La fabrique du surhomme soviétique

En 1917, les vainqueurs de la révolution sont confrontés à une société russe pauvre et essentiellement agricole. Pour assurer l’industrialisation du pays, il est nécessaire de mettre l’individu au service du collectif.

Les travaux de Pavlov sont mis à profit pour conditionner les ouvriers dans les usines, mais aussi rééduquer les «éléments non prolétariens» dans des camps de travail.

De son côté, le généticien Ilya Ivanov se passionne pour les croisements entre singes et humains : il espère donner naissance à un être hybride, qui servirait de robot ou de cobaye dans les laboratoires.

La révolution des cellules souches

Avancée majeure de la génétique, la découverte des cellules souches a radicalement changé la compréhension du fonctionnement du corps humain. Ces cellules si particulières, à l’origine de nombreuses applications médicales, ont par exemple permis à des personnes dont les yeux avaient été brûlés par des produits chimiques de recouvrer la vue grâce à des transplantations.

Avec la découverte des cellules souches pluripotentes induites (iPS), capables de générer tous les types de cellules présents dans notre corps, il devient théoriquement possible de fabriquer un humain à partir d’un morceau de peau. Une découverte sans précédent qui pourrait permettre de soigner des pathologies aujourd’hui incurables, mais qui soulève de nouvelles interrogations éthiques.

Ce documentaire retrace, au moyen d’interviews des plus grands spécialistes mondiaux de la génétique et d’animations didactiques, l’histoire de la recherche sur les cellules souches, des premières expériences qui ont révélé leur existence à la fin de la Seconde Guerre mondiale aux réalisations scientifiques et thérapeutiques actuelles.

Épigénétique : Nous sommes ce que nous mangeons

Pourquoi deux vrais jumeaux ne sont-ils pas sujets aux mêmes maladies? Selon les chercheurs, de nombreux facteurs influent sur notre organisme, et en premier lieu, l’alimentation : celle-ci aurait une influence directe sur nos gènes et ceux de nos descendants.

La question de savoir dans quelle mesure nous sommes préprogrammés ou façonnés par l’environnement continue à susciter des controverses. Le domaine de l’épigénétique est apparu pour combler la brèche entre l’inné et l’acquis. La définition la plus courante de l’épigénétique est « l’étude des changements héréditaires dans la fonction des gènes, ayant lieu sans altération de la séquence ADN ».

En d’autres termes, si la génétique cherche à établir la relation entre les gènes et l’hérédité, l’épigénétique étudie comment l’environnement interagit avec les gènes pour modifier la façon dont ils s’expriment.

Les Vikings n’étaient pas les explorateurs solitaires qu’on pensait

Selon une nouvelle étude génétique, les femmes scandinaves ont fait partie intégrante de la colonisation viking. Une étude plus ancienne avait montré l’inverse dans le cas particulier de l’Islande.

Les Vikings faisaient de nombreuses choses en famille, y compris l’exploration et la colonisation. Contrairement aux clichés selon lesquels ils ne partaient en raids qu’en groupes d’hommes, les anciens Scandinaves emmenaient leurs femmes avec eux.

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Ce que j’ai appris sur moi en faisant des recherches de généalogie génétique

Et comment cela m’a permis de comprendre en quoi les races n’existent pas.

Étant, comme je vous l’expliquais, obsédée par la généalogie, j’ai décidé de me lancer dans la généalogie génétique, soit le fait de déterminer les origines géographiques à travers une analyse de l’ADN. En gros, vous transmettez à des organismes privés un peu de votre salive, ils l’analysent, et sont capables de vous dire d’où venaient vos ancêtres: les mutations génétiques dont nous sommes porteurs étant liées à des zones géographiques.

Je voulais comparer les résultats de deux programmes, mais je vous le dis tout de suite: je n’ai pas pu. Je n’ai jamais reçu mes résultats de la part de National Géo. (Je soupçonne un problème au niveau de la Poste.) Du coup, je ne peux me baser que sur les résultats de 23andme.

Pour resituer un peu, 23andme c’est une entreprise qui à l’origine, en 2006, se proposait de décrypter votre génome pour vous prédire vos problèmes de santé. Mais depuis 2013, la Food and Drug Administration a interdit à 23andme de proposer un service à visée médicale, à cause du manque de fiabilité de ses prédictions, notre santé ne se réduisant pas à nos prédispositions génétiques. L’entreprise a tout de même obtenu en février 2015 l’autorisation de commercialiser un test génétique pour détecter le syndrome de Bloom, une maladie génétique rare. Cette question des tests génétiques à visée médicale tombe souvent dans une zone législative grise. Ainsi, 23andme ne peut plus les proposer aux États-Unis, ni en France, par contre elle va les relancer pour les clients britanniques et canadiens. Cependant, à l’échelle mondiale depuis 2013, 23andme a dû se recentrer sur la généalogie génétique.

