Pourquoi on vaut plus mort que vivant

Une infographie consacrée au trafic d’organes, phénomène criminel présent dans plusieurs pays, dresse la réalité de ce business macabre en quelques chiffres et faits.

Intitulé Tu vaux plus mort que vivant, le document ci-dessous, créé par le site medicaltranscription.net, invite à prendre connaissance de la valeur de différents organes et parties du corps humain.

Sur le marché noir, une paire d’yeux vaudrait donc 1525 dollars, un crâne et ses dents 1200 dollars, alors qu’un foie et un coeur peuvent s’acheter respectivement 157 000 et 119 000 dollars.

Entre l’Inde, la Chine et les USA, les prix ne sont pas du tout les mêmes : acheter en Inde un rein coute 15 000 dollars alors qu’aux USA il avoisine la coquette somme de 262 000 dollars .

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Dead Than Alive
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Cancer : Silence sur les travaux du Docteur Gernez

23 décembre 1971 : les américains lancent le plan anti-cancer. Le conseiller du Président Nixon, John Rooney, annonce à toute la presse qu’en 1976, date du bicentenaire de l’indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Fanfaronnade électorale ? Non. Cette déclaration s’appuie sur les découvertes du Docteur André Gernez, médecin français cancérologue et physiopathologiste. Une étude INSERM démontre dès 1971 que le cancer peut être évité dans 93% des cas.

Fin des années 60 le Docteur André Gernez crée son groupe de Biologie: UBI (Union Biologique Internationale). Ses collaborateurs sont : Pr Gellé, Docteur Delahousse, Pr Nihous, Docteur J.Lacaze, Docteur J.P Willem, Docteur M. Dumont, Docteur Deston.

À partir de 1967, André Gernez révolutionne les principes fondamentaux de la biologie. Le Docteur Gernez est en mesure aujourd’hui de contrôler diverses pathologies (le cancer, l’Athéromatose, la sclérose en plaques, la schizophrénie, la myopathie de Duchenne, l’Asthme et l’allergie, le Psoriasis, le Parkinson, l’Alzheimer…). Plus de quarante ans plus tard, la plupart de ses théories sont reconnues au niveau mondial, sans jamais que son nom ne soit cité.

La nouvelle bombe démographique

L’auteur de cet article est consultant auprès du gouvernement des USA (il a, par exemple, influencé Condoleeza Rice, quant à l’Iran).

Nous ne publions pas ce texte en raison d’une quelconque adhésion à son contenu, mais parce qu’il nous paraît révélateur d’un certain état d’esprit des élites étasuniennes, voire d’une stratégie sous-jacente.

La rédaction de Fortune

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D’ici à 2050, la démographie du monde va beaucoup évoluer et pose de nouveaux problèmes, bien différents de ceux de la surpopulation.

Il n’est pas possible de parler du développement économique sans évoquer une constante majeure : la démographie.

Dans un essai qui vient de paraître («The New Population Bomb, The Four Megatrends That Will Change the World», Foreign Affairs, janvier-février 2010), le professeur Jack A. Goldstone résume avec une pertinence décapante les enjeux d’un monde en pleine transformation, mais très largement sous-estimés.

Il rappelle qu’il y a quarante ans tout juste, le biologiste Paul Ehrlich lançait un cri d’alarme qui marqua les esprits. Au rythme actuel, écrivait-il, l’explosion de la population mondiale conduit à une famine massive à l’horizon des années 1970. Ce pronostic, qui marqua les esprits, ne s’est pas produit ; la révolution verte et le planning familial permirent de l’éviter.

Selon Jack A. Golstone, la «bombe» démographique demeure, mais elle a changé de nature. Ce n’est pas tant la surpopulation que l’on doit redouter mais l’inégalité de son développement qui engendrera des tensions nouvelles ; en particulier, l’accroissement spectaculaire des habitants dans une majorité de pays pauvres et le vieillissement des vieilles nations industrialisées.
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