Italie : La Péninsule devient numéro un du vin, devant la France (Màj vidéo)

La production française devrait reculer de 1 % cette année. Plusieurs vignobles ont souffert de la sécheresse et de températures trop élevées.

L’embellie aura été de courte durée. Après avoir retrouvé son rang de premier producteur de vin de la planète l’an dernier, la France va à nouveau devoir se contenter de la deuxième place derrière l’Italie à l’occasion de la campagne 2015-2016. L’Hexagone avait doublé l’Italie lors de la campagne précédente. Une première depuis quatre ans.

Selon les estimations présentées par la Commission européenne, la Péninsule devrait très sensiblement accroître sa production cette année, avec un bond de près de 13% à 50,4 millions d’hectolitres. En fait, c’est un retour à la normale. L’année 2014 avait été exécrable sur le plan météo en Italie. Cela n’a pas été le cas en 2015. La production française devrait en revanche être en retrait de 1%, à 46,4 millions, selon les premières prévisions.

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Italie : Du chardon pour remplacer le plastique

À Milan comme dans toute l’Italie, le sac plastique à base de pétrole est désormais interdit. Dans le pays, les sacs sont en chardon de Sardaigne, une matière première tout à fait surprenante. Au milieu de la Méditerranée, les fermiers en cultivent 500 hectares. La récolte a lieu fin août.

Tout est ensuite stocké. Les fleurs de ces chardons recèlent un trésor, aussi précieux qu’un baril de pétrole, des graines noires. De ces graines, on peut tirer une huile qui permet de fabriquer du plastique végétal, 100% biodégradables.

Les graines prennent ensuite la direction de la bioraffinerie, un ancien site pétrolier reconverti après sa fermeture. Dans cette usine, l’huile des graines est raffinée, elle passe ensuite par des kilomètres de tuyau, des chaudières à haute pression afin d’obtenir une poudre blanche. Cette poudre blanche est la matière première des sacs en plastique végétal.

Repentis : Un pacte avec le diable

En Italie et aux États-Unis, les “repentis” ont permis à la police de lutter plus efficacement ces dernières années contre la mafia, en dénonçant les chefs de certaines organisations criminelles comme Cosa Nostra et la Camorra. En échange, les autorités leur garantissent remises de peines, protection, nouvelle vie, et parfois même un changement d’identité.

Ce système couteux suscite des critiques au sein du système judiciaire et de la part des familles de victimes choquées par l’impunité accordée à ces anciens criminels. Les journalistes ont enquêté sur ce système que la France s’apprête à mettre en place pour lutter contre les réseaux terroristes.

La France sera une victime lors de la prochaine crise

Loin de se résorber, le déficit de notre balance commerciale stagne, preuve que nos entreprises n’ont pas renoué avec la compétitivité. Or, malgré le bouclier de la zone euro, c’est un facteur de fragilité majeur.

Dans son projet de budget pour 2016, le gouvernement prévoit que la balance commerciale de la France sera déficitaire de 40,3 milliards d’euros contre 40,5 milliards cette année. Le déficit français (1,8 % du PIB), qui se range parmi les plus importants de la zone euro, ne se résorbe pas. Il a reculé en 2014 et 2015, mais uniquement à cause de la chute des prix du pétrole ; hors effet baril, il a tendance à se creuser.

Tous les « efforts » que le gouvernement fait en faveur de l’économie de l’offre, le Cice, le pacte de responsabilité, les aides aux PME, etc., devraient un jour se traduire par des embauches. Telle est l’ambition affichée, celle de la lutte contre le chômage. Mais, en attendant que cette courbe s’inverse, la politique de l’offre devrait conduire plus certainement à un regain de compétitivité des produits français, à une reconquête des parts de marché et à une réduction du déficit de la balance commerciale. Ce n’est pas le cas.

