« Politique de la ville » : la spirale criminelle – 2

Par Xavier Raufer

La criminalisation des cités et quartiers ? Le pillage des commerces par des bandes organisées ? La classe politique et les médias font, pour l’essentiel, silence. Balayons la poussière sous le tapis, édulcorons tout cela sous le nom de “faits divers” – le cauchemar se dissipera bien tout seul.

François Hollande, Olivier Klein, maire de Clichy, devant François Lamy, ministre chargé de la Ville et Najat Vallaud-Belkacem, lors d’une visite le 31 juillet 2013 à Clichy-sous-Bois

Mais ce cauchemar ne peut cesser si le diagnostic est faux et si journalistes et politiciens continuent d’occulter le fait massif qu’une ville, c’est d’abord ceux qui y vivent – ce qui est ici en cause étant la désastreuse politique d’immigration conduite un demi-siècle durant :

- Le rapport précité sur les cités marseillaises souligne que “la majeure partie de la population a une origine du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou des Comores”.

- Le Monde (26/10/09) : “Il pourrait y avoir de 100.000 à 300.000 migrants clandestins en Seine-Saint-Denis.”

- En avril 2011, le Haut Conseil à l’intégration (conduit par un ex-président de la Licra) souligne que dans les “Zones urbaines sensibles” d’Ile-de- France, 64% de la population entre 18 et 50 ans est issue de l’immigration. Dans son rapport au Premier ministre (12/04/2011) “La France sait-elle encore intégrer ses immigrés”, le HCI ajoute par ailleurs que “la politique de la ville est née des concentrations d’immigrés jugées excessives et plus particulièrement des désordres qui leur sont associés” [nous soulignons]. Et le fort progressiste Jacques Donzelot (Quand la ville se défait, Le Seuil, 2006) renchérit : “La politique de la ville fut le nom donné à une politique d’intégration des immigrés qui n’osait pas dire son nom” : la cause est entendue.

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L’afflux d’enfants clandestins, un dossier explosif pour Obama

Barack Obama réclame 3,7 milliards de dollars pour combattre l’afflux d’enfants clandestins venus d’Amérique centrale. Sa politique suscite autant de critiques à gauche qu’à droite.

Ils sont plus de 50.000 enfants clandestins à avoir été arrêtés à la frontière mexicaine depuis octobre dernier, alors qu’ils tentaient de rejoindre les Etats-Unis sans leurs parents. Deux fois plus nombreux que l’année précédente, ils ont fui pour la plupart le Honduras, le Guatemala et le Salvador, des pays en proie à la pauvreté, aux gangs de la drogue et à l’insécurité. La police des frontières qui patrouille le long du Rio Grande, au Texas, est débordée. Les foyers d’accueil sont pleins à craquer.

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Les Etats-Unis sont-ils de nouveau menacés de sécession ?

Divisions religieuses, inégalités sociales: de lourdes menaces sur l’unité nationale américaine se profilent à l’horizon.

Il est venu et reparti le week-end du 4 juillet, fête de l’Indépendance américaine, synonyme de barbecues, de feux d’artifices illégaux et de manifestations de nationalisme gratuites. Cette année j’envisageais de me faire tatouer des pygargues à tête blanche [aigle emblème des Etats-Unis NdT] sur les biceps. Pour moi, la fête de l’Indépendance est aussi l’occasion de réfléchir sur notre identité en tant que nation et sur la direction que prend notre pays. Je dois avouer que je suis inquiet.
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L’OCDE prévoit un tarissement de l’immigration d’ici 2060

Déjà cinq mois depuis la votation contre l’immigration de masse. Mais le choix des Suisse validé par les urnes le 9 février dernier pourrait être dépassé par les évolutions économiques et démographiques de fond à long terme: c’est pas seulement l’immigration de masse mais l’immigration en général (vers les pays d’Europe) qui devrait se tarir d’ici 2060. C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude publiée voici quelques jours par l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE).

Pour expliquer ce tarissement progressif des flux migratoires vers les pays développés actuels de la part des pays émergents, les auteurs de l’étude avancent plusieurs raisons. En premier lieu un nivellement économique avec une croissance atone dans les pays du Nord et un rattrape progressif par les pays du Sud. Ensuite, et cela découle du premier argument, une demande croissante en main d’oeuvre qualifiée, dans tous les pays, qui va augmenter l’offre de places de travail attractives dans les pays en développement et restreindre les places proposées pour des postes peu qualifiés dans les pays riches.

