Qui travaille le plus et le moins au sein de l’OCDE ?

L’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a compilé des données provenant de l’Institute of Economic Studies (IEE) de Madrid, pour comparer le nombre d’heures de travail moyen que les employés des différents pays membres de l’Organisation ont effectué au cours de l’année 2013.
Il en ressort que l’amplitude entre ceux qui travaillent le plus et ceux qui travaillent le moins est très grande, puisque 857 heures séparent les Mexicains, les plus travailleurs avec 2.237 heures de travail en moyenne, des Hollandais, les plus « cigales » avec 1.380 heures de travail.Les résultats offrent d’autres surprises, et notamment le classement des Grecs, qui arrivent en 3ème position avec 2.037 heures, derrière les Sud-Coréens (2 8163 heures).

Autre surprise, les ex-pays du bloc soviétique qui figurent dans le classement (Pologne : 1.918, Russie : 1.980, Hongrie : 1.883, Estonie : 1.868, Tchéquie : 1.772, Slovaquie : 1.770) se classent parmi les plus travailleurs. Les Japonais, qui ont pourtant la réputation d’être des bourreaux de travail, sont en dessous de la moyenne de l’OCDE (1.735 heures alors que la moyenne est de 1.770), ils sont même devancés par les Italiens (1.752 heures).

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Vent de panique sur les Bourses mondiales

Le mois d’octobre s’annonce calamiteux pour les marchés boursiers. Après deux séances de répit, un vent de panique a soufflé hier. Le CAC 40 a chuté sous le seuil des 4000 points. A la clôture mercredi, le Dow Jones a perdu 1,06% et le Nasdaq 0,28%.De mauvaises statistiques économiques aux États-Unis et les interrogations sur le futur financement de la Grèce ont précipité les places dans le rouge. A Paris, l’indice CAC 40 a dévissé sous le seuil symbolique des 4000 points, à 3.939,72 points, son plus bas depuis fin août 2013 .

Avec un recul de 3,63% mercredi, l’indice vedette parisien affiche désormais une perte de 8,29 % depuis le début de l’année. Aucune valeur n’a été épargnée : Alcatel-Lucent (-6,3 %), Crédit Agricole (-5,45 %) et GDF Suez (-5,42 %) ont signé les plus fortes baisses de la journée.

Ailleurs en Europe, la Bourse de Francfort a reculé de 2,87%, Madrid a perdu 3,59%, Athènes 6,25% et Londres 2,83%. Wall Street a terminé en baisse une séance éprouvante mercredi : le Dow Jones, après avoir chuté de plus de 2,80% en séance, a finalement perdu 1,06% et le Nasdaq 0,28%.

Le financement de la Grèce en question

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Les monnaies locales complémentaires

Il y en a 4 000 dans le monde, et désormais une soixantaine en France. Destinées à favoriser les échanges locaux et à empêcher la spéculation (le cours étant fixe), elles se veulent l’illustration d’une nouvelle façon de vivre et de consommer.

Direction Volos en Grèce, où l’utilisation d’une monnaie complémentaire est un véritable message politique dans un pays durement touché par la crise. Puis c’est au Pays-Basque que nous découvrons l’Euskal.

Le moment de Minsky : Le film d’horreur financière que personne ne veut voir

Les économistes et les financiers aiment utiliser des mots mystérieux pour noyer le poisson. Ils sont comme les médecins de Molière. Le “moment de Minsky” fait partie de leurs expressions. Ce moment est celui où les investisseurs surendettés sont contraints de vendre massivement pour payer les intérêts de leur dette.

Mais plus ils vendent, plus les prix baissent — et la course au cash pour payer les intérêts entraîne un krach. A ce moment, les prêteurs réalisent que leur débiteur est mort. Il ne paiera jamais : ni les intérêts, ni le principal, foi de cigale.