La balance courante de la France (qui, outre le commerce des biens, comprend celui des services et des capitaux) s’est dégradée en 2014. Le déficit a été de 19,7 milliards d’euros, soit 0,9 % du PIB, contre 17,1 milliards en 2013. La France a besoin des apports de capitaux étrangers. Cette fragilité est fondamentale.
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Europe : Le désespoir des agriculteurs

Une commémoration se prépare devant la basilique de Sainte-Anne d’Auray en Bretagne. D’ici au 11 octobre, Jacques Jeffredo, un maraîcher breton, compte installer sur place, 600 croix blanches pour autant de suicides parmi les agriculteurs français chaque année d’après ses estimations. L’“Institut français de veille sanitaire”: estime le nombre de cas à près de 200. C’est la catégorie socio-professionnelle la plus touchée dans le pays.

Jacques Jeffredo a pris l’initiative d’organiser une cérémonie pour honorer leur mémoire et alerter l’opinion. “J’ai beaucoup de collègues qui ont quitté ce monde et j’ai constaté qu’on n’avait jamais eu de journée de commémoration pour eux, j’en étais toujours triste, souligne-t-il, je sentais qu’il y avait une certaine forme d’injustice, pas de reconnaissance vis-à-vis de gens qui se tuent au travail pour nous nourrir tous.

Fin des quotas laitiers, recul de la demande et embargo russe
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Italie : Contrôler la pureté des eaux traitées, c’est si simple !

En Italie, c’est une expérimentation grandeur nature à laquelle nous sommes conviés d’assister : des tomates sont cultivées sous serre sous l’œil attentif des scientifiques travaillant au “Centre commun de recherche de la Commission européenne” (JRC). Ce sont les eaux usées d’une usine une fois traitées qui sont utilisées pour les arroser.

Italie : À la rencontre des petites mains de “l’or rouge”

En Italie, des centaines de milliers de saisonniers travaillent dans les champs agricoles. Pour quelques dizaines d’euros par jour, ils travaillent quotidiennement entre 10 et 12 heures sous un soleil de plomb et vivent souvent dans des conditions insalubres.

La plupart sont des immigrés clandestins venus d’Afrique. Reportage dans le sud de l’Italie, à Foggia, où la récolte des tomates, “l’or rouge“, est en cours.

Italie : Le marché de la contrefaçon est en pleine expansion

Sur la carte de la contrefaçon, Naples (Italie) est à marquer d’un point rouge. La ville est même la capitale du secteur en Europe. L’économie de ce marché est phénoménale. Le bilan des autorités permet de mesurer l’iceberg.

20 millions d’euros de marchandises ont été saisis cette année et 50 ateliers ont été démantelés par la police. Cela correspond à plus d’un par semaine. Les filières ont été identifiées. Les deux tiers des matières premières arrivent de Chine par le port. Et la conception se fait sur place dans des ateliers clandestins.

Pour le reste, les triades chinoises se sont alliées à la Camorra napolitaine qui contrôle la distribution sur les marchés. La vente est effectuée par des clandestins venus d’Afrique. A Naples, l’économie est décomplexée. Mais la contrefaçon fait perdre 6,5 milliards d’euros de recette par an.

Turquie : Noisettes amères

En Turquie, des dizaines de milliers de familles kurdes se rendent chaque année dans le nord-est de la Turquie pour la récolte des noisettes. Tout le monde est mis à contribution, y compris les enfants.

Si le travail des enfants est interdit en Turquie, on estime pourtant qu’un demi-million d’entre eux travaillerait dans l’agriculture, 11 heures par jour, notamment dans les plantations de noisetiers. Avec un taux de chômage avoisinant les 35%, le travail saisonnier est devenu le seul moyen de survie pour des milliers de familles, dont les enfants sont payés 1 euro de l’heure.

Le temps des récoltes, des milliers de familles quittent leur domicile pendant pour vivre dans des camps de toile, dans des conditions sanitaires épouvantables. Les enfants travaillent et, de plus, se voient privés d’accès à l’éducation pendant plusieurs mois par an.

