Lorraine : A 14 ans, il invente un robot-jardinier et Google le récompense(Màj vidéo)

28/09/2015

Après avoir reçu les honneurs de Google, Eliott Sarrey a été acclamé, lundi 28 septembre, par ses camarades de classe. Une semaine après avoir été récompensé en Californie grâce à son robot jardinier, ce lauréat de 14 ans de la Google Science Fair a été reçu comme il se doit par ses camarades de classe : banderoles, félicitations, accolades…

L’apprenti ingénieur est rentré des États-Unis “avec un chèque de 10.000 euros signé par le géant Google pour développer son robot jardinier”. Il bénéficiera également d’une année d’accompagnement scientifique.


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05/08/2015

Eliott Sarrey, 14 ans, n’est pas un adolescent tout à fait comme les autres : il fait partie des 20 jeunes finalistes du concours “Google Science Fair“, qui vise à récompenser les inventeurs en herbe du monde entier. Eliott doit cette nomination à Bot2Karot, son robot-jardinier.

Faire pousser des légumes sans eau, c’est possible

Faire pousser des tomates, aubergines, potirons ou courgettes nécessite du soleil et forcément un peu d’eau. Ou pas. Depuis 15 ans, un maraîcher arrive à donner vie à des fruits et légumes en pleine sécheresse. Pascal Poot a une méthode bien originale pour les cultiver: il les fait pousser, ne les traite pas du tout et vient seulement les cueillir quelques mois après.

Son vrai secret, c’est qu’il crée ses propres semences. “Depuis 30 ans, j’ai commencé à faire de la sélection moi-même, et faire en sorte que les plantes apprennent à résister par elles-mêmes aux maladies, et ça marche“, explique le cultivateur.

Il a dû en effet se débrouiller avec des contraintes. Ses trois hectares situés au nord de Béziers n’ont pas d’accès à l’eau, alors Pascal Poot a compté sur des variétés anciennes, plus résistantes.

(Merci à Pierre)

Loos-en-Gohelle (62) : Exemple français du développement durable

À Loos-en-Gohelle, l’une des villes les plus pauvres de France, le développement durable est devenu une stratégie de sortie de crise. Le maire a commencé par rénover les maisons de mineurs et construire des maisons avec des éco-matériaux.

Les factures énergétiques ont donc été divisées par dix, et près de 250 emplois verts ont été créés dans une ville où le taux de chômage est de 18%.

« Jardiniers, levez-vous ! » : Chronique d’une résistance jardinière

Tournée en autoproduction, cette chronique de la résistance jardinière est destinée à faire prendre conscience aux citoyens, et particulièrement aux citadins « hors sol », de l’absurdité de la législation franco-européenne sur les semences potagères qui empêche les maraîchers de recourir comme autrefois aux graines reproductibles, gage d’autonomie et de respect du vivant.

C’est après s’être informés sur les dérives du système agro-industriel (le succès du « Monde selon Monsanto » en est l’exemple le plus parlant), qu’ils ont voulu se rendre sur le terrain à la rencontre des acteurs engagés dans la préservation de notre patrimoine alimentaire, à même le sol.

Des citoyens-jardiniers qui se battent pour que la biodiversité potagère ait encore un avenir, ce qui peut sembler compromis à la vue des dernières législations en la matière (privatisation du vivant).

Belgique : La jungle étroite

L’association mouscronnoise « Fraternités ouvrières », aujourd’hui, ce sont des ateliers gratuits de taille et de greffage, un jardin-verger édénique et un grainier aux six mille variétés de semences. Son porte-parole et sa cheville ouvrière se nomme Gilbert Cardon. Tous les permaculteurs du nord de la France et de Belgique, tous ceux et celles qui veulent lier social et jardinage passent par chez lui, pour se frotter à sa parole roborative et à son jardin luxuriant.

Ancien syndicaliste de combat, Gilbert Cardon est un des piliers de l’association « Fraternités ouvrières », située à Mouscron. Il y assure la permanence hebdomadaire, où il ne manque jamais d’envoyer les visiteurs se perdre dans son jardin-verger expérimental, sorte de dédale vivrier et luxuriant, et y dispense gratuitement des cours de jardinage, en initiation aux autres règnes du vivant. Tantôt encore il y expose les conditions de réalisation de l’immense grainier occupant la salle polyvalente, nécessairement collectives.

Des jardiniers curieux y affluent pour l’offre inouïe en semences à prix risible et pour la richesse horticole de cette jungle enclavée au cœur d’une cité post-industrielle.

Cet oasis n’en est pas un, puisque Gilbert veille à maintenir un contact polémique avec le social. Et c’est tout naturellement que Benjamin Hennot, pour son premier film, explore les différents genres de relations cultivées autour de ce verger, les mondes qui s’y côtoient au détour d’un cours de taille d’été, d’un atelier d’ensachage hivernal ou encore de la distribution annuelle d’arbres fruitiers qui envahissent l’espace public.

