Rupert Murdoch : Le magnat des médias

Homme d’affaires américain d’origine australienne, sir Rupert Murdoch est l’actionnaire principal du groupe de médias News Corp. Il possède des journaux, télés et sociétés de production qui dégagent un chiffre d’affaires annuel de plus de 33 milliards de dollars.

Un empire qui a failli sombrer suite à un scandale sans précédent, celui des écoutes téléphoniques illicites commises par le tabloïd britannique « News of the World ». Entre abus de pouvoir, corruption, adultère, séparation et condamnations, retour sur l’incroyable saga de ce puissant patron, de ses débuts jusqu’au rachat du quotidien « Wall Street Journal ».

Julia Cagé : “Les médias deviennent des danseuses pour milliardaires en mal d’influence”

Les médias ne sont pas une marchandise comme les autres. Leur modèle économique est en pleine mutation. Quelles pistes peut-on envisager ? Dans son livre “Sauver les médias”, l’économiste Julia Cagé (Harvard, École d’économie de Paris) s’inquiète des rachats de journaux par des actionnaires fortunés.

Elle suggère une autre méthode de financement, basée sur le crowd-funding et les fondations.

L’oligarchie et le mépris du peuple

Mais pourquoi ont-ils fait disparaître le peuple? Tel est le fil rouge du livre du journaliste Jack Dion, intitulé “Le mépris du peuple – Comment l’oligarchie a pris la société en otage“. Dans un pays qui se réclame des droits de l’homme et du citoyen, et dont l’histoire est celle des révoltes populaires, le peuple pointe aux abonnés absents. Il est banni des sphères d’un pouvoir régi par l’entre-soi de caste. Un système de monarchie républicaine permet de gouverner en ne représentant qu’une infime minorité du pays et en faisant le contraire de ce qui avait été annoncé.

Au terme d’une épuration sociale passée inaperçue, il n’y a quasiment plus d’ouvriers sur les bancs de l’Assemblée Nationale. Dans les entreprises, où règnent les oligarques du CAC 40, les salariés sont exclus de toutes les prises de décision. Dans les médias, on ne parle d’eux que pour les dire rétifs aux « réformes » inévitables qu’impose une « loi du marché » devenue la nouvelle Bible. Désormais, une « prolophobie » sournoise a droit de cité. Tout ce qui vient de la France d’en bas est suspect, non digne de considération, voire subversif.

Même la notion de souveraineté populaire est jugée attentatoire à la nouvelle doxa. Dans la bouche des représentants de l’élite, le mot « populisme » est devenu l’injure suprême, comme si le simple fait d’écouter les voix d’origine populaire était un crime contre l’esprit. Quant à la France, elle est sommée d’oublier son histoire, sa spécificité, son originalité, pour s’aligner sur la mondialisation sans rivage édictée par les grands prêtres de l’Union Européenne, pour qui les nations n’existent plus.

Extrait d’un passage de son ouvrage portant le monde de l’entreprise.
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La démocratie des crédules

Pourquoi les mythes du complot envahissent-ils l’esprit de nos contemporains ? Pourquoi le traitement de la politique tend-il à se «peopoliser» ? Pourquoi se méfie-t-on toujours des hommes de sciences? Comment un jeune homme prétendant être le fils de Mickael Jackson et avoir été violé par Nicolas Sarkozy a-t-il pu être interviewé à un grand journal de 20 heures?

Comment, d’une façon générale, des faits imaginaires ou inventés, voire franchement mensongers, arrivent-ils à se diffuser, à emporter l’adhésion des publics, à infléchir les décisions des politiques, en bref, à façonner une partie du monde dans lequel nous vivons?

N’était-il pourtant pas raisonnable d’espérer qu’avec la libre circulation de l’information et l’augmentation du niveau d’étude, les sociétés démocratiques tendraient vers une forme de sagesse collective? Ce sont toutes ces considérations auxquelles nous invite à réfléchir Gérald Bronner.

Changement climatique : Une escroquerie ?

Le réchauffement de la planète ne serait pas lié à l’activité humaine. Le Britannique Martin Durkin prend le contre-pied de l’actuel consensus sur l’évolution du climat en s’appuyant sur des interviews de scientifiques, d’économistes ou encore d’hommes politiques.

