Ce reportage tente d’expliquer ce qui se cache derrière l’épouvantail de la dette publique et les politiques d’austérité que les gouvernements européens présentent aux citoyens comme inévitables. Plusieurs témoins et spécialistes belges, grecs, portugais, français, irlandais lèvent l’écran de fumée et avancent une proposition concrète : un audit citoyen de la dette.
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Belgique : Le député Louis invite les citoyens à retirer leur argent des banques !
Vu la situation à Chypre où les comptes d’épargne des citoyens ont été illégalement taxés à 30%, Laurent LOUIS demande au Premier Ministre belge Di Rupo de s’engager à ne jamais toucher au patrimoine des Belges. Le Premier Ministre se contentera de rire et de se moquer du député LOUIS. Une moquerie pour mieux cacher ses sombres projets ? En tout cas, Laurent LOUIS invite les Belges à retirer immédiatement leur argent des banques et prie le gouvernement belge de sortir de l’Euro et de l’Europe, une organisation devenue criminelle !
Merci à kit de survie
Full Option
Dans un monde où la course à la rentabilité règne en maître, quelle est la place de l’humain et des revenus ? Voilà la question essentielle posée par « Full Option », documentaire qui tente de démontrer la déshumanisation progressive et inquiétante des travailleurs dans un monde globalisé.
Le réalisateur s’attache à comparer le « secteur humain » au secteur automobile, secteur qui est en proie à des délocalisations et des sous-traitances toujours plus complexes. Le documentaire part de la Belgique, passe par la Roumanie et atterrit en Thaïlande.
Il part à la recherche du travailleur idéal en appliquant le principe « quand un modèle s’avère peu rentable, on en essaie un autre… ».
Rapidement, le reportage questionne le problème de la division internationale du travail et la mise en concurrence des différents maillons de la chaîne de production, avec comme effet pervers une pression à la baisse sur les coûts du travail, au Nord comme au Sud. Quelle réponse apporter ? Le documentaire invite à l’interrogation et propose des pistes de réflexion et d’action autour de l’agenda du travail décent.
Plus grave que Depardieu, l’argent caché du CAC 40 en Belgique

S’ils cherchent de l’argent pour faire tourner leurs hauts-fourneaux, le leader CFDT Edouard Martin et ses collègues ouvriers de Florange devraient venir faire un tour au 66, boulevard de l’Impératrice, à Bruxelles. Ici, au 3e étage d’un immeuble austère, leur employeur a logé une discrète filiale baptisée ArcelorMittal Finance and Services. Le réceptionniste évoque «un centre de facturation», une employée descendant pour déjeuner confirme : «Oh, nous sommes juste une toute petite structure, vous savez.»
Le Belge est modeste : fin 2011, les actifs de cette société atteignaient 48 milliards d’euros, les deux tiers des recettes annuelles de notre impôt sur le revenu ! Habilement placé, ce trésor de guerre a généré en 2011 un profit de 1,6 milliard d’euros. Et, ô miracle, ArcelorMittal, qui préfère garder le silence à ce sujet, n’a pas payé un centime d’impôt dessus. Pas plus que l’année précédente, d’ailleurs.
Le géant de l’acier pourra toujours plaider qu’il n’est pas le seul à mettre les doigts dans la confiture. Comme le révèlent les chiffres exclusifs de Capital, quasiment tout le CAC 40 profite pareillement de cette niche fiscale belge, jamais évoquée en France, et baptisée «intérêts notionnels». D’après les calculs de l’économiste Benoît Boussemart, auteur de «La Collusion des pouvoirs face à la crise» (Editions Estaimpuis), les dix-huit plus gros bénéficiaires de cet avantage ont placé outre-Quiévrain près de 100 milliards d’euros. Rien qu’en 2011, ces fonds leur ont rapporté 3,6 milliards d’euros, sur lesquels ils n’ont payé que 67 millions d’euros d’impôts, un taux ridicule de 1,8%, comparé aux 33,3% dont ils auraient dû s’acquitter en France. Le montant ainsi soustrait au fisc, essentiellement français, dépasse 2 milliards d’euros depuis 2010. Un sacré cadeau que le Medef nous avait bien caché.
