Amérique : Urgence sécheresse

La Californie, en proie à une sécheresse historique. Là-bas, il y a urgence, l’eau devient une denrée rare. Agriculteurs, éleveurs et politiques cherchent ensemble des solutions pour enrayer la crise.

Un peu plus au sud, le Mexique est aussi concerné et ses cultures menacées. Certains parient sur un maïs OGM pour lutter contre la sécheresse, mais ce dernier fait polémique. D’autres pensent avoir trouvé la solution miracle et utilisent de l’eau solide.

Narco finance : Les impunis

L’économie mondiale est de plus en plus irriguée par les narcotrafiquants venus du Mexique. Un documentaire saisissant sur les complicités d’un système financier international pour qui l’argent n’a pas d’odeur.

C’est l’histoire d’une stratégie industrielle très maîtrisée : diversification des activités, conquête de nouveaux marchés, investissements à l’étranger, rien que de très banal dans une économie mondialisée. À ceci près que l’entreprise en plein essor n’est pas répertoriée au registre du commerce mais plutôt fichée au grand banditisme.

Le documentaire montre comment, grâce à la dérégulation des marchés et à l’obsession du profit qui régit les milieux financiers, les sociétés criminelles comme les cartels de la drogue peuvent s’épanouir mondialement et dans une relative impunité.

Au Mexique, les narcotrafiquants vampirisent l’économie locale. Profitant des largesses d’une police corrompue et d’un système bancaire complice, ils ont fait main basse sur une partie des domaines agricoles, dont ils contrôlent la production et les prix.
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Narco-finance, les impunis (Vidéo)

C’est l’histoire d’une stratégie industrielle très maîtrisée : diversification des activités, conquête de nouveaux marchés, investissements à l’étranger, rien que de très banal dans une économie mondialisée. À ceci près que l’entreprise en plein essor filmée par Agnès Gattegno n’est pas répertoriée au registre du commerce mais plutôt fichée au grand banditisme.

Son documentaire montre comment, grâce à la dérégulation des marchés et à l’obsession du profit qui régit les milieux financiers, les sociétés criminelles comme les cartels de la drogue peuvent s’épanouir mondialement et dans une relative impunité.

Au Mexique, les narcotrafiquants vampirisent l’économie locale. Profitant des largesses d’une police corrompue et d’un système bancaire complice, ils ont fait main basse sur une partie des domaines agricoles, dont ils contrôlent la production et les prix.

Réalisé par Agnès Gattegno (France – 2014)

Qui travaille le plus et le moins au sein de l’OCDE ?

L’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a compilé des données provenant de l’Institute of Economic Studies (IEE) de Madrid, pour comparer le nombre d’heures de travail moyen que les employés des différents pays membres de l’Organisation ont effectué au cours de l’année 2013.
Il en ressort que l’amplitude entre ceux qui travaillent le plus et ceux qui travaillent le moins est très grande, puisque 857 heures séparent les Mexicains, les plus travailleurs avec 2.237 heures de travail en moyenne, des Hollandais, les plus « cigales » avec 1.380 heures de travail.Les résultats offrent d’autres surprises, et notamment le classement des Grecs, qui arrivent en 3ème position avec 2.037 heures, derrière les Sud-Coréens (2 8163 heures).

Autre surprise, les ex-pays du bloc soviétique qui figurent dans le classement (Pologne : 1.918, Russie : 1.980, Hongrie : 1.883, Estonie : 1.868, Tchéquie : 1.772, Slovaquie : 1.770) se classent parmi les plus travailleurs. Les Japonais, qui ont pourtant la réputation d’être des bourreaux de travail, sont en dessous de la moyenne de l’OCDE (1.735 heures alors que la moyenne est de 1.770), ils sont même devancés par les Italiens (1.752 heures).