Un documentaire polémique, qui a été particulièrement controversé lors de sa diffusion au Royaume-Uni en 2007. “The Great Global Warming Swindle” est un film documentaire controversé du producteur de télévision britannique Martin Durkin, qui conteste l’avis de la majorité des climatologues selon lequel l’activité humaine serait la principale cause du réchauffement climatique.

Le film montre le témoignage de scientifiques, d’économistes, de politiciens, d’écrivains et d’autres personnes sceptiques par rapport au consensus scientifique sur l’origine anthropique du réchauffement climatique.

Démission en direct sur Russia Today : Épisode de la guerre médiatique contre la Russie ?

Ces dernières semaines, alors que la bataille médiatique fait rage autour de la bataille pour l’Ukraine, le Mainstream médiatique s’est félicité de l’auto licenciement en direct d’une jeune employée de la chaîne étatique russe Russia Today.

Ce geste fut présenté de façon quasi-héroïque par le Mainstream francais. L’acte fut interprété comme le signe d’une résistance (!) contre le pouvoir russe au cœur de son dispositif et les médias présentèrent la jeune et jolie journaliste comme la « femme de la semaine » ou encore celle qui « défia Poutine » (!).

Pour certains journaux alors que la « propagande du régime fonctionnait a plein régime, des voix dissidentes se faisaient entendre », pendant que certains journaux titraient que la journaliste avait démissionné pour protester contre « la politique russe en Ukraine » ou encore car elle était « en colère » et « outrée » par Vladimir Poutine. Des médias français n’hésitèrent pas eux à même parler d’une réelle « fronde » au sein de la chaîne d’État.

La jeune femme, qui travaillait depuis 2 ans et demi à Russia Today, a expliqué qu’elle ne « pouvait plus travailler pour une chaîne financée par le gouvernement russe et qui absout les actions du (président russe Vladimir) Poutine (…) Mais aussi qu’elle était fière d’être Américaine et croyait a la diffusion de la réalité ».

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« Le nouvel ordre mondial pourrait s’appeler Globalia ! »

Par Charles SANNAT

AVERTISSEMENT : Attention, cet article est très subversif. Si vous souhaitez continuer à vivre tranquillement dans votre société de Bisounours ou toutlemondeylestgentil et où les mamamouchis vous veulent que du bien, ne poursuivez surtout pas votre lecture.

Engagez vous :
- La guerre c’est la paix
- L’esclavage c’est la liberté
- L’ignorance c’est la force

Beaucoup s’interrogent sur cette idée souvent évoquée et assez sulfureuse de nouvel ordre mondial. Pour la très grande majorité de nos concitoyens, cela fleure bon la théorie du complot, cela manque de sérieux, puisque Claire Chazal ou David Pujadas n’en ont pas parlé. N’oubliez jamais que ce dont on ne nous parle pas, n’existe pas.

C’est l’absence de traitement dans nos grands médias de certains sujets qui devrait nous rendre encore plus vigilants sur ces thèmes. Vous avez actuellement un exemple assez flagrant de cette théorie du silence avec les négociations en cours sur le traité transatlantique. Il est rare que nous ayons atteint un tel degré d’opacité. Personne n’en parle. Ce sujet est donc absent. Il ne peut être par définition une préoccupation et donc une source de mobilisation citoyenne. Aucune force ne peut s’opposer à quelque chose qui n’existe pas.

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Radio Courtoisie : Rendez-vous politique de la réinformation

Sur Radio Courtoisie, le 02 septembre, Henry de Lesquen recevait Jean-Yves Le Gallou responsable de la Fondation Polémia, ainsi que Léopold Gauthier, dans son libre journal de la réinformation, sur les thèmes de la crise syrienne et de la réforme pénale de Christiane Taubira.

“Dans les guerres modernes le bobardement précède le bombardement…”

Plus d’émissions téléchargeables (Radio Courtoisie) ici
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Censure : Hervé Kempf quitte Le Monde

Par Hervé Kempf

Ce 2 septembre, quinze ans et un jour après y être entré, je quitte Le Monde : en ce lundi, le dernier lien juridique entre ce journal et moi est défait, par le « solde de tout compte ». Que je quitte volontairement un titre prestigieux étonnera peut-être. Mais certes moins que la raison qui m’y pousse: la censure mise en œuvre par sa direction, qui m’a empêché de poursuivre dans ce journal enquêtes et reportages sur le dossier de Notre Dame des Landes.