Riccardo Petrella : «Halte au nouvel esclavage global !»
Politologue, économiste et professeur émérite à l’Université catholique de Louvain, Riccardo Petrella est une figure emblématique de l’altermondialisme. Fondateur du Groupe de Lisbonne, il a publié de nombreux ouvrages sur la marchandisation du monde, l’éducation, la mondialisation et le bien commun. Président de l’Institut Européen de Recherche sur la Politique de l’Eau (IERPE), il milite toujours activement pour un contrat social mondial fondé sur l’aspiration de toute personne et de tout peuple à la dignité, à la justice, à la liberté et à la paix.
Riccardo Petrella, insiste ici sur le fait que les pauvres sont en réalité des appauvriEs et que la pauvreté est le résultat d’un processus d’appauvrissement. Par la suite, il enchaîne sur ce qu’il nomme les « fabriques de l’appauvrissement ».
Parmi elles, il y a celle de l’inévitabilité de la pauvreté : « il y en a toujours eu et il y en aura toujours ». Elle a comme effet « d’individualiser » la pauvreté dans nos têtes : ce serait de la faute des personnes si elles sont pauvres, tout comme ce serait le mérite des personnes riches d’avoir fait des efforts pour le devenir.
Après avoir expliqué trois autres fabriques de l’appauvrissement (inégalité, injustice et exclusion, prédation de la vie), il poursuit sur la nécessité de mener une campagne visant à déclarer illégale la pauvreté.
Une telle campagne, déjà lancée en Italie, vise spécifiquement à rendre illégales des lois, des institutions et des pratiques sociales et collectives qui attaquent la démocratie, nuisent à la justice sociale et économique et entravent la citoyenneté. Il termine en invitant les mouvements sociaux du Québec à s’approprier cette campagne.
Cette conférence de Riccardo Petrella a eu lieu le 14 octobre 2012 dans le cadre de l’événement Pour que la solidarité mette fin à la pauvreté. Six idées qui changent le monde, un événement organisé par le Collectif pour un Québec sans pauvreté.
Une île artificielle pour stocker de l’énergie !
La production d’électricité issue de l’énergie éolienne est intermittente. Pour s’en accommoder, les autorités belges envisagent de construire un atoll énergétique en mer du Nord. Ce concept innovant repose sur le principe bien connu des stations de transfert d’énergie par pompage. Quelques explications s’imposent.
De plus en plus de parcs éoliens voient le jour en mer du Nord, notamment en Belgique. Deux projets de grande ampleur peuvent en témoigner : Belwind et C-Power. Le premier a pris forme à 46 km au large de Zeebrugge, sur le banc de sable de Bligh Bank, avec l’installation de 55 éoliennes de 3 MW. Ces turbines permettent d’ores et déjà d’alimenter 175.000 ménages belges en électricité. Le deuxième projet, C-Power, devrait être achevé fin 2013 avec la mise en service de 48 nouvelles éoliennes. Au total, elles seront 54 (puissance cumulée de 325,2 MW) à fournir de l’électricité pour 600.000 habitants.
L’exploitation de l’énergie éolienne semble promise à un bel avenir, malgré un inconvénient majeur. La production d’électricité par cette filière est en effet intermittente puisqu’elle dépend des vents. Il n’est donc pas rare d’avoir, par exemple, des pics de production la nuit… lorsque tout le monde dort. Cette énergie est alors perdue. Plusieurs solutions de stockage à grande échelle sont à l’étude ou en cours de test pour pallier ce problème. Elles reposent notamment sur l’utilisation de batteries ou encore sur la conversion de l’électricité en hydrogène ou en air comprimé.
Ces alternatives ne semblent pas avoir retenu l’attention des autorités belges, puisque c’est un tout autre concept qui a été présenté au comité portuaire de Zeebrugge, le 16 janvier 2013. Le ministre belge de l’Économie, Johan Vande Lanotte, y a en effet exposé un projet d’atoll énergétique. Concrètement, la Belgique pourrait construire une île en mer du Nord pour stocker de l’énergie éolienne.
