Une biologiste lauréate du CNRS pour sa thèse sur la “crise identitaire” d’un ver (Màj)

01/10/2015

L’Alsacienne Marie-Charlotte Morin, 27 ans, doctorante en biologie cellulaire à l’université de Strasbourg, avait été la vedette de l’édition nationale et internationale de “Ma thèse en 180 secondes”. Hilarant, son one-woman show autour de la cellule rectale d’un ver qui a envie de devenir un neurone avait conquis le public.

Que lui a apporté cette gloire éphémère ? Contactée en plein congé maternité, un bébé d’un mois pleurant à ses côtés, la lauréate de la finale nationale du concours “MT180″ en juin 2014, répond cependant avec joie à francetv info : “Une opportunité théâtrale. J’ai été contactée par un metteur en scène, Alexandre Taesch, et nous avons écrit une pièce sur l’évolution au sens de Darwin. Cela s’appelle ‘Tout le monde descend. Darwin, un grand pas pour l’hominidé.’ Pendant plus d’une heure, je vais me démener sur scène pour défendre Darwin face aux créationnistes ! Je commencerai à la jouer en avril prochain à l’Illiade à Strasbourg, puis dans d’autres cafés-théâtres de la ville. Et peut-être à Paris : nous sommes déjà en contact avec des salles.

A réaliser des rêves

Noémie Mermet, elle, a remporté la finale internationale du concours MT180 en septembre 2014, pour avoir expliqué l’enjeu de “l’implication des récepteurs 5-HT2A dans la modulation des interneurones PKCy dans un contexte d’allodynie”. Sachez plus simplement qu’elle travaille sur le développement des symptômes douloureux chez l’enfant.


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Bajaus : Les nomades de la mer

C’est un peuple qui s’éteint et sans doute avec lui sa culture, son histoire, sa langue. Les Bajaus sont des nomades apatrides qui naviguent entre la Malaisie, les Philippines et l’Indonésie.

Un peuple de mers, qui vit sur des bateaux. Mais la pauvreté, la répression des autorités et l’évolution de l’écosystème marin détruisent leur mode de vie unique.

Au nom d’Athènes

Partie 1 – Vaincre à Marathon

En 499 avant JC, Milet, une cité grecque d’Asie Mineure, se révolte contre le joug perse avec le soutien des cités indépendantes d’Athènes et d’Érétrie. Le roi Darius Ier ordonne alors une expédition destinée à punir les insurgés ainsi que leurs alliés mais aussi à étendre les frontières de son empire.

Partie 2 – Divine Salamine
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Les voisins de Poutine

Un périple de trois semaines à travers l’ex-URSS peu après l’annexion de la Crimée par la Russie : pour ou contre Poutine et ses appétits expansionnistes, la question divise.

Première étape, Liepaja, ville portuaire de Lettonie, où un pêcheur russe et son collègue letton ont des opinions opposées. En Biélorussie, des parents, admiratifs de la lutte des Ukrainiens pour leur indépendance, veulent transmettre la langue biélorusse à leurs enfants pour renforcer leur identité.

Le voyage se poursuit à Kiev, dans un abri antiaérien qui protège des tirs de missiles russes, puis dans une station de télévision pro-russe qui craint de perdre le droit d’émettre. Plus à l’ouest, la Russie a imposé une division artificielle, avec la Transnistrie.

À bas le culinairement correct !

Pour réhabiliter une cuisine française fière de ses racines, pourfendre l’imbécillité alimentaire et dégommer les collabos de la sous-bouffe mondialisée, notre camarade Périco a dégainé la fourchette et l’humour. Son dictionnaire impertinent de la gastronomie est dans toutes les bonnes librairies. Extraits.

Périco Légasse – Marianne

Enracinée – Cuisine suspecte

La racine fige et, on le sait bien, tout ce qui est figé incite à l’archaïsme et au conservatisme. Ainsi les plats de terroir sont-ils suspects de favoriser les idées de droite, autant que la cuisine régionale, confinée dans son territoire, incite au rejet de l’autre et au repli sur soi. Il est clair que la bouillabaisse vote Front national, que la choucroute a des relents xénophobes, que la potée auvergnate enclave les esprits et que le cassoulet fleure bon le nationalisme.

Aussi, plus aucun de ces plats, parmi l’immense répertoire des spécialités locales, n’est proposé sur les cartes des restaurants officiellement reconnus d’utilité gastronomique, c’est-à-dire désignés comme tels par les guides ou la critique dominante. Les seuls cas où le phénomène se produit, c’est lorsque ladite préparation est «revisitée», c’est-à-dire lavée de tout soupçon. On pasteurise aussi les esprits.

