Médecins en zone rurale

Deux fois par an, c’est la bourse au stage. 200 internes à affecter dans les différentes disciplines et notamment chez les généralistes. Et pour les inciter à choisir la médecine rurale, ces étudiants pourront bénéficier d’une aide de l’État.

La formation d’un généraliste coûte à l’État environ 100.000 euros. Aujourd’hui en Auvergne, les maisons de santé pluridisciplinaire ont le vent en poupe. Il y en avait une seule en 2010, elles sont désormais 57.

Le retour de la pauvreté chez les personnes âgées

De plus en plus de personnes âgées sont touchées par la grande pauvreté, a déploré le 14 avril 2010 le collectif Alerte qui craint de voir cette situation s’aggraver.

Les 37 associations et fédérations nationales de lutte contre l’exclusion membres du collectif affirment vivre ce phénomène au quotidien sur le terrain : précarisation des personnes âgées de plus en plus nombreuses à se retrouver à la rue, problème d’insolvabilité (de la personne âgée et de sa famille) pour financer les coûts liés à l’hébergement en maison de santé ou aux soins de santé, isolement de ces personnes lié à la complexité de l’accès à une prise en charge (en institution ou à domicile)…

Concrètement, les associations enregistrent une forte augmentation de la présence des personnes âgées dans leurs lieux d’accueil, de demandes d’aides financières, alimentaires, médicales… Cette situation de précarisation «risque de s’aggraver sous l’effet de la crise économique et en fonction de choix qui seront retenus par la future réforme des retraites,» s’inquiète le collectif Alerte. Et de citer le récent rapport de l’Onpes qui observe une interruption dans le mouvement de baisse de pauvreté de ce public et le fait que le minimum vieillesse reste inférieur au seuil de pauvreté pour une personne seule.

Mais il indique surtout que «les inquiétudes relatives à la pauvreté des personnes âgées s’expriment essentiellement pour l’avenir.»

Une enquête des Petits frères des pauvres

«Nos équipes nous font part de situations de plus en plus complexes et alarmantes,» a indiqué Jean-François Serres, secrétaire général des Petits frères des pauvres. Les personnes âgées, signalées par les bénévoles l’association, n’arrivent plus à faire face aux dépenses de la vie courante.
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