Migrants, réfugiés : Une chance pour l’économie européenne ?

Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne veut mettre en place des quotas de répartition des réfugiés. L’Allemagne et la France sont pour, la République Tchèque et la Slovaquie refusent. La France devrait accueillir 24.000 réfugiés d’ici deux ans, alors que l’Allemagne en attend 800.000! Pourquoi un tel différentiel de politique migratoire? Les migrants sont-ils une chance pour l’économie européenne?

Europe : “Salut, dictateur”, lance Jean-Claude Juncker au Premier ministre hongrois

Attitude étonnante du président de la Commission européenne, qui accueillait les chefs d’État à un sommet de l’UE, vendredi, notamment à l’égard du Premier ministre hongrois, Viktor Orban

Sur les images, ce dernier garde le sourire, et semble moins vexé que pris de court par le salut de Juncker, suivi d’une petite claque sur la joue et délivré avec le sourire. Le Hongrois a dit avoir répliqué par un “salut, grand-duc” , en référence au Grand-Duché de Luxembourg dont son interlocuteur est originaire.

Ce n’est pas la seule scène surréaliste filmée par les caméras lors de cette longue séance photo protocolaire avec les invités du sommet. Juncker a notamment proposé au Premier ministre grec, Alexis Tsipras, venu sans cravate, de lui prêter la sienne.

Radiofréquences : La dernière étude européenne entachée de conflits d’intérêt

Les liens avec l’industrie du Comité scientifique de la Commission européenne chargé d’évaluer les effets des champs électromagnétiques mettent en doute la fiabilité de son dernier rapport qui conclut, une nouvelle fois, à leur innocuité.


Le rapport européen sur les effets sanitaires potentiels de l’exposition aux champs électromagnétiques, rendu public le 6 mars dernier, a été élaboré par le Comité scientifique de la Commission européenne sur les risques sanitaires émergents et nouveaux (Scenihr). Il a pour objectif d’évaluer les résultats scientifiques récents (2009-2013) sur les risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques (basses fréquences, extrêmement basses fréquences).

Le spectre électromagnétique va de fréquences extrêmement basses (comme l’électricité) à des fréquences plus élevées telles que les micro-ondes, les fréquences optiques et les fréquences encore plus élevées des rayons X. L’omniprésence des téléphones portables, du wifi et d’appareils de consommation courante tels que les plaques à induction pose des questions de santé publique.

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Les 100 jours de Jean-Claude Juncker

Né en 1954, Jean-Claude Juncker s’engage en politique à 20 ans, au sein du Parti populaire chrétien social (CSV). En 1984, il est élu pour la première fois au Parlement luxembourgeois, puis occupe à compter de 1989 divers postes de ministre. Sa carrière européenne commence vraiment lorsqu’il accède à la présidence de l’Eurogroupe – la réunion mensuelle des ministres des Finances de la zone euro – en 2005. Il y reste jusqu’en 2013.

Choisi pour prendre les rênes de la Commission européenne à compter du 1er novembre 2014, Juncker est rattrapé cinq jours plus tard par le scandale financier des Luxleaks, faisant état d’accords fiscaux très avantageux passés avec le fisc luxembourgeois au profit de multinationales.

Mais plutôt que de lui coûter sa place, cette affaire incite Juncker à promettre plus de transparence dans ce domaine et à s’engager pour une politique plus “sociale” et “citoyenne”. Il semble néanmoins peu enclin à écouter les opposants au projet crucial de Traité de libre-échange transatlantique (TTIP, ou Tafta), actuellement en cours de négociation avec les États-Unis.

Les cent premiers jours d’un décideur revêtent toujours une part symbolique notoire. D’où l’intérêt de l’accompagner lors de ses déplacements officiels, de ses entretiens politiques et de ses réunions au sein des institutions européennes, comme au cours de moments plus privés. Ainsi se dessinent peu à peu la vision de l’homme et les moyens qu’il déploie pour la mettre en œuvre.

La crise financière et la guerre : 1907-1914 / 2007-2014

Par Harold James

L’approche du 100° anniversaire du début de la Première Guerre mondiale en 1914 fait réagir les dirigeants politiques et les commentateurs inquiets de la situation politique et économique de la planète. Le Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, a même déclaré récemment que la polarisation croissante entre le nord et le sud de Europe a fait reculer le continent d’un siècle.

Panique causée par la crise bancaire américaine d’octobre 1907

Les leçons de 1914 ne portent pas seulement sur le danger des animosités nationales. La Grande Guerre est un précédent fascinant quant à la manière dont la mondialisation financière peut devenir l’équivalent d’une course aux armements qui menace l’ordre international.