Espagne : Rêves de jardins

Roses anciennes ou fleurs exotiques, arbres remarquables ou plantes aromatiques, entrez dans les jardins qui font rêver.

Dans l’enceinte de la vieille ville de Cordoue, un concours désigne chaque année le patio le plus agréablement fleuri. Isabel Navajas et son mari Pedro y participent et nous font partager leur passion du jardinage.

Russie : Projet de ferme bio à Kungur

Message reçu de l’un de nos lecteurs lecteurs installé en Russie:

Bonjour à tous!

Comme nous sommes tous ici globalement d’accord et que je suis fatigué de toujours entendre autour de moi les gens se plaindre manifester etc tout cela à mon avis dans le vide. Cela dissipe notre énergie et aide le système à s’adapter. C’est pour cette raison que, étant passé au cours de ma vie par plein de mouvements, j’ai décidé de partir en Russie.

Projet de longue date, russe première langue au collège. Donc mon but était de créer une ferme / centre écologique. Ici la terre n’est pas un problème donc il est possible de libérer des terres et de les faire migrer vers une agriculture bio plus facilement.
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Grasse (83) : Des jardiniers font de la résistance face aux parfumeurs

Thierry et Audrey Bortoloni refusent pour l’instant de vendre leurs fleurs de parfum à l’industrie de la parfumerie. A Grasse, c’est une situation singulière. Pour rester indépendant, le couple se lance dans la production de confiture à base de fleurs. Un petit bastion de résistance au milieu d’une armée de producteurs de parfum.

Radio Courtoisie : « Le combat pour la liberté des semences » (Audio)

Le vendredi 10 avril 2015, dans l’émission le “Libre journal des sciences et des techniques” sur Radio Courtoisie, Paul Deheuvels recevait : Jocelyn Moulin, trésorier de l’association Kokopelli ainsi que Claire Chanut et Karine Fleith, cofondatrices du mouvement Femmes semencières.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Insectes auxiliaires, les alliés du jardin

Nombre d’insectes sont les amis du jardinier. Ce sont des “auxiliaires”, qui aideront à réguler les populations de ravageurs et polliniseront vos fleurs et légumes. Et tout ça, gratuitement et écologiquement !

La Chrysope

Toute frêle et habillée d’une belle robe vert vif qui vire au rose ou au brun à l’automne quand elle cherche à se réfugier dans les bâtiments pour passer l’hiver, la chrysope mérite bien son nom populaire de demoiselle aux yeux d’or.

Mais les entomologistes du XVIIIe siècle l’avait surnommée à juste titre le ”lion des pucerons” : à la belle saison, la larve et l’adulte en dévorent des centaines pour se nourrir. Pas étonnant que la chrysope soit élevée en masse et vendue pour protéger les cultures sous serre.

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Les graines de la permaculture

Ce documentaire s’intéresse au développement assez important de la permaculture dans le monde, à notre époque, et particulièrement dans les pays tropicaux, comme en Thaïlande. Il montre bien l’intérêt de la permaculture en tant qu’approche globale, en tant que mode de vie, car ses principes s’applique à tous les domaines essentiels de l’activité humaine: l’agriculture, la construction, la production d’énergie…

La permaculture c’est d’abord une façon de réfléchir, de se comporter, déclinée ensuite en un ensemble de pratiques visant à créer une production agricole durable, de qualité, et s’inscrivant en harmonie avec le lieu où on la pratique et ses spécificités; s’inspirant directement de la nature, des forêts, ou tout pousse sans la main de l’homme, l’agriculture permacole vise à recréer des écosystèmes autonomes de production alimentaire.

La permaculture concerne aussi le domaine des lieux de vie, avec des principes comme l’auto-construction, l’utilisation de matériaux naturels et locaux (autant que faire se peut), la conception bioclimatique, entre autres. Dans le domaine de la production énergétique la permaculture préconise l’utilisation d’énergies renouvelables, et l’utilisation de technologies appropriées pour produire notre propre électricité (éoliennes, solaire, etc.).

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L’ortie : Vers un jardin sauvage

Comme inquiets de son succès, les pouvoirs publics décident d’encadrer l’usage du « purin d’ortie », législation à l’appui. Se déclenche alors une véritable « guerre de l’ortie », lutte emblématique contre la marchandisation du vivant.


Scientifiques, agriculteurs, paysagistes, ethnologues, nous font redécouvrir l’ortie depuis les versants pyrénéens, jusqu’aux forêts pluviales australiennes, en passant par les allées du Château de Versailles ou les laboratoires du Kew Garden de Londres.

Devenue un symbole de liberté, de défiance face aux lobbies de l’agrochimie, l’ortie interroge notre rapport à la nature sauvage, nous invite à une relation harmonieuse à la biodiversité.

