Bretagne et Grande-Bretagne : Des maisons ou des terrains à vendre pour… 1 euro ou 1 livre !

Acheter un terrain ou une maison pour la somme symbolique de un euro. Sur le marché de l’immobilier, ce type d’annonce est en train de se développer. La raison ? Le désir de certaines communes à vouloir faire revenir des familles et donc de l’activité. À Berrien (Finistère), faute d’effectif une classe de l’école du village a failli fermer. Le rectorat est resté sourd aux appels à l’aide des parents. Alors la municipalité a opté pour une autre solution. Celle de mettre des terrains en vente pour un euro le mètre carré.

2.000 personnes ont répondu à cette annonce, mais la municipalité avait des critères de sélection bien précis. “La maison doit être construite dans un délai de trois ans. Il est interdit de revendre à un délai supérieur à un euro“, explique Marie-Pierre Coant, adjointe au maire.

En Angleterre, la municipalité de Liverpool est sur la même idée. Ici on vend des maisons à une livre pour repeupler des quartiers déshérités. C’est un succès. Le programme prévu pour vingt maisons tests concerne à présent 1.300 logements. Les habitants doivent restaurer les maisons achetées, venir en famille et rester cinq ans dans le quartier.

Maisons à prix cassés, y a-t-il des pièges ?

Devenir propriétaire de sa maison : un rêve de plus en plus accessible. Un peu partout en France, des pavillons à petit prix sortent de terre. Des maisons que l’on trouve à moins de 100 000 euros. Comment les constructeurs font-ils pour bâtir à bas coût ? La qualité peut-elle être garantie ?

Maison : Les nouveaux filons pour réduire les factures

Le chauffage est le poste de dépenses sur lequel beaucoup de Français aimeraient faire des économies. Il existe des solutions pour réduire la facture énergétique comme changer de chaudière, isoler des murs ou s’équiper de fenêtres. Mais il y a des erreurs à ne pas commettre.

L’équipe du magazine s’est penchée sur les tarifs dits « imbattables » mais qui réservent parfois bien des surprises. D’autre part, les journalistes ont enquêté sur les syndics (souvent pointés du doigt par les copropriétaires), cherchant à comprendre comment ils fixent leurs honoraires, quelles sont leurs méthodes de travail et les pièges qui se cachent dans certains contrats.

Partie 1:

La grande braderie des résidences secondaires

Des vacances en bleu sur les bords de la Méditerranée, en vert dans la campagne normande ou en blanc face aux sommets enneigés des Alpes… Pour beaucoup de Français, la pause estivale s’apprécie, non pas dans un camping ou à l’hôtel, mais chez soi, dans sa résidence secondaire.

La maison de vacances est une particularité typiquement française. La France est le pays qui en compte le plus dans le monde, avec trois millions de biens, soit 10% du parc de logements. La crise touche aujourd’hui de plein fouet le marché des résidences secondaires. Les propriétaires cherchent à vendre vite, quitte à casser les prix !

Même dans les stations balnéaires prisées, les agences immobilières ont du mal à écouler leur stock. Et plus l’on s’éloigne du littoral, plus les prix chutent. Enquête sur cette grande braderie des résidences secondaires, dans laquelle vendeurs et acquéreurs se livrent une guerre sans pitié.

L’incroyable cabane du snowboarder Mike Basich

Nichée en haut d’une colline, au milieu des montagnes du comté de Nevada en Californie, une cabane d’exception domine les alentours. Modeste par son envergure – à peine 21 m² – celle qui a nécessité 5 années de dur labeur peut se targuer d’avoir une esthétique à couper le souffle autant que la vue qu’elle offre sur l’environnement.

Cette micro maison est l’œuvre du snowboarder Américain Mike Basich, l’un des tous premiers professionnels dans ce sport de haut niveau. Durant sa carrière, Mike a gagné nombres de compétitions à travers le monde et rencontré le succès. Comme beaucoup, il va vivre son « rêve Américain » insouciant jusqu’au jour où il va réaliser le « vide » qui entourait son mode de vie. Quelque-chose d’indéfinissable lui manquait.

