Chine : Le ralentissement de l’activité s’accentue

En Chine, la contraction de l’activité du secteur manufacturier s’est encore accélérée en août, à son rythme le plus soutenu depuis six ans et demi. C’est ce que montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

Bourses : La Chine sanctionne 197 personnes pour propagation de rumeurs


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Oublier le PIB : un autre regard sur l’économie

Plutôt que rester accrochés aux taux de croissance et au PIB, qui ne veulent plus dire grand-chose, les responsables devraient s’intéresser aux instruments de mesure économique alternatifs, qui prennent en compte le bien-être et la soutenabilité écologique.

Une rengaine insistante et usante rythme nos existences, au gré des slogans qui saturent le débat public vidé de toute substance réelle : le “retour de la croissance”, l’inversion de la courbe du chômage, la réduction des déficits, la résorption de la dette publique, la progression des chiffres de la Bourse…

Chaque matin, chaque soir, ces obsessions répétées par les responsables publics sont comme une chanson mécanique, sans âme et sans mélodie : non seulement, plus personne ne semble y croire, mais surtout, tout le monde devine intuitivement que ces refrains n’obéissent à rien d’autre qu’à des règles performatives de responsables politiques dépassés par les événements, incapables de changer de logiciel intellectuel qui s’adapterait aux enjeux du présent.

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Comment mesure-t-on la pauvreté ?

Le calcul du nombre de personnes en dessous du «seuil de pauvreté» est l’instrument de mesure le plus connu. Mais, pour une meilleure prise en compte, il est préférable de regarder plusieurs indicateurs.

«Entre 2008 et 2012, 440.000 enfants supplémentaires ont plongé avec leurs familles sous le seuil de pauvreté en France. La permanence d’un horizon précaire est une constante qui concerne désormais plus de 3 millions d’enfants sous le seuil de pauvreté, soit un enfant sur cinq», annonce l’Unicef dans un rapport rendu public mardi 9 juin. Mais comment mesure-t-on la pauvreté? Et quelle est la différence avec la précarité?

La pauvreté est mesurée de façon précise essentiellement par l’Insee, d’une part avec le niveau de vie (le revenu d’un individu en fonction du nombre et du type de personnes dans son foyer), d’autre part en étudiant les conditions de vie (un indice plus qualitatif, avec des questions précises sur la vie au quotidien). En ce qui concerne la précarité, il existe des indices moins reconnus qui prétendent la mesurer.

Si les notions de pauvreté et de précarité sont souvent utilisées indistinctement, la précarité désigne souvent un degré inférieur à la pauvreté, ou un aspect seulement de la pauvreté.

Définitions

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États-Unis : L’économie la plus décevante du monde

L’indice Bloomberg ECO U.S. Surprise Index, qui mesure l’écart entre les données économiques de la conjoncture américaine avec les prévisions qui en avaient été faites, est tombé à son plus bas niveau  depuis 2009, lorsque l’économie était plongée dans une profonde récession, ce qui signifie que la conjoncture américaine a été très décevante.

Le CESI (« Citigroup Economic Surprise Indicator », indice de surprise économique de Citibank) compare les indices de surprise des différents pays du monde. Cet indice est de plus en plus suivi parce que les marchés boursiers réagissent principalement aux écarts par rapport aux attentes.

Une donnée a échappé à la morosité: l’emploi. En février, l’économie américaine a créé 295.000 nouveaux emplois, et au cours des quatre derniers mois, elle en a même créé 1,2 millions, ce qui témoigne de la reprise du marché du travail.

Mais tous les autres indicateurs ne sont pas bons: les chiffres des revenus personnels, des dépenses, de la production, des ventes d’automobiles, des commandes d’usine et des ventes au détail, ont tous été plutôt faibles.