En 1907, une crise financière majeure née aux États-Unis a affecté le reste du monde et démontré la fragilité du système financier international. La réponse à la crise actuelle reproduit une dynamique similaire.

Dans Lombard Street, un livre de 1873 devenu un classique, Walter Bagehot décrivait la City de Londres comme «la plus grande combinaison de puissance et de doigté économique que le monde ait jamais vue». Selon une idée popularisée en 1910 par l’écrivain et parlementaire travailliste Norman Angell, futur prix Nobel de la paix, l’interdépendance et la complexité des grandes économies mondiales rendait la guerre impossible. Mais on pourrait défendre l’idée inverse : étant donné la fragilité de l’économie mondiale, sa manipulation habile peut faciliter la victoire militaire d’une grande puissance économique.

Les suites du crash de 1907 ont poussé la puissance hégémonique de l’époque, la Grande-Bretagne, à réfléchir à la manière de mettre sa puissance financière au service de sa capacité stratégique sur la scène internationale.

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La zone euro accorde un répit à l’Espagne

La zone euro a accordé sa mansuétude à l’Espagne lundi soir en acceptant qu’elle affiche un déficit plus élevé que prévu cette année, mais en maintenant l’objectif d’un retour dans les clous européens l’année prochaine.

Réunis à Bruxelles, les ministres des Finances de l’Union monétaire ont donné un peu d’air au chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy en lui demandant de réduire à la fin de cette année son déficit public à 5,3% du produit intérieur brut contre un objectif de 4,4% prévu à l’origine.

Ce nouvel objectif est néanmoins un peu inférieur à celui qu’avait annoncé M. Rajoy le 2 mars à l’issue d’un sommet européen, lorsqu’il avait parlé d’un chiffre de 5,8%, suite à un déficit en 2011 beaucoup plus important que ce qui était escompté, supérieur à 8%.

Pour cette année, «l’Eurogroupe (forum des ministres) estime que la correction du déficit excessif devrait être garantie par un effort supplémentaire de l’ordre de 0,5 point de pourcentage du produit intérieur brut», soit 5,3%, a déclaré à la presse le chef de file de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker à l’issue de la réunion à Bruxelles.

Dans le même temps, la zone euro a insisté pour que Madrid respecte son engagement à ramener l’année prochaine son déficit public à 3% du PIB, soit le maximum toléré par le Pacte de stabilité et de croissance. Et elle a salué un engagement en ce sens du gouvernement espagnol.

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La Grèce sous l’Occupation de l’oligarchie financière

Explosion du chômage, saignée dans l’éducation, salaires impayés, privatisations généralisées, élections reportées : les Grecs s’installent dans l’austérité imposée par la technocratie européenne au profit du secteur bancaire. Si la contestation ne faiblit pas, une alternative politique peine à émerger du fait de la division de la gauche. Basta ! est allé à la rencontre d’acteurs de la résistance.

« On ne se bat pas seulement contre les mesures d’austérité imposées par l’Union européenne. C’est devenu une bataille pour la liberté et la démocratie », affirme Alexandros Frantzis. Ce biologiste fait partie des Indignés athéniens. Comme beaucoup de Grecs, il est révolté par les mesures imposées par la « troïka » (la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le FMI) pour l’octroi de son nouveau plan de sauvetage, validé le 21 février. Parmi les multiples exigences : la création d’un compte budgétaire bloqué consacré au remboursement de la dette et au paiement des intérêts, et l’inscription dans la Constitution grecque, dans les deux mois à venir, de la priorité donnée au service de la dette. Un engagement de la Grèce à payer les créanciers étrangers avant toute dépense nationale.

Pour Alexandros, ce plan constitue un inadmissible abandon de souveraineté : « La Grèce ne contrôle définitivement plus son budget. » Et les élections, sans cesse repoussées ? « Les élections, on a arrêté ! C’est mauvais pour l’économie », ironise sa camarade Sissi. La troïka a déjà exigé la signature des deux partis au pouvoir – Pasok (socialistes) et Nouvelle Démocratie (conservateurs) – invités faire appliquer sans condition les mesures validées par le nouveau plan en cas de victoire aux prochaines élections. Des élections très démocratiques, donc, puisque le programme – soufflé, voire imposé par des institutions européennes et internationales – ne peut varier d’une ligne. Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand, avait d’ailleurs proposé de reporter les élections grecques (prévues en avril) pour mettre en place un gouvernement de techniciens. Jusqu’à l’ancien Premier ministre français Michel Rocard, qui se demande comment maintenir des élections dans un tel contexte : « Personne ne le dit, mais il ne peut y avoir d’issue en Grèce qu’avec un pouvoir militaire »

Le fisc allemand s’installe en Grèce

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Irlande : Un sauvetage bancaire au coût « horrible »

L’aide accordée, notamment, à Anglo Irish Bank, va faire grimper le déficit à environ 32% du PIB. Dans une interview à la radio publique RTE, le ministre des Finances a dit comprendre “la colère du peuple irlandais contre les banquiers. »

Les autorités irlandaises ont fortement revu à la hausse, jeudi 30 septembre, le coût total du sauvetage de la banque en difficulté Anglo Irish Bank: initialement évalué à environ 25 milliards d’euros (dont environ 23 ont déjà été déboursés), il sera porté à 29,3 milliards en principe et 34,3 milliards dans la pire des hypothèses, si la banque nationalisée devait essuyer des pertes encore plus importantes que celles déjà envisagées sur ses créances “pourries».

