Val-de-Grâce : L’hôpital de la République

Commandé par Anne d’Autriche, en remerciement pour la naissance du futur Louis XIV, et édifié d’après des plans de Mansart, le Val-de-Grâce devient un hôpital militaire à la Révolution.

Augmenté d’une aile moderne en 1979, l’établissement devient le lieu privilégié des interventions médicales qui doivent rester secrètes notamment pour les présidents de la République, mais aussi pour des dirigeants étrangers. Des témoignages d’hommes politiques et de praticiens complètent le propos.

Lons-le-Saunier (39) : Quand le bio s’impose dans les restaurations collectives

Des précurseurs. Dans cette école de Lons-le-Saunier (Jura), c’est chaque jour le même rituel avant de se mettre à table : la lecture du menu. Ce midi-là, c’est courgettes bio, camembert bio et compote bio. Que du bio au menu pour les écoliers !

Et ça fonctionne : dans cette cantine il y a trois fois moins de gaspillage qu’ailleurs. Les courgettes poussent à quelques kilomètres de l’école. Le maraîcher vend 20% de sa production à la ville et parfois même à un prix légèrement au-dessus du marché. Il livre lui-même sa production directement à la cantine. Les menus s’adaptent aux légumes de saison.

Dans cette cuisine centralisée, on prépare 5.000 repas par jour pour 60 écoles du département, trois maisons de retraite et un hôpital. Une mutualisation qui permet de réduire les coûts.

Le repas scolaire est facturé entre quatre et cinq euros aux familles, ce qui est dans la moyenne nationale. Cuisiner bio et local est une idée du maire, aujourd’hui son succès est un exemple. Du fournisseur aux consommateurs, tout le monde trouve son compte dans cette restauration de qualité.

Cherchez l’erreur

Gros plan sur les dysfonctionnements observables dans les services de santé en France. On estime que 10 000 décès sont évitables chaque année.

Quels sont les droits des patients ? Du médecin généraliste – dont le diagnostic est parfois erroné – jusqu’aux négligences en bloc opératoire, les erreurs concernent l’ensemble du corps médical.

Coupeurs de feu et autres guérisseurs font leur entrée à l’hôpital

Les coupeurs de feu. Cette pratique peut laisser perplexe et pourtant, certains médecins la prennent en considération. Au centre hospitalier de Grenoble, la chef du service de cancérologie respecte les croyances et il lui arrive même de parler des coupeurs de feu à ses patients. Pour cette psychothérapeute, la clé du mystère n’est autre que l’autosuggestion.

Lifi : Enfin le wifi sans danger ?

Le débat sur le danger des ondes électromagnétiques est sensible… La technologie promise depuis 2011 du « lifi » – pour Light Fidelity – alternative au wifi avec plus de débit et sans les ondes, offre la perspective d’un remplacement au moins partiel de nombreuses sources d’ondes électromagnétiques dans notre quotidien.

Le lifi fonctionne sur le principe de la transmission d’un message binaire par allumage et extinction d’une lumière. C’est simple et exactement ce qu’il faut pour transmettre des données numériques : lumière éteinte équivaut à 0, lumière allumée vaut 1.

Alors que les premières applications arrivent dans notre quotidien en 2015, quels en sont les avantages ?
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Les hôpitaux français en difficulté depuis la flambée du franc suisse

Les taux d’emprunts de certains hôpitaux français ont bondi de près de 30% depuis la flambée du franc suisse. Les CHU tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme.

Le CHU de Saint-Étienne est l’un des plus endettés de France. Sa situation est critique. Le responsable de cette situation est le franc suisse. Depuis le 15 janvier dernier, la Banque Nationale suisse laisse sa monnaie s’échanger librement face à l’euro.

Résultat : le franc suisse est subitement devenu plus cher de 20% par rapport à l’euro. Le problème, c’est que la plupart des hôpitaux français ont contracté ces dernières années des prêts en franc suisse. Ils se retrouvent donc à devoir rembourser beaucoup plus d’argent : + 500 millions d’euros d’intérêts à payer en quelques semaines.

Parmi les hôpitaux les plus touchés, Saint-Étienne, Dijon, Toulon, Rambouillet ou encore Rodez. Des hôpitaux victimes du franc suisse et qui avaient déjà été empoisonnés par les emprunts “toxiques” de la banque Dexia il y a quelques années.

Aujourd’hui, ces hôpitaux demandent donc au gouvernement une aide financière en urgence, car leur situation a des conséquences sur les patients comme par exemple moins de matériels et des séjours écourtés.