Cela signifie que lorsqu’un bon chiffre correspond à ses attentes, il n’y a pas vraiment de réponse sur les marchés parce que ces prévisions positives avaient déjà été prises en compte dans les cours.
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Quels sont les pays les plus et les moins inégalitaires ?

Il ne s’agira ici que des inégalités de revenu. Pour cet exercice, on est totalement dépendant des bases de données mondiales. La moins mauvaise, que j’ai utilisée, est sans doute celle de la Banque mondiale. On est également dépendant de l’indicateur d’inégalités, et, au fil des ans c’est l’indice de Gini qui s’est imposé alors que d’autres, plus faciles à comprendre, auraient été aussi pertinents pour les citoyens et pour le débat public.

Mais dans de tels cas, les préférences des statisticiens, au demeurant compréhensibles sur le plan technique ou logique, l’emportent presque toujours sur l’accessibilité, ce que je trouve regrettable. Il faudrait au moins maintenir une double entrée.

Il faut juste savoir que le Gini est compris entre 0 et 100, 0 étant l’égalité parfaite et 100 l’inégalité extrême où un seul individu percevrait tous les revenus du pays. Mais plutôt que de vous faire un cours d’introduction à sa méthode de calcul (vous trouverez cela par exemple sur Wikipedia), voici comment interpréter aisément les chiffres qui vont suivre. Il existe en effet deux autres indicateurs très simples et QUI DISENT PRATIQUEMENT LA MÊME CHOSE.

Le premier est le rapport, dans chaque pays, entre le revenu total (ou le revenu moyen, c’est le même rapport) des 10% les plus riches et celui des 10% les plus pauvres. Jusqu’en 2008, on le trouvait encore dans les données mondiales, en particulier celles du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement).
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La France championne des versements de dividendes

Les dividendes versés par les entreprises cotées ont fortement progressé dans le monde au deuxième trimestre, de 11,7 % par rapport l’année précédentes, selon une étude publiée lundi 18 août.. Ils s’enregistrent à 426,8 milliards de dollars (environ 318 milliards d’euros).

Voilà une étude qui risque de faire grincer des dents au moment où la croissance en France est au point mort… Selon le gérant Henderson Global Investors, l’Hexagone est le plus important payeur de dividendes en Europe, hors Royaume-Uni.

Au deuxième trimestre 2014, les sociétés françaises ont ainsi reversé autour de 40,7 milliards de dollars aux actionnaires, un montant en hausse de 30,3%. Le gérant précise que “4% de cette progression provient des changements d’indice et 7% de la fluctuation des taux de change“.

Axa en tête !
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L’indicateur de progrès véritable : est-ce lui qui va remplacer ou compléter le PIB ?

La carrière des indicateurs est une chose intéressante. Certains semblent installés pour des lustres pendant que d’autres aspirent à les détrôner ou à les compléter. Leur carrière future dépend des « réseaux d’intéressement » (termes de sociologues de l’innovation) qui se forment pour les défendre, et de l’influence de ces réseaux sur les décisions politiques, lesquelles sont seules en mesure de décider que tel ou tel indicateur sera désormais placé en haut de l’agenda politique et donc statistique.

Vue sous cet angle, la carrière publique de l’indicateur de progrès véritable ou IPV (en anglais, GPI, Genuine Progress Indicator) est curieuse. Après avoir été assez en vogue jusqu’au milieu des années 2000, il est plus ou moins tombé dans l’oubli, y compris du côté des écolos qui ont été à l’origine de sa mise au point.

Mais il est réapparu en 2013 parce que de très grands noms de l’économie écologique ont décidé de l’utiliser dans des articles et livres qui ont fait le tour du monde (de l’écologie politique). C’est en particulier le cas du livre « Vivement 2050 ! Programme pour une économie soutenable et désirable », coordonné par Robert Costanza, et surtout de l’article collectif sur l’IPV dans la revue Ecological Economics (n° 93, 2013).