C’est alors que Mike a revendu maison et voitures pour s’éloigner du chaos de la ville et vivre autrement son rêve, en construisant lui même, sur son terrain de 160m² à Truckee, un petit et chaleureux chalet. Totalement déconnecté du réseau, celui-ci ne possède pas d’électricité du réseau, pas de plomberie intérieure et pas d’Internet. Un isolement volontaire souhaité par Mike qui dit se sentir bien plus proche de la nature et de la vie de cette façon. Un simple panneau solaire suffit à lui fournir l’énergie dont il a besoin.

Lire la suite

Maison Écologique : Visite d’un “earthship” moderne

Un Earthship est une maison autonome, écologique, économique et saine qui annonce une révolution dans le monde car il permet à tous de prendre soin de leur besoin de base à moindre coût et en maximisant son impact positif sur l’environnement et le peuple.


Garbage Warrior, Le film des Earthships (Rediff.)

Paraguay : Maisons végétales

Au Paraguay, le “luffa” sert à la fabrication des éponges végétales. Mais pour Elsa Zaldivar, cette plante de la famille des cucurbitacées peut aussi servir à la construction des maisons. Car nombreux sont les habitants qui n’ont plus accès à des matériaux à des prix abordables.

Pays-Bas : Les maisons flottantes d’Amsterdam

Les Pays-Bas sont à court de terrains constructibles. Près de 70% des terres, sur lesquelles vit près de la moitié de la population, se situent en dessous du niveau de la mer.

Plutôt que de se battre contre les flots, les ingénieurs font de l’eau une alliée et ont créé un concept immobilier innovant…

Le Camptier : Un chantier en permaculture

Les terre-pailleux de la Courdémière ont construit de façon participative une magnifique maison de Haute Qualité Enviable (pas chère, belle et efficace), en paille, terre et bien plus, le camptier se renouvelle tous les ans depuis 2011.

Apprentissage et utilisation de techniques traditionnelles : torchis, cloisons isolantes en terre-paille, briques de terre crue (adobe), dalle en béton de terre, enduits terres (et ocres), décorations, récupération (murs en bouteilles, fondations en pneus), électricité autonome.

« J’ai choisi la décroissance »

Frédéric a 45 ans, un métier, une compagne, une maison. Une vie normale en soi, à ceci près qu’il a construit sa maison et que cette dernière n’a pas l’eau courante, ni l’électricité. Frédéric est décroissant, un mode de vie qu’il a choisi parce qu’il refuse le monde de la surconsommation et de relations virtuelles. Témoignage.

J’ai 45 ans et j’habite depuis juillet 2013 dans une maison que j’ai construite moi-même. Je n’ai ni l’eau courante, ni l’électricité. Ma démarche s’inscrit dans la décroissance, ou la “sobriété heureuse“, comme dirait Pierre Rabhi.

Contrairement aux idées reçues, la décroissance n’est pas un concept de bobos ou de hippies. J’ai un métier, je suis bénévole en soins palliatifs et par ailleurs marathonien. Cette décroissance, pour moi, est une manière de vivre simplement. Une façon de privilégier l’être au paraître, les contacts humains aux contacts virtuels et le partage avant tout.

Je n’ai donc pas de télé, pas de frigo, pas d’ordinateur, pas de lave-linge ni de lave-vaisselle. Je me passe très bien de la télé. Le temps que je ne perds pas à la regarder me permet de m’investir dans d’autres activités. Je la trouve abrutissante, débilitante.
Lire la suite

“Tiny house” : Une mini-maison neuve à 25.000 euros

Les cabanes séduisent de plus en plus. En particulier les chalets mobiles. Leur nom ? Les “Tiny house”, “petite maison” en français. Une cabane de 15 mètres carrés habitables, toute équipée.

Loïc fabrique ces maisonnettes depuis un an. Il en a déjà vendu une quinzaine. 50 sont en préparation. “Il y a un vrai marché qui émerge. Il y a un vrai mouvement. On a des demandes au quotidien“, affirme-t-il.

