Considérations éthiques à l’ère du journalisme robotisé

Dimanche soir, les robots-journalistes du journal Le Monde produiront – comme la semaine dernière *- résultats et fiches d’élections par milliers, très rapidement. Cette initiative arrive après celle de l’agence américaine Associated Press (AP) laissant depuis quelques semaines des machines écrire les résultats financiers ou sportifs.

Car les journalistes sont enfin disponibles pour des tâches plus gratifiantes, à plus forte valeur ajoutée. Vérifier, donner du sens, notamment. Ce qu’on leur demande, d’ailleurs !

Il n’empêche ! Des questions légitimes, souvent éthiques, se posent. Tom Kent, directeur adjoint de la rédaction d’AP, responsable des standards d’écriture et des guides de style de l’agence de presse, vient d’en lister 10.

1 – Les données d’origine sont-elles fiables ?
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Google : Sans limite

Les services de Google sont devenus tellement omniprésents que l’on peine à imaginer que cette entreprise n’existait pas encore il y a 16 ans ! C’est le moteur de recherche numéro 1 au monde mais connaissez-vous vraiment l’histoire de ce géant de l’Internet ?


Google, au cœur du géant qui veut changer le monde – Capital M6 (22/03/2015)

Sans jamais renier sa source de revenus : la publicité, Google a su se diversifier et créer de nombreuses branches d’activité, notamment en passant par une politique de rachats de sociétés massive. Google est aussi une société qui fait peur.

Le documentaire n’élude pas les faces sombres de Google, à commencer par la question des conflits d’intérêt entre les différentes casquettes de Google, son omniprésence et la question des données personnelles. de part sa présence dans notre quotidien, Google en sait plus sur nous que la plupart de nos proches. Et si un jour elle utilisait toutes ces informations intimes à des fins malintentionnées ?

Stockage en ligne via Drive, logiciels de bureautique, plateforme vidéo avec YouTube, système d’exploitation mobile avec Android, réseau social avec Google+, navigateur de recherche avec Chrome, messagerie Gmail, smartphones et tablettes Nexus, etc. La liste est longue et loin d’être exhaustive et ne cesse de s’allonger. Une véritable société tentaculaire qui vaut aujourd’hui plus de 380 milliards de dollars.
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Au-delà d’Internet : Tor, Darknet, Bitcoin et surveillance de masse

L’être humain est devenu de plus en plus dépendant des nouvelles technologies. Non pas qu’il est seulement dépendant, il est aussi plus que jamais relié et connecté à Internet: sa vie est de plus en plus affichée et ses informations privées de plus en plus menacées d’intrusions.

Ce premier épisode traite de ce qu’on appelle le « Darknet » et plus précisément de Tor (acronyme de The Onion Router), le plus célèbre des réseaux superposés. Tor permet à chaque utilisateur de naviguer sur Internet de manière plus « anonyme » et « sécurisée » (la sécurité restant un terme relatif). A titre d’exemple, si nous voulions aller sur le moteur de recherche de Google, notre ordinateur passera sur plusieurs réseaux à travers le monde avant de se connecter sur le site désiré.

Partie 1:

Un spécialiste résume ce qu’on peut trouver dans le Darknet : du simple article philosophique traitant de « Matrix » aux sites dédiés à toute une série de ventes d’armes, fausses monnaies, drogues… Il n’est pas question de défendre ou de combattre le Darknet, mais plutôt de constater qu’il peut à la fois être utilisé par des personnes honnêtes défendant la liberté d’expression que des personnes mal intentionnées… Il revient assez rapidement sur le moyen de paiement utilisé : le Bitcoin.

Partie 2:

Ce deuxième épisode traite de la surveillance de masse, à travers les divers projets internationaux qui ont vu le jour à la fin de la seconde guerre mondiale dans le contexte de la guerre froide.
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Internet suit les routes commerciales d’avant la 1e guerre mondiale

La société d’études TeleGeography a mis en ligne une carte mondiale interactive des câbles sous-marins qui connectent l’Internet mondial. Elle ressemble étrangement à une carte des routes maritimes datant de 1912.

Demandez à votre voisin par quel moyen transite la majorité des communications internationales : il y a de fortes chances qu’il réponde, après avoir réfléchit quelques instants, “les satellites”. La réponse est pourtant très terre à terre. “Pour les communications internationales, plus de 99% du trafic passe par les câbles sous-marins”, a expliqué Alan Mauldin, directeur de la recherche de la société d’études TeleGeography, dans une interview accordée à CNN.

La raison est simple : les câbles peuvent transporter beaucoup plus d’information, pour un coût minime. Autre raison : “Dans un monde où chaque milliseconde compte, l’aller-retour vers les satellites représente une perte de temps inutile”, a indiqué au Monde Benjamin Bayart, spécialiste des télécommunications et porte-parole du fournisseur d’accès à Internet associatif FDN.