Le big data génétique

Si on résume: j’ai donc refilé ma salive et mon ADN à une entreprise privée américaine dans laquelle Google a des parts, une entreprise qui aimerait beaucoup que je l’autorise à revendre mon échantillon à d’autres entreprises dans le cadre de recherches médicales. Evidemment, vous avez la possibilité de refuser mais je tiens tout de même à insister sur le fait que ce genre de démarches ne sont pas anodines. Le but avoué de 23andme est d’obtenir le plus d’ADN différents pour mener ensuite des recherches médicales sur ce big data génétique.
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La génétique de la guerre

A en croire un récent travail d’économistes, les guerres civiles seraient plus fréquentes dans les pays génétiquement très diversifiés. Faut-il travailler sur ce genre de sujet ? Et si oui, quelle leçon peut-on en tirer ?

Un pays en paix, depuis maintenant soixante-dix ans… Frappés par une crise économique séculaire, obsédés par les signes du déclin, minés par un pessimisme sans égal dans le monde, les Français en oublient le bonheur qu’ils ont de vivre dans un pays, dans un continent pacifié. Tout le monde n’a pas cette chance.

De 1960 à 2008, la probabilité d’éclatement d’une guerre civile a été cinq fois plus élevée dans des pays très diversifiés génétiquement (au premier décile de la répartition, là où se situe la République démocratique du Congo) que dans des pays peu diversifiés (au neuvième décile, comme la Corée du sud).

Si les conflits entre pays sont devenus moins nombreux après la dernière guerre mondiale, il n’en va pas de même pour les guerres civiles. Elles ont fait plus de 15 millions de morts depuis la victoire des alliés en 1945. Au cours du dernier demi-siècle, un pays sur quatre a été touché. L’Europe n’a pas été épargnée – il suffit de se souvenir de l’enchaînement effroyable qui a suivi l’effondrement de la Yougoslavie dans les années 1990.
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Des portraits robots génétiques

Les tests ADN sont utilisés depuis les années 1980 dans les enquêtes de police. Médiatisés par les séries télévisées, ces analyses franchissent un nouveau pas ! Les enquêteurs sont désormais capables d’établir le portrait-robot génétique d’un suspect à partir d’une seule trace laissée sur une scène de crime.

Couleur des yeux, forme du visage… La prédiction morphologique révolutionne les enquêtes criminelles.

Tomates sans eau ni pesticide : cette méthode qui fascine les biologistes

Les méthodes de Pascal Poot, loin de l’agriculture moderne, sont aussi hyperproductives que naturelles et peu coûteuses. Des scientifiques pensent y trouver des réponses au changement climatique.

Ici, le terrain est si caillouteux et le climat si aride que les chênes vieux de 50 ans sont plus petits que les hommes. Pourtant, à l’entrée de la ferme de Pascal Poot, sur les hauteurs de Lodève (Hérault), trône une vieille pancarte en carton : « Conservatoire de la tomate ». Pourtant, chaque été, les tomates Poire jaune et autres Noires de Crimée poussent ici dans une abondance folle.

Sans arrosage malgré la sécheresse, sans tuteur, sans entretien et bien sûr sans pesticide ni engrais, ses milliers de plants produisent jusqu’à 25 kg de tomates chacun.

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Web 4.0 : l’internet de l’ADN et le web généticiel

Dans ce post daté du 3 mars dernier sur son blog, Olivier Ertzscheid, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, dresse une histoire passée du Web et présente des projections sur ce qu’il pourrait être à l’avenir. Selon lui, ce sera l’Internet du génome avec toutes les interrogations qu’une telle évolution laisse en suspend.

Par Olivier Ertzscheid

1998-2006. Documents. Web 1.0

Il aura fallu 8 ans à Google pour parvenir à indexer tous les documents disponibles. Oh je vous vois venir, oui, vous avez raison, Google n’indexe pas “tous” les documents disponibles. Probablement moins de 5% des documents effectivement publiés sur le réseau. Alors disons qu’il lui aura fallu 8 ans pour parvenir à indexer suffisamment de documents pour s’assurer d’éliminer la concurrence, de stabiliser des parts de marché le plaçant en situation de quasi-monopole, et, dans les usages autant que dans notre inconscient collectif, pour fonctionner comme une métonymie du web : la partie prise pour le tout.