Belgique : Vers la fin du gaspillage alimentaire ?
Par Agnès Rousseaux
En Europe, 50 % des aliments finissent à la poubelle. Des solutions simples existent pourtant contre le gaspillage alimentaire. A Herstal, en Belgique, les grandes surfaces n’ont désormais plus le droit de jeter leurs invendus. Une expérience qui commence à se diffuser dans tout le pays.

Et si pour lutter contre le gaspillage alimentaire, on faisait preuve d’un petit peu d’imagination ? A Herstal, ville de 40 000 habitants de la banlieue de Liège (Belgique), le supermarché Carrefour n’a désormais plus le droit de jeter ses invendus. Il doit en faire don aux associations d’aide alimentaire.
Une obligation à laquelle seront bientôt soumis la quinzaine de supermarchés de la ville. Le principe est très simple : en Belgique, un « permis d’environnement » – intégrant toutes les autorisations environnementales – est requis pour exploiter une entreprise. Lors du renouvellement du permis d’environnement du supermarché Carrefour, le conseil municipal y a intégré l’obligation de mettre les invendus à disposition des associations.
« Ces permis arrivent régulièrement à échéance. Nous y avons vu l’opportunité d’y insérer cette disposition, explique le maire de la ville, l’eurodéputé (socialiste) Frédéric Daerden. Les magasins sont alors obligés de proposer aux associations reconnues par la banque alimentaire les invendus encore consommables, avant de les mettre dans la filière déchets si celles-ci ne les récupèrent pas. »
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Belgique/Israël/France : Vaste escroquerie aux droits d’émissions de CO2
La justice bruxelloise a découvert une importante fraude aux droits d’émissions de CO2, dont la principale victime a été la banque Fortis, qui a perdu 72 millions d’euros. La fraude découverte en Belgique n’est toutefois qu’une petite partie de ce qu’Alex Khann avait mis en place.

L’enquête, qui a débuté en 2009, est aujourd’hui clôturée. La Belgique a demandé à l’État d’Israël d’extrader Alex Khann. Le juge d’instruction bruxellois Michel Claise souhaite le faire comparaître car il aurait dirigé l’organisation criminelle qui a monté l’escroquerie sur les droits d’émissions de CO2.
Le millionnaire franco-israélien aurait fait près de 5 milliards d’euros de butin dans toute l’Europe entre 2008 et 2010, dont la majeure partie en France.
Alex Khann et son complice, Ezra B., sont soupçonnés notamment de fraude à la TVA, blanchiment et faux en écriture. Un homme d’affaires français qui a œuvré comme agent boursier est également soupçonné.
Bonne Épiphanie à tous !
Épiphanie est un mot d’origine grecque, Ἐπιφάνεια (Epiphaneia) qui signifie «manifestation» ou «apparition». L’utilisation du terme est antérieure au christianisme. Les Épiphanes sont, dans la culture grecque, les divinités qui apparaissent aux hommes, comme Zeus, Athéna, Hermès, Héra, Poséidon, Déméter, Héphaïstos, Aphrodite, Arès, Artémis, Hestia, Dionysos, Apollon…
Jacob Joardens (1593 – 1678), Le Roi boit, v.1640.
À l’origine, L’Épiphanie, fait partie du cycle de Noël et tire son fond et son sens des célébrations païennes de la Lumière. En effet, Noël, avant d’être un jour, est d’abord un cycle. Celui-ci atteint son apogée au jour marquant le solstice d’hiver, le 22 décembre.
Cette nuit du solstice — la plus longue de l’année — annonce le rallongement des jours et — par extension — la renaissance de la Lumière censée être à l’origine de toutes choses.