98,6% de dette

Parallèlement, la Banque centrale irlandaise a annoncé qu’une autre banque en difficulté, Allied Irish Banks (AIB), qui devait déjà augmenter ses fonds propres de 7,4 milliards d’euros d’ici la fin de l’année, devrait lever 3 milliards supplémentaires avec l’aide de l’État, qui s’était déjà dit prêt à participer à sa recapitalisation. Enfin, le gouvernement va également verser 2,7 milliards à la banque mutualiste Irish Nationwide (INBS), nationalisée au printemps et qu’il avait déjà recapitalisée à hauteur du même montant.

Qualifiant d’«horrible” le coût des sauvetages financiers, le ministre des Finances, Brian Lenihan, a précisé qu’il ferait grimper le déficit budgétaire à environ 32% du PIB, au lieu des 11,6% prévus en décembre dernier, et la dette à 98,6%. Cependant, il a souligné que l’État n’aurait pas besoin d’emprunter des fonds supplémentaires pour combler ce déficit historique, car il dispose de réserves de liquidités suffisantes, et que l’Irlande, qui a mis en place quatre plans d’austérité en deux ans, restait “fermement engagée” à ramener son déficit public sous 3% du PIB en 2014.

L’UE optimiste
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Monnaies : Du chacun pour soi à la guerre pour tous

Invectives, menaces et interventions unilatérales : sur le marché des changes, le règne du chacun pour soi est en passe de dégénérer en guerre des monnaies.

Le Japon a donné le ton. Personne ne croyait l’Archipel vraiment prêt à passer à l’acte pour freiner l’envolée du yen. Et encore moins après la réélection à la tête du gouvernement nippon, mardi 14 septembre, de Naoto Kan, jugé plus attentiste que son rival Ichiro Ozawa. Qu’à cela ne tienne : la banque centrale (BOJ) a lancé, mercredi, une vente massive de yens sur plusieurs marchés des changes, à Tokyo, Londres et New York.

Du jamais vu depuis 2004, et pour un montant inégalé dans l’histoire de l’institut d’émission, soit près de 20 milliards d’achats de dollars contre yens (16 milliards d’euros). Le coup de force s’est révélé payant.

Alors qu’elle touchait aux plus hauts depuis quinze ans face au billet vert, la devise nippone a fortement reflué et se traitait vendredi à 85,85 yens pour un dollar.

Une opération efficace donc, mais pas franchement du goût des partenaires du Japon. L’Europe ne s’est pas privée de le faire savoir. “ Il est clair que nous n’aimons pas le comportement des Japonais. Nous n’aimons pas (…) les interventions unilatérales, ” a déclaré le chef de file des ministres des finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, jugeant l’opération “ malvenue.

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La gauche entre l’Agence Fitch et les classes moyennes de Grèce et d’ailleurs

La radicalisation de la situation en Grèce fait peu réagir les dirigeants socio-démocrates européens et français. Il leur faudra pourtant bientôt choisir leur camp : soit obéir à l’agence Fitch qui menace de baisser la note de la France et  [de] la Grande-Bretagne, soit affaiblir son pouvoir en légiférant contre le pouvoir des marchés financiers.

Dans son livre “La dernière bulle”, publié cet automne, Jean-Michel Quatrepoint avait parfaitement prévu ce qui se déroule sous nos yeux : les masses financières des banques, renflouées par les plans de relance, vont permettre aux traders de spéculer sur la dette des Etats. Les CDS ont été l’instrument de ces manipulations. Et quand les chefs d’Etat de l’Union européenne s’intéressent enfin au sujet, il est bien tard et ils apparaissent, une fois de plus, à la traîne les opérateurs financiers.

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L’Europe n’échappera pas à des réformes impopulaires, déclare Van Rompuy

La survie du modèle économique et social européen passera par des “mesures impopulaires” alors que le “populisme régnant” rend difficile l’adoption de telles mesures, a estimé le président de l’Union européenne Herman Van Rompuy dans un entretien à quatre journaux.