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Argentine : Une mutation génétique rend des villageois andins résistants à l’arsenic

A San Antonio de los Cobres en Argentine, une petite ville à 4.000 mètres d’altitude dans les Andes, les habitants se sont adaptés génétiquement à la consommation de fortes doses d’un poison mortel: l’arsenic.

Une équipe de généticiens suédois a étudié l’ADN de 124 femmes de ce bourg, où les habitants consomment de l’eau courante avec des taux d’arsenic considérés comme extrêmement dangereux, rapporte NPR.

Leur étude, publiée dans la revue Molecular Biology and Evolution, montre qu’un quart des habitants avaient développé une mutation dans le gène qui assimile l’arsenic. 

«Ils métabolisent l’arsenic plus rapidement et le transforment en une substance moins toxique, notamment par rapport aux occidentaux», explique Karin Broberg, généticienne à l’institut Karolinska de Stockholm.
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Propagande : paléonthologie et biologie moléculaire au service de l’idéologie

Depuis deux décennies, la génétique a bouleversé nos connaissances sur l’apparition et le peuplement de l’espèce Homo. En cinq questions clefs, voici ce qu’elle nous apprend.

1. Le scénario des origines

Jusqu’à présent, deux théories à propos de l’apparition de l’homme moderne s’opposaient. La première, dite “multirégionaliste”, soutient que les populations ancestrales auraient quitté l’Afrique voilà 2 millions d’années, engendrant simultanément diverses espèces locales comme Homo neanderthalensis en Europe ou Homo erectus. Toutes auraient évolué de façons différentes avant de donner naissance à Homo sapiens sapiens. La seconde, dite “Out of Africa”, se situant il y a environ 200 000 ans, affirme qu’une seule et même espèce (la nôtre) serait apparue en Afrique, avant de migrer dans le reste du monde en supplantant toutes les autres sans se mélanger.

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« Je me modifie, donc je suis » (Rediff.)

[Note de Fortune : signaler cet article à l'attention de nos lecteurs ne revient pas à cautionner le transhumanisme, bien au contraire.]

Cyril Fiévet s’intéresse depuis des années aux technologies. Editeur et traducteur pour Fyp éditions, il vient de signer Body Hacking, un livre très documenté sur la démarche volontaire de modifier son propre corps, “notamment en lui adjoignant des composants artificiels, dans le but de transformer son comportement naturel”. En nous amenant à la rencontre de ces premiers pirates d’eux-mêmes, Fiévet ouvre une boîte de pandore, esquissée philosophiquement par les transhumanistes, qui nous fait passer concrètement de la science-fiction à la plus concrète réalité. Qu’est-ce qui change quand les gens se mettent à s’opérer dans leur cuisine ?

Rencontre.

InternetActu.net : Qu’est-ce que tu appelles le body hacking (le piratage du corps) ? Est-ce une nouvelle étape de la modification esthétique ou une nouvelle étape de la modification fonctionnelle ? Si la fusion homme-machine n’est pas nouvelle (des lunettes aux implants mammaires en passant par les pacemakers ou les implants cochléaires… “nous sommes déjà des cyborgs“), qu’est-ce qui change dans ce “mouvement” de body hacking par rapport à la médecine améliorative ou réparatrice telle qu’on la connaît ?
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Laurent Alexandre : « Nos enfants iront-ils demain dans des écoles eugénistes ? »

L’école devra-t-elle devenir eugéniste? Est-elle condamnée à intégrer le développement des neurosciences pour s’adapter à la guerre des cerveaux qui se prépare et réduire les inégalités croissantes de QI à venir ?

Chirurgien-urologue et neurobiologiste, Laurent Alexandre est également diplômé de Science Po, d’HEC et de l’ENA. Pionnier d’internet, il est le fondateur de Doctissimo.fr. Auteur de « La mort de la mort » et de « La défaite du cancer », il s’intéresse aujourd’hui aux bouleversements qu’entraînent les NBIC. Il dirige par ailleurs DNAVision société spécialisée dans le séquençage ADN.

(Merci à Ripper2 et à Charles Sannat)

Gérard Ducerf : Les plantes bio-indicatrices (Audio)

Gérard Ducerf, botaniste de terrain depuis 1979, ancien paysan, partage actuellement son temps entre la réalisation de diagnostics de sol, différentes expertises botaniques sur toute la France et la formation pour un large public.

(Merci à Martine)

Qui sont les personnes naturellement immunisées contre le VIH ?

Article rédigé par le Docteur Pascal Nitiema et publié le mardi 12 juillet 2011.