Puis la célébration se prolonge durant un nombre de jours hautement symbolique : 12 jours et 12 nuits. Le nombre 12 représentant entre autres la Totalité (12 mois, 12 heures, 12 Dieux Olympiens, 12 Tribus d’Israël, 12 Apôtres, etc.) Le cycle prend fin le 6 janvier. C’est à ce moment que les jours commencent à s’allonger de façon sensible, que la promesse de la nuit solsticiale est tenue. On célèbre alors l’Épiphanie, la manifestation de la Lumière. Par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette symbolise le soleil.
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Belgique : Record absolu de faillites en 2012
Il y a eu 11 083 faillites en 2012, ce qui constitue un nouveau record et une hausse de 5,4% par rapport à l’année 2011.
L’année 2013 s’annonce encore pire, Graydon estime qu’il y aura entre 12.000 et 12.500 faillites durant l’année à venir avec des conséquences évidentes sur l’emploi.
Belgique : Permaculture au “Jardin des Fraternités Ouvrières”
Incroyable, mais vrai : 45.000 eurocrates gagneront 5,5% de plus en 2013
L’incapacité des Etats membres à s’entendre sur une proposition de modification du règlement concernant la gestion du personnel va permettre aux 45.000 fonctionnaires de l’UE de ne plus payer l’année prochaine une taxation sur leurs salaires de 5,5%, rapporte Euractiv.

Cette taxe de solidarité, instituée en 2004, est devenue caduque, faute d’avoir été reconduite.
Belgique : Le “Père de l’Europe” réduit en miettes par un camion
La stèle en l’honneur de Paul-Henri Spaak, le “Père de l’Europe”, décédé en 1972, trônait fièrement devant l’entrée de la gare du Midi, sur la place Horta à Bruxelles depuis fin janvier 2008.. Mais vendredi matin, un camion a reculé sur le monument. La statue de l’homme politique belge et européen a été littéralement pulvérisée par la manœuvre de ce conducteur visiblement distrait.
(Merci à Blueman et à son remarquable blog)
Chômage : La France indemnise bien… surtout les cadres sup
Les négociations sur la réforme du marché du travail français aborderont la question des modalités d’indemnisation des chômeurs. Vu le déficit de l’Unedic, beaucoup se demandent si l’actuel système n’est pas trop dispendieux. De fait, les chômeurs français sont parmi les mieux lotis en Europe, spécialement quand ils ont des hauts revenus.
Les chômeurs français sont-ils mieux traités que les autres chômeurs européens ? La question peut paraître choquante dans la mesure où il n’est jamais souhaitable d’être chômeur et que, en moyenne, les Français restent sans emploi plus longtemps que beaucoup de leurs voisins.
Mais la stagnation économique que traverse le pays depuis plusieurs trimestres et le déficit qu’elle entraine pour l’Unedic, l’organisme gestionnaire de l’assurance chômage, conduisent à s’interroger sur les coûts élevés du traitement social du chômage en France.
Les pays du nord compensent le mieux l’ancien salaire
Belgique : Les Chasseurs de Fortunes
Belgique : A qui profite la dette ?
Un dessin animé pour comprendre la dette publique belge en 4 mn, avec les voix bien connues (en Belgique) de Frédéric Jannin et Stefan Liberski.
Europe : La Journée contre l’austérité s’achève dans la violence
L’Europe était mobilisée ce mercredi contre les politiques d’austérité, lors d’une journée marquée par des grèves générales en Espagne et au Portugal, deux des pays les plus fragiles de la région où la riposte populaire grandit contre le chômage et la précarité. Des rassemblements ont aussi eu lieu en Grèce, en France, en Belgique et en Allemagne.
Espagne : Alors que 120 manifestations ont eu lieu à travers le pays, des «incidents isolés» ont été signalés par le ministère de l’Intérieur, faisant 34 blessés, dont 18 policiers, tandis que 82 personnes ont été interpellées. A la mi-journée, la police anti-émeutes a dispersé à coups de matraques, tirant en l’air des balles en caoutchouc, des centaines de manifestants madrilènes.
Italie : A Turin, au nord du pays, les affrontements les plus sérieux ont éclaté : trois policiers ont été blessés, dont un plus gravement. Deux autres policiers ont aussi été blessés à Padoue et une dizaine ont subi des contusions à Milan dans des heurts en marge des manifestations.
