Nord : Le recyclage des bouteilles plastiques se développe

A Faches-Thumesnil, dans le Nord, un container permet de vider ses poubelles sur le parking d’un supermarché. Il permet surtout de récupérer les bouteilles plastiques et de les recycler. Six containers de ce type sont installés dans la région lilloise.

Il compacte et broie directement la bouteille sur place, et entame du coup le début de la chaine de recyclage. Ensuite, le tout est amené à Lesquin, où 14.000 tonnes de bouteilles sont recyclées chaque année. Elles sont lavées, décontaminées, chauffées et transformées en petites billes bleues, appelées PET recyclé, matière première de la bouteille plastique.

L’unité ouverte depuis 2010 n’est toujours pas rentable.Ensuite, ces petites billes repartent à Mérignies où elles entrent dans la chaîne de production de nouvelles bouteilles plastiques. 30% du recyclé se retrouve avec la matière vierge. Prochain objectif : s’approcher des 100%. Dans nos poubelles se trouve 46,08 kg de plastique par an et par habitant pour seulement 14% de recyclés.

Nord : 13 fermes court-circuitent un supermarché en ouvrant leur propre magasin

En lieu et place d’un projet de supermarché, 24 exploitants agricoles ont lancé “Talents de fermes”, à Wambrechies, près de Lille. Ce magasin leur permet de vendre leurs produits directement aux consommateurs.

«Nous faisions tous de la vente directe sur notre propre exploitation. Mais en nous regroupant au même endroit, nous avons permis au client de trouver tous les ingrédients de ses repas », raconte Danielle Grave, exploitante maraichère de Talents de fermes. Pains, boissons, fruits et légumes, viandes, conserves… Depuis le 19 août, cette SARL (Société à responsabilité limitée) installée à Wambrechies permet à vingt quatre producteurs de vendre directement les produits de leurs exploitations aux consommateurs.

« Un ensemble de fermes, regroupées en un seul lieu »

« Cet endroit est un ensemble de fermes, regroupées en un seul lieu. En vingt minutes, le client a ce qu’il lui faut », indique Perrine Dekeukelaire, une autre exploitante. Talents de fermes commercialise uniquement des produits frais et locaux, hormis le vin et les champagnes. « Nous assurons même des permanences sur place pour répondre aux questions de la clientèle », indique Danielle Grave. Les prix des produits, complète-t-elle, se font « en fonction de nos coûts de revient. Nous assurons une qualité qui justifie que, parfois, nos prix soient plus élevés que dans des grandes surfaces. »
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Strasbourg : La ministre de l’Intérieur adoubée par les autorités musulmanes (dystopie)

NB: Ce texte correspond à une série d’anticipation et/ou de politique-fiction…

Strasbourg, 1er octobre 2022 – La ministre française de l’Intérieur, Cécile Dufloch, intervenait ce mardi à la Mosquée cathédrale de Strasbourg afin d’obtenir l’aval des autorités islamiques de France concernant sa nomination, dans un premier discours très attendu suite au partage du pouvoir de 2022.

J’affirme, ici même, que jamais je n’outrepasserai les droits et compétences de l’État français, qui en aucun cas ne doit interférer avec le domaine de compétence des autorités musulmanes“, a martelé le ministre, une main sur le Coran, l’autre sur la Constitution, face à un parterre de dignitaires musulmans venus de l’ensemble du monde arabe.

“Je remercie les délégués ici présents de leur confiance, et m’engage, dans le cadre de mes fonctions, à respecter le Partage du pouvoir de 2022 entre la Constitution française, d’une part, et le Coran, d’autre part.”

Je rappelle que j’ai été l’artisane de l’unification des autorités musulmanes de France. Visionnaire, j’appelai dès 2010 l’islam de France à “prendre ses responsabilités et à s’organiser”. Ma mission a, il me semble, réussi“, a poursuivi le ministre.

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Lille 2021 : Trois quartiers se regroupent en “zone islamique autogérée” (dystopie)

NB: Ce texte correspond à une série d’anticipation et/ou de politique-fiction…

LILLE, 24 octobre 2021 – AFP. Les autorités de fait de trois quartiers de Lille (Five, Lille-Moulins, Lille-Centre) ont décrété la création d’une “zone islamique autogérée” (ZIA) régie par la charia en plein centre de la quatrième ville de France, avec l’aval tacite de Paris désireux d’éviter d’exacerber les tensions dans cette zone sensible.