Cela peut-il se produire aujourd’hui ? Non, pensent les professionnels des marchés. C’est le syndrome du “trop gros pour faire faillite”. Le niveau d’endettement est tel qu’un moment de Minsky entraînerait la GAF, Grande Apocalypse Financière.

Lorsque le moment de Minsky s’annonce, une banque centrale intervient pour éviter la spirale baissière mortelle. C’est ce qui s’est produit en 2008 et en 2011 en Europe en freinant le désendettement.
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Visite guidée de la nouvelle Athènes

Le président de la Commission José Manuel Barroso estime que les « sacrifices » du peuple grec lui « ouvrent les portes d’un meilleur avenir ». Un avenir apparemment très lointain…

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Préhistoire

2007. Pour dénoncer l’apparition d’une génération contrainte de se débrouiller avec 700 euros par mois, de jeunes diplômés lancent un mouvement baptisé G700. Quelques années plus tard, l’inacceptable d’hier fait rêver, et l’organisation annonce son autodissolution :

« Depuis la création du mouvement, les destinées des protagonistes du G700 ont été bouleversées. (…) Ce que nous appelions le “palier des 700 euros”, et que nous avions identifié comme une référence sociale, a été enfoncé par les événements. (…) Pour ceux qui continuent à participer à nos activités, 700 euros par mois constituent désormais une somme prodigieuse. » Fini l’exigence de « dignité » : « Notre quête personnelle se résume aujourd’hui à la survie » (1).

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Grèce : 77 milliards d’euros de créances impayées dans le privé

La hausse des créances impayées est un phénomène qui frappe les économies du sud de l’Europe. Dans le secteur privé, en Italie, la dette des entreprises et des particuliers se montait à plus de 170 milliards d’euros en juillet 2014. Elle était de 140 milliards un an plus tôt.

Au Portugal, les impayés se montent à 18 milliards d’euros.
En Espagne la dette privée est de 185 milliards d’euros actuellement, soit 13% du total des crédits accordés.

En Grèce, “le profil type [du mauvais payeur], c’est tous les gens qui appartiennent à la classe moyenne, explique Eleni Charalabidou, consultante auprès des syndicats de salariés en Grèce. C’est à dire les gens qui ont perdu leur travail et les employés qui voient leurs revenus se réduire et qui ne peuvent plus rembourser. Et c’est un coup dur pour la classe moyenne grecque”.

35 heures : Non les Français ne sont pas des feignants !

Les 35 heures menacées cette fois par Emmanuel Macron. Pourtant, les Français ne sont pas feignants. Quand ils bossent, ils bossent plutôt vite et bien. En fait c’est le temps de travail des Européens qui fait l’objet de beaucoup de clichés: de la sieste des Grecs et des Espagnols au sandwich express des Anglais.

Les 35 heures menacées cette fois par Emmanuel Macron. Pourtant, les Français ne sont pas feignants. Quand ils bossent, ils bossent plutôt vite et bien. En fait c’est le  temps de travail des Européens qui fait l’objet de beaucoup de clichés: de la  sieste des Grecs et des Espagnols au sandwich express des Anglais.

Ces 35 heures françaises sont regardées il est vrai avec un mélange d’incrédulité, d’envie ou de circonspection par nos voisins européens.

Le nouveau ministre de l’économie, Emmanuel Macron a relancé l’interminable débat sur les 35 heures en s’affirmant prêt à autoriser « les entreprises et les branches à déroger » à cette durée légale du temps de travail.
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Les grecs se cachent pour survivre

Trois millions de personnes sans couverture maladie, des hôpitaux surchargés, des médicaments inaccessibles aux plus pauvres, de longues files d’attente aux soupes populaires: la Grèce continue à payer un très lourd tribut à la crise économique.

Les apparences sont trompeuses: malgré ses plages, son soleil, sa mer d’azur, la Grèce paie un terrible tribut à la crise économique commencée en 2009 et qui n’en finit pas de durer. Ainsi le salaire moyen dans le secteur privé a diminué de 20%, passant d’un peu plus de 1 000 euros nets par mois en 2009 à 817 euros en 2013. Aujourd’hui le taux de chômage atteint 27% de la population active et près de 40 % chez les jeunes.

