Musique : “Всем миром” (“Petit oiseau”)

Chanson du groupe russe Pelagea (qui est aussi le nom de la chanteuse):

У зялёному саду пташечкай пропела
Йетый пташки есть гняздо,есть у ней и дети
Йетый пташки есть гняздо,есть у ней и дети
А у мене у сироты нет никого на свети
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Radio Courtoisie : “Le malaise est dans l’homme”

Addendum audio du 09/03/2012

Samedi 09 mars 2013 à midi, Pascal Lassalle (assisté de Franck Wilsdorf) recevait dans le Libre Journal des Lycéens sur Radio Courtoisie, Pierre le Vigan pour son ouvrage “Le malaise est dans l’homme – Psychopathologie et souffrances psychiques de l’homme moderne“. La seconde partie de l’émission fut consacrée à une rencontre avec Alain Sanders et Serge Cadal suivie des chroniques régulières.

(Merci à Jérôme)

« Le Malaise est dans l’homme »

Psychopathologie et souffrances psychiques de l’homme moderne. Les souffrances psychiques ne sont pas des maladies. Mais elles peuvent y mener. La condition de l’homme étant tragique, ouverte, risquée, la fragilité de l’homme est inhérente à son être-au-monde.

Toutefois, si le malaise est dans l’homme depuis toujours, le monde moderne et hypermoderne lui donne des formes nouvelles. Les sociétés traditionnelles fonctionnaient sur la base d’un modèle d’intégration sociale, au demeurant inégalitaire, où chacun néanmoins avait sa place, y compris le fou. Les sociétés modernes ont fonctionné sur le mode du refoulement et de la névrose.

La société du travail ne voulait pas connaître les états d’âme, ni même les âmes d’ailleurs. La société hypermoderne combine les exigences du travail et celles de l’autonomie : il faut être productif, il faut être performant, mais aussi « positif ». Il faut donner sa force de travail, mais aussi assumer un certain savoir-être, et non simplement apporter son savoir-faire.

La mobilisation de l’homme dans l’hypercapitalisme est donc totale mais elle n’est plus une mobilisation sous une forme guerrière qui était celle du « soldat du travail ». C’est une mobilisation pour plus de mobilité, plus de fluidité, plus de liquidité. L’hypercompétitivité et la lutte de tous contre tous tendent à devenir la règle.
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L’Etat de lard

Par Jean-Pierre Crépin

Paris sera toujours Paris... ?

(…) un jeune russe : Victor, heureux d’avoir passé une soirée dans un bistrot français tel qu’il les imaginait, n’ayant passé son séjour parisien que dans des endroits dépourvus d’âme.

Le rejet du nationalisme ayant abouti au rejet de la nation, être français ne signifait plus qu’avoir des papiers français.

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