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Comment la junk food nous rend accros

Le journaliste américain Michael Moss, prix Pulitzer 2010, révèle dans un livre polémique qui sort en France aujourd’hui comment l’industrie agroalimentaire nous rend gros et addicts. En exclusivité européenne, nous l’avions rencontré en mars 2013. Il nous expliquait pourquoi elle s’en tirera néanmoins sans procès.

Minneapolis, 8 avril 1999. Onze dirigeants des plus grandes multinationales de l’agroalimentaire se donnent rendez-vous en secret au trente et unième étage du siège de la firme Pillsbury. Il y a Coca-Cola, Mars, Kraft Foods. À eux tous, ils pèsent 230 milliards de dollars.

Les onze PDG sont de féroces concurrents. Céréaliers, fabricants de chips, de sodas, de plats préparés, ils bataillent depuis des décennies pour conquérir des “stomach shares” - les parts d’estomac des consommateurs – avec leurs alliés de toujours : le sel, le sucre et la graisse. La sainte trinité que l’agroalimentaire utilise pour rehausser le goût et procurer une sensation de plaisir maximum dès la première bouchée.

Des millions de dollars sont dépensés en recherche et développement pour étudier le palais humain, les papilles, leurs connections avec le cerveau, et l’atteinte d’un orgasme gustatif nommé le “bliss point”.
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Les déportés du libre échange

Le 1er janvier 1994, entrait en vigueur la signature de l’Accord de Libre Échange Nord-Américain (ALENA), entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, promettant un développement sans précédent des échanges commerciaux entre les trois pays, par l’accroissement du volume des exportations, dont les bénéfices allaient irriguer toute l’économie mexicaine.

Seize ans plus tard, le constat est amer. L’ALENA, promesse d’un «bien-être général», a littéralement laminé l’agriculture mexicaine, et notamment les petits paysans (21% de la population active).

Au nom du «libre-échange», le Mexique a progressivement démantelé le système qui avait pourtant permis son autosuffisance alimentaire pendant des décennies, à savoir des prix garantis aux producteurs locaux et un contrôle des prix pratiqués dans les villes (soutien à la consommation).

Dans le même temps, le pays s’est retrouvé inondé de maïs américain (transgénique) vendu trois fois moins cher que le maïs «criollo» (local), en raison des subventions accordées par Washington aux producteurs américains.

Incapables de résister à cette concurrence que d’aucuns dénoncent comme un dumping déloyal, trois millions de petits paysans ont dû cesser leur activité et rejoindre les bidonvilles mexicains ou tenter leur chance comme travailleurs clandestins aux États-Unis, tandis que progressent les taux de malnutrition (mais aussi d’obésité) et de pauvreté dans tout le pays.

États-Unis : La ruée vers l’or (Docu)

À l’été 1848, alors que le Mexique vient de céder la Californie aux États-Unis après la guerre entre les deux nations, on découvre des pépites d’or sur ces terres encore négligées par les autorités américaines.

C’est alors un défilé d’hommes de tout le continent et bientôt d’Europe, d’Australie et de Chine qui migrent vers la Californie dans l’espoir de s’enrichir. Si certains font fortune, d’autres se ruinent et la ruée vers l’or va séparer des familles, engendrer violence et xénophobie…

Le film retrace le développement spectaculaire d’une société multiéthnique et multiculturelle en Amérique. Il montre également comment la ruée vers l’or a contribué à transformer le 31e État des États-Unis en une terre d’opportunité et de libre entreprise, mais aussi à justifier le massacre des autochtones.

Évoquant le destin d’individus qui ont pris part à la ruée vers l’or entre les années 1848 et 1900, le documentaire mêle reconstitutions, lettres manuscrites, journaux intimes et images d’archives. On y découvre l’histoire d’un aristocrate chilien déchu et avide de recouvrer la fortune familiale, d’une femme du Missouri qui a suivi son mari atteint de la fièvre de l’or ou encore d’un forgeron new-yorkais qui s’est résigné à se séparer de sa femme et de ses sept enfants dans l’espoir de trouver le bon filon.

