Tous accros au sel

Fleur de sel pour saupoudrer une viande, gros sel pour agrémenter l’eau des pâtes, le sel fait partie intégrante du paysage gustatif. Au pays de la gastronomie, il est d’ailleurs impensable de cuisiner sans rajouter son grain de sel, agent de saveur mais aussi élément indispensable au bon fonctionnement de l’organisme – il permet en effet de retenir l’eau.

Seul problème, les Français en ingèrent beaucoup plus que les doses journalières recommandées par l’OMS, avec des répercussions de santé publique. Malgré des chiffres alarmants, la grande majorité des Français est incapable d’estimer, et donc de limiter, sa consommation quotidienne de sel.

Pain, jambon, gâteaux industriels, le sel est partout. Pourquoi ? Et comment en réduire sa consommation ?

France 5 14/06/2015

Sucre ou gras : lequel est notre pire ennemi ?

Trop riche, notre alimentation devient un problème de santé publique, favorisant le cancer, le diabète, les maladies cardio-vasculaires… Mais qu’est-ce qui est pire : l’excès de sucre ou de graisse ?

Sur un ton alerte et humoristique, mais avec une grande rigueur scientifique, le documentaire répond à cette question en se fondant sur les expérimentations de jumeaux trentenaires. Une enquête scientifique aussi ludique qu’édifiante de la BBC.

Réalisé par David Stewart (Royaume-Uni 2014)

Sucres : Gare à l’overdose !

Friandises, chocolats, sodas et autres bonbons… Ces gourmandises qui ramènent tout un chacun à la douceur de l’enfance peuvent s’avérer pourtant bien dangereuses. Dans quelles circonstances ? Les faux sucres sont-ils meilleurs pour la santé que le vrai ? Enquête.

Excellent pour la santé, source d’énergie et de plaisir, synonyme de fête… les mots pour vanter les qualités du sucre et des sucreries en général ne manquent pas. Mais si, comme l’explique le Pr Jean-François Gautier, diabétologue à l’hôpital de la Lariboisière (Paris), « il est un carburant essentiel pour nos cellules », consommé en excès, il est responsable de surpoids, d’obésité, de diabète et de maladies cardio-vasculaires.

Or, c’est bien là que le bât blesse, car, en France, depuis le début du XIXe siècle, la consommation de l’agréable poudre blanche n’a pas cessé de croître, et ceci de manière exponentielle, passant d’à peine un kilogramme par an et par personne à trente aujourd’hui.

Réalisé par Bernard Faroux (France – 2014)

Quand l’eau camoufle un facteur de risque cardiaque, l’arsenic

L’eau de boisson peut être vecteur de pathologies. Sa purification vis-à-vis des organismes pathogènes n’en fait pas pour autant une boisson pure. Ainsi, l’eau, puisée dans les nappes phréatiques ou les cours d’eau, s’enrichie naturellement en arsenic, un enrichissement qui peut être accentué par des pollutions industrielles. Si l’arsenic est un cancérigène reconnu, il peut également être responsable de pathologies cardiovasculaires, et pour des dosages bien plus faibles qu’auparavant considérés. Consommer une eau riche en arsenic n’augmente donc pas que le risque de décès par cancers mais aussi le risque de décès cardiovasculaire.

Au Bangladesh, l’eau est partout. Dans ce pays grand comme un cinquième de la France mais peuplé de 160 millions d’habitants, les terres ont pris le nom des rivières qui les cernent de toute part. Et pour des raisons tenant essentiellement à la géologie, cette eau est très riche en arsenic, à des taux pouvant dépasser très largement les normes usitées dans les pays occidentaux. Une étude épidémiologique a ainsi pu relever au Bangladesh une contamination de l’eau par l’arsenic allant de 0.1 μg/L à 864 μg/L, alors que la norme officielle du pays est de 50 μg/L. Il est estimé que près de 60 millions d’habitants de ce pays sont exposés quotidiennement à une eau dont la teneur en arsenic dépasse les normes de l’OMS qui sont de 10 μg/L depuis 1993.

Une étude américaine récemment publiée vient rappeler les risques cardiovasculaires liés à la consommation d’une eau polluée par l’arsenic y compris par des teneurs pouvant être jugées faibles ou dans les normes de l’OMS.

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Palme, une huile qui fait tache

Décriée en raison de ses risques pour la santé et de son impact sur l’environnement, l’huile de palme est pourtant en train d’envahir nos assiettes. Enquête sur cette matière grasse devenue la plus utilisée au monde.

Documentaire réalisé par Amélie Lançon – France 5 – 02 juin 2013

(Merci à NOP)