Quelqu’un à Ouagadougou s’écriait un jour : « Qu’ils ont de la chance ces gens qui ne peuvent pas être infectés par le VIH ! Si j’étais l’un d’entre eux, j’aurais vécu une vie de débauché sexuel. » Tous n’auraient certainement pas fait pareil, heureusement d’ailleurs. Malheureusement ces personnes immunes au VIH constituent généralement une minorité dans la population générale.

Étudier comment l’organisme de ces personnes immunes arrive à bloquer le VIH peut aider à trouver des remèdes et des vaccins contre la maladie. Il s’agira alors de mimer les stratégies utilisées par l’organisme de ces sujets résistants.

Il y a plusieurs mécanismes de résistance, et le plus étudié d’entre eux concerne un élément de cellule appelé CCR5. Il s’agit d’une mutation génétique qui par hasard, ne permet pas au virus du SIDA de pénétrer dans les cellules. En effet, lorsque le virus pénètre dans l’organisme, il a besoin de rentrer dans certaines cellules (lymphocytes, monocytes) pour survivre et se multiplier.

Tout comme le poisson doit être dans l’eau pour assurer sa survie. Le virus passe alors, par une porte située sur la cellule appelée « CCR5 ». Chez certaines personnes, la constitution de cette porte a été modifiée par erreur (mutation génétique) et n’est plus adaptée au passage du VIH. Le virus est alors facilement éliminé par l’organisme.

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Comment avoir des os solides ?

Qui se préoccupe de ses os? Personne ou presque. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard. L’ostéoporose fait partie des grands maux du siècle ; dans le pire des cas, une fragilité excessive du squelette peut limiter de façon dramatique la qualité de vie, voire être mortelle.

On a longtemps pensé que l’âge, lié à des prédispositions génétiques, avait une influence sur la densité osseuse. Or on sait aujourd’hui que la qualité de notre squelette dépend en grande partie de la manière dont nous sollicitons nos muscles.

Car il n’y a rien de pire pour notre squelette que de le ménager : pour être solide, il doit d’abord être soumis à de fortes tensions musculaires.

Xenius Arte 22/07/14 (Allemagne 2014)

Du lard ou du cochon ? (vidéo)

En termes d’intelligence, les cochons n’ont rien à envier aux éléphants ni aux dauphins. Par ailleurs, le patrimoine génétique des hommes et des porcs est similaire à 90 %, à tel point que cette proche parenté est mise à profit en médecine : des chercheurs élèvent des porcs dont les organes pourraient être greffés sur des patients.

Présenté par Émilie Langlade et Gunnar Mergner (Xenius, Arte 24/06/2014)

Demain, tous immortels ?

Pourra-t-on un jour supprimer la mort ? Les transhumanistes y croient. 
Ils travaillent à mettre au point différentes techniques pour abolir 
le vieillissement, prémunir contre les maladies et accidents, 
ou encore conserver nos données en vue d’une future résurrection.

« Certains préfèrent assurer leur immortalité par leur descendance, d’autres par leurs œuvres. Je préfère assurer la mienne en ne mourant pas », a écrit Woody Allen.

Si l’abolition de notre condition mortelle est un vieux rêve, ce siècle voit pour la première fois des chercheurs, penseurs, simples quidams du monde entier espérer très sérieusement passer le cap du quatrième millénaire. De fait, de nombreuses technologies, telles la génétique, les cellules souches, la biologie synthétique ou la nanotechnologie nous permettent d’envisager un tel projet de manière rationnelle. Google vient même de lancer une filiale, Calico, qui se propose de lutter contre les maladies liées au vieillissement. Pour Laurent Alexandre, cofondateur de Doctissimo et auteur de La Mort de la mort (2011), « le premier être humain qui vivra mille ans est peut-être déjà né ».

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Biologie de synthèse : Les multinationales veulent industrialiser la vie

Par Agnes Rousseaux

Thérapies plus efficaces, bactéries anti-pollution, carburants synthétiques… La biologie de synthèse nous réserverait un futur plein de promesses. Et attire les investissements des plus grands groupes mondiaux de biotechnologies, de l’énergie ou de l’agroalimentaire. Mais fabriquer artificiellement la vie, à partir d’ADN construit en laboratoire et d’usines à gènes brevetés, suscite de nombreuses interrogations.

Alors que les premiers organismes intégralement conçus par ordinateur commencent à prendre vie, des ingénieurs rêvent déjà de planifier l’évolution et de corriger les « imperfections » de la nature. Enquête.