Trois quart des noisettes produites dans le monde proviennent des bords de la Mer Noire. La majeure partie de la récolte est exportée vers l’Allemagne et l’Italie où est installé le géant Ferrero, détenteur des marques Nutella et Kinder…

La mafia à nos portes

C’est une tendance peu connue du grand public : depuis peu, le territoire européen semble devenu le nouvel eldorado du crime organisé international. Alors que le trafic de drogues à destination du continent est un commerce de plus en plus lucratif, avec des marges plus avantageuses encore que sur le marché américain, le blanchiment d’argent prospère.

En France et en Allemagne, mafieux et trafiquants profitent de vides juridiques dans les législations nationales pour blanchir et réinvestir ces revenus illégaux. Cette enquête suit le parcours de l’argent sale : depuis Gioia Tauro en Calabre, l’un des principaux ports de conteneurs et première plaque tournante du trafic de drogue en Méditerranée, elle fait un détour par les coulisses de l’Exposition universelle de Milan, pour terminer en Allemagne.

Aujourd’hui, on estime que 50 à 150 milliards d’euros issus du crime organisé arrivent chaque année outre-Rhin.

Réalisé par Max Löschner et Edgar Wolf (Allemagne 2015)

Italie : Découverte de la plus grande déchetterie clandestine d’Europe

À Calvi Risorta, au nord de Naples, les gardes forestiers italiens ont découvert ce qui pourrait être la plus importante déchetterie clandestine d’Europe. Sur une esplanade de près 30 hectares, à 9 mètres de profondeur sont enterrés près de deux millions de mètres cubes des déchets toxiques accumulés ces 40 dernières années.

Mozzarella, le business de l’or blanc

Arrivée en France au début des années 1990, la mozzarella est désormais le fromage le plus consommé au monde. Elle inonde les rayons des supermarchés, les épiceries italiennes, les restaurants et les food trucks.

Mais les prix varient du simple au double, et il est difficile d’en connaître la provenance et le mode de fabrication. En Italie, la mafia s’est emparée du marché et de grands producteurs sont soupçonnés d’être liés à la pègre. Roberto Battaglia, producteur, vit sous escorte policière depuis qu’il a brisé l’omerta. Les scandales font la part belle à de nouveaux fromages italiens, comme la burrata.

Réalisé par Rémi Delescluse

Mozzarella : Le business de l’or blanc

Arrivée en France au début des années 1990, la mozzarella est désormais le fromage le plus consommé au monde. Elle inonde les rayons des supermarchés, les épiceries italiennes, les restaurants et les food trucks. Mais les prix varient du simple au double, et il est difficile d’en connaître la provenance et le mode de fabrication.

En Italie, la mafia s’est emparée du marché et de grands producteurs sont soupçonnés d’être liés à la pègre. Roberto Battaglia, producteur, vit sous escorte policière depuis qu’il a brisé l’omerta. Les scandales font la part belle à de nouveaux fromages italiens, comme la burrata.

Italie : Venise sauvage

Derrière sa façade romantique et pittoresque, la lagune vénitienne recèle une étonnante faune qui peuple ses recoins les plus cachés. Un écosystème fragile mais dont la diversité est incontestable. Découverte atypique d’un aspect méconnu de la célèbre ville italienne.


Venise sauvage par ARTEplus7

Italie : Les mystérieuses catacombes de Rome

L’historien Michael Scott enquête sur un mystérieux caveau récemment découvert à Rome après un effondrement. Plus de 2000 squelettes sont empilés de manière très inhabituelle pour les catacombes de Rome. Avec l’aide d’archéologues et de spécialistes, ce film passe en revue les différentes hypothèses qui pourraient expliquer la présence de ces corps.

Les premiers indices suggèrent que ces ossements appartiendraient à des martyrs chrétiens. Mais l’étude approfondie des os contredit cette première hypothèse. D’autres résultats laissent à penser que de grandes épidémies seraient la cause de ces multiples décès…

Italie : Sur la voie des voies romaines

À la découverte des principales voies romaines de l’Europe, cap sur l’Italie, entre Rome et Florence. En Italie, le long de l’antique Via Cassia, à la découverte de quelques splendeurs de la Botte.