Mexique-États-Unis : « La Route de l’argent »

Découverte de la «Route de l’argent», qui relie Taxco au Mexique à Las Vegas aux États-Unis. Il y a 500 ans, les colons espagnols ont tracé cet itinéraire, long de quelque 3.000 km, pour acheminer l’argent extrait des mines vers le Nord et l’Occident.

Christophe Cousin croise en chemin des mineurs, des marchands, des chercheurs de trésor, des rêveurs, des ermites ou encore des artisans qui travaillent à la main le précieux métal.

Mexique : De la pluie pour produire de l’électricité

Des étudiants mexicains ont utilisé de l’eau de pluie pour fabriquer de l’électricité et alimenter les batteries d’un quartier de Mexico.

Charger des batteries avec de l’eau de pluie : c’est la réussite de ces étudiants de l’Université technologique du Mexique (UNITEC). Le système appelé “Rain Wild” recueille la pluie sur le toit d’immeubles, elle est ensuite drainée vers un système de récupération puis vers une micro-turbine, un modèle réduit de celles employées dans les barrages.

Des essais menés dans un quartier pauvre de Mexico, Iztapalapa, ont montré que le système fournissait assez d’énergie pour charger des batteries de 12 volts portables.

L’eau récoltée est assainie

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L’histoire secrète de la crise financière ou comment la Fed domine le monde

Par Harold James, professeur d’histoire à l’Université de Princeton et senior fellow au Center for International Governance Innovation.

De nouvelles informations apparaissent, concernant l’attitude des autorités monétaires et financières, face à la crise, en 2008. Elles montrent le rôle clé de la Fed et la marginalisation du FMI.

Le grand roman de Balzac Les illusions perdues se termine par une tirade sur la différence entre « l’histoire officielle », qui est un « tissu de mensonges », et « l’histoire secrète » – c’est à dire la vraie histoire. Dans le temps, il était possible de cacher les vérités scandaleuses de l’histoire pendant longtemps – voire pour toujours. Plus maintenant.

Ceci n’est nulle part aussi apparent que dans les récits de la crise financière mondiale. L’histoire officielle dépeint la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et les autres grandes banques centrales comme adoptant une action coordonnée pour sauver le système financier mondial de la catastrophe.

Cependant, les transcriptions publiées récemment des réunions de 2008 du Federal Open Market Committee, le principal organe de décision de la Fed, révèlent que, dans les faits, la Fed a émergé de la crise en tant que la banque centrale du monde, tout en continuant à servir en premier lieu les intérêts américains.

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États-Unis : Qui sont les fournisseurs de viande de cheval des supermarchés français

L’association L214 publie une vidéo dénonçant les conditions de transport et d’abattage, en Amérique, des chevaux destinés à l’alimentation humaine et exportés vers l’Europe. Elle met en ligne une vidéo dans laquelle on voit des chevaux malades ou blessés, malmenés, frappés à coups de bâton ou d’aiguillon électrique, gisant à terre dans les bétaillères, morts ou agonisants, piétinés par les autres animaux.

Cette enquête a été réalisée avec les associations Tierschutzbund ZürichAnimals Angels’ (USA), GAIA et Eyes on Animals, entre 2012 et 2014 aux États-Unis, au Canada, au Mexique, en Uruguay et en Argentine, principaux pays fournisseurs de viande de cheval des supermarchés français.

En effet, en France, près de 60% de la viande chevaline provient du continent américain. Ainsi, en 2012, la France a importé environ 9000 tonnes de viande de cheval des Amériques, pour une valeur estimée à plus de 66 millions d’euros. Les principaux fournisseurs sont le Canada (4.100 t), la Belgique (2 091t), l’Argentine (1.742 t), le Mexique (1.776t) et l’Uruguay (1.730t).