La “Tiny house” est née aux États-Unis, avec la crise immobilière de 2008. Les Américains ne peuvent plus rembourser leurs crédits alors de plus en plus troquent leur maison contre ces petits chalets bien moins chers.

Kim et Ryan vivaient avec leurs deux enfants dans 180 mètres carrés, contre 19 aujourd’hui. Un changement radical pour se débarrasser d’un crédit trop encombrant, mais aussi pour retrouver une vie moins liée à l’argent, moins matérielle.

Roumanie : « Soleta », une maison écolo atypique

Venue de Roumanie, la Soleta zeroEnergy est la plus petite d’une gamme de maisons modulaires écologiques créée par la Fondation Justin Capra pour les Inventions et Technologies durables (FITS). Un concept écologiquement intelligent mais également abordable ! Découverte.

L’objectif de FITS : concevoir des maisons flexibles et abordables à la fois en terme de prix d’achat initial et de coûts d’exploitation permanents. Ces maisons combinent stratégies pratiques et technologies de pointe. La forme de la Soleta zeroEnergy, plutôt insolite, est habituellement attribuée à des fermes ou à des hangars pour avions.

Mais, contrairement à ces structures utilitaires métallisées, la zeroEnergy est couverte de bois et pourvue de grandes baies isolantes. Des « ingrédients » qui permettent de créer une relation entre la nature et l’intérieur de la maison en procurant beaucoup de lumière naturelle, une isolation efficace et une bonne ventilation.

Espagne : Des maisons modulables à volonté

Les maisons sont supposées êtres rigides et stables. Mais à l’avenir, celles construites avec un polymère à mémoire de forme pourraient changer de volume, voire être plus grandes avec les changements de température.

Les chercheurs de l’IAAC l’Institut d’architecture avancée de Catalogne ont posé les fondations du prototype d’une maison origami. Il leur a fallu pour cela trouver des matériaux qui puissent se courber tout en ayant en mémoire leur forme initiale.

Maison-poison : Quand nos intérieurs nous polluent

Contrairement à une idée reçue, l’air des maisons est cinq à dix fois plus pollué que celui de l’extérieur. Les meubles dégagent des substances chimiques, lesquelles proviennent de produits d’entretien ou de matériaux de construction.

Et plus on nettoie sa maison, plus des substances toxiques sont libérées. Les médecins soupçonnent cette pollution domestique d’être à l’origine d’allergies mais aussi de cancers. Malgré ces risques connus, les industriels traînent des pieds pour modifier sérieusement la composition des produits.

Les autorités sanitaires françaises et européennes se «hâtent» lentement. Pourtant, il existe des produits sains aux recettes toutes simples. Ce documentaire propose une enquête sur un marché empoisonné de 22 milliards d’euros, et quelques astuces.

États-Unis : Maisons à vendre pour 1000 $

Les autorités municipales de Détroit tentent par tous les moyens de relancer l’économie de la ville après des années de mauvaise gestion qui ont mené à la plus grosse faillite municipale des États-Unis.

La Ville lancera un site web où elle affichera les maisons qui ont été saisies ou inhabitées. Une propriété sera vendue aux enchères chaque jour à un prix de départ de 1000 $.

Les acheteurs devront toutefois respecter certaines conditions, notamment de remettre la maison en état et qu’elle soit habitée dans un délai de six mois suivant la vente. Si les conditions ne sont pas respectées, ils perdront la maison et leur argent.

En décembre dernier, la Cour fédérale a autorisé l’administration municipale de Détroit à déclarer faillite après avoir accumulé 18 milliards de dettes.

Lire la suite

Je construis ma maison moi-même

Qui n’a jamais rêvé de vivre dans un cocon à son image ? Une maison qui nous ressemble, que l’on a imaginée, conçue.

De plus en plus de Français décident de sauter le pas et de construire eux-mêmes leur maison, comme Sergio Pereira et sa maison vertueuse, ou Séverine et Nicolas qui construisent un loft, ou encore Fabienne et Dominique en phase avec la nature.