Au terme de l’histoire que je vais ici retracer, il ne me restait qu’une issue, si je voulais conserver la liberté sans laquelle le journalisme n’a pas de sens : abandonner le confort d’un salaire assuré et de moyens de travail avant que soit étouffée la dernière marge d’expression qui me restait, la chronique Écologie.

Faiblesse de nos moyens face aux millions des oligarques qui contrôlent les médias. Nous ne sommes rien, ils sont tout. Mais nous avons ce que l’argent ne peut pas acheter : la conviction, l’enthousiasme, la liberté.

Abandonner le journal fondé par Hubert Beuve-Méry et vendu en 2010 est une libération. Je me lance dans l’aventure du site Reporterre, parce que plus que jamais, une information indépendante est nécessaire pour rendre compte du phénomène le plus crucial de l’époque, la crise écologique.

Rappelons simplement quelques dates :

  • création du service Planète : octobre 2008 ;
  • création de la chronique Écologie : février 2009 ;
  • prise de contrôle du Monde par MM. Bergé, Niel et Pigasse : juin 2010.

Notre Dame des Landes : il est interdit d’enquêter
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États-Unis : Les enfants de la surconsommation

Les enfants, une cible idéale pour l’industrie du marketing qui développe des stratégies de plus en plus sophistiquées pour atteindre ce jeune public.

Dans ce documentaire de la “media education foundation”, un organisme américain spécialisé dans l’impact des médias sur la culture et la politique, vous verrez comment, aux États-Unis, les spécialistes du marketing ciblent les bébés et les enfants de bien des façons, souvent pernicieuses, afin de s’immiscer dans tous les aspects de la vie de ces jeunes consommateurs.

Grèce : La “stratégie du choc” appliquée

Selon l’auteur Naomi Klein, l’utilisation systémique du choc et de la peur par les élites au pouvoir pour ébranler les communautés vulnérables est très évidente dans la Grèce d’aujourd’hui. De la montée du racisme à la vente du pétrole et des ressources en gaz naturel du pays, beaucoup de ce qui va façonner le futur immédiat de la Grèce sont des conséquences prévisibles de la politique d’austérité.

Naomi Klein est l’auteur du controversé best-seller du New-York Times “La Doctrine du Choc” (ou la stratégie du choc), auquel on a décerné la qualification de « récit majeur de notre temps ». Le livre explique que les intérêts commerciaux et les grandes puissances exploitent le choc, qu’il soit sous la forme d’un désastre naturel, d’un problème économique ou des turbulences politiques, comme une opportunité de restructurer de manière agressive les économies des pays vulnérables.

Dans un entretien avec EnetEnglish, elle avance le fait que parce que les politiques ultra-capitalistes sont désagréables à la majorité des citoyens, on ne peut pas les mettre en place sans un choc, allant de l’hypermédiatisation d’un fait divers à la torture policière qui écrase la résistance populaire.

Comment les événements en Grèce se rapprochent de vos arguments dans la stratégie du choc ?
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La guerre des mots

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots ». Cette citation peu connue du célèbre philosophe grec Platon (Athènes, 427 – id., 347 av. J.-C.), premier grand penseur du monde occidental, est aujourd’hui plus que jamais d’actualité. En effet, personne n’échappe à l’immense entreprise d’aseptisation du vocabulaire qui pullule dans les médias et autres instances du politiquement correct.

Pour la bonne forme, rappelons qu’un mot est généralement utilisé pour désigner des objets ou des réalités consacrés par l’usage. Ce qui fait que chacun peut comprendre autrui sans trop de malentendus.

Ça, c’est pour le principe, car dans les faits, il en va tout autrement. En effet, les convenances terminologiques du politiquement correct, nous ont plongé dans l’euphémisme trompeur.