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“L’univers esthétique des Européens” : Colloque de l’Institut Iliade le 25 avril à Paris

Samedi 25 avril 2015, à partir de 14 heures, à la Maison de la Chimie (28 Rue Saint Dominique, 75007 Paris).  Réservations en ligne.

En consacrant son deuxième colloque (et le premier sous son nom) à « l’univers esthétique des Européens », l’Institut Iliade entend affirmer la singularité et la richesse de notre patrimoine commun.

Pour y puiser la source et les ressources d’une affirmation sereine, mais déterminée, de notre identité européenne, aujourd’hui menacée par des civilisations autres.



(Merci à Romain)

Marine Le Pen et ses économistes pris au piège de la sortie de l’euro

En quête de crédibilité, Marine Le Pen s’est entourée d’un cercle restreint d’experts chargés d’élaborer un programme dont le pilier est la sortie de l’euro. Un credo qui l’empêche aujourd’hui d’élargir son électorat à droite.

Marine Le Pen en compagnie du vice-président du Front national, Florian Philippot. C’est sous l’influence de cet ancien énarque que la sortie de l’euro est devenue une formule phare du FN.

C’est un petit cercle hétéroclite qui apparaît rarement sur le devant de la scène. Au Front national, où l’économie a encore peu de spécialistes, ses membres font figure d’experts, avec leurs PowerPoint et ces argumentaires chiffrés qu’ils font remonter régulièrement à Marine Le Pen.

Il y a encore quelques années, l’immigration, l’identité, la sécurité, ce triptyque à succès de l’extrême droite, ouvraient plus sûrement aux idéologues la porte du chef. Mais depuis que la présidente du FN a poussé la mondialisation, l’Europe et la « France des oubliés » au cœur de son programme, ce petit groupe d’anciens cadres de banque, de gestionnaires d’entreprise − qui s’enorgueillit de compter en son sein un HEC et un énarque −, a pris une nouvelle importance dans un parti en quête de crédibilité.

« L’économiste en chef du FN, c’est lui », assure avec une pointe d’ironie un cadre du « Carré », le siège du FN à Nanterre, en désignant un petit homme mince et sec. Bernard Monot, 52 ans, toujours entre Paris, Bruxelles et Strasbourg où il est député européen, ne dément pas. Il est bien le chef de file du « CAP éco », ce comité d’action présidentielle chargé de l’économie et censé préparer Marine Le Pen à l’exercice du pouvoir.
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Brésil : L’utopie métisse et la réalité identitaire

D’un côté, l’élite blanche. De l’autre, les Noirs et les métis, abonnés aux métiers les moins qualifiés. Plus d’un siècle après l’abolition de l’esclavage, le pays reste profondément inégalitaire. Même s’il répugne à le reconnaître.

“Nous, racistes, mais comment pourrions-nous l’être ? Nous sommes tellement mélangés !”

Tel est le genre de réaction qu’on provoque immanquablement quand on tente d’évoquer la question avec un Brésilien. Il suffit pourtant de se promener à Rio ou à Sao Paulo pour s’en convaincre :

les inégalités raciales sautent aux yeux. Le Brésil est très clairement une société à deux vitesses.

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Il était une fois l’Arctique

L’ours polaire se meurt et la banquise est sur le point de disparaître. Sous l’effet du réchauffement climatique, les richesses de l’Océan Arctique se révèlent aux yeux du monde : du pétrole, de l’or, des ressources halieutiques et de nouvelles routes marchandes.

Alors que démarre la ruée vers le nord, deux mondes tentent désormais de se côtoyer. D’un côté, celui des pionniers et de l’or noir, de l’autre celui des autochtones et de l’ours blanc.

Quatre histoires s’entrecroisent, celles de chasseurs Inuits sur la banquise, de 130 millionnaires chinois en croisière, des Nenets et de leurs milliers de rennes, mais aussi de l’armée canadienne.

Thalassa (23/01/2015)

Radio Courtoisie : « Les 14 mensonges sur l’immigration » (Audio)

Le lundi 19 janvier 2015, dans son “Libre journal” diffusé sur Radio Courtoisie, Henri de Lesquen recevait Jean-Yves Le Gallou de la Fondation Polemia, Gérard Pince, auteur de l’ouvrage Les Français ruinés par l’immigration et André Posokhov, pour leurs rapports respectifs sur les coûts de l’immigration.

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Au chapitre des mensonges abordés lors de l’émission:
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Le marché ethnique : le nouvel eldorado des entrepreneurs musulmans

Dans un monde globalisé à outrance, la singularité des individus, des groupes sociaux ou ethniques n’a jamais été autant recherchée. Elle est aujourd’hui au centre des attentions des campagnes marketing des entreprises qui ciblent cette particularité afin de développer de nouvelles niches économiques.