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L’économie et la sphère financière face au réel

Il y a peu encore, la Turquie faisait figure de premier de la classe, on a même dit que la Turquie allait prendre le leadership en Europe. Voilà que la Turquie entre en crise politique, et que la croissance se casse. Regardons également le cas du Mexique : lui aussi bon élève du développement, des institutions internationales et des classements “Doing business”, alors que certaines portions de son territoire devraient figurer parmi les zones du globe en état de guerre civile.

C’est là mesurer le paradoxe de l’économie qui oublie les sociétés, et qui oublie que c’est très bien de faire de la croissance économique, mais quand les balles volent dans la rue, cela ne signifie pas grand chose en terme de “qualité de vie” et d’espoir d’une vie meilleure pour tous.

États-Unis : 20 ans de libre-échange, près d’un million d’emplois détruits

A l’occasion des 20 ans de l’accord de libre-échange nord-américain (ALENA ou NAFTA en anglais), ce texte revient sur ses conséquences sociales. Autant de leçons à tirer au moment où se négocie un accord similaire de libre-échange transatlantique entre l’Union européenne et les États-Unis.

Pour Clive George, senior economist de l’Université de Manchester, la méthode la plus fiable pour prévoir les conséquences probables de négociations commerciales consiste à considérer les précédentes expériences d’accords commerciaux [1].

Signé il y a vingt ans (le 1er janvier 1994), l’accord de libre-échange nord-américain (ALENA ou NAFTA en anglais) entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, comporte de nombreuses similitudes avec le projet d’accord transatlantique. Mais la comparaison n’est pas flatteuse, si l’on considère les conséquences catastrophiques de cet accord sur les droits sociaux…

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Le tsunami qui affecte les monnaies des économies émergentes

Les marchés mondiaux des devises ont été très agités la semaine dernière et les monnaies de plusieurs pays émergents ont subi une avalanche de dépréciations. Le rouble est tombé à son niveau le plus bas depuis 5 ans, et le peso argentin a perdu 15%.

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Les marchés des changes commencent à réagir à l’arrêt progressif de la politique monétaire américaine de rachat des bons du Trésor, mais aussi au ralentissement de la croissance chinoise.

Mais on assiste également à un changement de méthode. Par le passé, les marchés financiers raisonnaient de façon globale, lorsqu’ils considéraient les pays émergents, les envisageant comme un tout. Mais ce n’est plus le cas, explique Izabella Kaminska du Fiancial Times. Désormais, ils les individualisent de plus en plus pour établir leurs décisions d’investissement.

Au Venezuela, en Argentine et en Ukraine, ce sont les problèmes causés par une gestion critiquable des autorités qui menacent la stabilité économique. Les deux premiers pays sont confrontés à une inflation massive et des relations dysfonctionnelles avec les marchés mondiaux. S’ils échouent à mener des réformes importantes, ils risquent d’entrer dans de très graves difficultés. En Ukraine, beaucoup de choses vont dépendre de la façon dont la crise actuelle évolue.

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Mexique : L’eau solide, une révolution pour l’agriculture mondiale

Sergio Rico, ingénieur polytechnicien mexicain, est l’inventeur de la pluie solide, une potion magique très simple qui pourrait révolutionner l’agriculture mondiale.

Depuis une dizaine d’années, le Mexique subit des sécheresses terribles dans le nord du pays. Sergio Rico, sensible aux problèmes de pauvreté, de famine et de migration, a cherché comment mieux utiliser les faibles pluies qui tombent malgré tout sur ces zones arides.

“En travaillant sur la récupération de l’eau de pluie, déclare Sergio Rico, nous avons trouvé le moyen de la solidifier pour lui donner une autre valeur. Je me suis inspiré des couches pour bébés qui permettent d’absorber un liquide dans un minimum d’espace, et c’est à partir de là que j’ai eu l’idée de transformer l’eau de pluie en la gardant sous forme moléculaire dans un acrylate très absorbant dont la caractéristique est d’emmagasiner jusqu’à 500 fois son poids en eau sans en modifier la structure chimique.”

