Les fruits et légumes bio sont plus riches en antioxydants

La consommation de fruits, légumes et céréales bio peut fournir un complément en antioxydants équivalant à une consommation supplémentaire de une à deux portions de fruits et légumes par jour.

Autrement dit, choisir des aliments produits selon les normes de l’agriculture biologique peut conduire à une consommation accrue d’antioxydants, bénéfiques pour la santé, sans augmentation de l’apport calorique.

Tel est le constat établi par une grande étude internationale coordonnée par l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, et comparant la teneur en éléments nutritifs dans les aliments bio et ceux issus de l’agriculture conventionnelle.

Publiée mardi 15 juillet dans la revue British Journal of Nutrition, cette méta-analyse montre que les fruits, légumes et céréales bio ont des concentrations en antioxydants de 18 % à 69 % plus élevées que ceux produits en agriculture conventionnelle.

Lire la suite

Marché anti-gaspi : le bon sens portugais

Le Portugal, frappé par la crise, doit faire face un plan d’austérité qui plonge la classe moyenne dans la pauvreté. Dans ce contexte difficile, des jeunes Portugais -et Portugaises- ont décidé de lutter contre un certain gaspillage alimentaire. Leur objectif: valoriser les fruits et légumes invendables sur le marché traditionnel en raison de leurs défauts visuels.

“Dans un pays où la classe moyenne a dégringolé au rang de nouveaux pauvres, des Portugais ne mangent plus à leur faim.”

“Avec la crise, les Portugais ont bien compris qu’ils devraient faire preuve d’imagination pour remplir leurs assiettes. En revenant à la terre et en évitant les pièges de la consommation de masse, ces initiatives portugaises pourraient bientôt s’inviter chez nous.”

RTS – A bon entendeur – 15/07/14

Les fruits et légumes du jardin sont-ils meilleurs pour la santé ?

Avoir son potager : une habitude chez les ruraux devenue tendance pour de nombreux citadins. Quand on fait pousser ses fruits et légumes, on sait ce que l’on récolte… en théorie. Sont-ils réellement meilleurs que ceux que l’on achète ?

Xenius (2013)

Après le “prix moins cher” Casino invente le “poids moins lourd”…

Habitué du supermarché Casino de Bagneux (Hauts-de-Seine), un journaliste a constaté, mardi dernier, que des sacs de légumes de 1 kilogramme pesaient 740 grammes au lieu du poids affiché.

Il a réalisé une vidéo. On le voit peser deux paquets de carottes qui, au lieu du kilogramme prévu, pèsent respectivement 790 et 835 grammes. Idem pour un sachet de 1,5 kilogramme de pommes de terre dont le poids est légèrement supérieur à 1,3 kg.

Selon la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, ces «erreurs» ne sont pas si rares. «En 2012, sur 1000 contrôles réalisés dans des rayons de fruits et légumes, le taux d’infraction était de 8%. En 2013, ce chiffre est tombé à 4,2%, sans doute sous l’impulsion des contrôles précédents».

(Merci à Horatius)

La tomate cœur de bœuf, une supercherie qu’il faut dénoncer

Ce n’est pas, fort heureusement, un nouveau scandale sanitaire. Mais, presque aussi grave, une gigantesque supercherie qui risque de longtemps prolonger la défiance des consommateurs envers ce qu’on leur donne à manger.

Cela fait une quinzaine d’années maintenant que la tomate, deuxième produit le plus consommé du rayon primeurs, derrière la pomme de terre, est devenue l’enjeu d’une bataille commerciale acharnée. Jamais on n’a vu sur le marché des fruits et légumes un produit aussi “marketé”.

Il faut bien dire qu’il y avait là, tous les ingrédients pour retourner le marché: une forte demande des consommateurs et donc des enjeux financiers considérables, une non moins forte insatisfaction de ces consommateurs qui regrettent tous le goût des tomates d’antan, la pression de la grande distribution qui réalise entre 6 et 10% de ses ventes de primeurs avec la tomate et enfin, l’absence jusque-là de stratégie marketing élaborée. Il se consomme aujourd’hui plus de 14 kg de tomates par an et par habitant en France. Ce marché pèse 1,3 milliard d’euros.