Avec les interventions d’Alain Baraton, jardinier en chef du château de Versailles, Bernard Bertrand, paysan, éditeur, Claude et Lydia Bourguignon, ingénieurs agronomes, Gilles Clément, jardinier, paysagiste, François de Conti, viticulteur, François Couplan, ethnobotaniste,  Francis Hallé, botaniste,  Pr Monique Simmonds, biologiste – Kew Gardens, Londres (Royaume-Uni) et Jacques Thierry, chef cuisinier.

Villes comestibles : « Faites pousser la révolution ! »

Ce documentaire présente les histoires extraordinaires de gens très ordinaires qui mettent les mains dans la terre, qui travaillent à la transformation de leurs communautés par un acte véritablement révolutionnaire.

Les acteurs de ces projets mettent en place des productions locales de nourriture biologique ; des initiatives à la fois sociales, écologiques, politiques, et économiques.

Une source d’inspiration, de solutions, et une action efficace qui combat plusieurs des problèmes de notre époque: les émissions de gaz à effet de serre, les pertes énergétiques, les inégalités sociales, la malbouffe, le chômage, la disparition du lien social, l’érosion de la biodiversité, le manque de résilience, l’injustice alimentaire.

Merveilleux jardin

Partie 1: Le réveil du printemps

À la découverte du foisonnant microcosme d’un jardin au solstice de printemps. À peine la neige a-t-elle fondu que fleurit l’hamamélis, suivi des jonquilles, crocus bleus et scilles, tandis que surgissent d’innombrables animaux — belettes, écureuils, abeilles, merles… Un incroyable écosystème, peuplé de centaines d’espèces vivant en symbiose, où tout se recycle.

Partie 2: Le temps de la cueillette
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Versailles (78) : Ville sans pesticides, c’est possible

La France reste le premier consommateur de pesticides en Europe. Une loi, votée jeudi 23 janvier, interdit désormais ces produits dans les espaces verts publics à partir de 2020 et dans les jardins particuliers à compter de 2022.

A Versailles (Yvelines), les engrais et les pesticides chimiques ne sont plus utilisés dans les parcs et jardins depuis six ans. Les jardiniers municipaux disposent de binettes et de désherbants thermiques. Le maire avoue que cela a coûté un plus cher au départ, mais reste confiant, car, dit-il, “les économies arrivent“.

Le jardinage bio devient aussi en vogue chez les particuliers. L’usage des produits phytosanitaires est banni par l’État, les collectivités locales et établissements publics pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts. Le délai, 2020 et 2022, doit leur permettre de s’adapter à de nouvelles méthodes de travail. Près de 40% des communes sont déjà au “zéro pesticide“.

Jacky Dupéty : « Le bois raméal fragmenté, une lecture naturelle du vivant

Jacky Dupéty est né en 1950, dans un petit village de Beauce. Lors du grand choc du plan Marshall, il a vu son père et son grand-père, maréchal-ferrant, quitter la campagne pour la ville. Soixante ans après, il se dit qu’ils auraient pu faire autrement.

Dans les années 1980, il devient ingénieur en environnement en suivant un enseignement au Cnam de Paris puis continue sa formation agricole dans les années 1990 au Centre pilote de Millançay.

En 1998, changement de vie, adieu Paris, bonjour le Lot ! Sur ce Causse du Quercy, où minéral et végétal se sont forgés une mauvaise réputation, il a trouvé sa place. Non par acharnement, mais par souplesse.

En 1999, il s’installe en agriculture biologique. En 2003, l’année de la canicule, il découvre les travaux de Gilles Lemieux et décide qu’il ne ferait plus « feu mais terre de tout bois »! Jacky Dupéty est depuis 2004 agriculteur “aggradant”.

(Merci à plume00)

Pierre Rabhi : Au nom de la Terre

Pierre Rabhi est paysan, écrivain et penseur. Il est l’un des pionniers de l’agro-écologie en France. Amoureux de la Terre nourricière, engagé depuis quarante ans au service de l’Homme et de la Nature, il appelle aujourd’hui à l’éveil des consciences pour construire un nouveau modèle de société où « une sobriété heureuse » se substituerait à la surconsommation et au mal-être des civilisations contemporaines.

Partie 1 :

Partie 2 :

Permaculture, auto-suffisance, climat nordique et chauffage au compost dans les collines du Vermont (Rediff.)

Ben Falk est un designer en permaculture établi à Moretown, dans le Vermont. Dans cette vidéo, il nous parle de la vie relativement auto-suffisante qu’il mène, et des systèmes qu’il utilise pour s’adapter au climat hivernal. Il explique le fonctionnement de son poêle à bois, qui produit toute son eau chaude “gratuite”, et du système de chauffage au compost qui réchauffe sa serre. Il parle aussi de l’importance de la relation avec notre environnement, et des bienfaits du jardinage.