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La fraise : Un parfum de business (Docu)

En forme de coeur, charnue et savoureuse, la fraise des jardins d’antan a un parfum de paradis perdu. Mais où est-elle passée ? S’est-elle perdue avec les fraises de Noël, championnes du gaspillage énergétique, ou égarée dans les serres hors sol, où les plants ne sont jamais en contact avec la terre et où les pesticides font office de médicaments ?

La majorité des fraises consommées aujourd’hui provient d’Andalousie, une région où se concentrent les chômeurs espagnols et les migrants des pays pauvres. Quelques puristes bio tentent de subsister à l’agrobusiness : ainsi dans le Périgord, où sont cultivées des fraises sans pesticides, dans le respect de l’équilibre naturel.

En Espagne pour récolter la fraise, le salaire minimum avoisine les 6 euros, là on nous propose seulement 3 euros au noir. “Il nous a dit que si ça ne nous convenait pas d’autres le ferait pour moitié moins, il a dit : ‘Si ça ne te convient pas, les petits Noirs le feront’.”

“Ce n’est pas le sol de France qui nourrit les Français, c’est le pétrole d’Arabie-Saoudite et du Venezuela. Nous dépendons des pétroliers. Quand il n’y aura plus de pétrole on mangera quoi ?” – Claude Bourguignon

Réalisé par Ghislaine Buffard (15/06/2014)

(Merci à Pierre)

Québec : Des voleurs prolifiques et audacieux

Pauvres, vulnérables et pressés par la nécessité d’envoyer des fonds dans leur contrée, certains Roms réfugiés au Québec sont enrôlés dans de petits clans de voleurs. Leurs cibles favorites: les personnes âgées et les petits commerces comptant peu d’employés. Regard sur ce phénomène qui mobilise de plus en plus d’enquêteurs.

Par Vincent Larouche

Vous sortez du centre commercial et chargez vos emplettes dans le coffre de la voiture. Une dame s’approche doucement, avec son bébé. Elle est perdue. Gentiment, vous la renseignez. En signe de gratitude, elle vous offre un joli foulard et vous le noue autour du cou.

Vous ne vous en êtes pas rendu compte, mais vous venez peut-être de perdre le précieux collier de perles que vous a légué votre mère…

Voilà l’un des innombrables modus operandi des clans Roms qui s’adonnent au vol à la tire.

Pris individuellement, ces petits larcins sans violence ne font jamais l’objet de reportages. Mais mis ensemble, ils représentent un véritable fléau. Les autorités n’hésitent pas à utiliser le terme «crime organisé» pour décrire les bandes roms.

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Québec : La filière rom, des criminels parmi les réfugiés

Il existe une route secrète entre la Roumanie et le Québec. Contrôlée de l’étranger par trois ex Montréalais liés à des clans de voleurs, la filière a permis l’entrée au Canada de centaines de membres de la minorité rom, ceux qu’on appelle parfois les «gitans» ou les «Tziganes».

Parmi eux, de vrais réfugiés, mais aussi des imposteurs. À travers des dizaines d’entrevues au Canada et sur le terrain en Roumanie, enquête sur les traces de ce réseau lié à une vague de criminalité méconnue aux quatre coins du Québec.


138 demandes d’asile par des Roms de Roumanie présents au Québec en 2012, contre 84 en 2011 et 50 en 2010. 29% taux d’acceptation des demandes d’asile de Roms de Roumanie traitées au Québec en 2012.

Source : Commission de l’immigration et du statut de réfugié. Les statistiques sont par pays d’origine et non par ethnie, mais le gouvernement canadien estime que 100 % des demandes issues de la Roumanie proviennent de la minorité rom.
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Le chômage mondial continuera d’augmenter jusqu’en 2019

Selon les dernières projections de l’Organisation internationale du travail (OIT), le monde comptera 213 millions de chômeurs en 2019 contre 169 millions en 2007. La hausse est plus forte dans les pays développés.

Si l’Organisation internationale du travail (OIT) a réactualisé en légère baisse le nombre de chômeurs en 2013 dans le monde – à 199,9 millions contre 202 millions en janvier dernier – la tendance reste à la hausse. Plus de 213 millions de personnes seront privées d’emploi à l’horizon 2019.

«Nous prévoyons une progression sur les deux prochaines années et surtout l’emploi est loin de retrouver les niveaux d’avant crise», commente Raymond Torres, directeur du département de la recherche de l’OIT.