Par HBD Ajib

Si l’expression « business ethnique »  est un terme générique pour les anglo-saxons, il reste encore tabou de ce coté-ci de la manche. Le développement fulgurant du commerce en ligne a ouvert de nouvelles perspectives.Aujourd’hui, cibler une communauté pour sa différence, son style de vie, est un concept vendeur.

Légitimement, un marché de plusieurs dizaines de millions de musulmans attise la convoitise.

Ainsi, de jeunes sociétés et entrepreneurs musulmans saisissent cette opportunité et tentent de séduire leur communauté par

la valorisation de cette identité en leur proposant des produits et services qui répondent à la fois à leur besoin et à leur éthique de consommation.

Dans les secteurs de la mode, de l’alimentation, du tourisme, des offres ciblées fleurissent et se développent avec plus ou moins du succès.

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Réactance : Quand les « rebelles » se font exploiter…

Rebelle : individu « qui est fortement opposé, hostile à quelque chose, qui refuse de s’y soumettre ». Ceci est la définition du Larousse. Cependant on a déjà vu que cet individu opposé peut avoir l’allure et le comportement apparent d’un rebelle et pourtant être totalement soumis à une situation.

Dans le milieu de l’hacktivisme, cette rébellion qui n’en a que les apparences, est clairement moquée : ils moquent par exemple des clicktivistes qui s’insurgent à coup de « j’aime » sur Facebook, en cliquant et en râlant, tout en étant d’un autre côté, totalement conformistes, voire incohérents (par exemple, ils s’opposent à Big Brother, mais sont addict à Big Brother Facebook où ils y postent toutes leurs photos et détails de leur vie).

Si on devait donc rajouter quelque chose à la définition du Larousse, ce serait que le rebelle fait preuve de cohérence entre sa pensée et ses actes. Ce rebelle là est déjà beaucoup plus rare. Par exemple, le rebelle défenseur de l’environnement perdrait son titre dès lors qu’il va chercher son pain, à deux rues de chez lui, en 4×4.

Mais il n’y a pas que les incohérents à s’autoproclamer rebelles : les réactionnaires se disent rebelles, voire carrément résistants, car ils s’opposent à certaines évolutions de la société. Autrement dit, ils préfèrent la soumission à des systèmes passés. En cela, peut-on vraiment parler de rébellion ? N’y a-t-il pas dans la rébellion une volonté d’avancer, de créer, de trouver de nouvelles voies ?
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La vengeance de l’histoire et de la géographie

Les Ve Assises nationales de la Recherche stratégique se sont tenues le 21 novembre dernier à l’école militaire devant plus de 1 200 personnes, sur un thème d’actualité : “Mondialisation Politique et religions : Affrontements et perspectives”. Des drames, l’actualité n’en a pas été avare ces dernières semaines. Nous le pressentions depuis longtemps. Affrontements interconfessionnels, dérives sectaires, régressions obscurantistes, actions terroristes menées par des individus se revendiquant d’une cause sacrée…

Par Alain Bauer

Le Hêtre de Ponthus – Forêt de Brocéliande, Bretagne.

Les États modernes sont aujourd’hui confrontés à des violences, et notamment des violences à connotation religieuse qui, au plan international, créent autant de fractures d’un monde en déséquilibre permanent.

On ne peut échapper, pour ouvrir des assises portant ce titre, à la traditionnelle citation de référence. Malraux (car qui d’autre…) aurait dit : “Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas”.

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Le transhumanisme : La prochaine étape de la civilisation

Le transhumanisme est la prochaine étape de la civilisation, et le laissez-faire est sa justification, sa condition préalable et sa limite :

  • Premièrement, c’est la seule philosophie qui fournisse une justification adéquate à la liberté transhumaniste, et une réponse solide à ceux qui l’opposent ;
  • Deuxièmement, c’est la seule philosophie qui permette au monde d’être suffisamment prospère pour que nous puissions effectivement nous le permettre, et laisse les gens utiliser leur argent à cette fin ;
  • Troisièmement, c’est la seule philosophie qui se développe en un cadre cohérent et rationnel permettant de gérer les nouvelles questions éthiques soulevées par le progrès technologique.

1. Le transhumanisme en tant que droit libéral
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Solange Bied-Charreton : « Nous sommes jeunes et fiers »

Solange Bied-Charreton présente son ouvrage “Nous sommes jeunes et fiers” paru aux éditions Stock.

Avoir trente ans dans les années 2010, c’est subir le poids et la culpabilité du passé tout en étant effrayé par l’avenir. Reste donc à définir le présent.

Europe à vendre

En 2011, en Autriche, des montagnes du Tyrol oriental suscitaient la convoitise de sociétés prêtes à les racheter à condition que les deux sommets portent leur nom. C’est en découvrant cette aberration que le réalisateur entreprend un tour d’Europe pour évaluer la privatisation en cours des biens publics.