Ils ont tous décidé de s’inscrire dans l’époque, en renforçant plus encore les performances en matière de protection de l’environnement et d’économie d’énergie.

Maison bulle bioclimatique enterrée

Avec le changement climatique et la crise du logement, il est devenu indispensable de repenser l’habitat de demain. En effet, pourquoi continuer à construire des maisons cubiques, dites “traditionnelles”, qui coutent cher, alors que d’autres solutions existent?

Dans la nature il n’y a pas d’angles droits, tout est courbe et l’espace décrit par les membres de notre corps est courbe. La sphère est la forme la plus simple avec une seule dimension, le rayon. C’est également la forme qui se rapproche le plus de la nature, utilise le moins de matériaux et est la plus solide (essayez de briser un œuf en le serrant très fort dans votre main, c’est impossible et pourtant, ce n’est qu’un œuf dont la coque est comme une feuille de papier), pensez aussi aux coquillages, graines…

Ces habitations s’inspirent des maisons bulles de l’habitologue hongrois Antti Lovag pour sa structure, de l’architecte suisse Peter Vetsch pour le coté enterré et du physicien américain John Hait pour la maison chauffée par le soleil. Il s’agit d’une maison réalisée en voile de béton, une structure auto-portante qui la rend antisismique et anticyclonique.

Lire la suite

Un Anglais invente la maison à monter en 4h

Pour les personnes disposant de peu de place ou d’un tout petit budget, un Anglais a imaginé une toute petite maison en kit à monter en 4h. A l’intérieur, des volumes restreints mais des aménagements optimisés.

Une maison à soi pour 10.500£ (12.732€), et à monter en moins d’une journée ? Cela peut sembler impensable et pourtant c’est le défi relevé par l’ingénieur anglais Mike Pages qui a conçu une toute petite maison de forme cubique et de moins de 4m d’arête. Evidemment, pour ce prix et cette taille, impossible d’y loger une famille entière. Et même pour un couple, le «QB2» (le «cube project», comme Mike Pages a baptisé la maisonnette) peut sembler exigu…

Avec la réduction du nombre et de la taille des terrains disponibles aux alentours des grandes villes britanniques, cette solution pourrait intéresser de jeunes actifs ou des étudiants. Mais l’initiative se veut surtout un concept visant à allier simplicité du montage (pas plus de 4h pour monter et assembler les différents éléments en kit), faible occupation de l’espace et efficacité énergétique. Car, ainsi que l’affirment les concepteurs, le QB2 est pensé pour être autonome sur le plan électrique et calorifique : des panneaux photovoltaïques et solaires thermiques sur le toit ainsi qu’un système de flux d’air doivent fournir le courant et la chaleur requis.

Lire la suite

Mode d’emploi de l’autonomie

(…) L’idée qui tourne beaucoup sur internet en ce moment, c’est l’idée de l’autonomie. Le principe est que comme nous n’avons aucun pouvoir pour faire changer le système, alors nous pouvons nous en passer tout simplement, et ne plus le financer.

http://www.heol2.org/maison3e/images/6maison3eavantcouverture.jpg

Sans consommateurs, le système n’existe plus. Les plus optimistes se disent même que si ça marche pour eux, ça va inciter beaucoup de gens qui n’avaient pas eu le courage de le faire ou qui n’en avaient pas eu l’idée à passer à l’acte, et de toute façon, d’après certains autres, ce système n’en a plus pour longtemps.

Bon, on n’en est pas encore là. Pour l’instant je vais essayer de rassembler dans un article tout ce qui pourrait aider ceux qui sont prêts à se lancer. Une sorte de petite encyclopédie des autonomistes pour les gens qui n’ont pas beaucoup d’argent sous le matelas (l’article est un peu long, mais il y a beaucoup de choses à dire). Bien sûr, je ne connais pas tout, et si vous avez des infos à ce sujet, envoyez-les ! C’est important pour nous de réapprendre les anciennes techniques de construction, et pourquoi pas, les mélanger avec des nouvelles tant que c’est encore possible.

