Les robots vont-ils voler nos boulots ?

Et si un robot s’installait à votre place au bureau ? Si votre prochain déjeuner à la cantine était avec un robot ? De la science-fiction ? Pas tant que ça. Ils sont déjà partout, dans les usines, les bureaux, bientôt les magasins, les hôpitaux, et même à la maison.

Enquête sur les robots conçus en France, mais aussi au Japon, où l’on croit qu’ils ont une âme, et en Chine, où il est publiquement assumé qu’ils sont amenés à remplacer la main-d’œuvre. Rencontre avec Michel Serres, philosophe et membre de l’Académie française et Hakim El Karoui, essayiste et consultant.

Les robots vont transformer notre vie quotidienne et notre travail. Selon une étude de l’université d’Oxford, 47% des emplois sont menacés à moyen terme. En France, les robots pourraient détruire trois millions de postes d’ici à 2025.

Panthéisme, néo-paganisme et anti-christianisme dans l’écologie radicale

Nous allons traiter ici des rapports entre l’écologie radicale, les notions de panthéisme et de néopaganisme et l’antichristianisme. En effet, pour beaucoup d’observateurs, l’écologie comporte de facto un aspect néopaïen qui fait d’elle une sorte de religion néo-animiste qui serait fondée sur la sacralisation de la nature et sur le retour de cultes archaïques consacrés à la déesse Terre: le « culte de la Terre-mère ».

De fait, un premier constat montre que l’écologie profonde est largement panthéiste, cherchant à contrer la dédivinisation de la nature analysée en son temps par Heidegger. Ainsi, un écologiste comme Michel Serres revendique ouvertement son paganisme dans ses essais sur l’écologie.

Ces milieux écologistes alternatifs, issus des contre-cultures, évoluant à la fois aux marges du New Age et de l’écologie profonde, ont développé un panthéisme « écologisant » qui se manifeste très souvent au travers de pratiques néo-païennes animistes, que ce soit le druidisme, l’odinisme, le néo-chamanisme ou la sorcellerie.

Lire la suite