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L’inquiétante volatilité des prix des matières premières agricoles

Le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation de l’ONU tire le signal d’alarme sur la hausse des prix des denrées alimentaires.

Carte publiée en juin 2009 - Cliquez dessus pour l'agrandir

« Les stocks ont été regarnis en 2008 et en 2009, mais l’écart entre la réalité de ces stocks et l’évolution des prix sur les marchés est parfois considérable. En ce sens, nous vivons aujourd’hui le début d’une crise alimentaire similaire à celle de 2008 », s’inquiète, mardi 11 janvier, Olivier de Schutter, dans Les Echos, en référence à l’explosion des prix alimentaires de 2008, qui avait provoqué des émeutes de la faim dans une trentaine de pays dans le monde.

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L’immobilier américain balaie l’illusion de la reprise

Les mauvaises nouvelles se suivent aux Etats-Unis. Après la confiance, c’est au tour des prix de l’immobilier de montrer des signes de faiblesse, avec une baisse de 0,8%. Faut-il encore douter que reprise américaine ou croissance molle ne sont qu’illusion ? (…)

"Rechute droit devant" (caricature américaine, 2010)

Alors que les permis de construire et les ventes de logement affichaient des statistiques négatives en novembre, l’indice S&P/Case-Shiller est venu confirmer que la reprise n’est plus à l’ordre du jour dans l’immobilier résidentiel américain. En baisse de 0,8 % contre 0,2 % attendu, l’indice affiche un recul de 30 % par rapport à son plus haut de juillet 2006.

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Saxo Banque dévoile ses prévisions chocs pour 2011

Saxo Banque dévoile aujourd’hui [lundi 20 décembre 2010] ses prévisions chocs annuelles. Réalisées par les équipes d’analystes à Copenhague, ces prévisions dressent le scénario macro-économique pour 2011. « Prévisions chocs », car elles se veulent plus pessimistes que celles de l’analyste de marché moyen et parce qu’il est important que les scénarios les moins probables soient pris en compte.

Ceux qui ont déjà entendu parler des prévisions chocs de Saxo Banque savent qu’il s’agit d’un exercice basé sur la théorie du « Black Swan » [Cygne Noir], inspirée par le philosophe libanais Nassim Nicholas Taleb. Dans son livre, The Black Swan : The Impact of the Highly Improbable, Nassim Nicholas Taleb décrit un événement de type « Black Swan » comme étant très improbable et possédant 3 caractéristiques : il est imprévisible, son impact est très important et la probabilité qu’il se produise est bien plus élevée que ce qui est annoncé par le consensus.

Soyez conscient qu’il s’agit bien plus ici d’une analyse approfondie que d’une simple série de prédictions. La probabilité que nos estimations se révèlent exactes n’est pas supérieure à 50%, mais la possibilité que ces événements surviennent comme prévu est bien plus élevée que ce qui est actuellement annoncé par le marché.

Les prévisions chocs de Saxo Banque pour 2011 :

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Forex : 2011, année du déclin du roi dollar…

Par Eberhardt Unger

En cette fin d’année 2010, le TWEX (index du dollar évalué par son poids dans les échanges commerciaux) revient buter sur sa ligne de soutien historique autour des 70 points.

Le dollar américain est toujours la monnaie de référence mondiale ; cependant, ces derniers temps, ce rôle fait de plus en plus débat.

Dans les réserves monétaires mondiales estimées à 8 954 milliards de dollars US, environ 61% sont libellés en dollars américains (source : FMI/COFER).

Cette proportion a diminué au cours des dernières années d’environ 10% en faveur de l’euro, du yen et de la livre sterling.

La Chine, à elle seule, possède des réserves de change de 2 648 milliards de dollars, et pour toute l’Asie ce montant s’élève à environ 5 000 milliards. Au cours des 10 derniers mois, différentes banques centrales ont acheté de l’or comme réserves monétaires ou ont procédé à une augmentation de leur stock.