Depuis l’année dernière, TeleGeography tient à jour une carte de l’ensemble des câbles qui permettent à nos réseaux de communication de fonctionner. Au 15 mars, elle montre 299 câbles déjà construits ou qui seront mis en service d’ici la fin de l’année.
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Chine : Web Junkie, dans l’enfer des camps de désintox

En Chine, les autorités considèrent que la menace numéro un pour la santé des jeunes est celle de l’addiction à Internet. Pour combattre ce “fléau”, quatre cents centres ont été créés dans lesquels s’enchaînent les rigoureux programmes d’entraînement physique et les séances de thérapie de groupe.

Le film se déroule entièrement en huis clos dans l’un d’eux, un hôpital militaire de la banlieue de Pékin où sont enfermés des adolescents, majoritairement des garçons, âgés de 13 à 18 ans. Ce centre où règne une discipline plutôt martiale, se rapproche plus d’un établissement pénitentiaire que d’un lieu thérapeutique.

Réalisé par Shosh Shlam, Hilla Medalia (Israël 2013)

Hikikomori : La vie cloîtrée des ados en retrait

Ce phénomène qui voit des adolescents s’enfermer dans leur chambre pour ne plus en sortir, parfois pendant des années, est très connu depuis la fin des années 1990 au Japon. Il se répand partout dans le monde y compris en France.

Un jour, Hiroshi rentre chez lui et s’enferme à double tour dans sa chambre, dont il ne ressortira que deux ans plus tard. Ce lycéen de la banlieue de Tokyo, qui vit avec sa famille, est le héros quasi invisible du film De l’autre côté de la porte, qui relate ces longs mois d’isolement à travers le regard de ses parents et de son jeune frère, qui  continuent à mener une existence presque normale pendant qu’il s’est transformé en ermite.

Au Japon, ils sont au moins 260.000 comme Hiroshi à décider soudain de se couper physiquement du monde pour une durée indéterminée. On les appelle les hikikomori, un phénomène de société qui atteint les adolescents mais aussi les jeunes adultes et qui a intéressé le réalisateur américain Laurence Thrush, dont le film vient de sortir dans les salles françaises près de cinq années après son tournage.

Choisissant l’angle de la fiction pour aborder le problème sans sombrer dans l’explicatif, le cinéaste relate les deux années d’enfermement de Hiroshi, à travers le point de vue de sa mère et son jeune frère, qui ne comprennent pas les raisons de cette décision radicale.
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Lifi : Enfin le wifi sans danger ?

Le débat sur le danger des ondes électromagnétiques est sensible… La technologie promise depuis 2011 du « lifi » – pour Light Fidelity – alternative au wifi avec plus de débit et sans les ondes, offre la perspective d’un remplacement au moins partiel de nombreuses sources d’ondes électromagnétiques dans notre quotidien.

Le lifi fonctionne sur le principe de la transmission d’un message binaire par allumage et extinction d’une lumière. C’est simple et exactement ce qu’il faut pour transmettre des données numériques : lumière éteinte équivaut à 0, lumière allumée vaut 1.

Alors que les premières applications arrivent dans notre quotidien en 2015, quels en sont les avantages ?
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« Cliquez vous êtes traqués »

Sur Internet, chaque page consultée par un internaute laisse des traces : les produits qui ont attiré son attention, mais aussi son nom, sa date de naissance, son e-mail. Et parfois bien plus. La somme de ces données personnelles a été surnommée «Big Data». Et ce serait même le pétrole XXIe siècle.

Car collecter les données de consommateurs est devenue une véritable industrie en soi, un marché estimé à 315 milliards de dollars pour les données des habitants de l’Union européenne.

Ces entreprises, largement non contrôlées, obtiennent des informations en fouillant les recherches internet, les réseaux sociaux, les historiques d’achats, les données publiques.

C’est ainsi que certaines entreprises mondialement connues, telles que Facebook, Google, Yahoo, Twitter, sont devenues multimilliardaires.

L’e-banking est-il sûr ?

En 2014, un appareil sur trois aurait été victime de cyberattaques selon le concepteur d’antivirus, Kaspersky. Les hackers visent notamment l’e-banking, les données bancaires en ligne des entreprises ou des particuliers. En janvier dernier, une PME suisse a perdu environ un million d’euros au cours d’une transaction financière.

A l’origine de ce piratage, c’est un employé de la comptabilité qui avait ouvert un courrier électronique contenant une pièce jointe infectée.

Stratégie de puissance russe dans le cyberespace

Sous couvert de protéger les données personnelles, le président Russe Vladimir Poutine, signe en juillet une nouvelle loi qui oblige les entreprises à héberger d’ici septembre 2016 les données personnelles des résidents russes à l’intérieur des frontières du pays. Cette loi va directement impacter les services en ligne fournis par l’étranger, en particulier certains services américains populaires en Russie tels que Facebook, Twitter et Google.

Ces derniers vont devoir installer des datacenters sur le sol russe s’ils souhaitent continuer à fournir légalement leurs services sur ce territoire.

Apple, de son côté, va voir ses iPad, iPhone et iMac interdits sur le territoire russe d’ici 2015.