Les Étrusques commencèrent à paver des routes dès l’an – 400, avant d’être imités par les Romains, qui perfectionnèrent leurs techniques. Nous parcourons l’Italie à travers son ancien et important axe impérial, la Via Cassia. L’occasion de découvrir quelques splendeurs de la Botte.

Japon : Qu’est-il advenu des richesses pillées pendant la Seconde guerre mondiale ? (Rediff.)

[...]Durant la Seconde guerre mondiale, les Japonais auraient massacré environ trente millions de Philippins, Malais, Vietnamiens, Cambodgiens, Indonésiens et Birmans, dont 23 millions étaient d’ethnie Chinoise. Après le conflit, pourquoi les États-Unis ont-ils employé des politiques différentes envers le Japon et l’Allemagne ? Pourquoi le traité de paix a-t-il été rédigé ainsi ?

De nombreuses hypothèses ont fait leur apparition au fil des années, certains ayant dit que le Japon aurait simplement été trop pauvre pour rembourser ses victimes, que de telles politiques auraient permis d’empêcher un tournant communiste au Japon, ou encore que l’empereur du Japon avait été poussé à faire la guerre par une cabale de militaristes…

L’explication offerte par le livre des Seagrave est considérablement plus sinistre que toutes ces explications potentielles. Elle concerne ce qu’auraient fait les États-Unis après avoir découvert l’étendue et la forme des pillages ayant été menés par le Japon, et la très faible influence de leurs victimes.

[...] Après la défaite du Japon, le gouvernement Américain a cherché à disculper l’Empereur et sa famille de toute responsabilité de guerre. Dès 1948, il a tenté de placer au pouvoir d’anciens dirigeants de guerre (ministre des munitions au cours de la seconde guerre mondiale, Nobusuke Kichi occupa par exemple le poste de premier ministre de 1957 à 1960). Les États-Unis ont également classé confidentielles les archives relatives au Japon d’après-guerre, décision allant à l’encontre de leurs propres lois.
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La bactérie tueuse d’oliviers inquiète

Après avoir ravagé des milliers d’oliviers en Italie, la bactérie Xylella Fastidiosa est arrivée en France, en provenance d’Amérique centrale.

Une bactérie repérée au marché de Rungis qui inquiète les autorités car elle pourrait s’en prendre aux plantations françaises.

Italie : La fabrication de faux billets d’euros, spécialité de la mafia napolitaine

Selon les autorités italiennes, la grande majorité des faux billets d’euros en circulation dans le monde sont produits en Italie.

C’est dans la région de Campanie, dans le sud du pays, que les faussaires ont développé un réel savoir-faire dans la falsification monétaire.

Pour les autorités italiennes le défi est d’identifier les réseaux et leurs ramifications internationales qui pourraient menacer la stabilité de la monnaie unique.

Europe : La fin de la prodigalité

Par

L’euro a créé une crise de la balance des paiements en Europe, comme l’a fait le système monétaire des années 1920 fondé sur l’étalon-or. En fait, une seule chose distingue ces deux épisodes : les pays actuellement en crise peuvent faire appel à de vastes programmes internationaux de renflouement.

Ces programmes ont soulagé les tensions financières dans la zone, mais à quel prix? Non seulement ils ont permis aux investisseurs de ne pas avoir à payer le coût de leurs mauvaises décisions ; ils ont également donné l’occasion aux pays du sud de l’Europe dont les prix sont trop élevés de retarder ce qui revient à une dévaluation sous la forme d’une réduction des prix relatifs des marchandises. Cette dévaluation de la monnaie est généralement nécessaire pour restaurer la compétitivité érodée par les débuts de l’euro, qui avait gonflé l’inflation.