Le modèle européen ne peut survivre sans une croissance économique plus forte et l’Europe ne peut jouer un rôle dans le monde sans plus de robustesse économique”, déclare Herman Van Rompuy dans El Pais.

Or “le grand danger, c’est le populisme régnant et, par conséquence, le manque d’engagement européen. Le populisme rend difficile l’adoption des mesures nécessaires pour l’avenir de l’Europe. Quand je vois l’agenda économique, les défis budgétaires… je vois que nous serons obligés de prendre des mesures impopulaires dans les prochaines années”, ajoute-t-il.

En tant que Belge, je suis bien placé pour en parler.

Le populisme va à l’encontre du courage politique. Quand j’étais ministre du budget, on a pris des mesures d’économie très dures. Après quatre ans, on est sorti vainqueur de cette phase. Il faut à un moment donné aller à l’encontre de certaines tendances”, précise-t-il dans Le Monde.

On ne pourra pas échapper à des réformes impopulaires dans les prochaines années”, poursuit Herman Van Rompuy, sans préciser lesquelles.

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“La souveraineté nationale de la Grèce est menacée”, dit son Premier ministre

Pressé par les pays européens d’assainir ses finances publiques, le gouvernement grec s’est engagé mercredi à tout mettre en oeuvre afin de restaurer la crédibilité financière du pays et regagner la confiance des marchés, afin de préserver sa propre “souveraineté”.

“Nous sommes déterminés à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour maîtriser l’énorme déficit, restaurer la stabilité des finances publiques et promouvoir le développement. C’est la seule voie pour nous assurer que la Grèce ne perdra pas ses droits à la souveraineté”, a souligné le Premier ministre Georges Papandréou, au cours d’un conseil des ministres.

Car, a-t-il averti, “pour la première fois” depuis le retour de la démocratie en 1974, “l’impasse financière de notre pays menace notre souveraineté nationale”.

De son côté, le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, a affirmé “que le gouvernement fera tout ce qu’il faudra pour retrouver la crédibilité qu’il a perdue avec des mesures précises et un plan pour diminuer, à moyen terme, le déficit et maîtriser la dette publique”.

Soumise à de fortes pressions depuis la crise de Dubaï, la Grèce, membre de la zone euro, est sous le feu des critiques depuis deux semaines en raison de l’explosion de son déficit public, estimé à 12,7% du produit intérieur brut (PIB) et de sa dette estimée à quelque 113% du PIB pour la fin de l’année et à 120% en 2010.

Le 1er décembre, le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, avait apporté un peu de répit au gouvernement d’Athènes, au pouvoir depuis le 4 octobre. “La Grèce n’est pas et ne sera pas en état de faillite”, avait-il assuré.

Mais, lundi et mardi, les agences de notation Standard and Poor’s et Fitch ont successivement mis sous surveillance la note de crédit à long terme et abaissé la note de dette à long terme.

Fitch a en outre annoncé mercredi avoir placé sous surveillance négative l’ensemble des crédits structurés émis par les établissements grecs, accentuant encore la pression sur Athènes.

M. Papaconstantinou a reconnu que “les dégradations des agences de notation rendent difficile la politique du gouvernement”, et prévenu que “la Grèce connaîtra des perturbations sur les marchés ces prochains mois”. Lire la suite

Pourquoi la Grèce inquiète tant la zone euro

La crise a profondément dégradé la situation économique de la péninsule hellénique. A tel point que le mot faillite est dans tous les esprits. Fantasme ou risque réel ?

La Grèce serait-elle le vilain petit canard de la zone euro ? La péninsule hellénique a été au coeur des discussion des ministres des Finances de l’Eurogroup, mardi 1er décembre à Bruxelles. Ces derniers estiment que la situation de la Grèce est “préoccupante” à cause de l’explosion de ses déficits publics.

La Grèce a récemment nettement revu en hausse ses pronostics de déficits. Le ministre des Finances Georges Papaconstantinou s’attend à un déficit de 9,4% du produit intérieur brut (PIB) en 2009, à environ 30 milliards d’euros. La dette publique, de son côté, doit atteindre 113,4% du PIB cette année. Dans les deux cas, Athènes est très au dessus des limites européennes – respectivement 3% et 60%. Le pays est d’ailleurs dans le collimateur de Bruxelles pour déficit excessif.

Entrée officiellement en récession au quatrième trimestre 2008, la Grèce doit subir en 2009 une contraction de son PIB de 1,2% et de 0,3% en 2010, selon le projet de budget, sur fond d’augmentation du chômage (fixé à 9,7% pour 2010 contre 9% en 2009) et de recul de compétitivité de l’économie. Mais la crise n’explique pas tout. Même en période de croissance, le pays ne parvient pas à réduire ses déficits. Lire la suite