En effet, il n’est guère possible d’utiliser ces outils sans les relier à iCloud ou iTunes, services contenant des données personnelles hébergées aux USA et potentiellement accessibles par la NSA.

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Web 4.0 : l’internet de l’ADN et le web généticiel

Dans ce post daté du 3 mars dernier sur son blog, Olivier Ertzscheid, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, dresse une histoire passée du Web et présente des projections sur ce qu’il pourrait être à l’avenir. Selon lui, ce sera l’Internet du génome avec toutes les interrogations qu’une telle évolution laisse en suspend.

Par Olivier Ertzscheid

1998-2006. Documents. Web 1.0

Il aura fallu 8 ans à Google pour parvenir à indexer tous les documents disponibles. Oh je vous vois venir, oui, vous avez raison, Google n’indexe pas “tous” les documents disponibles. Probablement moins de 5% des documents effectivement publiés sur le réseau. Alors disons qu’il lui aura fallu 8 ans pour parvenir à indexer suffisamment de documents pour s’assurer d’éliminer la concurrence, de stabiliser des parts de marché le plaçant en situation de quasi-monopole, et, dans les usages autant que dans notre inconscient collectif, pour fonctionner comme une métonymie du web : la partie prise pour le tout.

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Big Data is algorithming you

Nouveau champ de domination et de commercialisation du monde, la collecte d’informations numériques via des algorithmes reste largement impensée. Sans doute en raison de la complexité du sujet. Tentative d’éclaircissement, avec Antoinette Rouvroy, chercheuse et spécialiste de la « gouvernementalité algorithmique ».

Je donne, tu donnes, il/elle donne… nos données. Les data sont le nouvel or noir que se disputent gouvernements et géants du numérique. Parfois, les premiers se servent même tout simplement chez les seconds, comme l’a montré l’existence du programme Prism, l’une des nombreuses révélations d’Edward Snowden – l’ancien sous-traitant de la toute-puissance National Security Agency (NSA) américaine.

Par une tentative de retournement culotté de la situation, les artisans de la surveillance de masse et de la présomption de culpabilité tentent de se dédouaner en pointant la collecte tentaculaire opérée par Google, Facebook et consorts. Leur argument : vous – population – filez bien plus à des entreprises privées ! Lesquelles répondent que pas du tout… Un cercle sans fin.

Ces enfumages et faux débats empêchent de penser la transformation de nos vies en données, en signaux infrapersonnels qui ne font sens qu’agrégés et moulinés par millions. En naît un pouvoir d’un genre nouveau, la « gouvernementalité algorithmique », explique la chercheuse belge Antoinette Rouvroy (1).
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États-Unis : Jeunes filles à vendre, le cauchemar américain

Aux États-Unis, la prostitution forcée de jeunes filles mineures concerne plus de 300.000 adolescentes. Issues des quartiers défavorisés, la plupart des victimes sont kidnappées, droguées et violentées pendant plusieurs jours avant d’être contraintes de faire le trottoir.

La journaliste se rend à Eldorado Hills, dans la banlieue de Sacramento, pour recueillir le témoignage de Kaicie, 17 ans, qui a vécue cette terrible expérience avant d’être libérée par le FBI. Son histoire a ému tout le pays.

Depuis, le président Barack Obama a fait de la lutte contre le trafic sexuel de jeunes filles une priorité de son gouvernement. Grâce notamment à Internet, il génère chaque année quelque 32 milliards de dollars.

Jihad 2.0 : La guerre de la propagande

Internet et les réseaux sociaux sont devenus depuis 2012 le terrain favori des jihadistes. Vidéos de décapitation, propagande et recrutement, le groupe État islamique a réussi en seulement deux ans à dépasser Al-Qaïda en créant une machine de guerre médiatique, qui distille la terreur et parvient à convaincre des jeunes de tous les pays de rejoindre ses rangs.

Des journalistes ont enquêté sur ce phénomène en plein essor qui menace l’Occident. Comment cette propagande se construit-elle ? Quels sont les outils marketing utilisés, quelle en est la cible ? Et face à cette banalisation de l’apologie du terrorisme sur le web, comment pouvons-nous lutter, et y mettre fin ? Pendant quinze jours, une équipe s’est immergée dans la “jihadosphère”.

Reportage du magazine “Envoyé spécial” diffusé sur France 2 le 5 mars 2015

Europe : « La fin du travail »

L’agence européenne de statistiques Eurostat a publié lundi les chiffres du chômage pour janvier. Même s’ils n’ont jamais été aussi bons depuis le début de la crise financière en 2007, ils indiquent tout de même que près de 24 millions de personnes sont sans travail au sein des 28 États-membres de l’UE. Dans la zone euro, on recense 18 millions de chômeurs.

Les plus faibles taux de chômage dans la zone euro sont enregistrés en Allemagne (4,7%) et en Autriche (4,8%); les plus élevés sont en Grèce (25,8%) et en Espagne (23,4%).