En réalité, pour des pays comme la Grèce, le Portugal ou l’Espagne, il faudrait pour qu’ils redeviennent concurrentiels qu’ils baissent les prix d’environ 30 % de leurs propres produits par rapport à ceux du reste de la zone euro au début de la crise. L’Italie a probablement besoin de réduire ses prix relatifs de 10 à 15 %. Mais le Portugal et l’Italie n’ont pu jusqu’ici effectuer une telle « dépréciation effective », tandis que les prix relatifs en Grèce et en Espagne n’ont diminué que de 8 % et 6 %, respectivement.

Fait plutôt révélateur, de tous les pays en crise, seule l’Irlande est parvenue à passer le point critique. La raison en est évidente : la bulle spéculative avait déjà éclaté en Irlande dès la fin de 2006, à l’époque où les fonds de sauvetage n’existaient pas.
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Italie : Enquête sur la mafia calabraise

C’est une organisation secrète, discrète mais très puissante. La ‘Ndrangheta, la mafia calabraise, règne en maître sur le sud de l’Italie. Une centaine de familles se partagent un territoire deux fois plus grand que la Corse où elles appliquent leur loi. Cette organisation a su implanter ses membres dans le monde entier pour gérer de juteux trafics qui lui ont rapporté 53 milliards d’euros en 2013, plus que les chiffres d’affaires de McDonald’s et Ikea réunis.

Son fonds de commerce : le blanchiment d’argent, la prostitution mais aussi le trafic de stupéfiants. Principal fournisseur de cocaïne en Europe, la ‘Ndrangheta fait transiter la drogue dans des conteneurs en provenance d’Amérique du Sud. Nos équipes ont pu suivre une opération exceptionnelle sur le port de Goia Tauro en Calabre. Informés par une taupe, les policiers mettent la main sur 118 kilos de cocaïne : valeur marchande à la revente, 28 millions d’euros !

La justice italienne a déclaré la guerre à la mafia calabraise. Infiltrations, enquêtes et interpellations de clans entiers au petit matin : le procureur Nicolas Gratteri est à la manœuvre. La ‘Ndrangheta s’est promis de le liquider. Il vit sous protection permanente.

Comme tous ceux qui ont osé s’opposer à l’organisation ou refusé de payer le « pizzo », l’impôt mafieux. Prêtres, restaurateurs, petits patrons du BTP… ces simples citoyens ont choisi de dire non, quitte à risquer leur vie chaque jour. Car la ‘Ndrangheta ne pardonne jamais et poursuit inlassablement ceux qui l’ont trahie.

Partie 1:

Partie 2:

Zone euro : 2017 sera une année catastrophique (Natixis)

Dans une étude publiée le 17 mars dernier, le groupe bancaire, né de la fusion des groupes Caisse d’Épargne et Banque populaire, fait part de son pessimisme à moyen terme. Le pôle de recherche économique de Natixis craint en effet que plusieurs facteurs qui se cumulent conduisent à ce que 2017 soit une très mauvaise année pour la zone euro.

• Le rééquilibrage du marché du pétrole après la baisse du prix du pétrole en 2014 devrait conduire à une remontée de ce prix, d’où une perte de demande et de croissance, et le retour de l’inflation à un niveau voisin de l’objectif de la BCE

• La BCE devrait donc arrêter le Quantitative Easing, d’où remontée des taux d’intérêt à long terme, normalisation des primes de risque, ré-appréciation de l’euro; en conséquence des difficultés pour les investisseurs (qui ont accumulé des actifs avec des rendements et des primes de risque faibles); des difficultés pour les emprunteurs publics et privés, un recul de la demande;

• Dans certains pays (France, Espagne, Italie), la nécessité de réaliser un ajustement budgétaire important dans un environnement plus défavorable: croissance plus faible, taux d’intérêt plus élevés.
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Italie : Le fleuron Pirelli passe sous contrôle chinois

C’est le groupe ChemChina qui a emporté la mise, fruit d’un accord complexe avec la holding italienne Camfin, principal actionnaire de Pirelli. L’opération permet notamment au pétrolier russe Rosneft de réduire sa part dans le groupe.

