Arnaque-moi si tu peux : Las Vegas

Avant même d’arriver dans Las Vegas, Conor est victime d’une fausse location d’appartement. Il se plonge dans l’ombre de ce monde pour découvrir que toutes les paillettes sont en réalité une diversion.

Il obtient la complicité d’un truand muni de «laissez-passer», qui tour à tour, devient videur, mécanicien ou manipulateur de carte. Un véritable expert qui apprend à Conor que dans le monde de Las Vegas tout a un prix.

États-Unis : Las Vegas, mirage à l’ouest

Chaque année, des millions de touristes séjournent dans la capitale du jeu Las Vegas, qui est pour beaucoup la ville de tous les possibles et de tous les superlatifs. Démesurée, clinquante et hors norme, Las Vegas est-elle un mirage?

À Las Vegas, tout est possible. Cette ville n’existait pas il y a un siècle, aujourd’hui, au milieu du désert Mojave, entre le Grand Canyon et la Vallée de la Mort, s’étend le plus vaste parc d’attractions du monde.

Mais qu’y a-t-il derrière ces dollars qui coulent à flot, ces petites chapelles blanches où les sosies d’Elvis marient les couples à la chaîne, ces hôtels-casinos les plus grands du monde ? Au-delà du tourbillon des lumières de Sin City – la cité du péché -, le réalisateur nous fait entrevoir l’envers du décor. Et la question se pose : mirage ou réalité?

Etats-Unis, les femmes de plus en plus armées

LAS VEGAS —  Peut être l’avez-vous noté, ou pas, mais le fait est que de plus en plus de femmes possèdent une arme ou encore pratiquent la chasse. Un engouement jusque là sans équivalent dans l’histoire du pays.

By Ed Zieralski (traduction libre par Fortune).

Vous voulez des preuves ? En voilà.

Whitney Tawney est co-fondatrice de “camo is the New Black“, un blog indépendant qui s’attache à fédérer la communauté des femmes pratiquant le tir sportif en leur fournissant un espace où elles partagent leurs expériences.

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Vegas et la Fin des Temps

“La sécheresse est comme un cancer rampant qui se répand dans le désert… A mesure que la situation s’aggrave, nous allons commencer à parler du ‘rapatriement’ des gens qui vivent à Vegas”.  La situation de Las Vegas est silencieusement, subrepticement devenue désespérée, comme la décrit Rob Mrowka, un scientifique résidant dans cette ville et travaillant au Centre for Biological Diversity…

Un long article de The Telegraph, du 29 juin 2014, commenté par ZeroHedge.com le 30 juin 2014, détaille minutieusement ce qu’on n’ose évidemment décrire comme le naufrage, sinon dans un océan de sécheresse, de cette ville fameuse. L’aventure est symbolique et exemplaire, parce que Vegas, la “ville-pécheresse” selon le conformisme du Système et avec le contrôle qui va avec, est par nombre d’aspects un symbole puissant de notre contre-civilisation, de ses choix prédateurs de l’équilibre de la nature du monde, de son gaspillage insensé, de sa vulgarité coûteuse, de son hypocrisie et de la soumission de l’esprit à l’idéologie de la maîtrise du monde par l’espèce humaine prisonnière de la technologie et de la communication, – dito, du “déchaînement de la Matière”.

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États-Unis : Las Vegas, terminus

Las Vegas, dans l’État du Nevada, est la capitale mondiale du jeu, une destination qui accueille chaque année plus de trente millions de touristes. Pendant les décennies du boom immobilier, Las Vegas a été la ville de tous les records. Ainsi, sa population a triplé en vingt ans. Mais désormais, tout vacille et les records s’inversent : Las Vegas est devenue la capitale américaine des saisies immobilières, du surendettement et du chômage.

Malgré le flot ininterrompu des visiteurs, la cité est en crise, obsédée par la marée montante du chômage et de la misère, menacée à court terme par la pénurie d’eau. Des habitants témoignent : ils ont été piégés par les promesses d’une ville dont il ne reste plus qu’un décor de fin de fête, avec des lotissements déserts, des centres commerciaux abandonnés, des programmes immobiliers inachevés, des terrains de golf cernés par le sable.

Certains des habitants qui vivent là depuis longtemps regrettent : « Les gars de la mafia, au moins ils savaient ce qu’ils faisaient, et je serais bien content qu’ils reviennent… Ils avaient aussi davantage de respect pour les gens. Les multinationales n’ont aucun respect pour personne, elles ne se respectent pas elles-mêmes ! »

Un tiers des commerces et des habitations sont désormais inoccupés et, sur les terrains désaffectés, des tentes de fortune abritent d’anciens ouvriers de la construction laissés pour compte. « La ville a grandi beaucoup trop vite : il y avait 7 000 habitants de plus par mois, se lamente un chef de chantier. La construction ne pouvait pas suivre ! Les prix ont complètement dérapé : une maison construite pour 75 000 dollars se vendait 400 000 quelque temps plus tard, c’était délirant !  »

(Merci à alex1737, Bas rouge, JB & Romégas)