Chypre : Le lobby bancaire US aurait intérêt à semer la panique

L’Institut de la finance internationale voudrait semer la panique sur les marchés européens et plomber l’économie de l’Union européenne qu’il ne s’en prendrait pas autrement …

L’IIF, lobby bancaire très influent, basé à Washington, représentant les principales banques de la planète – et loin d’être totalement neutre sur le dossier – a estimé mercredi que le plan adopté in extremis pour sauver Chypre de la faillite risquait d’être appliqué à d’autres pays de la zone euro.

Mettant parallèlement en garde contre son impact sur les risques accrus de récession que pourraient engendrer de telles mesures pour l’économie chypriote. Histoire encore de noircir le tableau ? Selon l’Institut, les pertes très importantes que devront supporter les déposants et les impacts du plan sur le secteur financier chypriote pourraient conduire à une récession de près de 20% entre 2013 et 2015.

« Selon nous, les investisseurs seraient bien avisés de considérer la solution trouvée à Chypre (…) comme le reflet de la façon dont les futures tensions seront gérées », préconise l’IIF dans un rapport.

Ajoutant toutefois que la possibilité qu’une telle approche soit généralisée dans la zone euro devrait encore être étudiée de près.

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Grèce : Moody’s voit un défaut de paiement

Addendum: L’agence de notation Fitch abaisse sa note

Malgré l’effacement partiel de sa dette, l’agence de notation Fitch a abaissé la note de la Grèce et a placé le pays en “défaut partiel”. Robert Rochefort, vice-président du MoDem et économiste, a expliqué cette décision.

L’agence d’évaluation Moody’s  a indiqué vendredi qu’elle considérait que la Grèce  avait fait défaut sur le paiement de sa dette. De ce fait, elle maintient la note attribuée au pays à C, ce qui correspond à la valeur la plus basse dans son échelle. Moody’s estime en effet que cet échange constitue un “échange contraint” et donc un défaut sur la dette. C’est en effet ce qu’a indiqué l’agence dans un communiqué, suite à l’accord d’une majorité des créanciers privés d’Athènes conclu en vue d’effacer plus de 100 milliards d’euros de dette, et le déclenchement de clauses contraignant une minorité à se joindre à l’opération.

En juillet dernier, les agences de notation les plus importantes avaient d’ores et déjà indiqué que l’opération d’échange  serait assimilée à un défaut de paiement partiel, les analystes prévoyaient toutefois que lesdites agences devraient redonner une note à la Grèce une fois l’opération réalisée.

De son côté, en février dernier, l’International swaps and derivatives association (ISDA), entité de référence, avait laissé entendre qu’elle considérait l’opération comme volontaire. De ce fait, elle estimait alors que le montage réalisé ne constituait pas un événement de crédit, et ne pouvait être assimilée à une modification unilatérale des conditions du contrat passé entre débiteur et créancier, élément susceptible de déclencher le paiement de ces CDS (Credit Default Swaps).

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Grèce : La faillite coûterait 1000 milliards

L’organisation bancaire internationale IIF a chiffré à plus de 1000 milliards d’euros le coût pour l’économie internationale d’un défaut incontrôlé de la Grèce, dans un rapport remis en février aux dirigeants européens, indique vendredi l’hebdomadaire grec Athens News.

Selon Athens News, l’Institut de la Finance Internationale -qui a négocié avec le gouvernement grec au nom des créanciers privés un accord de restructuration et de réduction de la dette grecque- juge que la Banque centrale européenne sera particulièrement touchée, de par son exposition à la dette grecque et les actions qu’elle devrait prendre pour éviter une contagion de la crise aux autres maillons faibles européens.
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Dette USA : “catastrophe annoncée” selon l’Institut de la finance internationale

Réalité, scénario alarmiste, volonté de faire réagir le monde de la finance pour soutenir Washington, ou tout simplement avertissement du lobby bancaire à Obama  alors que la campagne électorale qui s’annonce va nécessiter de larges subsides ?

Le directeur général de l’Institut de la finance internationale (IIF), Charles Dallara,  a déclaré samedi que la montée de la dette publique des Etats-Unis était une « catastrophe qui s’annonce pour le monde entier si Washington n’agit pas pour endiguer le problème ».

Menace à peine voilée dirigée contre Obama, lequel a largement bénéficié  de sommes octroyées par les banques lors de sa précédente électorale ? Cela y ressemble … “Si on regarde le déficit budgétaire américain, on ne peut s’empêcher d’avoir le sentiment que c’est un accident grave qui s’annonce. Pas seulement un accident grave pour les Etats-Unis, mais pour le monde entier”, a par ailleurs estimé le patron de l’IIF.  “Les pays qui sont à l’occasion immatures dans leur capacité à gérer leurs affaires économiques aussi bien qu’ils le devraient”, “vont découvrir que le monde encourt des risques”, a ajouté M. Dallara lors d’une conférence en marge de la réunion du G20 à Mexico.

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