“[...] Cette notion de peuple révèle un lien profond à une certaine idée de l’Europe, elle est à l’opposé d’une société européenne guidée par le marché.”

“Je n’aimerais pas qu’un Arabe achète l’Acropole.”

“La politique de cession de biens engagée à partir de 2005 a rapporté 5,4 milliards d’euros à la France. Mais seulement 15% ont été consacrés au désendettement de l’État.”

Réalisé par : Andreas Pichler (2014)

Merci à NOP

Philippe Coulangeon : « Classes et culture »

Il y a trente ans, « La Distinction » de Pierre Bourdieu a posé les bases d’une réintégration des éléments culturels dans la réflexion sur le capital. Cette thèse reste-t-elle valide aujourd’hui?

Philippe Coulangeon, évoque les métamorphoses de la distinction dans un monde marqué par les inégalités de patrimoine et les mutations de la légitimité culturelle.

Partie 1:

Partie 2:
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La Réunion : La « crise des requins » dégénère en crise identitaire

Depuis 2011, l’île de la Réunion est plongée dans une crise humaine, financière et sociale à cause des squales. Si le « risque requin » a toujours été présent dans les eaux littorales, sa manifestation n’a jamais été aussi régulière.

2011 – marquée par le brutal retour des requins avec six attaques enregistrées— a rompu le fragile équilibre environnemental et social de la Réunion. Ces dernières années, 17 attaques de squales ont été recensées (la dernière datant du 22 juillet dernier à Saint-Leu), ayant causé le décès de cinq personnes et l’amputation de trois autres – des surfeurs, des body-bordeurs, des nageurs– dans la bande des 300 mètres du littoral ouest de l’île.

Au-delà des tragédies humaines et des conséquences financières provoquées par ces attaques, celles-ci ont contribué à créer un climat de tension sociale et raciale de par les points de vue divergents des acteurs concernés: surfeurs (en majorité métropolitains), écologistes, autorités et l’opinion publique réunionnaise.

Suite à ces attaques à répétition, un conflit a éclaté entre les «zoreys» (les Français venus de métropole, soit des Blancs, souvent surfeurs) et les créoles (dit «locaux»). Les premiers considèrent les requins comme triplement «coupables» –coupables de la mort de leurs proches, coupables de les empêcher de surfer les vagues parfaites de l’ouest de l’île et coupables de la crise économique qui affecte la Réunion avec la baisse du tourisme.

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Immigration : Favoriser l’économie ou préserver l’identité ? (Audio – Rediff.)

Dans cette émission du philosophe Alain Finkielkraut, qui met aux prises deux économistes, deux conceptions s’affrontent: celle du professeur Olivier Pastré campe sur la constatation que dans le cours de l’histoire, l’immigration a toujours été un facteur de croissance économique. Son contradicteur, l’essayiste Hervé Juvin, insiste sur l’importance de ménager l’identité des populations et de prendre en compte leur opinion sur l’ouverture aux migrants.

Les deux économistes le reconnaissent, le thème de l’immigration devient crucial dans une Europe qui vieillit et qui va manquer de main d’œuvre, alors que l’Afrique et l’Asie connaissent une démographie toujours vigoureuse. Hervé Juvin cite même un rapport de l’ONU datant de l’an 2000 qui enjoint l’Europe à se préparer à accueillir, d’ici 2050, 1 milliard 300 millions d’immigrés en provenance de pays extra européens …

L’Europe, continent d’immigration ? Un contenu à certains égards explosif susceptible d’altérer le regard que l’on peut porter aux politiques natalistes de certains pays…

La jeunesse n’a pas de travail mais elle a des idées pour l’Europe

Quelle sera l’Europe de demain? Près de 5.400 jeunes européens de 16 à 30 ans se sont réunis à Strasbourg en mai dernier pour en débattre et ont rendu un rapport à ce sujet il y a quelques jours. Tour d’horizon de leurs idées pour une meilleure Europe.

Chômage des jeunes par pays, dans l’Union européenne, en pourcentage des moins de 25 ans, juillet-août 2013

Pendant trois jours la moyenne d’âge du Parlement européen à Strasbourg a fortement baissé. Et pour cause, des milliers de jeunes venus de tout le Vieux Continent ont investi les lieux afin de réfléchir à l’avenir de l’Europe.

Ils ont pu donner leur avis, partager leurs craintes et leurs espoirs autour de cinq grands thèmes: le chômage des jeunes, la révolution numérique, le futur de l’Europe, le développement durable et les valeurs européennes. Ces “rencontres de la jeunesse européenne” (European Youth Event) ont permis de dégager quelques idées pour l’avenir.

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Les Etats-Unis sont-ils de nouveau menacés de sécession ?