Mais il y a pire : un chômeur en Grèce perd au bout d’un an tout droit à une assurance-maladie. Cette décision, imposée au gouvernement par « la troïka » (banque centrale européenne, commission européenne, FMI) a plongé près de 3 millions de personnes dans le désespoir. Pour un Grec sur 5, décrocher un rendez-vous chez le médecin ou trouver un médicament est devenu impossible.

Au point que des organisations comme Médecins du Monde ont recentré en Grèce des programmes d’aide qu’elles destinaient à l’Afrique.

L’équipe de Temps présent s’est rendue à Athènes pour prendre la mesure de ce drame invisible. Elle a découvert des hôpitaux surchargés, des soupes populaires où se rendent tous les jours des milliers de personnes et le désarroi d’anciens entrepreneurs ruinés par la crise. Mais elle a rencontré aussi des médecins révoltés qui inventent de nouvelles solidarités sur les ruines d’un pays qui a longtemps vécu au-dessus de ses moyens.

Temps présent – RTS – 04/09/14

Europe à vendre

En 2011, en Autriche, des montagnes du Tyrol oriental suscitaient la convoitise de sociétés prêtes à les racheter à condition que les deux sommets portent leur nom. C’est en découvrant cette aberration que le réalisateur entreprend un tour d’Europe pour évaluer la privatisation en cours des biens publics.

“[...] Cette notion de peuple révèle un lien profond à une certaine idée de l’Europe, elle est à l’opposé d’une société européenne guidée par le marché.”

“Je n’aimerais pas qu’un Arabe achète l’Acropole.”

“La politique de cession de biens engagée à partir de 2005 a rapporté 5,4 milliards d’euros à la France. Mais seulement 15% ont été consacrés au désendettement de l’État.”

Réalisé par : Andreas Pichler (2014)

Merci à NOP

Grèce : Les plages de la discorde

La Grèce a mis en vente ses îles et ses plages pour rembourser une partie de sa dette, au grand dam des habitants. Associations environnementales, partis d’opposition, artistes… La contestation enfle.

La plage “Sahara” à Nea Iraklia

Son sac à dos déborde de plans. Des vues aériennes, des plans cadastraux, des cartes griffonnées à la main… Nikolaos Grigoriadis les sort et inspecte dans son dossier ce que tout le monde appelle ici le “Sahara”. Une longue étendue de sable blanc quasi vierge, courant sur un kilomètre dans la localité de Nea Iraklia, à 40 km de Thessalonique. Le chercheur, attaché à l’institut de recherche forestière, laisse courir son regard vers la mer avant de se retourner : des parpaings sont entreposés le long d’un parking, prélude à de nouvelles constructions entre la plage et les champs.

Le “Sahara” a été vendu en mai à un entrepreneur grec pour la coquette somme de 2 millions d’euros. “Le nouveau propriétaire rêve de construire des hôtels, se désole le scientifique. La plage est appréhendée comme un bien immobilier, alors que c’est une zone archéologique où l’environnement est très sensible. Ce site regorge sans doute de vestiges non découverts… C’est un désastre !

Contribuer à la reprise de l’économie grecque

Pour résorber sa dette de 300 milliards d’euros, la Grèce a décidé de céder ce qu’elle a de plus précieux : ses îles et ses plages. Cent dix terrains ont été mis en vente par le fonds grec chargé de l’exploitation des biens d’État (Taiped), créé en 2011. Au total, 22 milliards d’euros sont attendus de ces trésors naturels, alors que plusieurs dizaines de parcelles sont déjà parties pour 1,8 milliard d’euros.