États-Unis : Le business de la santé

Il ne fait pas bon tomber malade aux États-Unis. Contrairement à la France, le système de santé américain est régi par des assurances privées hors de prix. Afin de payer leurs frais médicaux, des milliers d’Américains font appel à la solidarité publique et organisent tombolas de quartiers et appels aux dons sur internet.

Quand cela ne suffit pas, les hôpitaux engagent des agences de recouvrement pour partir à la chasse de ces “mauvais payeurs” atteints d’un cancer, d’une maladie rare ou victime d’un accident.

Face à ces méthodes coup de poing, un hôpital low-cost propose des soins de qualité à bas prix. Contrairement à la pratique courante, ils affichent leurs prix avant de pratiquer les soins.

Chine : Le combat isolé d’un médecin contre la corruption

Vous faire acheter un pacemaker dont vous n’avez nul besoin ou vous hospitaliser pour un simple mal de gorge: une femme médecin dénonce, seule contre ses confrères, les abus du système médical chinois gangrené par une corruption endémique au point de susciter une vague de violences de la part de patients révoltés.

Mme Lan Yuefeng, ancien médecin-chef spécialisée en échographie, a fait scandale lorsqu’elle a publiquement accusé l’hôpital où elle exerçait d’abuser délibérément les malades en leur prescrivant trop de médicaments et des traitements inutiles.

Les abus des hôpitaux suscitent l’indignation du public, mais la plupart des patients se laissent persuader par les médecins d’accepter toutes les prescriptions, raconte Mme Lan. Pour les convaincre, le personnel médical leur pose la question redoutable: “Qu’est-ce qui compte le plus pour vous, l’argent ou la vie‘”

Placée d’office en congé sans solde il y a deux ans, elle a néanmoins continué de se rendre dans cet hôpital de la ville sichuanaise de Mianyang (sud-ouest) -ce qui lui a valu dans les médias locaux le surnom de “médecin de couloir“.

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Grèce : Les malades non assurés ne sont plus pris en charge

Le gouvernement grec n’a pas fourni de traitements aux patients atteints d’hépatite, ce qui met en péril la santé publique nationale. Huit patients non assurés atteints de l’hépatite B et C risquent de voir leur état se dégrader fortement, car ils ne peuvent plus se permettre d’acheter leurs médicaments, met en garde l’hôpital communautaire à Elliniko en Grèce.

 « Malheureusement, notre hôpital ne peut plus fournir sans interruption à ces patients les traitements extrêmement coûteux dont ils ont besoin. Ces personnes sont donc confrontées à de graves complications et risquent aussi de transmettre leurs maladies à d’autres. Cette situation problématique affecte sérieusement la santé publique », indique l’hôpital dans le journal Enet.

La clinique a accusé le ministère grec de la Santé de s’être engagé dans une « politique irresponsable et stupéfiante » responsable de ruptures de stocks des traitements d’urgence aux patients atteints de maladies contagieuses graves, comme l’hépatite.

Il y a un mois, la clinique a envoyé une lettre au ministère de la Santé et au secrétariat général du gouvernement pour les alerter quant à la situation critique des huit patients. Elle attend toujours une réponse des autorités.

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Le système libéral exclut les classes populaires du système de soins

Le constat est alarmant. Délais d’attente écrasants, dépassements d’honoraires de plus en plus fréquents, désengagement de l’État. Pour beaucoup de patients, se soigner est devenu un luxe, si bien qu’un Français sur trois admet y avoir renoncé en 2013 pour raisons financières.

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Source: Baromètre Santé et Société Europ Assistance-CSA 2013

Encore plus inquiétant, ce sont les associations, les centres de santé et les permanences d’accès aux soins qui prennent maintenant le relais pour des soins courants…

Il y a deux mois, ils avaient une maison et une voiture. Aujourd’hui, ils logent dans une résidence de l’Armée du Salut et se soignent dans la Permanence d’accès aux soins de santé (Pass) de l’Hôpital Saint-Louis, à Paris. Arlette, 58 ans, et Bernard, 53 ans, ont tout perdu. Pourtant, ce qui leur arrive est assez banal.

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Subventions et aides : Tulle, la ville si chère à Hollande

Le chef de l’Etat reste très attentif à la Corrèze et en particulier à Tulle, dont il fut maire et qui, au cours de l’année, a été bien dotée en subventions et en aides.

