Princesses, pop stars & girl power

En un siècle seulement, la culture girly s’est imposée à la moitié de l’humanité, de New York à Tokyo en passant par Paris, Berlin ou Séoul. L’histoire d’un hold-up, d’une épopée, voire d’un complot, qui a imposé le “rose” comme “la” couleur étendard des filles. Une couleur gaie qui renvoie aux bonbons, aux voitures américaines des fifties et, surtout, à la chair…

Avec un argument phare, proclamé en toute mauvaise foi : ceux qui la trouvent mièvre ne sont que de grossiers misogynes !

Innocence et provocation
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