L’eau de pluie, captée des toits, est canalisée vers un réservoir dans lequel il suffit de verser une dose de 1,5 gramme de polyacrylate de potassium pour 1 litre d’eau. En 15 minutes, on assiste au processus de solidification de l’eau. Se produisent alors une ionisation et une précipitation qui permettent aux molécules d’eau de se coller aux polymères, ce qui donne de l’eau en grains, à l’état solide.

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La Coca-colisation nuit gravement à la santé

Attablé à un stand de restauration sur un marché du centre de Mexico, Rubén Romero déguste son neuvième taco, une crêpe de farine de maïs garnie. Il en est à son deuxième Coca-Cola, une bouteille de 600 ml. “Pourquoi boire de l’eau quand on a les moyens de s’offrir des boissons qui donnent plus d’énergie ?”, justifie ce comptable de 40 ans qui peine à déplacer ses 102 kg. Comme lui, sept Mexicains sur dix sont gros, voire obèses. Les techniques marketing choc de la compagnie Coca-Cola sont montrées du doigt, dans un pays devenu le premier consommateur de sodas de la planète avec 163 litres annuels par personne.

Par Frédéric Saliba

Publié en juillet,

un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) révèle que le taux d’obésité des Mexicains (32,8 %) dépasse désormais celui des Américains (31,8 %),

même si, selon l’organisme onusien, la proportion d’obèses au Koweït (42,8 %) ou en Arabie saoudite (35,2 %) reste supérieure. “Mais si l’on ajoute les personnes en surpoids, le Mexique est sans doute numéro un mondial”, s’alarme Abelardo Avila, chercheur à l’Institut mexicain de santé et de nutrition.

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Le business du commerce équitable

Le business de l’éthique, qui prétend réconcilier le porte-monnaie et la morale, brasse des milliards d’euros. Du Mexique au Kenya, Donatien Lemaître a décortiqué toute la filière. Il montre comment l’idée généreuse du commerce équitable est de plus en plus récupérée par des as du marketing ou des multinationales en quête de virginité.

Réalisé par Donation Lemaître (Arte, Août 2013)

Voir également ce documentaire sur rutube (partie 1, partie 2)

(Merci à NOP)

Le Mexique sera bientôt plus compétitif que la Chine

D’après une étude publiée, ce vendredi 28 juin, par le Boston Consulting Group, le Mexique pourrait bientôt devenir plus compétitif que la Chine, notamment grâce au coût de ses salaires et de son énergie.

Les Chinois ont-ils du souci à se faire ? D’après une étude du Boston Consulting Group, publiée ce vendredi 28 juin, le Mexique devrait bientôt devenir plus compétitif que la Chine… en matière de coût de production. L’Empire du Milieu, surnommé “l’usine du monde”, devrait perdre son titre au profit du troisième plus grand pays d’Amérique latine.

Les points forts de son rival américain ? Le montant de ses salaires, ses nombreux accords de libre-échange et le coût de son énergie.

Pour l’instant, le troisième partenaire commercial des États-Unis n’est que la 14e puissance économique mondiale. Le Mexique doit beaucoup à son grand-frère américain, puisque 75% de ses exportations sont dirigées vers les États-Unis, avec lesquels il partage 3.200 kilomètres de frontières… ultra-sécurisées.

Plusieurs millions d’emplois à la clé

D’ici à 2015, les salaires des Mexicains devraient être inférieurs de 30% à ceux des Chinois, plafonnant à un peu moins de 4 dollars de l’heure (taxes comprises), contre un peu plus de 4 dollars en Chine.
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Mexique : Un émergent entravé

Le Mexique est une puissance économique émergente, mais c’est aussi l’un des pays les plus violents au monde. En quoi cet État, situé entre Amérique du Nord et Amérique latine, doit-il faire face à des défis structurels qui pourraient gêner son émergence ?

Comment le Mexique peut-il faire face à des défis structurels qui pourraient gêner son émergence ?