Divisions religieuses, inégalités sociales: de lourdes menaces sur l’unité nationale américaine se profilent à l’horizon.

Il est venu et reparti le week-end du 4 juillet, fête de l’Indépendance américaine, synonyme de barbecues, de feux d’artifices illégaux et de manifestations de nationalisme gratuites. Cette année j’envisageais de me faire tatouer des pygargues à tête blanche [aigle emblème des Etats-Unis NdT] sur les biceps. Pour moi, la fête de l’Indépendance est aussi l’occasion de réfléchir sur notre identité en tant que nation et sur la direction que prend notre pays. Je dois avouer que je suis inquiet.
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Une biologiste lauréate du CNRS pour sa thèse sur la “crise identitaire” d’un ver

Expliquer une découverte scientifique importante mais compliquée à une assistance et la captiver en quelques minutes, c’est ce qu’a réussi une biologiste de l’université de Strasbourg. Elle a remporté, mardi 10 juin au soir à Paris, le concours de vulgarisation scientifique du CNRS et de la Conférence des présidents d’universités baptisé “Ma thèse en 180 secondes”.

Cette compétition a pour objectif de mettre sous les projecteurs les acteurs de la recherche de demain. Pas moins de 23 universités et communautés d’universités participent au concours. Marie-Charlotte Morin, a remporté la finale nationale avec une présentation simple et drôle d’un processus qu’elle a repéré chez un ver

Elle résume ainsi sa thèse : “une cellule du rectum d’un ver qui veut changer d’identité. Un phénomène extraordinaire qui m’a captivé tout de suite: dans le rectum du ver, il y a une cellule qui doit avoir une crise identitaire de fou et qui doit en avoir vraiment marre de sa condition rectale, et avoir envie de devenir un neurone“, explique-t-elle en préambule de sa présentation.

Le rôle des protéines lin-15A et rétinoblastome dans la reprogrammation cellulaire directe in vivo chez C.elegans est un phénomène étonnant donc, mais très prometteur puisqu’en en décryptant les mécanismes, il laisse entrevoir des avancées intéressantes pour l’homme, notamment concernant la maladie d’Alzheimer. La finale internationale de ce concours se déroulera les 24 et 25 septembre 2014 au Québec.

Fenêtre Sur Corps (Docu)

« Police, vos papiers ! ». Cette injonction risque d’être bientôt totalement dépassée. Avec les techniques biométriques qui permettent d’observer, de mesurer, de recueillir, de capter, d’analyser et de comparer, c’est le corps humain qui devient notre pièce d’identité.

Quelles informations livrons-nous parfois à notre insu ? Quelles techniques permettent de les capter ? Sont-elles vraiment fiables ? Notre corps «transparent» ainsi repéré à tout instant est-il toujours celui d’un homme libre ? Est-ce qu’on ne va pas finir par gérer les flux de corps humains comme des marchandises codes-barres ? Entre fiction et réalité, ce film fait le point sur cette numérisation corporelle, de plus en plus sophistiquée.

Réalisé par Patrice Desenne et Bernard Jourdain (2012)

Ukraine : Horizons de la révolution

(Notre lecteur Boreas nous transmet la traduction d’un article de Olena Semenyaka, ukrainienne, professeur de philosophie à l’Université de Kiev. Merci à lui.)

Même quand la différence géopolitique entre l’Occident et la Russie existait encore, la Russie ne satisfaisait pas entièrement à la définition de la puissance tellurique [ou continentale, ndt]. J’ai déjà commenté l’opposition faite par Carl Schmitt entre le Nomos de la Mer (les puissances thalassocratiques, atlantistes) et le Nomos de la Terre (bloc tellurique, continental) en ce qui concerne les États-Unis et la Russie, qui a toujours été tenue pour acquise par Douguine.

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Haroun (Vadim) Sidorov, l’auteur de l’article « L’État russe en tant que nomade, anarchiste naturel et technocrate » (…) remarque assez que l’identité russe a toujours été plus nomade (la mobilité asiatique), contrairement à la paysannerie européenne qui est directement liée à la terre où elle vit et qu’elle défend (définition du Partisan de Carl Schmitt et, à propos, auto-description des disciples de Stepan Bandera).

Les traditions de l’État russe ont toujours été marquées par une centralisation bureaucratique élevée (monarchisme-absolutisme-despotisme), par opposition à la haute mobilité verticale européenne et à l’accent mis sur les droits de l’aristocratie et les libertés locales ; le servage a existé en Russie pendant longtemps, jusqu’au déclenchement même de la révolution.

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Trafic de faux papiers, usurpation : Les voleurs d’identité

En France, le trafic des faux papiers est devenu un véritable fléau qui coûte des milliards d’euros aux organismes sociaux comme la CAF et l’Assurance maladie.