Dans les années 2000, la grande distribution a senti que ses clients étaient en train de se lasser des tomates en vrac, sans odeur, sans saveur, cultivées hors sol, qui étaient alors sur le marché. Il faut bien reconnaître que le comportement des consommateurs est paradoxal.

Lire la suite

Tomate : A la recherche du goût perdu

Petites, grosses, rondes, cornues, oblongues, jaunes, vertes, rouges: il existe 10.000 variétés de tomates. Or, seule une infime partie d’entre elles est commercialisée. En France, le choix est restreint et souvent éloigné des attentes du consommateur.

Dure, farineuse, insipide: les critiques sont sévères contre ces tomates d’aujourd’hui, produites à 80% en hors sol. L’arrivée soudaine de variétés anciennes a marqué un tournant. Certains producteurs se sont à nouveau intéressés au goût. Mais, très fragiles, elles étaient peu présentes sur les étals.

Face à la demande, les grandes surfaces et les producteurs ont imité ces tomates anciennes en les adaptant à la grande distribution. Celles que l’on trouve désormais sur tous les étals sont-elles aussi bonnes qu’elles en ont l’air ?

Que vaut vraiment l’alimentation de l’été ?

Quand vient l’été, les habitudes alimentaires changent du tout au tout, mettant à l’honneur salades, apéritifs et barbecues. Pour comprendre ce qui se cache derrière la tomate cerise, le jus d’orange industriel, la feta, le bar grillé ou la merguez, découverte des filières de production de ces produits vedettes de la période estivale.

Lorsque le voile se lève sur les secrets de la gastronomie du soleil, on constate que le goût disparaît souvent au profit de la rentabilité économique.

Partie 1:

Partie 2:
Lire la suite

Radio Courtoisie : « Les semences potagères et agricoles » (Audio)

Dans le Libre Journal des sciences et des techniques Paul Deheuvels recevait le 9 mai 2014 sur Radio Courtoisie : Blanche Magarinos-Rey, avocate, Jocelyn Moulin, trésorier de l’association Kokopelli, et Karine Fleith, membre de Kokopelli et coordinatrice adjointe du collectif Femmes semencières.

Partie 1/2 :

Partie 2/2 :

Merveilleux jardin

Partie 1: Le réveil du printemps

À la découverte du foisonnant microcosme d’un jardin au solstice de printemps. À peine la neige a-t-elle fondu que fleurit l’hamamélis, suivi des jonquilles, crocus bleus et scilles, tandis que surgissent d’innombrables animaux — belettes, écureuils, abeilles, merles… Un incroyable écosystème, peuplé de centaines d’espèces vivant en symbiose, où tout se recycle.

Partie 2: Le temps de la cueillette
Lire la suite

Plus besoin de frigo pour conserver ses légumes

L’artiste coréenne Jihyun Ryou, diplomée de la Dutch Design Academy Eindhoven, réinterprète les savoirs-traditionnels de conservation des aliments dans des designs actuels, pratiques et contemporains. Découvrez comment désemplir votre réfrigérateur en suivant ses conseils.

Reconnecter avec les traditions de stockages des aliments

Sur son blog Shaping traditional oral knowledg, Jihyun Ryou explique les motivations qui ont guidé son travail: « Ce projet met en lumière les savoirs traditionnels oraux qui se sont accumulés, d’expériences en expériences, et transmis verbalement de générations en générations. Particulièrement intéressée par la conservation des aliments, il me semblait alors réalisable de transposer ce savoir faire dans notre vie de tous les jours.

(…) De plus, cela permet de reconnecter les différents niveaux d’êtres vivants: en tant qu’être humain à notre échelle mais aussi les aliments qui sont d’autres êtres vivants

Si, au premier abord, cela peut paraître étrange et même ironique de parler des légumes comme «êtres vivants», il est difficile de dire que l’affirmation est fausse. Les fruits et les légumes continuent de vivre et de respirer même après qu’ils aient été ramassés. En les plaçant dans des conditions favorables, leur «respiration» peut être ralentie ce qui augmente leur durée de conservation.

Lire la suite

Europe : Cultiver son jardin pourrait devenir un acte criminel

Avoir un potager pourrait bientôt devenir un acte répréhensible. Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne souhaite l’illégalité de la pousse, la reproduction ou la vente des semences de végétaux qui n’ont pas été testées et approuvées par une nouvelle autorité (l’Agence européenne des variétés végétales). En criminalisant la culture privée de légumes, la Commission européenne remettrait le contrôle de l’approvisionnement alimentaire à des sociétés comme Monsanto.