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Grèce : les installations des J.O. de 2004 tombent en ruine

Les Jeux d’Athènes ont eu lieu il y a 10 ans. Entre 2004 et 2014, la Grèce s’est enfoncée dans une crise financière grave, et les installations olympiques tombent en ruine.

Athènes est pourtant le berceau des Jeux olympiques, et l’organisation des Jeux dans ce pays revêtait une signification particulière. Mais les problèmes économiques ont vite pris toute la place. L’organisation de l’événement a coûté 8,5 milliards d’euros (12,4 G$CA), chiffre fourni par le gouvernement grec, soit deux fois le budget initial.

Évidemment, ce n’est rien comparé à la dette de ce pays d’Europe qui s’élève à 320 milliards d’euros.
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Grèce : La privatisation du littoral est en marche

La Grèce n’est pas encore sortie de la crise : après les cures d’austérité violentes, le gouvernement grec est toujours à la recherche de ressources pour éponger la dette. Et son littoral risque d’en pâtir.

La privatisation de la côte grecque, l’une des rares de Méditerranée jusqu’alors relativement préservée du bétonnage, est en effet bien en marche.

Russie : Poutine riposte aux sanctions en interdisant les importations agroalimentaires (Màj vidéo)

Addendum : Ukraine, la Russie va boycotter les légumes européens

Le président russe cible pendant un an les pays occidentaux qui ont décidé des sanctions contre la Russie. Il laisse entendre qu’il pourrait revenir sur cette mesure s’ils assouplissaient leur position. Au risque d’instaurer un équilibre de la terreur économique.

Menaces, sanctions puis représailles, le tout dans un contexte de tension entre l’Union européenne et les États-Unis d’une part et la Russie de l’autre. La situation n’est pas sans rappeler la guerre froide et Vladimir Poutine est décidé à instaurer un équilibre de la terreur économique.

Le président russe a ordonné mercredi d’«interdire ou de limiter pendant un an» les importations de produits agroalimentaires en provenance des pays ayant adopté des sanctions économiques contre la Russie, a annoncé le Kremlin dans un communiqué.

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Grèce : La fabuleuse machine d’Anticythère

Deux tempêtes au même endroit, à deux mille ans d’écart, ont forcé les chercheurs à changer leur regard sur le développement technologique de la Grèce antique. En 1901, des plongeurs surpris par une tempête se réfugient sur l’île d’Anticythère, entre le Péloponnèse et la Crète.

L’alerte passée, ils explorent les eaux autour de l’île et découvrent, dans l’épave d’un navire naufragé un siècle avant notre ère, un formidable trésor archéologique. Parmi les statues et les pièces, un mystérieux objet de bronze de la taille d’un ordinateur portable, présentant sur ses deux faces des cadrans gradués et mobiles.

Les Grecs connaissaient-ils déjà le calculateur analogique ? Une mystérieuse machine, découverte près de l’île d’Anticythère, commence à livrer ses secrets.

Très vite on comprend que ce mécanisme permettait de présenter divers phénomènes astronomiques et de calculer les dates d’éclipses de Soleil et de Lune, ainsi que celles des Jeux olympiques. Patiemment reconstituée ces dernières années à partir des quatre-vingt-deux fragments de roues dentées, d’aiguilles, d’axes et de tambours éparpillés dans la cargaison, la fabuleuse machine d’Anticythère fait apparaître une somme de savoirs et de savoir-faire dont on n’imaginait guère capables les mathématiciens de la Grèce antique.

Mais si le mécanisme a été créé à Syracuse, comme semblent l’indiquer les dernières études de l’équipe de chercheurs internationale qui a exploré les mystères de cette machine, il n’est pas interdit d’y voir l’héritage du grand Archimède, né dans cette ville une centaine d’années plus tôt.

Grèce : Le « charity business » bat son plein dans les îles

Fendre les flots à en avoir le souffle coupé. Jamais l’expression n’a été aussi vraie que durant ce voyage de Laurion, petit port de l’Attique, à Skyros, la plus grande des îles Sporades, sur un bateau pneumatique. Balade touristique ? Non, mission humanitaire.