Par rapport à l’année dernière, les chiffres du chômage ont diminué dans 24 États membres. L’Espagne, l’Estonie et l’Irlande ont enregistré les plus fortes baisses. En Belgique, c’est le statu quo, tandis que Chypre, la Finlande et la France ont enregistré une hausse du chômage.

Dans la zone euro, en moyenne, on compte actuellement 11,2% de chômeurs parmi la population active. La moyenne au sein des 28 membres de l’UE s’établit à 9,8%.
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Internet, ou l’inversion du capitalisme

Par Pierre Desjardins, professeur de philosophie émérite du « collège universitaire » Montmorency, université de Laval, Québec, Canada.

Gratuit ! Tel est le mot-clé qui inspire tous ceux et celles qui, par milliards, naviguent sur le Web. Selon de nombreux experts, cette manne d’informations représente la plus grande révolution de ce siècle, et elle ne fait que commencer. Un capitalisme mieux adapté et plus « cool » se mettrait en place.

« Big Brother » a perdu son air d’autorité. Il a pris l’allure d’un copain sympathique et convivial sur qui nous pouvons compter pour tout savoir. Certains voient même dans ce partage d’informations l’avènement d’une nouvelle forme de socialisme planétaire. Les « hippies » de la Silicon Valley auraient-ils donc réussi à travers la naissance d’Internet à mettre en place un nouvel ordre social ? Beaucoup en sont persuadés !

Mais ne soyons pas dupes : le nouveau « deal » qu’offre Internet est une forme sophistiquée de capitalisme avancé, un renforcement du capitalisme par l’inversion en douceur de ses normes traditionnelles. Dans cette inversion, nous sommes transformés en simples produits que se vendent et se partagent les entreprises. Celles-ci nous consomment en nous achetant auprès des gros serveurs d’Internet, de la même façon qu’autrefois nous consommions leurs produits.

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Suisse : Le réseau social qui mise sur le « porno de proximité »

Basé à Nyon, Social Porn se veut le pendant pornographique de Facebook et vise l’international. «Avec YouPorn, YouTube a sa version X, j’ai donc voulu créer le pendant pornographique de Facebook, qui ne publie pas de contenus X et censure ceux qui s’y risquent», explique le responsable sous couvert d’anonymat, un trentenaire actif dans le porno sur le Web depuis la fin des années 1990.

La plate-forme ressemble à n’importe quel réseau social traditionnel. Des utilisateurs, «des amis» connectés et reliés entre eux, publient, partagent et commentent des fichiers, éventuellement de leur cru. On se croirait sur Facebook, mais la comparaison s’arrête là.

Car ici, les photos de vacances et les vidéos de chatons ont été remplacées par des séances de strip-tease, des vidéos d’ébats sexuels et autres photos particulièrement suggestives. Bienvenue sur Social Porn, à mi-chemin entre le site de rencontre et le site pornographique classique.

Lancée il y a moins d’un an, l’adresse connaît des pics de fréquentation après avoir récemment fait la une du Matin. «Avec toutes ces connexions en même temps, le site a un peu tourné au ralenti», sourit le responsable de socialporn.com, qui a enregistré plus de 4000 nouveaux membres actifs en quatre jours, portant le total de la communauté Social Porn à 90’000 personnes.
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Digital Detox

Dans le monde ultra-connecté qui est le nôtre, il peut être difficile de rester loin de son smartphone, de son ordinateur portable, ou pire d’une connexion Internet quelle qu’elle soit. Tenter alors de rester totalement déconnecté durant 90 jours peut paraître mission impossible… C’est pourtant ce qu’a réussi le journaliste Pierre-Olivier Labbé.

« Tout est beaucoup plus compliqué sans Internet ». Son film même n’aurait probablement pas vu le jour sans le Web. Et si cette aventure avait dû durer cinq mois et non trois, « si j avais été déconnecté lors des événements de janvier [NDLR : l'attentat à Charlie Hebdo et la prise d'otage porte de Vincennes], je ne sais pas comment j’aurais fait, je pense que j’aurais craqué. Je me serais reconnecté. »

Canal+ 25/02/2015

École 42 : Born to code

Les emplois les plus passionnants et dont la France a besoin sont désormais numériques. Découvrez la seule école d’informatique entièrement gratuite et peer-to-peer : 42 l’école informatique créée par Xavier Niel.

« Si la France, 5e puissance économique mondiale, tenait sa place dans le numérique, au lieu d’être 20e, elle aurait réglé le problème de l’emploi ». Le manque de développeurs ralentit dangereusement les projets de transformation de nos entreprises et freine la création de milliers d’emplois induits.

Défis dangereux, harcèlement, drogue : enquête sur les dérives d’Internet

Avec plus de 40 millions d’utilisateurs, la France est l’un des pays les plus connectés d’Europe. Mais pour beaucoup, Internet n’est pas un univers très rassurant. En France, des milliers de personnes sont victimes des «arnaques à l’amour».

