Méridien Zéro : “La gauche dans tous ses états”

Le vendredi 17 mai, Méridien Zéro se penche sur l’état calamiteux de ce que l’on peut encore difficilement appeler “la gauche” et notamment l’équipe haute en couleurs au pouvoir actuellement.

A la barre Jean-Louis Roumégace accompagné de Maurice Gendre, Adrien Abauzit et Ulysse Girard. A la technique, lord Igor.

Les réformes en trompe-l’œil du Président : 78% du bilan des banques est toujours destiné aux activités de marché

André Bercoff fait le bilan des promesses de campagne et des échecs de François Hollande un an après son élection à la présidence de la République. Extrait de “Moi, Président“.

Ah, ces banques. Prédatrices. Voleuses. Avides. Se fichant comme d’une guigne du pauvre déposant qui lui confie le salaire de son labeur, en jouant au casino la confiance de millions de clients ignorant totalement les circuits empruntés par les sommes importantes ou minimes qu’ils ont confiées aux spécialistes autotamponnés de l’expertise financière. Pour parler franchement, votre argent m’intéresse. L’autre façon d’être une banque. Le bon sens près de chez vous.

Depuis l’ouragan des subprimes, la chute de Lehman Brothers, le gouffre du Crédit Lyonnais et les planétaires escroqueries de Bernard Madoff, chacun a compris que si la spéculation financière est au capitalisme ce que le bordel est à l’amour, l’impuissance citoyenne face à la rapacité des traders et des salles de marchés semble impossible à combattre. Il y eut évidemment des sanctions : on punit des caricatures qui volatilisent 5 milliards d’euros comme Jérôme Kerviel, mais on ne touche pas à un système qui demeure aussi opaque que risqué.
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Radio Courtoisie : “De la guerre économique à la guerre totale !”

Samedi 4 mai 2013 dans le Libre Journal des Lycéens, Pascal Lassalle (assisté de Franck Wilsdorf) recevait sur Radio Courtoisie, Jean-Loup Izambert, à propos des relations troubles entretenues entre l’État français et des organisations terroristes. La seconde partie de l’émission est consacrée à Georges Feltin-Tracol auteur de l’ouvrage : “Réflexions à l’Est“.

Afrique noire, Palestine, Yougoslavie, Irak, Afghanistan, pays du Caucase et du Maghreb, Iran… De François Mitterrand à François Hollande, les dirigeants de l’État français pactisent en secret avec des organisations terroristes pour engager la France dans les guerres planifiées et commandées par Washington.

Dans cette enquête sans compromis sur les coulisses des guerres contre la Libye et la République arabe syrienne, riche en révélations surprenantes, en documents inédits et en témoignages accablants, Jean-Loup Izambert met à jour le puzzle de vingt années de complicités criminelles contre le monde arabo-perse, l’Eurasie et l’Afrique.

Crimes sans châtiment: un nouvel éclairage sur les guerres contemporaines…

(Merci à Le Chiffre Le Fer)

Jean-Michel Quatrepoint : La faute originelle de François Hollande

François Hollande est un homme intelligent, qui a des compétences, y compris dans le domaine économique. Et il veut certainement bien faire. D’où vient alors, ce désaveu massif à l’égard de son action et de celle de son gouvernement ? L’explication est, en fait, relativement simple. François Hollande et les socialistes ont fait une erreur de diagnostic : une erreur d’analyse de la crise en raison notamment d’une méconnaissance profonde de ce qu’est devenu le monde depuis deux décennies.

Un financement spécifique pour la création d’entreprise dans les cités

Le nouvel outil annoncé par le président François Hollande devrait être mis en place, via la Banque publique d’investissement, dès cet été.

François Hollande en campagne aux Ulis (91), le 7 avril 2012

La nouvelle banque des PME, la Banque publique d’investissement (BPI), va créer un financement entièrement consacré à la création d’entreprise dans les quartiers les plus défavorisés, a annoncé lundi le président François Hollande, parlant d’un nouvel outil opérationnel “dès cet été“.