Ils permettent à des personnes de travailler sur le sol français, mais aussi à des escrocs de gagner beaucoup d’argent en ouvrant des comptes bancaires et des crédits sous de faux noms… voire en usurpant l’identité de quelqu’un.

Enquête pour découvrir comment l’État lutte contre les faussaires et s’il existe des systèmes capables de mieux sécuriser les documents officiels.

Partie 1:

Partie 2:
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Ukraine : La crise et la troisième voie géopolitique

Par Jure Georges Vujic. Le contributeur franco-croate livre à Polémia une analyse géopolitique de la crise ukrainienne.

Il semblerait que la crise ukrainienne divise la mouvance nationale et eurasiste en deux camps, le premier soutenant l’opposition nationaliste ukrainienne en tant que vivier identitaire et vecteur national-révolutionnaire, le second, le camp des «eurasistes» russophiles, qui, pour des raisons géopolitiques anti-atlantistes, soutiennent l’intervention russe en Crimée.

Pourtant, cette vision binaire demeure quelque peu simplificatrice. C’est pourquoi je réitère « qu’il faut savoir raison garder » et que la démesure dans l’analyse géopolitique, le jusqu’au-boutisme et l’engouement belliciste ne font que conforter une fois de plus l‘hybris et le conflit entre des peuples européens et, une fois n’est pas coutume, sur la terre européenne.

« L’Eurasisme russe aurait tout intérêt à ménager les nationalismes européens de cet espace centre-européen et de l’espace pontique de la mer Noire y compris l’Ukraine, plutôt que de nier leurs identités nationales et d’attiser leurs positions russophobes. »

Bien sûr, il faut rappeler que suite à la décision du gouvernement élu de ne pas signer d’accords commerciaux avec l’Union européenne, le camp atlantiste et américain a tenté d’orchestrer une seconde « Révolution orange » cette fois-ci en s’appuyant et en manipulant des groupes ultranationalistes ukrainiens aux fins d’installer un pouvoir pro-occidental à Kiev.

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Jacques Sapir : « La France est en pleine guerre civile froide »

Les dernières péripéties, pour ne pas dire les galipettes, de François Hollande ont eu tendance à masquer un instant le sérieux de la situation dans le pays en ce début d’année. Il est vrai que notre Président casqué se rendant à la nuit dans le lit de sa blonde rejoue, mais sur le mode dérisoire et un peu ridicule, les grands mythes de l’Antiquité. Le fait que ce lit soit dans un appartement d’une personne liée au gang de la Brise de Mer ajoute ici ce qu’il faut de sordide à la parodie. L’important n’est cependant pas là ; mais l’important existe bien.

On peut se demander si, en France, nous ne vivons pas actuellement les prémices d’une guerre civile. Cette question, en apparence absurde, mérite cependant d’être posée à la vue des événements que l’on a connus ces dernières années. Dans une note datant de l’automne 2012, j’évoquais la possibilité de la crise de légitimité du pouvoir. Nous y sommes désormais.

L’année 2014 risque fort d’être marquée par une accumulation de mouvement sociaux dont la convergence mettrait directement en cause le pouvoir. Or, la crise de légitimité a ceci de particulier qu’elle pose directement la question non pas de la politique suivie, que l’on peut en fonction de ces opinions considérer comme bonne ou mauvaise, mais du fait que le pouvoir soit habilité à mener une politique. C’est pourquoi il faut s’attendre à ce que la contestation du pouvoir puisse prendre un tour violent dans le cours de cette année.

En fait, l’exercice du pouvoir, la Potestas, dépend de sa légitimité que lui confère l’Auctoritas. Ces notions, habituelles sous la plume des juristes d’inspiration chrétienne, ne sont pourtant nullement liées obligatoirement à cette sphère. On comprend bien, même intuitivement, la nécessité de séparer la capacité à exercer un pouvoir politique de la légitimité, ou de la justesse, qu’il y a à le faire. Il n’est donc pas nécessaire d’être chrétien, ni même de croire en Dieu, pour remarquer la pertinence de la distinction entre Auctoritas et Potestas.

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Norvège : le pays de gens heureux (large extrait)

Comment vit-on dans le pays le plus riche de la planète ? La Norvège, pays le plus riche du monde (en PIB par habitant), n’affiche pas sa richesse façon Golfe, elle a fait le choix de réinvestir tous les revenus tirés de l’exploitation du pétrole dans un État-providence qui prend la vie des citoyens en main du berceau à la tombe.

A trois semaines des premières élections législatives depuis le «traumatisme Breivik», le reportage offre un aperçu de ce qui fait le «modèle norvégien» et des limites de ce modèle.

