La Guerre Des Robots (Vidéo)

Lors de la guerre en Afghanistan, l’armée américaine a pu compter sur 7 000 robots dans les airs et 12 000 sur terre. Aujourd’hui, plus de 40 pays ont recours aux robots pour faire la guerre, une situation qui soulève beaucoup de questions éthiques.

Réalisé par Leif Kaldor (Etats-Unis 2011)

Pervitine : La pilule de Göring

La méthamphétamine a été souvent donnée aux troupes combattantes et aux pilotes en temps de guerre par leur gouvernement. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle était d’usage chez la plupart des belligérants, notamment en Allemagne et chez ses alliés sous le nom de Pervitine.

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’armée allemande a distribué de la pervitine dans ses divisions à tous les niveaux. Elle est utilisée sous le nom de « Panzerschokolade », « tablettes Stuka » ou encore « pilules Hermann Göring  ». Le but recherché est de diminuer l’anxiété et d’augmenter puissance et concentration chez les soldats et les pilotes.

Entre avril et juin 1940, la Wehrmacht et la Luftwaffe auraient utilisé plus de 35 millions de comprimés de pervitine. Cette drogue de guerre aurait participé grandement à l’efficacité de la blitzkrieg.

Cependant dès mi-1941 le médicament n’était plus en vente libre, mais disponible uniquement sur ordonnance. Cela en a réduit l’utilisation de manière significative.

(Merci à Titi)

L’Iran et la guerre très complexe contre l’organisation EI

Les ennemis de mes ennemis ne sont pas nécessairement mes amis. C’est la raison pour laquelle la guerre contre le groupe Etat islamique s’annonce très complexe.

Iran – Défilé de Gardiens de la Révolution

A cela plusieurs facteurs, notamment le fait que les pays de la coalition sont en même temps en conflit avec les Etats qui vont profiter de l’affaiblissement, voire de la disparition, du groupe djihadiste de l’EI qu’ils combattent.

Après de longues hésitations dont les causes restent toujours inexpliquées et à propos desquelles il vaut mieux, faute d’indices fiables, ne pas trop spéculer, les Occidentaux ont décidé non seulement d’endiguer immédiatement l’avancée du groupe Etat islamique (EI), mais aussi de l’éradiquer à terme.

Ce groupe djihadiste dont les crimes atroces contre les populations civiles ont révolté le monde entier, a pris le contrôle d’un immense territoire entre la Syrie et l’Irak. Il s’est sans doute épanoui sur les ruines de ces deux pays. Il contrôlait, jusqu’à ces derniers jours, des raffineries en Irak et en Syrie et réussissait à vendre du pétrole en contrebande, en tirant des bénéfices allant de 1 à 3 millions de dollars par jour, selon les experts.

Pour combattre ce mouvement djihadiste, une mobilisation internationale impliquant les Etats-Unis, plusieurs grands pays européens et asiatiques et certains Etats de la région dont l’Iran se sont mis en marche.

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Les jihadistes de l’État islamique seraient aux portes de Bagdad

ERBIL, Irak — Après une semaine d’offensive dans l’Ouest de l’Irak, les militants de l’État islamique ont pris le contrôle des villes clefs de la province d’Anbar et ont entamé le siège d’une des plus grande base militaire du pays, plaçant Bagdad à portée de leurs canons.

By Mitchell Prothero (Traduction libre, par FORTUNE)

Location: The militants are understood to have had their advance halted by U.S. airstrikes on Sunday at Ameriyat Al-Falluja  - a small city about 18 miles south of Fallujah and 40 miles west of Baghdad. But the clashes did not force the bulk of the fighters to retreat and many are said to have now advanced closer to the capital

 L’Etat islamique et ses alliés tribaux maîtrisent la province d’Anbar depuis leur dernière offensive surprise de décembre, mais leur avancée réalisée cette semaine est particulièrement préoccupante. Pour la première fois cette année,

les insurgés islamistes seraient présents en force à Abu Ghraib, la dernière ville de l’Anbar située dans les faubourgs de la capitale.

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Irak : Achetons-nous du pétrole à l’État Islamique ?

A quel jeu de dupes jouent les gouvernements européens recrutés dans la coalition new-look constituée toutes affaires cessantes par Barak Obama contre l’État Islamique (EI)? Après pétrole contre nourriture, l’Irak sera-t-il le théâtre d’une nouvelle saga pétrole contre barbus?

La question n’est pas superflue à en juger par la manière dont on essaie depuis quelques jours de nous convaincre de l’extrême dangerosité de la clique de Abu Bakr al-Baghdadi l’émir à la Rolex (“…Il n’y a pas de temps à perdre face à la menace des djihadistes de Daesh qui a pris le contrôle de larges secteurs de territoires irakien et syrien, multipliant les exactions… » disait encore récemment François Hollande qui est prêt à toutes les aventures internationales pour oublier l’espace d’un instant son lent mais inexorable naufrage domestique).