Ainsi, le taux de chômage dans les économies développées et l’Europe est passé de 5,8% à 8,3% entre 2007 et 2014 et sera encore à 7,5% à l’horizon 2019. Pis, dans la zone euro, durement impactée par la crise des dettes souveraines en particulier dans les pays périphériques, le taux atteindra 11,2% contre 7,5% en 2007.
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Marc Faber prédit une nouvelle crise

Rencontré à Tokyo, le financier suisse présente à Bilan son diagnostic sur les économies japonaise et mondiale. Pour lui, les marchés ne sont actuellement pas très sains.

Célèbre pour sa lettre financière mensuelle intitulée Gloom, Boom & Doom Report, Marc Faber avait prédit le krach boursier de 1987, la chute des actions japonaises deux années plus tard et la crise des subprimes. Bilan a profité de sa venue à Tokyo, où il participait à une séance du conseil d’administration d’Indochina Capital, afin de l’interroger sur sa vision des économies japonaise et mondiale.

L’an dernier, le premier ministre japonais Shinzo Abe a lancé son programme économique baptisé Abenomics. L’assouplissement monétaire et la politique de relance fiscale ont été facilement implémentés, mais les réformes structurelles sont maigres. Pensez-vous que Shinzo Abe soit capable de réformer le Japon ?

C’est une grande question de savoir dans quelle mesure un gouvernement peut changer une société. Que peut-on modifier au Japon ? La population est vieillissante, les infrastructures ont en grande partie été réalisées. Pour moi, la seule réforme qui pourrait être entreprise ici serait de botter les fesses des Japonais pour qu’ils deviennent plus entreprenants.
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États-Unis : Exégèse de la longue crise

Dans son nouveau livre TOO MUCH MAGIC publié aux Editions du Retour aux Sources, James Howard Kunstler décrit avec une sagacité quasi prophétique sa vision de l’issue de ce qu’il nomme la Longue Crise. Exégèse de la fin d’un paradigme.

La Longue Crise, c’est la crise d’un système économique et d’un ensemble de représentations collectives pathologiquement dépendantes du pétrole.

Dans son livre, Kunstler retrace l’itinéraire de cette crise. Sa démonstration, pragmatique, s’appuie avant tout sur des exemples concrets. Ainsi, tout à tour, il dresse le constat alarmant des projets d’urbanisme des banlieues américaines tentaculaires, nés de la quasi-gratuité du carburant et donc, de l’hégémonie de l’automobile, qui produisent des modes de vie de plus en plus problématiques. Il pointe les contradictions de la société de consommation de masse, complaisamment soumise à une certitude énergétique et productive indépassable, dont l’ultime illusion aura été la crise immobilière des subprimes instaurant l’idée magique de la maison pour tous et pour rien.

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Le Japon compte sur les femmes et les immigrés pour relancer son économie

Lors de son discours mardi à l’OCDE, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a annoncé vouloir ouvrir les portes de l’emploi aux femmes et aux immigrés. Une révolution culturelle au Japon, mais aussi une nécessité pour l’économie de l’archipel.

Shinzo Abe lors de sa visite officielle en Côte d’Ivoire le 10 janvier 2014, avec le président Alassane Ouattara

Je veux une société dans laquelle la femme puisse briller“, ou encore “le Japon doit devenir une terre d’espoir” pour les immigrés. Voilà des propos qui détonnent dans la bouche d’un dirigeant japonais. Ces mots ont pourtant bel et bien été prononcés par Shinzo Abe mardi matin au siège parisien de l’OCDE, lors d’un discours dressant un état des lieux des Abenomics, qui désignent son plan de relance de l’économie lancé il y a un an.

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Le retour des damnés de la terre ?

Une nouvelle discipline consistant à analyser des données historiques à travers des modèles mathématiques, la “cliodynamique”, a permis à deux chercheurs de mettre en avant le fait que les inégalités de richesses obéiraient à des cycles historiques. Commentaire critique de cette nouvelle théorie.

C’est du passé (2009)…

Comprendre (et peut-être même prédire) l’évolution des inégalités. C’est ce qu’ont tenté de faire deux chercheurs de l’université du Connecticut et de l’institut d’histoire de l’académie des sciences russe grâce à la cliodynamique, une nouvelle discipline consistant à analyser des données historiques à travers des modèles mathématiques.

Et selon leurs prévisions relayées par le magazine Aeon, d’ici peu aux Etats-Unis, les inégalités auront atteint un niveau tel que l’apparition de troubles politiques serait inévitable… avec un pic prévu pour 2020.

Explications.
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Cinéma : le crocodile du Bostwanga

Didier (Fabrice Eboué) est un agent raté qui se voit confier la carrière d’un jeune footballeur français prometteur, Leslie Konda (Ibrahim Koma), aussi pieux que candide. Ce dernier est invité dans son pays d’origine par le Président Bobo Babimbi qui souhaite le décorer. Mais, rapidement, Didier aveuglé par l’argent, accepte d’influencer son joueur pour qu’il joue avec les Crocodiles du Botswanga, l’équipe nationale du petit pays.