Des individus réussissent à escroquer les gens en utilisant leurs photos. L’enquête montre également comment éviter le cyber-harcèlement, qui conduit certains adolescents au suicide. Mais pour neuf parents sur dix, Internet reste l’accès facile à la pornographie.

Enfin, enquête sur la face sombre du Net, un lieu qui échappe à tous les contrôles et où les criminels achètent des armes ou de la drogue. Les douanes ont ouvert leurs portes pour montrer comment elles luttent contre ce marché noir.

Partie 1:

Partie 2:
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Immobilier : Les nouveaux intermédiaires

Avec l’essor d’internet dans les ménages français, certains sites de petites annonces ainsi que les réseaux sociaux bousculent les habitudes du secteur de l’immobilier. Alors que dans les grandes villes, les prix des loyers continuent à flamber, de nouveaux systèmes voient le jour pour permettre aux locataires de payer moins cher. Les sacro-saintes agences immobilières sont de plus en plus menacées par ces filières parallèles nées pour contrer la hausse des prix.

Les professionnels du secteur doivent s’adapter à ces changements. Chasseurs immobiliers, réseaux de mandataires, démarchage à domicile et sociétés de relocation concurrencent désormais les agences traditionnelles. Leur atout : des commissions bien inférieures. Pas de bureaux ; tout se fait en ligne. Un seul mot d’ordre à respecter : faire baisser les prix.

Enquête au cœur de ces pratiques nouvelles, pour mieux appréhender les mutations de la négociation et de l’entremise immobilière au travers de professions émergentes. Quelles sont les obligations de ces intermédiaires ? Leurs pratiques commerciales sont-elles irréprochables ?

Big Data : Une nouvelle révolution copernicienne

C’est une révolution dont l’internaute ne voit encore que les prémices. Le Big Data va transformer la façon dont chacun de nous perçoit la réalité. La capacité de stocker et d’analyser des volumes massifs de données via les technologies de l’informatique dites « en nuage » (« cloud ») va en effet accélérer un autre développement: celui des objets connectés.

Alors qu’aujourd’hui, pour l’essentiel, les informations qui transitent sur Internet sont générées par des opérateurs humains, dans un avenir proche, ce sera majoritairement le fait de capteurs et d’objets connectés à des machines ou à des hommes.

« Comme ce fut le cas des réseaux sociaux ou des moteurs de recherche, les nouvelles générations d’objets connectés devraient être à l’origine de changements majeurs dans les formes culturelles, sociales et politiques de nos sociétés », prévient Bernard Benhamou, ancien délégué interministériel aux usages de l’Internet.

« Jusqu’à récemment, la collecte de données était difficile, chronophage et coûteuse », précise Viktor Mayer-Schönberger, professeur à Oxford. La méthode de l’échantillonnage aléatoire permet encore aujourd’hui d’utiliser une petite partie des informations pour se faire une idée du tout.
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Éric Schmidt : « L’Internet tel que nous le connaissons va cesser d’exister »

L’internet tel que nous le connaissons aujourd’hui va bientôt disparaître, a estimé Éric Schmidt, président exécutif du conseil d’administration de Google, au cours d’une émission web enregistrée dans le cadre du Forum économique mondial de Davos. Il pense que le concept va évoluer pour être intégré dans un monde plus vaste.

« Il y aura tant d’adresses IP, tant d’appareils, de capteurs et de choses que vous porterez, des choses avec lesquelles vous aurez des interactions, sans même le sentir », a-t-il prédit. « Cela fera tout le temps partie de vous. Imaginez-vous en train de marcher dans une pièce, et cette pièce serait dynamique. Et avec votre autorisation et tout cela, vous interagirez avec tout ce qui se passera dans cette pièce. (…)

Un monde hautement personnalisé, hautement interactif et très très intéressant est en train d’émerger. Vous voyez maintenant arriver beaucoup de grandes plateformes technologiques, et vous assistez à une réorganisation et une réorganisation future de la dominance ou des leaders, quelque soit le terme que vous voulez employer, issue de la montée en puissance des apps de smartphone », a dit Schmidt.

« A ce point-là, les paris sont ouverts pour savoir à quoi l’infrastructure des apps sur les smartphones va ressembler », a-t-il poursuivi, expliquant qu’une nouvelle génération d’apps, assimilées à de super-ordinateurs, était en train d’apparaître.
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Chine : Pour le PDG de Schneider Electric, “7,4%, c’est un taux de croissance dont on rêverait !”

Jean-Pascal Tricoire, PDG de Schneider Electric et président du comité France – Chine, est l’un des dirigeants réunis au Forum Économique de Davos. Surnommé “le Chinois du CAC 40“, il est à la tête d’un groupe qui réalise une grande partie de son chiffre d’affaire dans l’Empire du Milieu. Jean-Pascal Tricoire revient sur les prévisions de croissance en Chine pour 2014, qui viennent d’être révisées à la baisse par le FMI.

Il relativise le ralentissement de la croissance chinoise, estimant que “cela correspond à l’application d’une politique qui avait été exprimée de vouloir une croissance plus modérée, plus sociale, plus inclusive, plus environnementaliste“.