Dangereux sûrement, ne serait ce que par l’appel à l’union sacrée et au soutien des forces de l’émir que viennent de lancer Aqmi (Al Qaida au Maghreb Islamique) et Aqpa (Al Qaida dans la Péninsule Arabique), en réaction à la mobilisation de la coalition occidentale.

Manquerait plus que l’annonce d’une association plus étroite entre le Front Al Nosra, en quelque sorte, la « filiale » syrienne d’Al Qaida, avec EI pour préparer un joli feu d’artifice local au cas où le locataire de la Maison Blanche se serait mis en tête de lancer la guerre d’Irak version III.
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Pourquoi les investisseurs se fichent de la guerre, de la terreur et du chaos

Le risque géopolitique actuel est quasiment nul. Quoique.

Au début de l’année, je suis intervenu sur le “risque géopolitique” durant une conférence d’investisseurs. J’ai rondement traité le sujet : la Russie, le Moyen-Orient, la Mer de Chine du Sud, l’Eurozone. Ensuite, j’ai pris un café avec un autre intervenant, un célèbre investisseur de fonds privés, et je lui ai demandé comment il évaluait le risque géopolitique.

Presque nul, répondit-il. Nous étudions les entreprises, le cash flow, les investissements eux-mêmes.

Comme l’homme qui s’exprimait ainsi est un milliardaire, qui a mis fin à la conversation en me proposant une place pour Madrid dans son jet privé, il serait idiot de ne pas prendre en considération son opinion. La plupart du temps, il est raisonnable de traiter l’actualité comme un simple bruit de fond, un peu plus important que la rubrique Sports.

Des événements qui sont des tragédies au niveau individuel sont sans importance pour les investisseurs. La guerre en cours en Syrie, qui a déjà coûté près de 200.000 vies, a lieu sur fond de marchés boursiers en plein boom.

L’absence de liens entre les marchés et la politique est particulièrement sinistre ces temps-ci. La semaine dernière, les colonnes des journaux étaient remplies d’articles sur la guerre en Ukraine, au Moyen-Orient, et sur une possible partition du Royaume-Uni : le FTSE a atteint son cours le plus élevé depuis 14 ans. La semaine précédente, le S&P 500 américain a franchi pour la première fois les 2.000 points.

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Ukraine: ces volontaires qui ravitaillent et équipent leur armée

Edward faisait partie de Autogromoda, une section d’Euromaidan en voitures, qui pendant Maidan s’occupait d’organiser des actions en dehors de la place Maidan, et aussi de ravitailler Maidan en vivres, en matériaux pour construire les barricades, ou en pneus et essence pour la défense de la place.

Avec le début de l’agression russe contre l’Ukraine, Edward et son organisation de volontaires ont commencé à aider l’armée ukrainienne en réunissant des fonds pour acheter des gilets pare-balles.

Son organisation fait partie d’un réseau spontané de volontaires qui sont apparus dans toute l’Ukraine pour soutenir leur armée. Portrait d’un réseau de volontaires, sans lesquels l’armée ukrainienne serait dans une bien plus mauvaise posture. 

Edward, dans un de ses gilets pare ballesEdward, dans un de ses gilets pare balles

L’inaction des services publics

” Ces réseaux de volontaires sont, en pratique, le vrai ministère de la défense ukrainien, car notre ministère ne fait rien pour nos soldats “.

Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est la conviction de ces volontaires, et les faits tendent à renforcer leur vue. En effet, une grande partie du ravitaillement de l’armée est assurée par ces réseaux, soutenus par la société civile, sans intervention de l’état.

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Neuro-Pirates, Neuro-Esclaves

La désinformation est un procédé devenu systématique. La manipulation, auparavant un art, est devenue une science grâce aux avancées dans les domaines de la connaissance (sociologie, psychologie sociale, neurosciences, cognitivisme) et de la technologie (ondes radio, électro-acoustique, chimique, informatique, cybernétique).

L’ingénierie sociale, « modification planifiée du comportement humain », se veut alors la méthode ultime de destruction des mécanismes de cohésion sociale des civilisations. Guerre aux cerveaux, elle se veut une guerre à la vie.

Partie 1:

Partie 2:
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L’effondrement capitaliste et la poussée vers la guerre

[La Rédaction de Fortune ne partage pas forcément toutes les analyses ni les préconisations de ce texte issu d'une publication trotskiste. Néanmoins, il nous a paru intéressant de le soumettre à la critique des lecteurs.]