Ainsi, le balayeur de rue est devenu un technicien de surface, le chômeur un demandeur d’emploi, le prolétaire un salarié, la grève un mouvement social, le clochard un sans domicile fixe, le cul-de-jatte un handicapé moteur, le nain une personne de petite taille, le pédéraste un gay, le nègre un black, le maghrébin un jeune, la prostituée une travailleuse du sexe, le bordel un salon de massage, l’avortement une interruption volontaire de grossesse (ou pire : une IVG), le trafiquant de drogue un dealer (traduction : un revendeur), le réfugié un requérant d’asile, le clandestin un sans-papiers, le vol une expropriation, la prison un espace carcéral, le vandalisme une incivilité, le viol collectif une tournante, etc. La liste est interminable !
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Radio Courtoisie : L’or, l’argent et les monnaies papier dans la crise actuelle

Mercredi 03 avril 2013 à midi, Emmanuel Ratier dans son Libre Journal de la résistance française sur Radio Courtoisie, recevait Benjamin Dormann (“Ils ont acheté la presse“) et Jean-Yves Le Gallou (“La tyrannie médiatique“) sur le thème des médias. La seconde partie de l’émission fut consacrée à une rencontre avec Michel Prieur, numismate, directeur de la Compagnie Générale de Bourse au sujet de la crise de l’euro de l’avenir de l’or et de l’argent.

Partie 1 :

Partie 2:
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Crise à Сhypre : Et si le rêve européen touchait à sa fin ?

Par Alexandre Latsa

Les récents événements à Chypre ont donné lieu à un déferlement médiatique excessif et souvent bien éloigné de la réalité. Le pays en 2011 avait pourtant une dette en pourcentage du PIB inférieure à celle de la France, de l’Italie et de l’Allemagne. Jacques Sapir rappelle en outre que les banques chypriotes ont aujourd’hui des actifs qui sont égaux à 7,5 fois le PIB de l’Ile, alors que la moyenne dans l’UE est de 3,5 fois, mais que c’est largement moins par exemple que le Luxembourg dont les actifs bancaires pèsent 22 fois le PIB.

Un peu d’histoire

La partie sud de l’île de Chypre (la partie nord étant envahie militairement par la Turquie depuis 1974) est peuplée de 770.000 habitants et ne représente que 0,3% du PIB de la zone euro. L’île, bien que relativement méconnue du grand public, du moins jusqu’à cette crise, a eu une histoire très tumultueuse la partageant largement entre l’Occident et l’Orient. Les lecteurs souhaitant en savoir plus peuvent consulter cette histoire illustrée de l’île s’arrêtant à 2004.

C’est justement cette année-là que Chypre a rejoint l’Union Européenne (le pays étant le plus riche des nouveaux entrants à l’époque) puis, en 2008, Chypre a intégré la zone euro. A ce moment l’île connaissait déjà des afflux de capitaux russes et la législation fiscale y était déjà sensiblement la même qu’aujourd’hui.

La même année la crise financière à frappé l’île comme tous les pays occidentaux et lors de la restructuration de la dette Grecque, les actifs des banques Chypriotes (qui contenaient une forte proportion de bons du trésor grecs) ont été brutalement dévalorisés par cette décision de l’Eurogroupe.

Le racket fiscal: nouvelle solution pour régler la crise?
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Radio Courtoisie : “Soyez informés sur ceux qui vous informent!” (Màj Audio)

Samedi 22 septembre à midi, Romain Lecap recevait sur Radio Courtoisie, Claude Chollet, président de l’Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique (OJIM) et Benjamin Dormann, auteur de “Ils ont acheté la presse” afin d’évoquer le pouvoir des journalistes et des grands groupes de médias.

Comment les médias poussent le monde à la guerre

(Vidéo de janvier 2012)

Alors que le ton monte dans le détroit d’Ormuz entre les gouvernements US et iranien, et que la Chine et la Russie dénoncent l’ingérence de Washington dans leur politique intérieure, la tension est à son comble dans le monde.

Loin d’être des observateurs impartiaux de ces développements, les médias alimentent ces tensions et préparent le public à une confrontation militaire. Avec l’essor des médias en ligne qui supplantent les anciens supports dans la présentation des problèmes mondiaux, nous découvrons comment les médias poussent le public à la guerre.

La crise était-elle inévitable?

Pas selon Peter Schiff le président de Euro Pacific Capital Inc qui n’a cessé de nous avertir de l’imminence d’une crise majeure à venir et pourtant… Regardez avec quel mépris ses confrères prennent ses déclarations pourtant très lucides.

http://www.dailymotion.com/video/xbfmbb

(Les fautes d’orthographe apparaissant dans le sous-titre sont d’origine, désolé…)