L’annonce a été faite ce lundi à midi par le collectif “Sultanat du Nord”, qui se fixe l’objectif de “constituer à terme une zone autogérée régie par la Charia en Flandre belge et française”.

La ZIA lilloise est vouée à constituer un “centre de décision politique” chargée d’”unifier la bande à population musulmane majoritaire (BPMM) sous un pouvoir musulman, tout en restant fidèle à la métropole en termes de système social et économique“, poursuit le Sultanat du Nord.

Avec l’aide d’Allah, nous annonçons la création de la première Zone islamique autonome en territoire français. La supériorité numérique de la population musulmane constatée dès 2017 rend nécessaire une redéfinition de notre État sur la base de zones autogérées, à l’instar d’une fédération. Nous réaffirmons notre attachement à la République et à ses principes de base“, lit-on sur le site du “Sultanat du Nord” dirigé par Qabiq el-Kédir, baptisé par les analystes l’”émir de Flandre”.

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Pour Noël, l’administration pénitentiaire est sur la paille

L’administration pénitentiaire décide de priver les 2500 surveillants de la direction inter-régionale des services pénitentiaires de Lille (DISP) d’une partie de leur salaire de décembre. À quinze jours des fêtes de fin d’années, dans un contexte de surpopulation carcérale éprouvant, les « matons » sont mis au pied du mur. Ils devront faire une croix sur le paiement, en décembre, de leurs heures supplémentaires, des primes de nuit, des dimanches et des jours fériés.

Dans un mail que nous nous sommes procuré, Alain Jégo, directeur de la DISP, demande à ses chefs d’établissements d’annoncer au personnel qu’ils toucheront en janvier ce qu’ils n’auront pas en décembre. Et de détailler le déficit : « La source principale de ces difficultés est liée à la très forte augmentation du nombre d’heures supplémentaires à rémunérer en 2009. À la DISP de Lille, nous avons une différence de 716 224 E en plus pour 2009 par rapport à 2008 sur les heures supplémentaires. Le report de ces heures de décembre sur janvier 2010, représente la somme de 532 700 E. »

Un manque à gagner allant de 500 à 800 euros par surveillant qui fait en moyenne 20 à 40 heures supp’ par mois. Sans compter qu’ils doutent maintenant de toucher ce mois-ci leur indemnité de charge pénitentiaire (900 euros), sorte de treizième mois.

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Les prêts toxiques empoisonnent des villes françaises

Saint-Étienne, Rouen, Lille et même la Seine-Saint-Denis craignent la flambée des taux des prêts accordés par la Deutsche Bank et d’autres établissements financiers. Ces prêts à taux variables avaient été contractés avant la crise financière et sont indexés sur des indices qui pourraient varier fortement en 2010.

Le maire de Saint-Étienne, Maurice Vincent, les qualifie de “bombes à retardement“. Ces prêts à taux variable, la municipalité en a contracté pour 190 millions d’euros. Pas seulement avec la Deutsche Bank, mais aussi avec Dexia et la Royal Bank of Scotland. Ce que demande le maire, rejoint par le président du conseil général Claude Bartolone plongé dans la même situation, c’est simplement d’annuler les termes du contrat.

Sauf que les banques en question ne l’entendent pas de cette oreille, du moins pour le moment. Dexia serait néanmoins ouverte à la négociation. Les collectivités menacent donc de faire appel à la justice, en rappelant que l’État a sa part de responsabilité et qu’il n’a toujours pas signé la “charte de bonne conduite” qui le relie aux banques et aux collectivités locales. Claude Bartolone rappelle également que la Cour des comptes avait donné un avis défavorable sur la contraction de ces emprunts toxiques.

En août dernier dans MoneyWeek, Denis Sarget prévenait au sujet de Dexia que les actifs toxiques s’étaleraient jusqu’en 2010.

La réalité rattrape aujourd’hui la banque et les collectivités locales qui sont confrontées à l’impossibilité de payer leurs dettes, faute d’engranger des rentrées fiscales suffisantes. Car la Ville de Saint-Étienne a déjà augmenté ses impôts locaux de 7% cette année, dont 2,5% consacrés directement aux toxiques.

Si les banques ne transigent pas, la ville devra les augmenter encore de 4% pour faire face aux taux d’intérêt de 24% de la Deutsche Bank. Les blessures de la crise financière sont loin d’être cicatrisées… Money Week