L’aspect le plus frappant de la réunion, cette semaine, du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) ne sont pas les décisions, aussi importantes soient elles, qu’il a prises pour réduire encore davantage les taux d’intérêt officiels et initier l’achat de titres adossés à des actifs (ABS).

Otto Dix : “La guerre” (panneau central)

En réalité, c’est le profond sentiment de malaise qui a plané sur la réunion alors que les pouvoirs en place étaient confrontés au fait que six ans après l’effondrement du système financier mondial en 2008, non seulement ils ne sont pas plus près de trouver un train de mesures pour assurer une « relance » économique, mais la situation ne fait qu’empirer.

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Même pas besoin du gaz russe ?

L’Europe ne devrait pas se soucier du bluff de Poutine concernant un embargo sur le gaz. Les voies alternatives existent. C’est la thèse défendue par certains, notamment aux Etats-Unis. Mais qu’en est-il au juste ?

En début de semaine, en Sibérie orientale, Vladimir Poutine lançait, selon des mots cités par l’AFP, «le plus grand projet de construction du monde». Le gazoduc «Force de Sibérie» reliera les gisements gaziers de Iakoutie à la mer du Japon et à la frontière chinoise.

Avant l’énoncé, depuis la Mongolie cette fois, de son plan de paix en huit points pour l’Ukraine – qualifié de poudre aux yeux par Kiev – le président russe envoyait un message on ne peut plus clair aux Européens : si vous renforcez vos sanctions, Moscou peut couper le gaz.

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1914 : Quand les multinationales engrangeaient déjà les profits de la guerre

Septembre 1914. Alors que les armées allemandes envahissent le Nord de la France, la mobilisation générale sonne aussi pour les industriels. Le gouvernement charge de grands patrons français de réorganiser l’économie, placée au service de la guerre. Mais pas question pour autant de sacrifier les profits !

Pyramide de casques allemands à New York en 1918

6 septembre 1914. Les avant-gardes allemandes arrivent à Meaux, à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Interrompant trois semaines de retraite, les armées françaises et britanniques font volte-face pour mener la première bataille de la Marne. À l’arrière, la mobilisation industrielle commence. Car la guerre semble devoir durer. Après un mois de conflit, l’armée manque déjà d’artillerie et de munitions. L’état-major réclame 100.000 obus par jour pour ses fameux canons de 75 alors que les ateliers n’en fabriquent que 10.000.

Des deux côtés du Rhin, les bénéfices explosent pour quelques grandes entreprises. Une situation qui suscite colères et débats alors que des centaines de milliers d’hommes tombent au front. Plusieurs de ces « profiteurs de guerre » d’hier sont devenus les multinationales d’aujourd’hui.

Le 20 septembre, le ministre de la Guerre, le socialiste Alexandre Millerand, organise une réunion à Bordeaux, où le gouvernement s’est réfugié. Y participent des représentants du Comité des forges, la plus puissante organisation patronale française, des membres de l’influente famille Wendel, propriétaire des aciéries de Lorraine, et Louis Renault, fondateur des usines éponymes.
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Bertrand Russell : « Éloge de l’oisiveté »

Bertrand Russel (1872-1970) était mathématicien, logicien, philosophe, épistémologue, homme politique et moraliste britannique est un digne représentant de la philosophie analytique, considéré avec Gottlob Frege, et Alfred North Whitehead comme l’un des fondateurs de la logique contemporaine. Il reçut par ailleurs le prix Nobel de littérature en 1950. Ce cours essai est paru en 1932 sous le titre “In Praise of Idleness”.

Ainsi que la plupart des gens de ma génération, j’ai été élevé selon le principe que l’oisiveté est mère de tous vices. Comme j’étais un enfant pétris de vertu, je croyais tout ce qu’on me disait, et je me suis ainsi doté d’une conscience qui m’a contraint à peiner au travail toute ma vie. Cependant, si mes actions ont toujours été soumises à ma conscience, mes idées, en revanche, ont subi une révolution.

En effet, j’en suis venu à penser que l’on travaille beaucoup trop de par le monde, que de voir dans le travail une vertu cause un tort immense, et qu’il importe à présent de faire valoir dans les pays industrialisés un point de vue qui diffère radicalement des préceptes traditionnels. Tout le monde connaît l’histoire du voyageur qui, à Naples, vit 12 mendiants étendus au soleil (c’était avant Mussolini), et proposa une lire à celui qui se montrerait le plus paresseux. 11 d’entre eux bondirent pour venir la lui réclamer : il la donna donc au 12e. Ce voyageur était sur la bonne piste.

Toutefois, dans les contrées qui ne bénéficient pas du soleil méditerranéen, l’oisiveté est chose plus difficile, et il faudra faire beaucoup de propagande auprès du public pour l’encourager à la cultiver.

