dans un petit pays du nord de l’Europe, l’Estonie, où 50.000 personnes – soit 4% de la population totale – se sont réunies un 03 mai 2008 pour nettoyer en cinq heures de temps 10.000 tonnes de déchets sauvages et illégaux répartis sur tout le pays.

Chaque pays organise une journée entre mars et septembre pour nettoyer les décharges illégales dans la nature à l’aide de milliers de volontaires et de bénévoles, de partenaires publics et privés, d’associations ou ONG.

Cette année, plus que 80 pays se sont mobilisés pour récurer la planète et venir à bout des ordures sauvages. Ainsi 3 millions de volontaires et 67.000 tonnes de déchets ont été récoltées.

Alors, ça vous tente ? Faisons-le, France!
Lire la suite

Histoire des forêts

Malgré ses 4 milliards d’hectares, soit 30 % de la superficie des terres émergées, la forêt demeure un écosystème fragile et menacé. Le Dessous des Cartes vous propose de faire le point sur l’état de notre couvert forestier, en France, en Europe et dans le monde.

Civilisation matérielle, économie et capitalisme, de Fernand Braudel

Publié en 1979, en trois tomes de plus de 500 pages chacun, l’oeuvre-phare de Fernand Braudel (1902-1985) constitue encore une référence en matière de sciences sociales et de sciences économiques. Dans la lignée de l’école des Annales, [elle] se présente comme une histoire du monde, du XVème au XVIIIème siècle, qui privilégie les aspects économiques et sociaux plutôt que les événements politiques et militaires.

Il s’agit beaucoup plus que d’un récit, il s’agissait à l’époque de proposer à la fois un renouvellement des sciences sociales sous l’égide de l’histoire et contre le structuralisme, il s’agit encore aujourd’hui, même si certains passages sont considérés comme ayant “mal vieillis ”, d’une explication des fondements mêmes du capitalisme et à travers lui, du monde moderne. L’auteur y défend l’idée que l’échelle du monde est toujours nécessaire même pour comprendre les éléments les plus localisés de l’histoire. Très loin d’oeuvres très médiatisées sur “le choc des civilisations ”, ces trois livres montrent les ressorts d’une mondialisation toujours en marche, faite d’interpénétrations constantes entre civilisations. Rédigé durant vingt ans, commencé en 1952 sous l’impulsion de Lucien Febvre, immense démonstration appuyé sur plus de 4.500 notes et une masse imposante de statistiques, de cartes et de graphiques, sans compter une bibliographie abondante, l’auteur effectue une démonstration d’ensemble.

Image de prévisualisation YouTube

Le troisième volume, Le temps du monde, reprend, dans sa chronologie, l’histoire économique du monde. Non de l’univers tout entier, mais de ces seules zones très minoritaires qui vivent selon “le temps du monde ”, le regard tourné vers les échanges internationaux – toutes zones de civilisations denses, à la richesse ancienne. L’auteur distingue en gros deux blocs : l’Europe d’un côté, l’Extrême-orient de l’autre, qui lie Inde, Chine, Islam en un puissant réseau, longtemps à égalité avec l’Europe. L’histoire de ces quatre siècles est précisément celui de la rupture progressive de cet équilibre ancien. Il a été bouleversé, recréé à partir des hauts lieux du capitalisme qui ont successivement pris la tête de l’Europe : Venise au XVème siècle, puis Gênes, Amsterdam, Londres, jusqu’à la révolution anglaise du XIXème siècle, qui a scellé l’inégalité du monde. L’auteur interroge souvent sur les lumières du passé qui peuvent expliquer l’évolution actuelle du capitalisme.

Cet ouvrage majeur du XXème siècle, qui se situe dans la nécessité de comprendre globalement l’histoire, indique combien les conflits économiques débouchent souvent non sur un bouleversement de principes de fonctionnement, une fois une certaine dynamique lancée sur le long terme, mais sur un perpétuel changement des rôles des différentes puissances en lice. La résurgence, que l’auteur n’avait pas prévue, dans des conditions qui en altèrent beaucoup le contenu, du capitalisme, de contrées où beaucoup croyaient qu’il avait disparu, est là pour en témoigner.