L’OFSE, le “Cercle des bateaux de loisir de Grèce“, organise comme chaque année son “voyage de solidarité“. Une excursion sur les îles grecques qui s’inscrit dans un programme “Vie sur les rochers de l’Egée“, développé par l’organisme depuis 1999, bien avant la crise.

Face à la lente agonie du service public en Grèce, les habitants défavorisés ne peuvent compter que sur la générosité de riches philanthropes. Une charité de façade pour nantis en quête de bonne conscience.

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Grèce, année zéro (Docu)

Depuis qu’elle a été contrainte par l’Union européenne et le FMI, en 2010 et 2011, à des réformes et des économies drastiques en échange de prêts de 240 milliards d’euros, la Grèce est volontiers présentée, en France, comme une victime de l’Europe. En Allemagne, à l’inverse, on la considère largement comme responsable des tourments de la zone euro.

Jean Quatremer et Pierre Bourgeois sont partis à la rencontre de Grecs de toutes conditions sociales, depuis les citoyens ordinaires qui, à Patmos comme à Athènes, ont souffert des mesures d’austérité, jusqu’aux responsables chargés de mettre en œuvre les réformes.

Réalisé par Pierre Bourgeois et Jean Quatremer (France/Grèce 2014)

La Chine à la conquête de la Grèce

Le Premier ministre chinois [était] à Athènes. Au programme : des contrats de plusieurs milliards d’euros et le rachat d’infrastructures.

Antonís Samarás et Li Keqiang, premiers ministres de Grèce et de Chine, à l’aéroport d’Athènes, le 19 juin 2014

Après une visite éclair à Londres, le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a posé ses valises pour trois jours en Grèce. Il n’est pas venu les mains vides… Avec dix-neuf accords de coopération et de contrats commerciaux d’un montant total de 3,4 milliards d’euros, c’est l’empire du Milieu qui compte bien s’implanter en Grèce.

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Immobilier : Le FMI met en garde contre une nouvelle crise mondiale

Le monde doit agir maintenant pour éviter une nouvelle crise de l’immobilier, avertit le Fonds monétaire international (FMI), qui vient de publier un rapport: le Global Housing Watch. Il indique que les prix des biens immobiliers ont augmenté dans la plupart des pays au point de devenir inabordables pour les ménages.

Selon le FMI, cette hausse continue une véritable menace pour l’économie mondiale et les gouvernements ne font pas assez d’efforts pour la contrôler.

Min Zhu, directeur général adjoint du FMI, cite quelques pays pour lesquels ce phénomène est particulièrement problématique, évoquant même une bulle immobilière :

« Pour les pays de l’OCDE, où les statistiques de long terme concernant le prix des maisons, les loyers et les revenus sont disponibles, ces ratios [ceux des prix des maisons comparés aux revenus] demeurent très au dessus de leurs moyennes historiques dans une majorité de pays. Cela est vrai par exemple pour l’Australie, la Belgique, le Canada, la Norvège et la Suède ».

Comment l’expliquer ?
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Grèce : Vers un échelonnement de la dette fiscale des particuliers face aux impayés, de Charybde en Scylla ?

La politique de la troïka (BCE/FMI et UE), une aubaine pour les banquiers ? Mais au détriment des particuliers et des petites entreprises ? Cela y ressemble …

“Charybde et Scylla” par Alessandro Allori

Alors que les impôts ne cessent de s’envoler en Grèce, Athènes est désormais à un double problème : l’appauvrissement de sa population pour ne pas dire la descente aux enfers des plus pauvres … et la montée des impayés concernant ses revenus fiscaux.

Les citoyens grecs doivent en effet faire face à une situation tellement exsangue qu’ils ne peuvent s’acquitter de leurs dettes fiscales. Mettant en péril le respect des objectifs fixés par la troïka. Laquelle dicte inexorablement sa loi ….

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