« Fabriquer la vie ». Ainsi pourrait se résumer l’ambition de la biologie de synthèse. Cette branche des biotechnologies veut créer de toutes pièces des organismes vivants, inconnus à l’état naturel. Et aller plus loin encore que les OGM, qui modifient le code génétique d’un organisme pour lui donner une nouvelle fonctionnalité – croître plus vite ou résister à un pesticide.

Avec la biologie de synthèse, nous entrons dans une autre dimension: on quitte le bricolage des gènes, pour aller vers une fabrication à grande échelle d’organismes artificiels, après modélisation et simulation informatique.

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Roberto Fiorini : “Capitalisme et immigration”

Interview réalisée avec Roberto Fiorini en juin dernier par le magazine “Le Harfang” (organe de la fédération des québécois de souche) et publiée dans son numéro 5.

Vous avez noté à plusieurs reprises qu’économiquement, l’immigration était nuisible aux peuples qui la subissent. Pourtant, la plupart des gouvernements occidentaux nous présente l’immigration comme la panacée. D’où vient cette volonté étatique d’imposer l’immigration à un peuple qui n’en retire rien ?


Pourquoi l’immigration ?

L’immigration est une arme du capital contre les peuples. Les salariés la subissent par la concurrence économique déloyale que l’immigration fait peser sur les salaires. En permettant des salaires moins disant, l’immigration pèse sur les salariés autochtones, et servent ainsi les entreprises, qui voient leur masse salariale baisser, et ainsi leurs profits augmenter.

Le rôle de l’état est ici de permettre que tout ceci soit possible par l’élaboration de lois qui permettent que ce scénario puisse voir le jour. Les juges rendent ces lois pérennes et la police les fait respecter au quotidien : au final c’est tout un appareil qui collabore à notre remplacement sur notre propre sol. Le degré de conscience de chacun des acteurs de notre auto suicide est différent, mais le résultat est le même.

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Cinéma, bande annonce : Time Out

En 2070, dans le ghetto de Dayton, Will Salas et sa mère vivent au jour le jour, afin de gagner du temps… littéralement. Le temps est la nouvelle unité monétaire mondiale, payant factures, péages, denrées alimentaires ou biens de consommation depuis que l’être humain a été génétiquement modifié afin de ne plus vieillir après l’âge de 25 ans. À partir de cet âge, un compteur intégré à l’avant-bras de chacun, crédité d’une année, se met en marche : s’il tombe à zéro, l’individu meurt. Ce compteur est rechargeable au moyen d’appareils se plaquant sur le bras ou par apposition d’un bras sur le bras d’un autre, permettant un transfert. On gagne du temps sur ce compteur de bien des manières : par son travail, par la solidarité entre amis ou au sein de la famille, en volant dans le compteur d’un autre, par le jeu, par la charité, etc…

 

Réalisateur : Andrew Niccol
Acteur(s) : Justin Timberlake, Amanda Seyfried, Olivia Wilde, Johnny Galecki, Shyloh Oostwald,
Genre : Science fiction, Thriller
Durée : 01h49min
Année de production : 2011

Jacques Testart : « A qui profitent les OGM ? »

Biologiste mondialement connu, directeur de recherche à l’Inserm, Jacques Testart est le père du premier bébé éprouvette français. Il est également président de l’association Sciences citoyennes et défenseur acharné « d’une science contenue dans les limites de la dignité humaine ».

Les plantes transgéniques permettent – elles de disposer de produits moins coûteux ? De meilleure qualité ? De meilleur goût ? Se conservant mieux ? Bénéfiques pour la santé ou pour l’environnement ? Voilà les questions que la stratégie des entreprises de biotechnologies a permis que l’on ne se pose pas.

Quelques extraits : « Si, plutôt que s’épuiser à chercher la malignité des plantes transgéniques, on exigeait de ceux qui veulent nous les imposer de démontrer leurs avantages ? Messieurs les bienfaiteurs de l’humanité, s’il vous plaît, dites-nous ce que vous savez faire aujourd’hui ! Ne vous contentez pas de prédire des lendemains qui chantent grâce au gène miraculeux qui ferait pousser des plantes sur les sables du désert. Les PGM (plantes génétiquement modifiées) permettent-elles de disposer de produits moins coûteux ? de meilleure qualité ? de meilleur goût ? se conservant mieux ? bénéfiques pour la santé ou pour l’environnement ?

Voilà les questions que la stratégie des biotechnologies a permis qu’on ne se pose pas ! L’interrogation la plus audacieuse des autorités a porté sur la manière d’organiser la coexistence des PGM avec les autres plantes, même si cet arrangement est définitivement impossible sans préjudices irréversibles.

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