Le prix proposé par les Chinois pour entrer au capital de l’entreprise est de 15 euros par action, ce qui valorise Pirelli autour de 7 milliards d’euros.

Terrorisme : alerte en Méditerranée

L’organisation État islamique ne s’arrêtera pas à la Tunisie. Les plages du sud de l’Europe et les eaux de la Corse pourraient être de prochaines cibles.

Par

Même si le sujet a été l’un des dossiers sensibles du sommet franco-italien qui s’est tenu ce samedi à Caen, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian répugnent à l’évoquer publiquement.

C’est pourtant un sujet de préoccupation majeur pour l’été à venir

: la menace des djihadistes qui opèrent en Libye et s’attaquent désormais aux pays voisins, comme on l’a vu à Tunis, au musée du Bardo, pèse sur les eaux et les côtes de la Méditerranée.

D’autant que les terroristes pourraient

profiter du drame humain que constitue l’afflux de milliers de réfugiés, de Syrie, du Yémen, d’Érythrée, qui, depuis des mois, se déversent sur les côtes sud de l’Europe,

sans que les gouvernements concernés, italiens ou grecs, ni non plus les responsables européens de l’Union européenne aient trouvé une parade suffisante à cette marée de misère et de peur.

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Europe : La déflation est-elle une bonne chose ?

Dans l’économie mondialisée d’aujourd’hui aucun prix n’a plus d’importance que celui du pétrole brut. Plus de 80 millions de barils sont produits et consommés chaque jour, dont la plus grande partie est vendue sur les marchés internationaux. Aussi la chute brutale du prix du pétrole brut (de 110 dollars le baril l’année dernière à environ 60 dollars aujourd’hui) permet-elle aux pays importateurs d’économiser des centaines de milliards de dollars. Pour l’UE et les USA, cela représente 2 à 3% de leur PIB.

Pour l’Europe, les avantages liés à cette baisse pourraient augmenter avec le temps, car les contrats à long terme de fourniture de gaz sont indexés sur le prix du pétrole. C’est un autre avantage pour le continent, car le prix du gaz naturel y était encore récemment beaucoup plus élevé qu’aux USA qui bénéficient du coût très bas du gaz de schiste.

Pourtant beaucoup d’observateurs estiment qu’un pétrole bon marché n’est pas sans inconvénient, car cela accroît les tendances déflationnistes dans les pays avancés déjà embourbés dans le piège d’une croissance faible. Selon ce point de vue, la chute du prix du pétrole va empêcher les banques centrales de ces pays d’atteindre le taux d’inflation de 2% que la plupart se sont fixées dans le cadre de leur mandat de maintien de la stabilité des prix.

C’est la première fois que les prix baissent depuis 2009 dans la zone euro qui se retrouve ainsi en première ligne. Elle devrait éviter la déflation parce que les pays débiteurs auraient alors encore plus de difficultés à rembourser, les premiers concernés étant ceux de la périphérie de la zone euro (la Grèce, l’Irlande, l’Italie, le Portugal et l’Espagne).
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Hikikomori : La vie cloîtrée des ados en retrait

Ce phénomène qui voit des adolescents s’enfermer dans leur chambre pour ne plus en sortir, parfois pendant des années, est très connu depuis la fin des années 1990 au Japon. Il se répand partout dans le monde y compris en France.

Un jour, Hiroshi rentre chez lui et s’enferme à double tour dans sa chambre, dont il ne ressortira que deux ans plus tard. Ce lycéen de la banlieue de Tokyo, qui vit avec sa famille, est le héros quasi invisible du film De l’autre côté de la porte, qui relate ces longs mois d’isolement à travers le regard de ses parents et de son jeune frère, qui  continuent à mener une existence presque normale pendant qu’il s’est transformé en ermite.