Lire la suite

Angleterre : Une « maison verte » pour 180 euros

Un ingénieux agriculteur britannique a construit une maison verte pour seulement 150 € afin de démontrer qu’il est possible de posséder une maison sans aller à la banque et en ayant aucune dette hypothécaire pour le reste de sa vie.

Michael Buck un ancien professeur de 59 ans, a construit une cabane sur son terrain, situé dans un endroit agréable et boisé près d’Oxford, au Royaume-Uni. Michael Buck a expliqué qu’il a construit la petite maison de ses propres mains en huit mois, sans l’aide d’aucun outil.

Il a également expliqué qu’il a monté les murs en utilisant un mélange de sable, d’argile, de paille et de bouse de vache. Le tout fixé à la structure de toit en bois et recouvert de paille.

Lire la suite

L’Igloowood : Un habitat alternatif écologique et insolite

Pour les particuliers ou les professionnels du tourisme l’Igloowood propose un beau volume à configurer en chambre, bureau, atelier, salon de musique, salle de sport, etc. Espace autoportant sans pilier interne, le dôme géodésique présente une grande rigidité, répartissant les forces en tension et compression le long de sa surface. Les triangles étant indéformables, ils rendent naturellement le dôme indéformable.

Excellente résistance aux intempéries - vérifiée et confirmée en juillet - le dôme est facile à chauffer et favorise la répartition de la chaleur. L'isolation spécifique assure un confort été/hiver, avec une structure qui ne subit pas de chocs thermiques.

L'igloo en bois, comme toute construction, doit être déclaré en mairie. Pas besoin de permis de construire la surface de plancher et l'emprise au sol étant inférieures à 20 m². Une déclaration préalable est suffisante. Et c'est sur la commune de Roquebillière, à Berthemont-les-Bains que Pascal Rougeot a installé son igloo témoin à visiter, sur un terrain prêté par un agriculteur.

Poids : 1,2 tonne. Surface 18 m2. Hauteur 2,90 mètres.
Prix entre 17.000 Euros et 30.000 Euros selon le modèle et les équipements.
Concepteur : Pascal Rougeot. Tel : 06.20.81.31.03. ou Igloowood

Nice Matin

Argentine : Éco-hameau, plus que des maisons vertes, un mode de vie

Au-delà du confort et des bénéfices environnementaux offerts par les constructions écologiques, les quartiers durables séduisent aussi grâce à leur caractère communautaire. De Buenos Aires aux confins de la Patagonie, les écovillages fleurissent à travers tout le pays, attirant un nombre croissant de citadins tentés par une vie plus proche de la nature.

Véritables laboratoires de modes de vie alternatifs, les éco-hameaux naissent un peu partout dans le pays, depuis les régions tropicales de la province septentrionale de Misiones, jusqu’aux contreforts des Andes en Patagonie.

Certains projets démarrent parfois autour d’une expérience familiale qui sert de noyau au développement d’un hameau, tandis que d’autres communautés prennent forme grâce à un groupe d’amis partageant la même vision du monde.

Tous les candidats au retour à la nature ne cherchent pas forcément à s’isoler, et quelques initiatives voient le jour aux portes mêmes de la capitale, tel l’écovillage i-tekoa installé sur une île de la ville de Tigre, au nord de Buenos Aires.
Lire la suite

Maroc : L’Orangeraie, 1er village de retraités Français

De plus en plus de Français choisissent de vivre leur retraite ailleurs. Ils seraient ainsi plus d’un million de retraités à couler des jours heureux, principalement au Maroc, en Tunisie et en Espagne mais aussi au Brésil, en République Dominicaine, en Thaïlande,… là où le soleil ne chôme pas !

Car le climat est, bien évidemment, l’une des motivations premières de cet exil des seniors. Mais la seconde est un coût de la vie bien inférieur à celui de l’hexagone. Comme au Maroc, destination phare ces derniers temps, où pouvoir d’achat et fiscalité sont aussi doux que les températures.