Homo debitor, chronique de l’Homme endetté
Au cours de son exposé réalisé le 23 octobre 2012 à Bruxelles, Éric Toussaint passe en revue un peu plus de 4500 années d’histoire de l’humanité sous l’angle de la dette et des luttes pour l’annulation des dettes illégitimes, illégales et / ou odieuses.
Il aborde dans un ordre chronologique la Mésopotamie de l’âge du bronze, les temps bibliques, la Grèce et la Rome antiques, la révolution française, l’histoire des États-Unis d’Amérique, l’élaboration des doctrines Drago, Calvo et Sack, les annulations de dettes odieuses au 19 et au 20 e siècles, la dette imposée à Haïti en 1826, le Traité de Versailles, les suspensions de remboursement de la dette dans les années 1930 (ce que cela a donné en Amérique latine), l’après seconde guerre mondiale, le plan Marshall, l’accord de Londres sur la dette allemande en 1953, la crise de la dette des années 1980, la crise actuelle qui a commencé en 2007-2008, les développements récents en Grèce et les défis pour le mouvement social en Europe aujourd’hui.
Partie 1:
Les raisons de l’addiction française aux pesticides
Au troisième rang mondial derrière les Etats-Unis et le Japon, la France est une championne de la consommation de produits phytosanitaires en tous genres, herbicides en tête. Avec les Pays-Bas et la Belgique, elle forme le trio des pays européens les plus gourmands en pesticides rapporté à l’hectare cultivé.

L’importance des terres arables n’explique pas tout. Il existe en France une forme de reconnaissance envers ces substances qui ont soutenu la modernisation radicale de l’agriculture à partir des années 1950. Appauvrissement des sols, phénomènes de résistances des “ravageurs” et surtout dégradation inquiétante de la qualité de l’eau : le revers de la médaille se révèle aujourd’hui. Quant aux répercussions sur la santé, les adeptes de l’agriculture intensive – qui achètent 93 % des produits phytosanitaires du marché national – sont les premiers à en pâtir.
22 réacteurs nucléaires en Europe pourraient présenter des risques
Après la découverte de “fissures potentielles” révélée sur un réacteur nucléaire en Belgique, des contrôles pourraient être menés sur les installations similaires dans l’Union européenne.

Fukushima, Japon, 17 mars 2011
Après les anomalies découvertes dans la cuve d’un réacteur nucléaire en Belgique, toutes les installations similaires dans l’UE pourraient être contrôlées. Mais cette décision appartient aux Etats et la Commission n’a pas le pouvoir de l’imposer. “Les autorités vont faire ces contrôles, cela semble évident“, a déclaré Marlène Holzner, la porte-parole du Commissaire à l’Energie Gunther Oettinger. “La Commission européenne peut faire des recommandations, mais elle ne peut pas obliger“, a-t-elle insisté.
La sûreté de 22 réacteurs, dont neuf situés sur le territoire de l’UE, est en jeu depuis la découverte de potentielles fissures sur la cuve du réacteur numéro 3 de la centrale de Doel, située près d’Anvers, a révélé mardi l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) belge dans un communiqué publié sur son site internet. Le fabricant de cette cuve, le groupe néerlandais Rotterdamsche Droogdok Maatschappij, qui a depuis cessé ses activités, a en effet livré 21 autres cuves, dont l’une équipe le réacteur numéro 2 de la centrale belge de Tihange, près de Liège.
Selon le quotidien français Le Monde, les mêmes cuves équipent deux réacteurs aux Pays-Bas, deux autres en Allemagne, deux en Espagne, un en Suède, deux en Suisse, dix aux Etats-Unis et un en Argentine. L’inspection du réacteur numéro 2 de Tihange va commencer en septembre, a précisé l’AFCN. “De nombreuses indications de défauts dans le matériau de base en acier de la cuve (de Doel 3) ont été constatées fin juin, particulièrement au niveau de l’anneau situé le plus bas“, a précisé l’AFCN.