Lire l’intégralité de l’article sur Le Conflit

Hervé Juvin : “Bienvenue dans la crise du monde”

Bienvenue dans la crise du monde” était, il y a quelques années, bienvenue dans la crise de la dette ; c’était bienvenue dans la crise de la finance mondiale ; c’était bienvenue dans la remise en cause de tous les dogmes qui nous avaient tenus assoupis pendant au moins 20 ans.

Bienvenue dans la crise du monde” en 2012 prend un tour tout à fait différent : le changement d’objet de la finance de marché, sur des territoires où il n’était pas attendu…


Il faut créer 600 millions d’emplois au cours de la prochaine décennie, selon l’OIT

GENEVE – Les perspectives de l’emploi dans le monde sont plutôt sombres et quelque 600 millions d’emplois devraient être créés sur 10 ans afin d’assurer une croissance durable et maintenir la cohésion sociale, selon le rapport 2012 sur les tendances mondiales de l’emploi de l’OIT (organisation internationale du travail) publié lundi à Genève.

“Malgré les efforts acharnés des gouvernements, la crise de l’emploi ne connaît pas de répit, un travailleur sur trois dans le monde, soit environ 1,1 milliard de personnes, est chômeur ou vit sous le seuil de pauvreté”, a déploré le directeur général du BIT (Bureau international du Travail), M. Juan Somavia.

Ce qu’il faut, a-t-il ajouté, “c’est que la création d’emplois dans l’économie réelle devienne notre priorité numéro un”.

Lire la suite

Sondage – Les Français plébiscitent l’euro

Le sondage de l’Ifop pour France-Soir prend gauche et droite à contre-pied : seule une minorité de Français rêvent d’un retour au franc.

C’est un coup de tonnerre, en tout cas un résultat inattendu, compte tenu des violentes critiques dont l’euro fait l’objet en France depuis des mois. Un euro qui n’apparaît pas si protecteur que cela, un euro parfois brinquebalant, un euro discuté par les Allemands et présenté par certains comme « en sursis ».

Or, quand l’Ifop demande aux Français – pour les mettre au pied du mur – s’ils souhaitent que leur pays abandonne l’euro et revienne au franc, la réponse tombe, sans aucune ambiguïté : c’est non. 72 % des personnes interrogées (contre 28 % d’un avis contraire) refusent l’idée d’un retour au franc.

Et, curieusement, dans les mêmes proportions s’agissant des sympathisants de gauche et des sympathisants de droite : dans les deux cas, 74 % veulent, disent-ils, s’en tenir à l’euro, aussi critiquable et imparfait soit-il. Ils n’imaginent pas une opération… « retour vers le futur ».

Quatre observations peuvent être faites.

Lire la suite

L’inquiétante volatilité des prix des matières premières agricoles

Le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation de l’ONU tire le signal d’alarme sur la hausse des prix des denrées alimentaires.

Carte publiée en juin 2009 - Cliquez dessus pour l'agrandir

« Les stocks ont été regarnis en 2008 et en 2009, mais l’écart entre la réalité de ces stocks et l’évolution des prix sur les marchés est parfois considérable. En ce sens, nous vivons aujourd’hui le début d’une crise alimentaire similaire à celle de 2008 », s’inquiète, mardi 11 janvier, Olivier de Schutter, dans Les Echos, en référence à l’explosion des prix alimentaires de 2008, qui avait provoqué des émeutes de la faim dans une trentaine de pays dans le monde.

Lire la suite

Avenir de l’euro : le Financial Times a-t-il raison ?

Par Philippe Milliau, membre du bureau exécutif du Bloc identitaire

Depuis des mois, le Financial Times, principal journal financier mondial, celui qui donne le ton pour les opérateurs du monde de la finance, pronostique la crise de l’euro, puis « la possible fin de l’euro ». A supposer que cela soit vrai, est-ce souhaitable ? Assurément pas.