Réalisé par Anna Kwak-Sialelli (Arte – I Love Democracy du 6 août 2013)

Roberto Fiorini : “Capitalisme et immigration”

Interview réalisée avec Roberto Fiorini en juin dernier par le magazine “Le Harfang” (organe de la fédération des québécois de souche) et publiée dans son numéro 5.

Vous avez noté à plusieurs reprises qu’économiquement, l’immigration était nuisible aux peuples qui la subissent. Pourtant, la plupart des gouvernements occidentaux nous présente l’immigration comme la panacée. D’où vient cette volonté étatique d’imposer l’immigration à un peuple qui n’en retire rien ?


Pourquoi l’immigration ?

L’immigration est une arme du capital contre les peuples. Les salariés la subissent par la concurrence économique déloyale que l’immigration fait peser sur les salaires. En permettant des salaires moins disant, l’immigration pèse sur les salariés autochtones, et servent ainsi les entreprises, qui voient leur masse salariale baisser, et ainsi leurs profits augmenter.

Le rôle de l’état est ici de permettre que tout ceci soit possible par l’élaboration de lois qui permettent que ce scénario puisse voir le jour. Les juges rendent ces lois pérennes et la police les fait respecter au quotidien : au final c’est tout un appareil qui collabore à notre remplacement sur notre propre sol. Le degré de conscience de chacun des acteurs de notre auto suicide est différent, mais le résultat est le même.

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Jacques Sapir : « Vers une crise de régime ? »

Les sondages indiquent un effondrement de la popularité du Président, mais aussi du Premier Ministre et des ministres du gouvernement. Moins d’un an après l’élection présidentielle, et les élections législatives, c’est un phénomène très rare de désaffection massive, qui conduit certains commentateurs à parler d’« enfer ».

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Le localisme, c’est bon pour le moral!

Le localisme occupe une place centrale dans l’instauration d’une société identitaire telle que nous souhaitons la construire. Le localisme est un principe de consommation –et au sens plus large, de fonctionnement, qui permet de redonner un sens logique aux activités humaines.

Le localisme est le fait de privilégier dans sa vie quotidienne, ce qui est local. Que ce soit en termes de consommation, ou d’administration de la vie de la cité, le localisme permet de répondre à nos besoins avec des solutions « au plus près ». Il permet de résoudre les problématiques liées à l’économie, à l’écologie, et à la disparition du lien social.

Constat d’échec : la mondialisation est aujourd’hui la cause de la plus part des maux qui rongent notre pays : chômage (désindustrialisation, délocalisation), immigration (mondialisation des peuples), perte de valeurs, perte de notre identité (remplacée par une culture globale neutre et adaptable dans le monde entier). D’un point de vue purement économique, la mondialisation pourrait être résumée par cette phrase : La mondialisation c’est faire fabriquer des produits par des esclaves, pour les vendre à des chômeurs.

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Radio Courtoisie : “Le malaise est dans l’homme”

Addendum audio du 09/03/2012

Samedi 09 mars 2013 à midi, Pascal Lassalle (assisté de Franck Wilsdorf) recevait dans le Libre Journal des Lycéens sur Radio Courtoisie, Pierre le Vigan pour son ouvrage “Le malaise est dans l’homme – Psychopathologie et souffrances psychiques de l’homme moderne“. La seconde partie de l’émission fut consacrée à une rencontre avec Alain Sanders et Serge Cadal suivie des chroniques régulières.

(Merci à Jérôme)

« Le Malaise est dans l’homme »

Psychopathologie et souffrances psychiques de l’homme moderne. Les souffrances psychiques ne sont pas des maladies. Mais elles peuvent y mener. La condition de l’homme étant tragique, ouverte, risquée, la fragilité de l’homme est inhérente à son être-au-monde.

Toutefois, si le malaise est dans l’homme depuis toujours, le monde moderne et hypermoderne lui donne des formes nouvelles. Les sociétés traditionnelles fonctionnaient sur la base d’un modèle d’intégration sociale, au demeurant inégalitaire, où chacun néanmoins avait sa place, y compris le fou. Les sociétés modernes ont fonctionné sur le mode du refoulement et de la névrose.

La société du travail ne voulait pas connaître les états d’âme, ni même les âmes d’ailleurs. La société hypermoderne combine les exigences du travail et celles de l’autonomie : il faut être productif, il faut être performant, mais aussi « positif ». Il faut donner sa force de travail, mais aussi assumer un certain savoir-être, et non simplement apporter son savoir-faire.