A tel point que le royaume concentre près d’1 départ sur 10 : presque 50.000 retraités y couleraient déjà des jours heureux, entre Marrakech et Agadir, relate LeParisien.fr. 

Et à l’avenir, ils risquent d’être encore plus nombreux avec l’émergence de villages « spécial seniors ». L’Orangeraie, du groupe immobilier Dyar Shemsi, est le premier du genre qui vient de sortir de terre à Taroudant, près d’Agadir.

Entièrement conçu pour des retraités, les 43 villas déjà construites se sont vendues entre 134 000 € et 270 000 €, même si à ce jour elles ne sont pas encore toutes habitées, rapporte le journal Metro qui publie quelques photos.

Une deuxième tranche, comprenant 81 maisons de une à trois chambres, est en construction et la dernière tranche, comprenant 120 villas, sera achevée en septembre 2013. Il y aura donc au total 244 maisons où des retraités Français mais aussi Belges n’ont qu’à poser leurs valises, comme en témoigne ce reportage de la RTBF :

Un eldorado pour jeunes retraités

Lire la suite

Se loger mieux et plus écolo : Enquête sur la maison idéale

Chaque année, des milliers de logements sont construits ou transformés, avec toujours un impact insoupçonné sur l’environnement. Pourtant, il existe des solutions pour construire et vivre de façon plus écologique, en dépensant moins tout en étant respectueux de la planète.

«Capital Terre» a donc décidé de s’intéresser aux nouvelles solutions écolos qui nous concernent tous. Des maisons en bois vosgiennes aux habitats groupés danois, des tours en terre du Yémen aux villas écolos australiennes, en passant par les immeubles incroyables de Singapour avec piscine à 200 mètres de hauteur, Thomas Sotto et son équipe font découvrir des lieux spectaculaires. Avec en toile de fond une question cruciale : à quoi peut ressembler le logement idéal qui nous permette de vivre et d’habiter tous ensemble sur Terre sans porter atteinte à l’environnement ?

La « crise des saisies immobilières » : Ce que personne n’ose vous dire

Les États-Unis sont secoués par ce qui est nommé le « Foreclosure Gate », une fraude financière de proportion épique qui touchent des millions d’Américains et qui se monte à des centaines de milliards de dollars, si ce n’est plus. « Toutes les grandes banques sont impliquées et des centaines de milliers, sinon des millions, de propriétaires menacés d’expulsion sont affectés ».

Il existe de nombreux cas connus de familles expulsées de leur maison qui n’étaient aucunement en retard dans le paiement de leur hypothèque. Partout, autant dans les médias traditionnels qu’alternatifs, on ne fait que parler de la falsification des documents d’hypothèque qui serait « la plus récente phase d’un vaste crime contre la population ». Ce n’est pas pas faux, mais ce n’est que la pointe du proverbial iceberg. La falsification des documents d’hypothèque n’est qu’une étape vers l’accomplissement du but principal de la fraude. C’est ce qui sera révélé dans cet article.

L’article « La Maison-Blanche et l’escroquerie hypothécaire » est sans doute celui qui s’est le plus rapproché du coeur de cette histoire. Voici le passage le plus important qui est à retenir:

Avant la crise financière de 2008, les banques ont attiré des millions d’Américains dans des prêts hypothécaires à haut risque, souvent à l’aide de taux d’intérêts « allumeurs » qui augmentent rapidement après un temps défini. Les pyromanes fous de l’argent de Wall Street savaient très bien que les prêts ne pourraient pas être remboursés, mais, comme tous les bâtisseurs de pyramides de Ponzi, ils avaient l’intention d’exploiter le plus longtemps possible l’escroquerie, confiant que, en bout de piste, le gouvernement entrerait dans le jeu pour couvrir leurs pertes.

Cela a résulté en prêts toxiques qui étaient regroupés, transformés en produit financier et vendus, créant une imposante structure de dettes reposant sur des fondations frauduleuses et légalement douteuses — à partir de laquelle les dirigeants des banques et les actionnaires principaux atteignirent des niveaux de richesse personnelle vertigineux.