Lire la suite

Merkel : « L’Allemagne a besoin de l’Europe »

Lors de ses voeux pour 2011, la chancelière allemande a réaffirmé son soutien à l’euro, alors que l’opinion publique est très partagée face à la monnaie unique.

L’Allemagne a besoin de l’Europe et de l’euro, «fondement de notre prospérité», a déclaré la chancelière Angela Merkel lors de ses voeux pour 2011, alors que les Allemands semblent douter de cette monnaie. «L’Europe se trouve ces mois-ci au milieu d’une épreuve cruciale. Nous devons renforcer l’euro. Il ne s’agit pas seulement de notre argent. L’euro est bien plus qu’une devise», a déclaré Mme Merkel dans son message télévisé dont la chancellerie a diffusé le texte à l’avance.

«Nous Européens, nous sommes unis pour notre plus grand bien. L’Europe unie est la garante de notre paix et de notre liberté. L’euro est la base de notre prospérité», explique la chancelière. «L’Allemagne a besoin de l’Europe et de la monnaie unique. Pour notre propre bien-être comme pour remplir nos devoirs à l’échelle mondiale», poursuit Mme Merkel.

Lire la suite

Russie, Inde, Chine : une voie trilatérale vers un monde multipolaire

Une semaine après que le président américain Barak Obama eut annoncé son soutien à l’Inde qui revendique un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, les ministres des Affaires étrangères de la Russie, de l’Inde et de la Chine (RIC) se sont réunis à Wuhan en Chine, les 14 et 15 novembre.

Les réformes de l’ONU faisaient partie des questions internationales les plus pressantes abordées par S.M. Krishna (Inde), Yang Jiechi (Chine) et Sergei Lavrov (Russie). Mais New Delhi est resté sur sa faim : la rencontre s’est clôturée par un communiqué conjoint en faveur des réformes mais n’allant pas au-delà d’une « appréciation positive du rôle joué par l’Inde dans les affaires internationales » .

La Russie a fortement appuyé la candidature indienne à un siège permanent, mais la Chine a refusé de clarifier sa position, mettant ainsi en évidence une compétition d’ambitions et de projets entre les deux membres pourvus du droit de véto au Conseil de sécurité – Chine et Russie – et le pays qui aspire à les rejoindre à la grande table.

Ces dissonances sur les questions décisives versent de l’eau au moulin des sceptiques qui considèrent que la RIC n’est qu’un club de parlote de plus. Cette conclusion est pourtant erronée. Ce qui compte ici, c’est l’importance croissante de la consultation au sein du trio des puissances émergentes qui détiennent les clés de l’ordre changeant du XXIe siècle.

Lire la suite

Crise systémique : l’heure de vérité approche !

Par Gilles Bonafi

Le 8 novembre 2010 a eu lieu un événement d’une importance capitale, qui a fait deux lignes dans la plupart des grands quotidiens. En effet, lundi 8 novembre, Ambac Financial, l’assureur obligataire américain, s’est inscrit sous protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites aux Etats-Unis.

Lire la suite

« Le renversement du monde – Politique de la crise », par Hervé Juvin

Il est difficile de résumer en quelques mots l’ouvrage d’Hervé Juvin, « Le renversement du monde ». Il faut le lire, tout simplement. Car ce livre marquera.

Il est comme un fleuve tumultueux, comme un torrent : il vous saisit dès les premières pages et ne vous lâche plus. Car ce fleuve charrie des trésors. En 260 pages, écrites d’une langue vive, claire, ponctuées de formules qui frappent comme l’éclair, Hervé Juvin embrasse tout, explique tout et traite de l’état du monde dans une approche remarquablement non réductionniste : économique, mais aussi sociale, culturelle, géopolitique ou ethnologique et bien sûr politique.

Le monde se renverse, effectivement, car le voile de l’utopie marchande se déchire brutalement.

C’est une crise ? Non Sire, c’est une révolution !

La révolution qui vient, c’est celle de la fin de la prétention du marché libéré de toutes les entraves à fonder une société.