La mobilisation de l’homme dans l’hypercapitalisme est donc totale mais elle n’est plus une mobilisation sous une forme guerrière qui était celle du « soldat du travail ». C’est une mobilisation pour plus de mobilité, plus de fluidité, plus de liquidité. L’hypercompétitivité et la lutte de tous contre tous tendent à devenir la règle.
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Relations Russie – Union Européenne

par Arnaud Leclerc

« La crise de l’Euro est bien plus profonde qu’une simple crise de la dette. L’Euro a été créé pour des raisons politiques et sans prendre en compte le niveau de technologie des pays, l’harmonisation du marché du travail, l’intégration politique et une langue commune. On aurait dû être davantage pragmatique. Quand la crise est survenue, les réponses ont été inadaptées. L’Union Européenne n’est pas une vraie Fédération et en a tous les inconvénients sans en avoir les avantages. »

Cette déclaration cassante de Vladimir Poutine le 25 octobre 2012 lors du Club Valdaï résume bien le sentiment russe vis-à-vis de l’Union Européenne : vous n’êtes pas un modèle pour la Russie. En d’autres termes, la monnaie est construite sur du sable,  les disparités économiques et territoriales ont été négligées, vous ne disposez pas d’un socle identitaire solide et votre gouvernance est bancale. Qui êtes-vous pour nous donner des leçons ?

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Déclaration de Guerre : « Nous sommes la Génération Identitaire !»

Vous êtes les Trente Glorieuses, les retraites par répartition, SOS Racisme, la « diversité », le regroupement familial, la liberté sexuelle et les sacs de riz de Bernard Kouchner. Nous sommes 25% de chômage, la dette sociale, l’explosion de la société multiculturelle, le racisme anti-blanc, les familles éclatées et un jeune soldat français qui meurt en Afghanistan.

Nous sommes la génération de la double-peine : condamnés à renflouer un système social trop généreux avec les autres pour continuer à l’être avec les nôtres. Nous sommes la génération victime de celle de Mai 68. De celle qui prétendait vouloir nous émanciper du poids des traditions, du savoir, et de l’autorité à l’école mais qui s’est d’abord émancipée de ses propres responsabilités.

Vous ne nous aurez pas avec un regard condescendant, des emplois-jeunes et une tape sur l’épaule : pour nous, la vie est un combat. Nous n’avons pas besoin de votre politique de la jeunesse. La jeunesse est notre politique.

Nous sommes la génération de ceux qui meurent pour un regard de travers, une cigarette refusée ou un style qui dérange. Nous sommes la génération de la fracture ethnique, de la faillite totale du vivre-ensemble, du métissage imposé.
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Le Parthénon et Beaubourg

Par Boreas

A force de parler des droitards libéraux, auxquels s’applique strictement le qualificatif de « réactionnaires », je m’aperçois que je les ai rarement décrits, tant leur morphotype me paraît facile à repérer et à brocarder.

Chef-d'oeuvre libéral

Chef-d'oeuvre « socialiste »

Il s’agit de ces super-génies qui, tout en admettant que le « Système » est pourri, qu’il enrichit aux dépens de la collectivité des élites improductives et parasitaires, qu’il engraisse des oligopoles et des conglomérats multionationaux (produits logiques d’une concurrence débridée entre squales de concours, dans le cadre d’un libre-échange mondial gangrené de lobbies et d’instances arbitrales noyautées), qu’il appauvrit et déracine les peuples en nourrissant l’immigration et les délocalisations, qu’il entretient et accroît le chômage, nous prient néanmoins de croire que dans cette compétition truquée que leur superstition libérale nomme un darwinisme social, tout le monde a encore sa chance, à condition de s’en donner les moyens, de libérer les énergies, d’amoindrir l’emprise de l’État, blablabla…

Ce discours religieux sans nuance est, le plus souvent, une illustration du comportement de larbin du « Système », car il est en général tenu par des gens qui n’ont rien de grands capitalistes, qui ne rêvent que d’imiter les idoles économiques et financières que leur présentent des médias complaisants (Steve Jobs, Bill Gates, Bernard Arnault…) et, surtout, de devenir aussi riches qu’elles.

Rien d’étonnant à l’échec de la pseudo-contestation « d’extrême-droite libérale » (autre nom de la droite d’argent, dont le domicile français est à l’UMP mais dont certains membres trouvent qu’on n’y tape pas assez fort sur le soviétisme qui, comme chacun sait, est seul à l’origine de tous nos maux, vingt ans après la chute de l’URSS…). Quand on ne comprend rien en-dehors de sa grille de lecture idéologique, on se condamne à ne rien pouvoir changer.

Au fond, d’ailleurs, on ne veut rien changer.

On veut juste nettoyer le lieu où l’on se sent si sûr de son bon droit : le nettoyer des immigrés délinquants ou trop voyants, des chômeurs nécessairement paresseux, des forcément ignares critiques du divin libéralisme…

Mais pas changer de « Système ».

C’est cela qui nous différencie et nous différenciera toujours, Messieurs les super-génies.

Les vrais patriotes ne sont pas préoccupés en priorité par leur confort, ni par le contenu de leur porte-monnaie.

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