Inde : Le boom des cyberaddictions

De plus en plus d’adolescents indiens sont accros à Internet. Un virus qui se répand au rythme des bouleversements sociétaux que connaît le pays.

Je ne veux pas vivre dans une maison avec de telles restrictions. Utiliser Facebook n’est pas un crime. C’est une chose normale. Mais mes parents pensent que c’est grave, et c’est leur problème.

C’est pour cela que je me suicide.”

Aishwarya S. Dahiwal, étudiante à Parbhani, dans l’État du Maharashtra, s’est querellée avec ses parents, qui lui reprochaient d’abuser de Facebook.

En rage, elle est partie droit dans sa chambre, a écrit ce message et s’est pendue.

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Le blocage administratif des sites terroristes est sur la rampe

Au lendemain de l’attentat criminel contre Charlie Hebdo, le gouvernement a décidé de mettre sur la rampe le décret permettant le blocage administratif des sites provoquant à des actes de terrorisme ou en faisant l’apologie. Comme prévu, le texte couple à ce dispositif le blocage des sites pédopornographiques

Par

Le projet de décret, qui touche à la société de l’information, a pour cette raison été notifié à Bruxelles comme l’exigent les textes européens. Il vient orchestrer une des mesures votées par la loi contre le terrorisme, le blocage administratif des sites.

Ce blocage avait été très critiqué par de multiples acteurs, mais le contexte de l’attentat contre Charlie Hebdo a sans doute tout accéléré : le décret a été enregistré à Bruxelles au lendemain des assassinats sanglants.

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La Russie fera défaut et 9 autres prévisions ‘scandaleuses’ pour 2015

Chaque mois de décembre, la banque danoise Saxo Bank émet 10 prévisions « scandaleuses» pour l’année à venir, des « cygnes noirs », ces évènements extrêmes qui surprennent et ont un impact majeur, puis sont rationalisés par des explications a posteriori.

« En imaginant les scenarios et les évènements les plus négatifs, que ce soit un défaut russe, des volcans semant le chaos, ou une catastrophe sur internet, on donne aux investisseurs ont une chance de mettre leurs hypothèses concernant l’avenir à l’épreuve, et de voir ce que ces évènements pourraient signifier pour leurs propres investissements. Nous devons nous souvenir que même si les prédictions mettent en scène des scénarios de marché plutôt extrêmes, au fil des ans, un certain nombre d’entre elles se sont avérées exactes », commente Steen Jakobsen, l’Economiste en Chef de Saxo Bank.

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Chine : Le “made in China” devient une référence high-tech

On les a longtemps accusées de copier plutôt que d’innover. Mais la réputation des entreprises asiatiques est en train de changer. L‘évolution saute aux yeux en Chine. Avec plus de 500 millions d’utilisateurs, l’Empire du milieu est le premier marché mondial de l’Internet.

Le pays abrite parmi les plus grandes sociétés de technologie au monde, et les voilà parées à se lancer à la conquête de l’ouest.

De l’utopie numérique au choc social

Quarante-cinq ans après les premiers pas de l’homme sur la Lune, la course technologique emprunte une voie singulière : en janvier dernier, un réfrigérateur connecté à Internet envoyait inopinément des rafales de courriels indésirables… Au-delà de son folklore, la numérisation de la vie quotidienne engendre un modèle économique qui contraste avec les promesses mirifiques de la Silicon Valley.

Dans la « salle de bains connectée », la brosse à dents interactive lancée cette année par la société Oral-B (filiale du groupe Procter & Gamble) tient assurément la vedette : elle interagit — sans fil — avec notre téléphone portable tandis que, sur l’écran, une application traque seconde par seconde la progression du brossage et indique les recoins de notre cavité buccale qui mériteraient davantage d’attention. Avons-nous brossé avec suffisamment de vigueur, passé le fil dentaire, gratté la langue, rincé le tout ?

Mais il y a mieux. Comme l’affiche fièrement le site qui lui est consacré (1), cette brosse à dents connectée « convertit les activités de brossage en un ensemble de données que vous pouvez afficher sous forme de graphiques ou partager avec des professionnels du secteur ». Ce qu’il adviendra par la suite de ces données fait encore débat : en conserverons-nous l’usage exclusif ? Seront-elles captées par des dentistes professionnels ou vendues à des compagnies d’assurances ? Rejoindront-elles le flux des informations déjà engrangées par Facebook et Google ?

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Qui a peur du grand méchant Cloud ?

Le monde a découvert récemment des photos de stars nues sur Internet. Des photos volées, intimes, dérobées par des hackers sur le Cloud. Enquête sur la sécurité du Net et les voleurs d’intime.