Le taux de pesticides dans le corps humain est plus élevé chez les Français (Màj)

(Addendum)

Les Français présentent un niveau d’imprégnation par les pesticides parmi les plus élevés, par rapport à ceux relevés dans des pays comparables. C’est ce qui ressort des résultats de la première étude du genre, publiée lundi 29 avril, et réalisée par l’Institut de veille sanitaire (InVS).

Carlos Candelario, né sans bras ni jambes (maladie dite “Tetra-amelia”) le 17 décembre 2004. Ses parents, ouvriers agricoles mexicains travaillant pour l’industrie de la tomate à Immokalee en Floride (Etats-Unis), avaient été exposés à un cocktail de pesticides toxiques.

Cette enquête constitue le volet environnemental de l’étude nationale nutrition santé. Menée en 2006 et 2007, elle a porté sur un échantillon d’environ 3.100 personnes âgées de 18 à 74 ans, représentatif de la population résidant en France métropolitaine. Elle comporte deux volets. Le premier porte sur l’exposition aux pyralènes (PCB-BL ou polychlorobiphényles non dioxine-like), substances utilisées comme lubrifiants ou isolants, et aux pesticides. Le second concerne les métaux lourds.

Parmi les pesticides, les investigateurs distinguent l’exposition liée à des produits pour la plupart désormais interdits appartenant à la famille de organochlorés, et l’exposition aux organophosphorés (toujours utilisés) et aux pyréthrinoïdes.
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États-Unis : Auto-suffisance en climat nordique

Ben Falk est un designer en permaculture établi à Moretown, dans le Vermont. Dans cette vidéo, il nous parle de la vie relativement auto-suffisante qu’il mène, et des systèmes qu’il utilise pour s’adapter au climat hivernal.

Il explique le fonctionnement de son poêle à bois, qui produit toute son eau chaude “gratuite”, et du système de chauffage au compost qui réchauffe sa serre. Il parle aussi de l’importance de la relation avec notre environnement, et des bienfaits du jardinage.

Via l’excellent blog Au Bout de la Route

La consommation des ménages passe dans le rouge (Màj vidéo)

Addenddum du 13/04/2013: L’effondrement de la consommation prive la croissance française de son principal moteur

(Merci à mortoulibre)

Dernier moteur de l’économie, la consommation des ménages montre un net fléchissement, dans les magasin de bricolage, d’ameublement, les restaurants, etc.

Les ventes de téléviseurs chutent le plus.



(Merci à Pierre)

Consommer en temps de crise

Low cost, achats d’occasion ou groupés, location, troc… 
Les consommateurs développent de nouvelles stratégies auxquelles 
les industriels cherchent à s’adapter. Ce faisant, une modification
 durable des modes de consommation s’opère.

Baisse du pouvoir d’achat, crainte du chômage, incertitudes quant à l’avenir… Les Français n’ont d’autre choix que de s’adapter. Différentes « solutions » s’offrent – ou s’imposent – à eux : consommer moins, moins cher, « mettre la main à la pâte » ou encore partager.

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L’ortie cette oubliée

L’ortie (grande ortie, Urtica dioica, aussi appelée ortie commune, Urtica major ; ainsi que l’ortie brûlante, Urtica urens, qui a des vertus similaires), phobie des jardiniers, est considérée comme une mauvaise herbe, envahissante et coriace. Mais ses applications thérapeutiques, cosmétiques et nutritionnelles sont nombreuses, et elle gagne à être redécouverte en cuisine.

Côté jardin, le purin d’ortie est utilisé en agriculture biologique pour lutter contre les insectes et les parasites (pucerons), et comme fertilisant. Plantée à côté des plantes médicinales et aromatiques, elle augmente leur teneur en principes actifs.

L’ortie est appréciée depuis la Grèce antique et Inde ancienne, en médecine ayurvédique, et son utilisation thérapeutique et alimentaire s’est prolongée en Europe jusqu’au Moyen-Age, et à la Renaissance. Puis, en France, elle est peu à peu tombée dans l’oubli, et seuls les pays scandinaves et la Russie ont continué à la cultiver.€

(Merci à Nowno pour le titre plus adapté)

Déméter

A la suite du texte consacré au Roundup et des nombreux commentaires qu’il a suscités, nous avons constaté qu’il existe une forte demande de nos lecteurs, pour les informations en rapport avec l’environnement, l’agriculture, le jardinage, la santé, etc.

C’est pourquoi l’équipe de Fortune a décidé de créer cette nouvelle rubrique, baptisée Déméter, et d’y réunir tous les articles consacrés à ces sujets.

Pour y accéder, il vous suffit de cliquer sur l’image de la «Terre-Mère» dans la colonne de droite.