Derrière une monnaie de référence, on doit trouver une économie construite sur des fondamentaux solides. Or l’économie américaine est dans une phase de stagnation, et c’est le pays le plus endetté au monde où les dettes augmentent plus vite que le PIB.

Pour le total du passif (Total Liabilities) des Etats-Unis, la Fed a reporté le chiffre 114 428 milliards de dollars dans sa publication « Flow of Funds » pour 2009.

En comparaison, la valeur nominale du PIB américain est de 14 575 milliards de dollars : les dettes ne pourront jamais être remboursées.

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Immobilier : les prix pourraient baisser de 30 à 35% d’ici à 2015, selon Jacques Friggit

En principe, le prix des logements anciens augmente à peu près comme le revenu des ménages, selon l’économiste Jacques Friggit. Suite à leur envolée, les prix des logements anciens pourraient chuter de 30 à 35% d’ici à 2015 et retrouver ainsi leur corrélation de long terme.

Combien de temps durera l’euphorie qui règne actuellement sur le marché des logements, en particulier dans les secteurs tendus comme l’Ile-de-France ? Selon un récent sondage de la FNAIM, les ménages anticipent la poursuite de la hausse de l’immobilier ancien.

A moyen terme, cet avis n’est pas partagé par l’économiste Jacques Friggit, chargé de mission au Conseil général de l’environnement et du développement durable. Il scrute l’évolution depuis 1965 du revenu disponible par ménage sur l’ensemble de la France et l’indice du prix des logements anciens en France. « De 1965 à 2000, l’indice du prix des logements anciens a augmenté approximativement comme le revenu par ménage et a évolué dans un « tunnel » autour de ce dernier », observe-t-il.

Mais, depuis le début des années 2000, on assiste à une envolée du prix des logements anciens rapporté au revenu des ménages. Certes la courbe des prix a reculé d’environ 10% en 2009, mais elle a depuis, repris sa hausse. Résultat : l’indice des prix des logements anciens en France dépasse de 70% le fameux tunnel de Friggit.

Le retour vers le tunnel

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Allemagne / Royaume-Uni : des perspectives très différentes pour deux pays particulièrement touchés par la crise

L’Allemagne et l’Angleterre, deux poids lourds de l’Europe, ont tout deux souffert très fortement de la crise économique et financière mondiale de ces deux dernières années. La progression récente des indices d’actions ne reflète cependant pas les très grandes différences structurelles existant entre les deux pays et plutôt favorables à l’Allemagne.

Gordon Brown et Angela Merkel

Ce n’est pas nouveau : si, sur le très long terme, la performance d’un indice boursier national reste représentatif du potentiel de croissance du pays auquel il se rapporte, cette relation entre performance financière et réalité économique ne se vérifie pas forcément à court terme. Et l’exemple de l’Angleterre et de l’Allemagne est parlant. Depuis 18 mois, le FTSE, l’indice phare de la Bourse de Londres, progresse de 20,8 %, alors que le DAX 30, représentatif du marché allemand, ne progresse que de 11,1 %.

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L’horizon de la présidentielle de 2012 et le piège de la personnalisation du débat

Par Jacques Sapir

Telle qu’elle se dessine aujourd’hui, l’élection présidentielle de 2012 risque d’être marquée par un trop-plein de candidats compensé par une pénurie de programmes. Pourtant, nous sommes depuis l’été 2007 dans la plus grave crise économique que l’on ait connue depuis celle de 1929. Elle se double d’une crise géostratégique et d’une crise environnementale qui, l’une et l’autre, ont des conséquences considérables. Les timides éléments de reprise que l’on constate dans les pays développés depuis la fin de 2009 ne doivent pas faire illusion. Ils ne sont pas durables où, pour reprendre un mot à la mode, « soutenables ».