Reportage de l’émission “complément d’enquête” diffusée sur France 2 le 11 décembre 2014

« Pour réussir, il faut créer de l’addiction chez son client grâce à la donnée »

La maîtrise de la donnée permet de mieux comprendre ses clients et de développer avec eux une relation d’addiction et de plaisir. Tous les secteurs de l’industrie sont concernés. Charge à eux de se transformer rapidement sinon, d’autres acteurs, souvent venus d’internet, les déposséderont de leurs clients. 

Par

La maîtrise de la donnée permet de devenir leader dans le nouveau monde digital car elle sert à créer l’addiction chez les clients finaux.

Et ceci fonctionne dans tous les domaines de l’industrie. C’est ce que démontre brillamment Francois Bourdoncle, fondateur et CTO de FB&cie, ancien créateur d’Exalead, spécialiste français du moteur de recherche en entreprise. Il s’est exprimé le 20 Novembre à l’occasion de l’événement DataJob, à Paris.

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Robotisation et chômage de masse : à quoi ressemblera la société de demain ?

Trois millions d’emplois vont être supprimés en France d’ici à 2025 à cause des robots. Telle est la prédiction d’une société internationale de conseil stratégique. L’automatisation accélérée des tâches et des métiers va bouleverser notre quotidien. Faut-il s’inquiéter de ce chômage à venir, dû aux progrès technologiques ? Ou réfléchir déjà à quoi ressemblera la société à ce moment-là?

Pour avoir une idée de ce que nous réserve le futur, rencontre avec Charles-Edouard Bouée, PDG de Roland Berger Strategy Consultants et auteur de Confucius et les automates (Grasset), ouvrage sur “l’avenir de l’homme dans la civilisation des machines”. Passionné de science-fiction, il a analysé les changements industriels dans les différents pays où il a vécu : l’Angleterre, la France, la Chine, les États-Unis et désormais l’Allemagne.

Pourquoi l’automatisation est-elle amenée à progresser dans les usines ?

Charles-Édouard Bouée : Aujourd’hui, les robots des usines sont de grosses machines qui sont “en cage” car elles ne savent pas interagir avec les êtres humains. Mais on va passer au concept de l’industrie 4.0, lancée à la foire d’Hanovre (Allemagne) l’an dernier : les robots vont sortir “des cages” et être mis sur des programmes qui leur permettront de communiquer entre eux. On va pouvoir concevoir des simulations d’usines avant de les construire, et donc éliminer l’imprévisible, lié aux humains.

L’usine se déshumanise, comme ce fut le cas dans le passé pour l’industrie militaire, qui est toujours un bon indicateur du futur. Quand les premiers avions de chasse à réaction, ont été créés, le problème, c’était l’humain. Ce genre d’appareil doit être très rapide. Et l’être humain qui se trouve à bord a des contraintes physiques et un temps de réponse limité à son œil et son cerveau, ce qui limite sa vitesse. Si on veut une armée efficace, l’avion de chasse doit être, du coup, sans pilote. Et ça, ça s’appelle un drone.

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Réactance : Quand les « rebelles » se font exploiter…

Rebelle : individu « qui est fortement opposé, hostile à quelque chose, qui refuse de s’y soumettre ». Ceci est la définition du Larousse. Cependant on a déjà vu que cet individu opposé peut avoir l’allure et le comportement apparent d’un rebelle et pourtant être totalement soumis à une situation.

Dans le milieu de l’hacktivisme, cette rébellion qui n’en a que les apparences, est clairement moquée : ils moquent par exemple des clicktivistes qui s’insurgent à coup de « j’aime » sur Facebook, en cliquant et en râlant, tout en étant d’un autre côté, totalement conformistes, voire incohérents (par exemple, ils s’opposent à Big Brother, mais sont addict à Big Brother Facebook où ils y postent toutes leurs photos et détails de leur vie).

Si on devait donc rajouter quelque chose à la définition du Larousse, ce serait que le rebelle fait preuve de cohérence entre sa pensée et ses actes. Ce rebelle là est déjà beaucoup plus rare. Par exemple, le rebelle défenseur de l’environnement perdrait son titre dès lors qu’il va chercher son pain, à deux rues de chez lui, en 4×4.

Mais il n’y a pas que les incohérents à s’autoproclamer rebelles : les réactionnaires se disent rebelles, voire carrément résistants, car ils s’opposent à certaines évolutions de la société. Autrement dit, ils préfèrent la soumission à des systèmes passés. En cela, peut-on vraiment parler de rébellion ? N’y a-t-il pas dans la rébellion une volonté d’avancer, de créer, de trouver de nouvelles voies ?
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Edward Snowden : « Nos droits sont en train d’être redéfinis en secret »

Le 28 octobre 2014, l’hebdomadaire américain The Nation a publié un grand entretien réalisé avec le lanceur d’alerte Edward Snowden [1]. Voici  une version exclusive de ce document en français.

Lundi 6 octobre 2014, les journalistes Katrina vanden Heuvel et Stephen F. Cohen se sont entretenus à Moscou, pendant près de quatre heures, avec l’ancien consultant des services secrets. Dans cet échange, Edward Snowden évoque sa situation et ses rapports avec les autorités russes. Il rappelle que ce sont les États-Unis qui l’empêchent de sortir de son « exil ».

