Comment se déroule une inspection sanitaire dans un restaurant ?

Comme chaque été, la répression des fraudes veille. Enquête avec des gendarmes accompagnés d’inspecteurs sanitaires, lors d’un contrôle d’ampleur dans un restaurant asiatique de la Côte d’Azur, où plus d’une centaine de couverts sont servis chaque jour. L’inspection y a été organisée à la suite d’une dénonciation d’un ancien employé.

Buffets à volonté : Une recette en or !

Quel est le point commun entre un club de vacances, un bar branché, un restaurant routier et une table de luxe ? Le buffet à volonté. Inventé dans les années 1960 avec la naissance des premiers clubs de vacances, ce type de restauration s’est aujourd’hui imposé partout. Le concept est simple: des dizaines de plats proposés pour un prix fixe et la possibilité de se resservir à l’infini.

Une avalanche de plats dont les clients raffolent, et qui fait aussi le bonheur des restaurateurs car avec sa nourriture basique et l’absence de serveurs, le buffet est une formule très rentable.

Mais la qualité est-elle toujours au rendez-vous ? Est-il bien raisonnable pour la santé de consommer sans modération ? Côté hygiène, les clients prennent-ils des risques ?

Enquête sur ce nouveau mode de restauration, et rencontre avec ceux pour qui buffet rime avec succès.

La fabuleuse histoire de l’Eau de Cologne

Raconter l’Eau de Cologne, c’est remonter le cours d’une histoire longue de presque quatre siècles. Son histoire est faite de mythes extraordinaires, de déchirements familiaux et de plagiat commercial. C’est aussi un certain reflet de l’évolution de la société et de ses mœurs, dans son rapport au corps et à l’hygiène.

Car l’eau de Cologne a toujours été un geste de l’intimité : parfum des rois et des stars, elle est devenue plus tard le «sent-bon» du peuple, proposée en tête de gondole des supermarchés. On l’a crue finie. Elle reconquiert pourtant le haut de l’affiche depuis la fin du XXe siècle.

Alerte au mercure

Le mercure se trouve partout, dans les produits d’hygiène, les jouets en plastique, les ampoules à économie d’énergie, les poissons, les amalgames dentaires. En effet, ce métal à l’état liquide est encore utilisé par les industriels en raison de ses nombreuses propriétés chimiques.

Pourtant en 2007, l’OMS l’a classé parmi les dix substances les plus toxiques. Des études font désormais le lien avec des maladies neurologiques comme Alzheimer ou la sclérose en plaques. La plupart des pays européens ont adopté des mesures pour limiter son utilisation.

Mais les autorités françaises tardent à réagir. Durant de longs mois, une équipe a enquêté dans les cabinets dentaires, les usines de recyclage d’ampoules et les poissonneries. Les résultats sont inquiétants !

Diffusé sur France 5 le dimanche 1 février 2015

Pollution : Principale cause de mortalité dans les pays en voie de développement

Par Richard Fuller, président de Pure Earth (anciennement Blacksmith Institute) et membre fondateur de Alliance Globale sur la Santé et la Pollution.

Une autre statistique vaut la peine d’être mentionnée: 9 millions de personnes dans le monde sont mortes à cause expositions de la pollution des sols, de l’eau et de l’air (domestique et ambiante) en 2012, dont 8,4 millions dans les pays les plus pauvres. Ce n’est donc pas un problème de “pays riche”. C’est un problème qui touche les pays en voie de développement.

Pour illustrer ces chiffres, les statistiques de l’Organisation Mondiale de la Santé font état de 56 millions de personnes mortes en 2012 — il s’agit de toutes les personnes décédées sur la planète, que ce soit des suites d’accidents de voitures, de suicides, de vieillesse, de cancer, d’erreurs médicales, par la foudre, de maladies infectieuses, en parachute, à cause des guerres, ou pour toute autre raison. Ce qui signifie que la pollution a tué près d’1 personne sur 7.

La pollution de l’air extérieur a fait 3,7 millions de morts. 4,2 millions de personnes sont mortes des suites d’exposition à des particules, en intérieur, provenant de cuisinières. Environ 1 million de personnes sont mortes en raison de sols et d’eaux contaminées par des produits chimiques. Et 840.00 sont mortes des suites d’un manque d’hygiène.

Tous ces chiffres proviennent des sites et bases de données de l’Organisation Mondiale de la Santé, sauf les statistiques concernant les sols, qui sont plus récentes (et vraisemblablement sous-estimées) et sont données par l’Alliance Globale pour la Santé et la Pollution.
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Kenya : Des petits coins pour Kibera

Dans le bidonville de Kibera, au sud-ouest de Nairobi, près d’un million de personnes s’entassent sans électricité ni eau courante ni égouts ni ramassage des déchets.

Pollution des eaux, propagation des animaux nuisibles, mortalité infantile: les conséquences sanitaires sont dramatiques.

Vénézuela : L’inflation provoque une pénurie de papier toilette

L’assemblée nationale du Venezuela a voté mardi un budget spécial de 79 millions de dollars pour tenter de résoudre la pénurie de papier toilette et de produits d’hygiène. La somme devrait permettre d’importer 39 millions de rouleaux de papier toilette, 50 millions de serviettes hygiéniques, 17 millions de couches jetables, 10 millions de pains de savon et 3 millions de tubes de dentifrice.

Les commerces vénézuéliens sont actuellement à court de produits d’hygiène, une pénurie à imputer selon certains analystes au système de contrôle des prix mis en place en 2003 par l’ancien dirigeant Hugo Chavez. L’actuel président Nicolas Maduro maintient cependant que les pénuries chroniques dont est victime le pays sont le résultat d’un complot, orchestré par l’opposition.

Le Venezuela connaît l’inflation la plus importante d’Amérique latine, à environ 25%, selon la BBC. Le prix des biens de première nécessité est plafonné afin que tout le monde puisse y avoir accès malgré la forte inflation, rappelle la chaîne France 24. Ainsi, des centaines de produits ne peuvent se vendre au-dessus d’un certain prix maximum, fixé par l’État.

Comme l’importation du papier toilette – qui n’est pas fabriqué au Venezuela en quantité suffisante – coûte plus cher à cause de l’évolution du taux de change entre le bolivar et le dollar, les entreprises trouvent peu rentable de s’en procurer, puisqu’elles savent qu’elles ne pourront pas revoir à la hausse le prix de vente.

7Sur7

Les nanotechnologies, mal connues du grand public, au coeur d’un débat houleux

Le débat public sur les nanotechnologies a mis en lumière un “consensus sur la nécessité” de recenser ces substances et de fournir “une information large, précise et continue”, relève dans un bilan rendu public mardi la commission chargée d’organiser ce débat.

Les matières et déchets radioactifs font l’objet d’un large inventaire national rendu public. Pourquoi ne pas procéder de la même manière pour les nanotechnologies, note la Commission nationale du débat public (CNDP) en résumant dans ce bilan et dans un compte-rendu les propositions avancées lors du débat.

Organisé du 15 octobre au 23 février dans 17 villes en France, il a été “particulièrement perturbé” à Lille, Grenoble, Rennes, Lyon et Marseille et les trois dernières réunions (Orsay, Montpellier, Nantes) ont été annulées et remplacées par des débats sur internet, rappelle la CNDP.

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