Cette situation appelle des réponses radicales, et qui pourtant sont de bon sens. Aujourd’hui, être extrémiste c’est être réaliste. Il convient donc de laisser le choc des ego aux magazines people et apparentés. Non que l’on sous-estime la question des personnalités. Elle a sa place dans la définition de ce que devrait être un candidat idéal. Mais elle passe après la question du programme. De cette question, nous avons à peu près un an pour en discuter.

I. De « l’inévitable » et pourtant fort contestable austérité.

De toute part, on nous présente l’austérité comme un choix inévitable. L’argument du déficit budgétaire, qui nous a déjà été servi ad nauseam, sert bien évidemment de prétexte. Alors même que la démographie connaît en France un redressement notable, on veut aussi tailler dans les retraites. Enfin, la précarisation du travail, dans le secteur privé comme dans le secteur public, est plus que jamais à l’ordre du jour. Tous ces choix nous sont présentés comme le produit d’évolutions inéluctables. Pourtant, ils sont tous extrêmement contestables.

Sur la question du déficit budgétaire, il faut savoir que son augmentation est pour une large part due à ce qu’il nous faut emprunter à plus de 3% (3,45% en moyenne) alors que l’on n’attend pas, même dans les rêves les plus fous de Mme Lagarde, une croissance au-dessus de 2%. Or, dans le même temps, les banques se refinancent auprès de la BCE (comme d’ailleurs auprès de la Réserve Fédérale américaine et des autres Banques Centrales des pays développés) à des taux oscillant entre 1% et 0,5%. Serait-ce du fait de la meilleure qualité des dettes privées par rapport à la dette publique ? Poser cette question, c’est y répondre, et par un immense éclat de rire.

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Quand Google donne une leçon de chinois

Par Marc Fiorentino

Je sais que j’ai un problème. Quand je parle de la Chine, je n’arrive pas à garder la distance et la lucidité nécessaires pour faire une analyse objective. Car la Chine m’énerve. Ne cherchez pas de traumatisme dans ma petite enfance avec un empoisonnement dans un restaurant chinois de quartier ou une opération financière sur la Chine qui m’aurait ruiné. Non.

Au contraire. J’ai, à chacun de mes voyages en Chine, été fasciné par la volonté farouche, la soif de réussite et la capacité de travail des habitants de ce pays. Mais la politique du gouvernement chinois me crispe et, ce qui m’exaspère le plus, c’est la façon dont tous les gouvernements se couchent devant la Chine dans un esprit munichois. Pour signer un contrat, on est prêt à oublier le non-respect par la Chine de toutes les règles internationales, tant en matière de droits de l’homme que de pratiques commerciales.
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(14.10.2009)

► Baisse historique du coût de la construction -4.1%

L’indice du coût de la construction (ICC) s’établit à 1 498 au deuxième trimestre 2009 après 1 503 au trimestre précédent. Surtout, après le pic de sa valeur à 1594 au troisième trimestre 2008, l’indice poursuit sa descente. En glissement annuel le recul de l’indice au deuxième trimestre 2009 atteint une baisse historique de 4,10 %. Le Moniteur

► Reims : Ventes immobilières en baisse de 30%

Reims vient de connaître une année noire avec une chute vertigineuse des transactions.
La ville, qui se situait à la 4e place des villes les plus chères de France en 1998, est descendue au 14e rang. En un an, le nombre de transactions s’est écroulé de 30 %. Dans le même temps, les prix subissaient une correction comprise entre – 6 et – 10 % suivant les quartiers. L’Union Presse

► Carrefour ne voit pas de signe de reprise économique

Le directeur général de Carrefour, numéro deux mondial de la distribution, ne voit aucun signe réel d’amélioration de la conjoncture économique mondiale. “Je ne vois aucun signe tangible de changement dans l’immédiat. La seule partie du monde où l’on danse encore la samba, c’est en Amérique latine“, a déclaré Lars Olofsson dans une interview publiée lundi dans le Wall Street Journal. Capital