La révolution du libre échangisme mondialiste n’est qu’une sinistre utopie, paravent des intérêts anglo-saxons : elle n’aboutit qu’à la destruction des sociétés qui ont la naïveté de croire à ses tabous. Elle sème partout des décombres.

Le libre échangisme mondialiste signifie aussi la rupture entre le capitalisme – de plus en plus financier – et la démocratie. C’est un renversement par rapport aux siècles précédents, où libéralisme et démocratie cheminaient de concert. C’est la raison principale de l’impasse dans laquelle se trouve l’Europe.

Seuls les Européens ont oublié qui ils sont

Lire la suite

La «tension psychologique insurrectionnelle»

Par Philippe Grasset

Honoré Daumier, "L'insurrection" (1860)

(…) Dans Notes sur l’impossible “révolution” du 24 septembre 2009, sur dedefensa.org, était exprimée la conviction que les mouvements d’insurrection et de révolte auxquels nous avons l’habitude de nous référer sont définitivement dépassés parce que totalement inefficaces, voire contreproductifs.

Pour diverses raisons exposées dans l’analyse, de tels mouvements sont condamnés par avance s’ils prétendent obtenir directement un résultat décisif correspondant au but d’insurrection de ceux qui l’initient. Pour moi, c’est un fait indiscutable, même si le mouvement parvient à un résultat tangible.

Lire la suite

La Chinafrique

« Nous souhaiterions que la Chine dirige le monde, et quand ce sera le cas, nous voulons être juste derrière vous. Quand vous allez sur la Lune, nous ne voulons pas être laissés derrière, nous voulons être avec vous ».

Olusegun Obasanjo, président du Nigéria, s’adressant à Hu Jintao, 2006

Pendant des millénaires, l’Empire du Milieu ne s’est pas intéressé au reste du monde. Pour quoi faire ? La Chine était le pays le plus avancé, le plus fertile, le plus peuplé, le plus civilisé. Par hypothèse, dans l’idéologie impériale et, souvent, dans la réalité aussi.

Pourquoi les Fils du Ciel se seraient-ils préoccupés de ce qui se faisait chez les barbares ? En 1421, une flotte chinoise gigantesque atteint les rivages du Kenya. Les Chinois observent : pas intéressant, mieux vaut rentrer au pays. Confucius l’avait dit, et à raison : l’important, c’est la stabilité.

Seulement voilà : désormais, vraiment, tout change, même la Chine.

La Chine, désormais, à l’assaut de l’Afrique.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Note de lecture sur «La Chinafrique», un ouvrage qui fait le point sur la question. L’œuvre fourmille d’informations intéressantes. Nous zapperons les passages politiquement corrects du type «c’est pas bien de soutenir le Soudan à cause des massacres au Darfour», et autres culculteries politiquement correctes inévitables dans un livre écrit par des journalistes français. Mais nous n’omettrons aucun type d’information vraiment intéressant – fût-ce l’enseignement d’une série d’anecdotes révélatrices.

*

Brazzaville, Congo. Les auteurs marchent à travers la ville. Des enfants les apostrophent, à l’Africaine, c’est-à-dire sans chercher à connaître leur nom, mais sur un ton chaleureux.

Que disent-ils ? « Hello mista ? » Non. « Monsieur Monsieur ! » Non plus.

Ils disent : « Ni hao ».

Pour eux, tous les étrangers sont chinois.

Lire la suite

Jacques Attali dénonce le manque de transparence du G20

Dans le cadre d’une conférence sur l’état actuel de la crise, l’économiste français regrette le manque de régulation des marchés financiers à l’échelon international.

« Si nous continuons comme cela, la mondialisation se terminera en somalisation ». Devant un parterre de financiers réunis ce mardi à Vevey à l’initiative de la société financière Coninco, Jacques Attali n’a pas hésité à utiliser l’image d’un pays en guerre pour affirmer la nécessité d’instaurer des règles sur les marchés financiers. « Car sans règles, le marché ne peut rester global. Il recule et risque de provoquer des conflits entre pays comme ce fut le cas lors des deux guerres mondiales ».

Lire la suite