L’ancien employé de la CIA et de la NSA (Agence nationale de sécurité) aborde plusieurs sujets centraux : est-il possible de renforcer le contrôle démocratique des actions des gouvernements et des entreprises sur Internet ? Si oui, de quelle manière ? Pourquoi est-il nécessaire de s’engager pour de nouvelles formes de « désobéissance civile » et de se battre pour défendre nos droits fondamentaux ?

Faut-il saluer les initiatives des pays qui prônent le renforcement de leur souveraineté digitale ? De quelle manière Internet recompose-t-il les relations sociales et les pratiques politiques au niveau planétaire ? Pourquoi faut-il élaborer une Magna Carta (Grande Charte des libertés) pour Internet ? Quels seraient les contours de nos nouveaux « droits numériques » ?

Enfin, Edward Snowden expose pourquoi, selon lui, l’organisation de la production mondiale et la robotisation progressive des économies imposent la mise en place d’un revenu garanti pour tous.

PARTIE 1 – De la nécessaire désobéissance civile

The Nation  : Nous sommes très heureux d’être ici avec vous. Nous venons souvent à Moscou pour notre travail et pour voir de vieux amis, mais, de votre côté, vous n’avez pas choisi de venir vivre en Russie. Arrivez-vous à travailler ici, à sortir et à rencontrer des gens ? Ou vous sentez-vous enfermé et vous ennuyez-vous ?
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Pourquoi le journalisme échapperait-il à la révolution robotique ?

Après l’informatisation et la numérisation, la robotisation. La mise en scène éditoriale est déjà sous le contrôle des robots. Article le plus lu, partagé, tweeté, commenté, les algorithmes ont déjà pris possession des pages d’accueil des sites Web des grands médias. Ces logiciels vont jusqu’à décider quel titre ou illustration suscitera le plus de clics.

Outre-Atlantique, les éditeurs vont plus loin. Pour être encore plus rapides, ils ont créé des robot-rédacteurs assurant le fastidieux travail des petites mains des rédactions. Comptes rendus de dépêches d’agence, brèves, agenda etc. Autant de tâches sans grande valeur ajoutée, quoique formatrices.

Les éditeurs se félicitent : quand un journaliste produit 300 brèves par trimestre, un robot en fabrique 4.400. Les journalistes se rassurent. Un reportage sur le terrain, une enquête d’investigation ou un portrait à la Libé, ce n’est pas demain qu’un robot pourra rivaliser. Certes. Mais l’automatisation n’est pas sans enjeu : celui de la métamorphose digitale des entreprises de presse.

Dans les rédactions, les journalistes ont déjà des robots pour collègues.” Alice Antheaume, directrice adjointe de l’école de journalisme de Sciences-Po, est formelle, elle les a vus. Mais elle n’est pas inquiète et continue à former une vingtaine d’élèves par an. Après avoir été capable de suppléer au labeur physique des humains, la machine remplace le travail intellectuel des journalistes. Jusqu’ici, seule la rédaction de base, à faible valeur ajoutée – se défendent les éditeurs – est assumée par les robots.
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Comparateurs : Le meilleur prix à portée de clic ?

Pour un grand nombre de consommateurs, le comparateur de prix est devenu le moyen de faire des bonnes affaires sur internet. Grâce à ces sites qui pullulent sur la toile nous pouvons faire le tri entre des milliers de e-commerces pour trouver « le juste prix ».

Gain de temps et d’argent, voilà la promesse faite par ces comparateurs 2.0. Mais la méthode de référencement de ces derniers est-elle objective ? Les comparateurs de prix sont-ils des sites indépendants? Et surtout, recensent-ils tous les produits disponibles sur le marché?

Plusieurs sites qui se présentent comme une aide à l’achat sont en fait rémunérés pour afficher en tête de liste certains produits plutôt que d’autres. Et ces derniers ne sont pas systématiquement les moins chers. Si on ajoute à cela les frais de livraison et des garanties parfois plus courtes qu’en magasin, faisons-nous vraiment de bonnes affaires?

Réseauter pour travailler

Enquête sur le succès des sites de réseaux professionnels et sociaux pour trouver du travail. L’idée peut paraître farfelue, et pourtant, se créer un carnet d’adresse virtuel peut vous permettre de décrocher un nouveau job.

Le bon vieux CV qui indique la formation, les expériences professionnelles et les langues parlées ne fait plus recette. Aujourd’hui, il faut repenser la façon de se vendre pour décrocher un emploi. Et ça passe par des réseaux tels que LinkedIn et Viadéo. Ces plateformes réinventent entièrement la façon dont on met en avant son expérience et permettent de rester en lien avec d’anciens collègues et chefs.

Ils permettent aussi d’aller à la rencontre de profils professionnels qui intéressent les recruteurs. Un réel atout pour les chasseurs de tête et les DRH qui délaissent Pôle emploi pour dénicher le candidat idéal sur ces sites.