Au Japon, ils sont au moins 260.000 comme Hiroshi à décider soudain de se couper physiquement du monde pour une durée indéterminée. On les appelle les hikikomori, un phénomène de société qui atteint les adolescents mais aussi les jeunes adultes et qui a intéressé le réalisateur américain Laurence Thrush, dont le film vient de sortir dans les salles françaises près de cinq années après son tournage.

Choisissant l’angle de la fiction pour aborder le problème sans sombrer dans l’explicatif, le cinéaste relate les deux années d’enfermement de Hiroshi, à travers le point de vue de sa mère et son jeune frère, qui ne comprennent pas les raisons de cette décision radicale.
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Italie : Plongée spectaculaire à la découverte des fonds marins

Observer la formation des coraux ou le déplacement d’une étoile de mer. Avec ce court-métrage, le cinéaste italien Sandro Bocci plonge les internautes sous les eaux. Le tournage a eu lieu à San Benedetto del Tronto en Italie, en janvier 2015, avec l’aide d’un professionnel de l’aquariophilie marine, indique le Huffington Post.

En filmant la faune et la flore marine sur une longue durée pour ensuite réaliser un time laps (une accélération des images), le cinéaste propose un spectacle surréaliste et coloré. Les couleurs n’ont été que très peu retouchées.

Les séquences sont, en fait, extraites d’un film documentaire, Pograve, attendu pour la fin de l’année. Sandro Bocci décrit son long-métrage comme “un voyage à travers une perspective différente, une réflexion sur le temps et l’espace encourageant la réflexion sur les conséquences de nos actes”.

Bye bye l’euro

Un scenario dans lequel la France sortirait de la zone euro est-il possible ? Est-il souhaitable ? Que se passerait-il si le franc circulait à nouveau dans l’Hexagone, comme le veulent certains économistes et certains hommes politiques ?

Ce documentaire met en scène une situation fictive : l’abandon par l’Italie, puis par la France, de la monnaie que l’Europe a mis plus de 20 ans à construire.

Des intervenants, personnalités de premier plan ou anonymes, se sont prêtés au jeu et ont tenté de répondre aux interrogations que susciterait un tel changement. Quelles conséquences sur la vie quotidiennes et sur l’économie ? Les participants tentent d’imaginer quelle serait leur réaction.


Selon le rapport secret “Black Swan”, commandé par l’ex-ministre des Finances François Baroin en 2011, au plus fort de la crise grecque, ce qui attend la France est une dévaluation de 20% à 30%, une dette publique à 130%, une perte de pouvoir d’achat de 20% à 30% pour les salariés, la disparition immédiate d’un million d’emplois, et une nationalisation forcée des banques. “Ça, c’est pour la partie aimable et paisible du dispositif”, explique François Baroin.

Réalisé par Ella Cerfontaine

(Merci à Bleu Marine)

Corse : Les oliviers menacés par une terrible bactérie

Non loin de là, en Italie, plus de 30.000 hectares d’oliviers sont morts, desséchés et asphyxiés par une bactérie tueuse : la “Xylella fastidiosa”. Pour éviter la contamination, la préfecture de Corse intensifie les contrôles de végétaux aux ports et dans les pépinières.

Les plantes importées pourraient être porteuses de la bactérie. Louis, un oléiculteur, a très peur d’elle. “Elle fait mourir définitivement et sans aucune possibilité de traitement l’olivier, l’amandier, le laurier rose, le chêne, l’oranger…“.

Une contamination du maquis corse serait un désastre écologique et économique. Preuve du sérieux de la menace : l’Europe a nommé un commissaire extraordinaire en charge du dossier.

Fraude alimentaire : L’huile d’olive mieux que la cocaïne

L’huile d’olive ne serait pas aussi pure que l’image qu’on en a.  Le marché qu’elle  représente est si juteux qu’il attire aigrefins et mafias. Une enquête italienne est très inquiétante : 4 bouteilles d’huile d’olive extra-vierge « italienne » sur 5  sont en réalité coupées avec de l’huile étrangère (1)? C’est notre carton rouge de la semaine.