Si certains n’ont vu qu’un « ramassis de clichés » sur l’Afrique nous préférons y voir un film comique dont l’humour noir permet de dénoncer certains régimes du continent mais pas seulement.

Le film multiplie les références et les allusions politiques.

Le Président Bobo Babimbi (Thomas Ngijol) est un mélange d’autocrates, actuels et passés, de l’Afrique francophone comme Bokassa et ses piètres talents de chasseur, Mobotu -auquel il est fait explicitement référence (le costume léopard devient crocodile) – et d’Idi Amin Dada. Il est inculte, mégalomane et paranoïaque au point de voir en son fils de cinq ans un comploteur.

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Radio Courtoisie : ” L’immense contribution scientifique de Maurice Allais ” (Audio)

Émission consacrée à Maurice Allais, diffusée dans Le Libre journal des sciences et des techniques“, sur Radio Courtoisie, le vendredi 14 mars 2014.

Invités: Bertrand Munier, professeur émérite à Paris I – Sorbonne, président du conseil scientifique de la Fondation Maurice Allais, Raoul Charreton, ancien directeur de la recherche opérationnelle de Total, Philippe Bourcier de Carbon, démographe, économiste, président de l’Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Économie.

Seul Français à avoir reçu le prix Nobel d’économie, Allais rappelait qu’«un protectionnisme raisonné entre des pays de niveaux de vie très différents est non seulement justifié, mais absolument nécessaire».

Il se définissait lui-même comme un «libéral socialiste». C’est, expliquait-il cette position qui lui faisait souhaiter par exemple, pour éviter une destruction de l’agriculture et de l’industrie françaises, le rétablissement de préférences régionales au sein du commerce international dès lors que les écarts de salaires devenaient trop importants.

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A la recherche du peuple disparu : La France des « invisibles », majoritaire et délaissée

Il y a peu de livres qui renouvellent notre vision de la politique, des territoires, des catégories populaires. Fractures françaises de Christophe Guilluy en fait partie. Géographe, l’auteur a redessiné la carte des fragilités sociales à rebours des représentations toutes faites. C’est la France des « invisibles », majoritaire et délaissée. A la recherche du peuple disparu.

François Bousquet : Vous avez mis à jour une nouvelle géographie du territoire, deux France qui se font vis-à-vis : une France métropolitaine et une France périphérique. Qu’est-ce qui les caractérise ?

Pour comprendre la société française, il faut s’affranchir de la carte de l’Insee, qui est celle des aires urbaines : 80 % d’urbains et 20 % de ruraux. Cette carte impose l’idée que la société française se structure autour des grandes métropoles mondialisées sans rien nous dire de la recomposition sociale des territoires. On voit par là combien sont déterminantes les représentations dans la conception que l’on se fait de la réalité. Une mauvaise représentation, c’est une mauvaise politique derrière. Or, les représentations territoriales et sociologiques des élites sont obsolètes et nous interdisent de penser le social.

Je préfère parler de « France métropolitaine » et de « France périphérique ». La France métropolitaine, c’est celle des grandes villes, soit 40 % de la population, pas plus. C’est une France totalement intégrée dans les nouvelles logiques économiques, dans la mondialisation et le multiculturalisme. Elle produit l’essentiel du PIB français. C’est ce qui me fait dire que la mondialisation fonctionne, mais seulement dans les grandes villes.

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«Les Français ruinés par l’immigration» de Gérard Pince

Gérard Pince est docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement : il a publié en 2013 un petit livre intitulé Les Français ruinés par l’immigration (éditions Godefroy de Bouillon). Dans cet ouvrage assez aride Gérard Pince a résumé ses analyses de la comptabilité nationale destinées à évaluer l’impact des populations immigrées sur notre économie. Les sources de toutes les données chiffrées utilisées par l’auteur sont disponibles dans les annexes ; ce rapport est vérifiable par tous les amateurs d’arithmétique.

Les bases du calcul

A la différence d’autres rapports, celui de Gérard Pince ne prend pas en compte tous les étrangers et leurs descendants de la première génération mais seulement les étrangers d’origine extra-européenne parce que, selon lui, l’impact positif des étrangers d’origine européenne sur nos comptes nationaux masque l’impact négatif des étrangers originaires des pays tiers.