Lorsque la pyramide de Ponzi s’est effondrée, le gouvernement fédéral a sauvé les banques à hauteur de milliers de milliards de dollars. Conséquemment, les banques nagent maintenant dans l’argent et leurs dirigeants ont fracassé des records de salaires, autant en 2009 qu’en 2010.

Lire la suite

Décroissance pro-active

En Californie les banques ont décidé qu’il est plus rentable de carrément détruire les maisons neuves qu’ils ont à liquider. C’est ce qu’on appelle de la “décroissance pro-active” !

Il semble qu’il soit plus intéressant de réduire le nombre de logements plutôt que d’attendre que l’immobilier remonte par lui-même. Les banques ont en effet plus de frais que d’espoirs de revendre. Avec ce genre d’images on peut commencer à mesurer la gravité de la situation et l’absurdité du système. On est en train de détruire des biens pour créer de la valeur…

Image de prévisualisation YouTube

La suite de l’opération: partie 2, partie 3, partie 4, partie 5.

1 million d’Américains refusent de payer leur hypothèque

Un million d’Américains qui ont les moyens de payer leur hypothèque, parce qu’ils ont toujours leur emploi, refusent de le faire. Ils ont décidé que cela n’en valait plus la peine parce que la valeur de leur maison a trop baissé (ce phénomène s’appelle: “underwater“).

C’est une tendance qui se répand comme une traînée de poudre, dans le Sud des États-Unis en particulier. On la qualifie de: « strategic default. »

Sur une seule rue, 16 maisons sur 44 sont vides pour cette raison. Un jeune couple raconte qu’il a payé 262 000$ pour sa résidence en 2006. La banque l’évalue aujourd’hui 142 000$, “Cela ne vaut plus la peine de payer,” dit le mari qui travaille au département de vérification d’une université. “S’en aller est devenu la chose in à faire,” ajoute-t-il en disant que de plus en plus de gens le font. D’ailleurs, l’entreprise youwalkaway peut vous aider dans ce dossier….

Un autre couple, plus âgé, a trouvé la décision plus déchirante. Leur maison, achetée 400 000$ il y a trois ans, vaut aujourd’hui 85 000$. “Nous ne sommes pas des méchants, nous prenons une décision d’affaires,” dit l’épouse, visiblement mal à l’aise.

Lire la suite

Citation du jour

«On pensait que les affaires, aux États-Unis, c’était solide comme du roc. On était le pays de la prospérité, et rien ne pourrait nous arrêter. Une maison en brique, c’est fait pour durer. Tu la donnais à tes gosses et ils y mettaient du marbre. Il y avait une impression de continuité. Si tu réussissais, c’était pour toujours. Et, d’un coup, le rêve a explosé. Le choc a été incroyable.»

E.Y. (Yip) Harburg, parolier de chansons, cité dans le livre « Hard Times, Histoires orales de la Grande Dépression », p43.

(Merci à Pakc)

États-Unis : le flot des saisies n’est pas endigué

Alors que ses précédentes mesures n’avaient pas prouvé leur efficacité, Barack Obama a présenté vendredi 26 mars 2010 un plan visant à enrayer les saisies de logement : 14 milliards de dollars supplémentaires pour permettre aux emprunteurs en difficulté de refinancer leurs prêts et prévenir les défauts de paiement.

Arrêtez les saisies”, “Laissez les familles dans leur maison”. Portées à bout de bras par une cinquantaine de personnes, les pancartes fleurissent devant l’agence locale de la Bank of America, à Antioch. Dans cette ville-dortoir située au nord de San Francisco, l’association caritative CCISCO (Contra Costa Interfaith Supporting Community Organization) lançait en septembre dernier sa campagne contre les saisies immobilières. “Nous sommes en colère et voulons que les banques nous rendent des comptes, affirme Apolonio Morales, porte-parole de l’association. Le gouvernement a donné des milliards aux banques pour que les familles puissent rester chez elles. Mais on ne voit pas de différence. Les banques ne bougent pas, elles ne renégocient pas les prêts de ceux qui peuvent y prétendre.