La lettre du Père Noël est arrivée il y a à peine une dizaine de jours. Elle est signée de la main de Jean-Marc Ayrault : en ces périodes de fêtes, le Premier ministre a le plaisir d’accorder « une subvention de 200.000 € » pour l’aménagement du parvis du futur cinéma de la ville de Tulle. Un cadeau de plus pour la préfecture de Corrèze, sur laquelle François Hollande, son ancien maire, garde un œil plus que bienveillant depuis son élection à l’Elysée.
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Italie : Les hôpitaux au pain sec

Les hôpitaux italiens sont mis au régime sec. Mario Monti veut réduire les dépenses de santé de prés de 100 milliards en six ans. Une purge budgétaire dangereuse pour les malades.

Plus d’eau minérale gratuite, de sel, de poivre, d’huile. Et plus de parmesan, de yoghourts et de confiture au petit déjeuner. Cela fait une semaine que les patients hospitalisés dans deux structures publiques importantes de la ville de Crémone (nord), sont soumis à un régime strict. Non pas pour des raisons de santé mais tout simplement par souci d’économie.

Car pour éviter à la péninsule d’être dévorée à la sauce grecque, le gouvernement Monti coupe à la hache dans tous les budgets, notamment celui des hôpitaux.

Dépenser moins et mieux

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Les Francais n’ont plus les moyens de se soigner

Cette année, chaque Français a dépensé en moyenne 665 euros pour se soigner contre 571 euros quatre ans plus tôt. Le coût de la santé a augmenté près de deux fois plus vite que les revenus.

A tel point qu’un tiers des Français renoncerait aujourd’hui à certains soins, faute de moyens. Leurs sacrifices concernent principalement les soins dentaires et les lunettes, mais pas seulement : opérations ajournées, maladies mal soignées ou avec les moyens du bord…

Ces Français qui retardent ou qui renoncent aux soins sont bien souvent dans un entre-deux : trop “riches” pour être aidés, trop pauvres pour avancer leurs consultations. Et l’augmentation des tarifs des mutuelles n’arrange rien : 8 % de hausse chaque année.

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Soins des clandestins : l’Igas et l’IGF épinglent les restrictions d’accès à l’AME

Le droit d’entrée de 30 euros pour les sans-papiers risque d’accroître les dépenses de l’État, bien au-delà de l’économie escomptée de 6 millions d’euros, estime les inspections des finances et des Affaires sociales.

Présentées comme des mesures d’économies, les restrictions d’accès à l’aide médicale d’État pour les sans-papiers – votées avec l’aval du gouvernement -risquent de produire l’effet inverse, à savoir un alourdissement des dépenses. C’est la crainte formulée par les Inspections des finances (IGF) et des affaires sociales (Igas) au terme d’une enquête sur « l’évolution des dépenses au titre de l’aide médicale d’État » (540 millions en 2009, soit + 13,3 % par rapport à 2008). Transmis courant novembre à Roselyne Bachelot et François Baroin, alors respectivement ministres en charge de la Santé et du Budget, leurs travaux ont été mis au placard pendant deux mois.

Et pour cause : les inspecteurs sont loin de souscrire aux mesures entrées en vigueur le 1er janvier. La mise en place d’un droit d’entrée (les parlementaires ont voté un forfait de 30 euros par an), censé apporter 6 millions d’euros par an, risque « de conduire à de lourds effets pervers », sans avoir « d’effet de responsabilisation des assurés ».

Sans se prononcer directement sur le forfait de 30 euros, ils soulignent que toute contribution, même modeste, dissuadera certains malades de se faire soigner, ce qui multipliera les « recours tardifs à l’hôpital, nettement plus coûteux ». Ainsi, si 10 % des malades retardent leur prise en charge, les dépenses de soins s’alourdiront d’une vingtaine de millions, trois fois plus que les économies attendues.

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La condition humaine sous les ondes électromagnétiques artificielles

De plus en plus de personnes ressentent l’agression physique que constitue la présence d’ondes électromagnétiques artificielles dans l’air de notre vie de tous les jours, ondes qui sont nécessaires au fonctionnement des nouvelles technologies sans fil lancées sur le marché.

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Les personnes souffrant de ces nouvelles ondes sont très souvent totalement démunies pour expliquer la situation sanitaire, technologique et sociale à autrui, ainsi que leur situation personnelle qui en découle. Clairement, les implications de l’évolution sociétale à laquelle nous faisons face sont tellement énormes et ahurissantes, qu’il est bien difficile de les expliquer précisément et parfois d’y croire.

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