Par ailleurs et à la différence de rapports qui ont conclu au faible impact de l’immigration sur notre économie, celui-ci prend en compte la part des dépenses régaliennes qui sont imputables à ces étrangers (les premiers n’intègrent que les recettes).
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Contre la dictature de la finance : la bombe atomique suisse !

Avant-hier, en parcourant ce « cerveau collectif » qu’est Facebook, je suis tombé sur la publication d’un de mes amis et par la même occasion, je suis tombé des nues. Les médias « main stream », si prompts à sortir l’artillerie lourde contre les votations des Suisses sur les minarets ou l’immigration massive, se sont bien gardés de nous informer de cette initiative en cours, qui a recueilli à ce jour près de 50 000 signatures mais il lui en faudra le double pour déboucher sur un référendum.

C’est de la bombe. J’en ai rêvé, et les Suisses sont peut-être en train de le faire. Il faut absolument qu’ils aboutissent. Non seulement pour eux mais pour nous tous. C’est pourquoi nous devons les soutenir. J’invite tous ceux d’entre nous qui ont des amis et connaissances au pays des Helvètes de les contacter et de faire la promotion de cette initiative citoyenne. Si l’insurrection des fils (et des filles) de Guillaume Tell contre les Banksters (et les banques suisses sont puissantes !) est couronnée de succès, alors tout espoir sera permis pour nous-mêmes et les générations futures.

Voici donc de quoi il s’agit : zeitpunkt.ch

J’ai traduit l’essentiel de l’article ci-après :

« L’initiative citoyenne la plus importante des 20 dernières années devrait être lancée le 1er mai : la transformation du franc suisse d’argent-dette en « plein argent » [100 % money comme disent les économistes anglo-saxons]. C’est ce qu’ont décidé hier [le 8 janvier 2014 puisque l’article est daté du 9] à Zurich les responsables de l’association pour la modernisation de la monnaie.

L’initiative « Plein argent – pour un argent à l’abri de la crise dans l’intérêt de tous : la création monétaire à la seule banque centrale » veut mettre fin à la création de la monnaie par les banques privées.

90 % de l’argent – la plupart des gens n’ont pas conscience de cette monstruosité – est créé littéralement à partir de rien par les banques. Le monopole de la banque centrale ne s’étend qu’à la monnaie fiduciaire [pièces et billets]. L’argent scripturaire, utilisé pour la plupart des paiements, est créé par les banques elles-mêmes chaque fois qu’elles octroient un crédit. Elles ne prêtent pas l’argent des épargnants – ceux-ci le conservent et peuvent s’en servir pour leurs paiements – , mais créent de l’argent qui n’existait pas par un simple jeu d’écritures. (…) La loi ne les oblige qu’à avoir 2,5 % du montant des prêts en dépôt. [c’est ce qu’on appelle le système des « réserves fractionnaires »]
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Méridien Zéro : « L’Europe en crises » (Audio)

Ce vendredi 21 février, Méridien Zéro déroule un panorama actualités centré sur les facteurs de crises en France et en Europe. Avec PGL, Adrien Abauzit et Gérard Vaudan.

NB : Cette émission a été enregistrée quelques jours avant les derniers événements tragiques de la place Maïdan à Kiev, en Ukraine.


(télécharger le fichier mp3)

A la barre, Lt Sturm. A la technique, lord Gandalf.

UDC, la grande illusion de la souveraineté

Par Myret Zaki

Lorsque les Suisses ont voté le 9 février contre «l’immigration de masse», contre l’avis du Conseil fédéral et du Parlement, était-ce vraiment la souveraineté d’un peuple qui s’imposait ? On pourrait le croire, mais il n’en est rien.

Les victoires de l’UDC, et le vaillant récit du rejet de l’Union européenne par la petite Suisse, se rangeraient fort bien dans le répertoire romantique allant de «Guillaume Tell» à «David contre Goliath», si ce n’était pure illusion.

En réalité, les Helvètes, tentés comme partout ailleurs par le repli identitaire, n’ont fait que réagir, plutôt que d’agir. Le fantasme d’une Suisse pure, peuplée de Heidis, propre, sûre, prospère (a-t-elle jamais existé, cette Suisse-là ?), c’est notre islamisme à nous. Au Moyen-Orient, le réflexe identitaire s’exprime par un retour compulsif à la religion – elle aussi fantasmée – qui veut se distinguer autant que possible de l’envahisseur lointain.

En Europe, les rêves de démantèlement de l’UE, d’un retour aux nations, aux régions et aux anciennes monnaies visent à lutter contre le même ennemi : la globalisation, à marche forcée, non seulement économique mais surtout politique.

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