Nous voulons rester libres de manger ce que nous voulons et ce que nous cultivons et libres de cultiver les variétés anciennes.” Ces mots sont ceux de Damien qui rappele qu’une marche pacifique mondiale a eu lieu ce samedi 25 mai contre ‘Monsanto’.[...]

Monsanto est un géant américain producteur de semences génétiquement modifiées. Pour les militants d’aujourd’hui, il s’agit principalement de dénoncer une nouvelle loi proposée par la Commission européenne qui veut rendre illégal le fait de faire pousser, de reproduire ou de vendre des semences de végétaux qui n’ont pas été testées, approuvées et acceptées par une nouvelle autorité (l’Agence européenne des variétés végétales).

Bref, les jardiniers qui cultivent leurs propres plantes à partir de graines non réglementées pourraient un jour être considérés comme des criminels en vertu de cette loi.
Lire la suite

87% des enfants ne connaissent pas les betteraves, les courgettes ni les poireaux

Près de 87% des enfants ignorent ce qu’est une betterave, révèle une enquête publiée jeudi, une méconnaissance qui favorise les mauvaises pratiques alimentaires à l’origine du surpoids d’un écolier sur cinq.

Réalisée dans les écoles au cours du premier trimestre 2013, cette enquête de l’Association santé environnement France (ASEF) indique que les enfants ne boivent pas assez d’eau, consomment trop d’assaisonnement, ignorent de nombreux fruits et légumes et l’origine des aliments transformés, comme les frites ou les nuggets.

A table près d’un enfant sur quatre boit du sirop, du jus de fruit ou du soda et seulement 20% disent ne jamais rajouter de sel ou du sucre dans leur plat. Quant aux sauces mayonnaise et ketchup, ils sont 10% à déclarer en rajouter systématiquement.

Parmi les fruits et légumes, si les jeunes reconnaissent facilement les poires, les pastèques et les carottes, en revanche ils sont 87% à ne pas savoir ce qu’est une betterave. Un écolier sur trois ne sait pas non plus identifier un poireau, une courgette, une figue ou un artichaut.

D’ou viennent les nuggets, chips, pâtes…
Lire la suite

Un jardin qui bouleverse toute les règles de l’agronomie

Philippe cultive des légumes dont certains sont géants (pomme de terre de 500 grammes, brocolis de 2 mètres de haut, des choux fleurs de 40 cm de diamètre, des betteraves et radis de 5 kg, des panais de 40 cm de long).

Et tout cela : dans pratiquement 100% de résineux, sans travail du sol, sans arrosage, sans traitement, sans engrais, sans semis (pour certains légumes, tomate, pomme de terre, courge, salade).

Son secret: la combinaison de l’électro-culture et des buttes à humus avec 40 ans de tests.

France : La disparition des abeilles prend un tour dramatique

Les derniers chiffres de l’Institut de recherches publiques France Agrimer, dépendant directement du Ministère de l’Agriculture, sont effarants. Plus de 1.000 colonies d’abeilles sont décimées… chaque jour ! En seulement 6 ans, le nombre d’apiculteurs aurait chuté de plus de 40 % ! Et ce serait « directement corrélé à la disparition des abeilles ».

C’est une véritable révolution silencieuse et tragique que nous sommes en train de vivre. La majeure partie de ce que nous cultivons aujourd’hui et consommons au quotidien est en danger : tomates, courgettes, melon, pastèque, fraises, pommes, abricots, cassis, mûres, choux, oignons, poivrons, poireaux, persil, tournesol…

Les abeilles ne font pas uniquement du miel. Elles sont une humble et gigantesque force de travail, pollinisant 80 % des plantes à fleurs sur terre, et près de 90 % des plantes que nous cultivons. Il n’existe aucune alternative, ni technique, ni scientifique, pour les remplacer.

Sans elles, c’est l’alimentation de toute la population qui est menacée ! Sans parler de millions d’espèces d’insectes, d’oiseaux et de mammifères qui dépendent directement de ces plantes pour se nourrir.
Lire la suite