J’espère qu’après avoir lu les pages qui suivent, les dirigeants du YMCA lanceront une campagne afin d’inciter les jeunes gens honnêtes à ne rien faire, auquel cas je n’aurais pas vécu en vain.
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Exclusif : l’OTAN va attaquer la Russie avec 12 avions

Par Carl

Vous, je ne sais pas, mais moi, je suis quelque peu désappointé par la lecture des prises de positions sur l’Ukraine vues sur Twitter, Facebook et autres commentaires parus sur d’honorables sites d’information – sans même parler de sites plus folkloriques, et je ne parle pas là du Gorafi. Si vous le voulez bien, résumons les événements de ces derniers mois, vus par nos experts en relations internationale en herbe (attention, parodie. Mais pas trop quand même).

Tout commence par Euromaïdan : une poignée de fascistes soutenus par BHL et John McCain renverse le gouvernement ukrainien. Oui, ce sont des oligarques corrompus mais les autres aussi sont des oligarques corrompus, en plus, ils sont nazis. L’accord d’association proposé par l’Europe (tiens, c’est marrant, je pensais qu’au niveau défense, elle n’était nulle part) est en fait un accord d’association à l’OTAN. Que personne à l’OTAN ou à l’UE n’ait eu envie jusque là d’intégrer l’Ukraine dans leurs organisations respectives n’a rien à voir là-dedans. D’ailleurs, les habitants de Kiev, à part quelques naïfs, n’ont rien à voir là-dedans. Lire la suite

“Russian jihad” : Ces combattants russes partis faire la guerre en Ukraine

Depuis le début de la crise ukrainienne, Kiev accuse Moscou d’envoyer des armes et des hommes sur son territoire. Des accusations rejetées par les autorités russes. Pourtant, des combattants passent la frontière. Des jeunes Russes, souvent issus des mouvements nationalistes, recrutés sur le Web, qui partent défendre les populations russophones menacées par ce qu’ils appellent les “fascistes” de Kiev.

Netwars : La guerre sur le Net (Rediff.)

Documentaire sur la guerre informatique que se livrent discrètement les États depuis plusieurs années. La menace virtuelle devient la force la plus dissuasive qui soit.

À l’heure des automatisations et des mises en réseau, les infrastructures sont de plus en plus vulnérables à des cyberattaques. Pour protéger leurs intérêts, les États commencent à s’armer: la troisième guerre mondiale sera-t-elle informatique?

1940, l’or de la france a disparu (Rediff)

Pendant toute la durée de la guerre, mises à l’abri hors de l’Hexagone, les réserves d’or détenues par la Banque de France échappent à l’Allemagne et aux Alliés. Les 2500 tonnes de lingots et de pièces entreposées au siège, le deuxième plus gros stock mondial, constituent alors un patrimoine très convoité.

Dès leur entrée dans Paris, les officiers du Reich tentent de s’en emparer. Une course contre la montre s’engage alors pour faire sortir le trésor de la métropole. En l’espace d’un mois, 300 camions prennent la route. La marine prend le relais. A la fin de la guerre, seulement 395 kilos d’or manqueront à l’appel. Retour sur cette incroyable épopée.

La vraie guerre vise les banques étrangères

Par Myret Zaki

L’inculpation, ce 19 juin, du président de la filiale belge d’UBS par le parquet de Bruxelles s’insère dans une suite logique, confirmant l’évidence : les grands pays en lutte contre la soustraction fiscale de leurs contribuables ne s’attaquent qu’aux banques étrangères. Tout se passe comme si les banques nationales, elles, n’étaient jamais impliquées de près ou de loin dans les sorties de capitaux évadés du pays.

Affiche de propagande autrichienne, première guerre mondiale

Jamais on ne verra Washington condamner une banque américaine pour aide à la fraude fiscale d’Américains, ni Bercy inquiéter une banque française à ce sujet.

Pourtant, les chiffres indiquent que les banques étrangères ne gèrent qu’une part minoritaire des avoirs non déclarés de ces pays. Les banques américaines, par exemple, détiendraient 88% des avoirs américains à l’étranger, selon la Weltwoche.
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Économie : Vers un monde de violences

Les années 1990 ont permis à Francis Fukuyama d’annoncer la fin de l’histoire. Les années 2000 ont montré combien il était illusoire d’imaginer un monde pacifié, sans conflits, sans forces obscures dont on ne mesure jamais, avant qu’elles n’apparaissent, les terribles conséquences.

À vrai dire, la troisième mondialisation a dessiné les contours de ce qui est tout sauf un « village global », en réalité un monde privé de mode d’emploi, qui court éteindre un incendie après l’autre sans jamais en voir la fin. Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des économistes, publiera son nouveau livre “Un monde de violences, l’économie mondiale 2015-2030″, la semaine prochaine.