Huile d’olives – Gare à la la fraude !

La fraude porterait donc sur des quantités énormes car le marché pèse 5 milliards d’euros par an. La question est : faut-il vérifier l’huile d’olive que nous achetons dans nos magasins ? De quoi s’agit-il ?

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Otages : l’Italie aurait payé 12 millions d’euros à Al-Qaeda

L’Italie a t-elle payé la somme de 12 millions d’euros pour libérer ses otages? Une polémique a éclaté au parlement à propos de déclarations faisant état du paiement d’une rançon pour les 2 aides humanitaires retenues en Syrie.

By Simon Tomlinson 



De violents débats ont éclaté aujourd’hui en Italie après des déclarations affirmant que

le gouvernement avait versé une rançon de 12 millions d’euros pour libérer deux aides humanitaires détenues en Syrie.

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Italie : Sauvés de la boucherie, des chevaux Français retrouvent une seconde vie

Taboue dans de nombreux pays du monde, la viande de cheval reste populaire dans le nord de l’Italie, mais un couple essaie de sauver quelques bêtes en leur trouvant du travail. La plupart des chevaux de boucherie de la région sont importés de France, et contrairement à une idée bien ancrée, ils sont loin d’être tous de vieilles carnes, assure Tony Gerardi et son épouse Miky Daidone.

Installés à Vigone, près de Turin, l’association « L’estancia » a sauvé du boucher une quarantaine de jeunes chevaux en pleine santé depuis quatre ans, en les dressant pour aider aux labours ou à la prise en charge d’enfants hyperactifs.

« Les gens pensent qu’on ne tue que des chevaux matures, voire même vieux (…). Mais dans la vaste majorité des cas, ce sont des jeunes chevaux qui sont mangés, parce que leur viande est plus tendre. C’est pour ça que chaque année, des milliers de jeunes chevaux sont importés de France et abattus en Italie », explique Miky Daidone.

Il ne s’agit pas d’essayer de mettre fin à ce commerce. « Pour moi, les gens peuvent manger ce qu’ils veulent et il n’est pas réaliste d’essayer d’interdire quelque chose qui se fait depuis si longtemps », explique-t-elle.
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Italie : Les banques tentent de réduire l’impact de la crise russe

L’exposition globale du secteur au marché russe atteint 29 milliards de dollars. Il va devoir faire face à l’impact de la crise du rouble.

Outre l’impact négatif « automatique » du récent déclassement de la note souveraine italienne (à BBB-) par Standard & Poor’s, les banques de la Péninsule doivent faire face désormais à l’impact de la crise du rouble.

Avec un total d’exposition de 29 milliards de dollars, les banques italiennes, UniCredit et Intesa Sanpaolo en tête, sont les deuxièmes plus exposées dans le monde, derrière les banques françaises (50,6 milliards de dollars), mais loin devant leurs concurrentes américaines (23,7 milliards de dollars), allemandes (21,5 milliards) ou japonaises (19 milliards).

Particulièrement concerné : le numéro un bancaire italien UniCredit, propriétaire de Zao Bank, la neuvième banque russe, dont il a hérité dans la foulée de son rachat de l’allemand HVB (et de sa filiale Bank Austria) en 2005.
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La santé du secteur bancaire en question

Évaluation de la qualité des actifs, tests de résistance : nous parlons de la santé des banques à longueur d’année mais sont-elles vraiment parées à soutenir l‘économie réelle et à affronter les crises futures ?

Rencontre avec Piers Haben, le superviseur de ces tests et directeur de l’Autorité bancaire européenne de surveillance. Il sera question de l’union bancaire et de la capacité des banques à affronter une crise future.

Ensuite direction l’Italie, qui affiche les plus mauvais tests, nous verrons l’impact sur l‘économie réelle. Enfin, retour vers le futur, nous verrons ce qui pourrait arriver en cas de problèmes prévisibles ou inattendus.