Dès 2007, avant la crise, beaucoup des emprunteurs les plus pauvres étaient déjà dans l’impossibilité de rembourser les crédits subprime qu’ils avaient contractés, perdant du coup leurs logements [1]. Mais aujourd’hui, ces difficultés touchent beaucoup plus largement les Américains, surtout depuis que le chômage a monté en flèche. Tant que la situation continuera de se dégrader sur ce plan, il sera difficile de faire repartir vraiment la machine économique outre-Atlantique, dans un pays où 70% des gens sont propriétaires de leur logement (contre 57% en France), au prix le plus souvent d’un lourd endettement.

L’administration Obama a déjà pris un certain nombre de mesures, mais celles-ci se sont révélées jusqu’à présent insuffisantes. Explications.

Lire la suite

USA : les “walk away” laissent leur maison… et leur dette aux banquiers

Fairfield, à 65 kilomètres de San Francisco (Californie), est l’un de ces lieux où les cadres californiens sont, depuis 2004, venus chercher qualité de vie et immobilier abordable. Dans cette ville nouvelle, ils se sont fait construire de belles maisons avec piscine, jardin et un garage pour trois véhicules. Beaucoup ont choisi de quitter leur appartement en ville pour acheter une de ces villas. Et pour financer ce rêve à 800 000 dollars (près de 600 000 euros), sûrs de faire, grâce à la hausse des prix de l’immobilier, une bonne affaire, ils ont emprunté sur 30 ans.

(En mars 2008, déjà...) Légende de la photo : "Pour les propriétaires qui ne peuvent plus rembourser leur prêt, la saisie pourrait ne pas être la seule solution"


Lire la suite

Le malaise résidentiel croît dans la classe moyenne

Ils sont techniciens, infirmiers ou instituteurs… Ils appartiennent à la partie la plus modeste de la classe moyenne et souffrent d’un “malaise résidentiel”. 40 % d’entre eux aspirent à déménager, mais plus d’un tiers (34,8 %) pensent qu’ils ne pourront pas le faire.

Au moment même où est rendu public le 15ème rapport annuel sur le mal-logement, réalisé par la Fondation Abbé-Pierre, cette étude inédite met au jour les conditions de logement, le parcours résidentiel, les motifs d’insatisfaction et les aspirations des classes moyennes.

Intitulée “Le logement, facteur d’éclatement des classes moyennes ?”, cette recherche, menée en 2009 auprès de 4.000 actifs âgés de moins de 65 ans par deux chercheurs de l’université Paris-Dauphine, a été réalisée pour le compte de la Confédération française de l’encadrement-CGC. Elle montre que le logement est désormais un élément de clivage au sein même des classes moyennes et de “décrochage” d’environ un tiers d’entre elles.
Lire la suite

Pau (64) : L’éconstruction pour tous

Bâtir sa maison avec des matériaux recyclés, le tout pour moins de 30.000 euros, c’est possible si l’on en croit les responsables de la communauté Emmaüs de Lescar-Pau, dans le sud-ouest de la France.

Depuis 2009, les Compagnons sont invités à dessiner la maison dont ils rêvent, puis à participer à l’élaboration des plans et à l’écoconstruction de leur futur foyer. Ces maisons bâties en partie avec des matériaux de récupération changent de forme ou de couleur au gré du goût de leurs architectes respectifs.

De la maison sur pilotis au chalet en bois et paille, chaque bâtisse de ce quartier expérimental est unique et consomme peu d’énergie.

L’objectif principal du projet est de permette aux Compagnons de retrouver un nouvel élan de vie grâce au bien-être que peut leur procurer ces habitations personnalisées. Une mairie a également été construite à la sortie du village. Un conseil municipal alternatif s’y réunit régulièrement. Au risque d’être considérée comme le vilain petit canard d’Emmaüs, la communauté continue de « risquer l’utopie ».