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France : le chômage bat le record de 1997

La France vient de battre un triste record : celui du nombre de demandeurs d’emploi. Le mois dernier, 3 millions 224 600 personnes étaient inscrites en catégorie A, c’est-à-dire sans aucune activité. Du jamais vu depuis 1997. Le nombre de chômeurs dépasse même la barre symbolique des 5 millions, si l’on tient compte également des personnes exerçant une activité réduite, et des chiffres des départements d’outre-mer.

François Hollande court à l’échec en désespérant le peuple qui l’a élu

François Hollande et son gouvernement ont capitulé face à toute perspective de transformation sociale et de refondation démocratique. Tel est le constat que dresse Laurent Mauduit, journaliste et fondateur de Médiapart dans son livre L’étrange capitulation. Pire, il trace un parallèle entre les abdications d’aujourd’hui et les renoncements des élites avant-guerre, qui ont mené à l’effondrement de la République. Que reste-t-il du socialisme et de la gauche?

Nous vivons une crise politique, sociale, économique, éthique sans qu’il n’y ait vraiment de débat, à gauche, notamment sur la réorientation de l’économie. Aucune grande voix ne s’élève pour proposer d’autres solutions.

Votre livre a pour fil conducteur « L’étrange défaite  », rédigé par l’historien Marc Bloch pendant la seconde guerre mondiale. Il y dénonce la trahison des dirigeants français dans la débâcle. Pourquoi tracer un tel parallèle ?

Laurent Mauduit : Dans « L’étrange défaite », Marc Bloch établit que la débâcle de juin 40 n’est pas une victoire des armées allemandes mais d’abord une défaite des Français sur eux-mêmes. C’est la nullité et l’arrogance de l’état-major. Surtout, les élites françaises et la bourgeoisie d’affaires sont idéologiquement du côté des vainqueurs avant même la défaite.
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Airbus : La commande du siècle ? (Màj vidéo)

Addendum du 09/04/2013

Par Charles Sannat, Chargé d’affaires à BNP PARIBAS

Contrat Airbus-Lion Air le plus gros contrat de l’histoire de l’aviation ! [...] L’expression est lâchée : c’est la plus grosse vente d’avions de tous les temps. Jouez, hautbois, résonnez, musettes ! Sonnez les cloches convoquez la presse, faites jouer du tambour et des trompettes.

Mettez-vous au centre de tout ça et prenez l’air le plus réjoui possible. Bombez le torse comme un boxeur montant sur le ring et là déclarez avec un immense sourire que c’est le contrat du siècle et qu’Airbus va créer 5.000 emplois ! Vous voilà populaire. Le peuple respire la joie et la félicité face au retour du plein emploi décrété par ordonnance présidentielle.

François normal vient donc de connaitre son heure de gloire. La côte de popularité remonte en flèche. Oubliez Chypre et la crise qui bien que terminée depuis longtemps n’en finit pas de finir.

Bref, vous l’aurez compris c’est une grande victoire présidentielle mise en musique par les communicants de l’Élysée qui ont réalisé le meilleur coup de communication politique du début du quinquennat. Voilà pour ce qui est visible. Mais comme on le sait tous « l’essentiel est invisible pour les yeux » et lorsque l’on gratte un peu on peut voir les choses autrement.

Des avions renifleurs à la vente d’airbus
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Jacques Sapir : « Vers une crise de régime ? »

Les sondages indiquent un effondrement de la popularité du Président, mais aussi du Premier Ministre et des ministres du gouvernement. Moins d’un an après l’élection présidentielle, et les élections législatives, c’est un phénomène très rare de désaffection massive, qui conduit certains commentateurs à parler d’« enfer ».

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Le Qatar candidat au rachat du Charles de Gaulle

Le sort du porte-avions Charles de Gaulle sera scellé par la future loi de programmation militaire décidée à l’automne. Initialement prévue pour l’été, la loi a été reportée de quelques mois pour laisser au gouvernement le temps d’étudier les différentes options.

Mais ce n’est presque plus un secret, le porte-avions Charles de Gaulle, fer de lance de la force d’intervention française et européenne, ne devrait plus battre pavillon tricolore après 2018.

La question qui se pose maintenant est : à qui le vendre ? Une source proche du dossier a lâché l’information qui devrait faire l’effet d’une bombe si elle se confirmait :

le Qatar, par l’intermédiaire de son ambassadeur Mhomo El Me’ru, se serait déclaré candidat au rachat.

Le contre-amiral Émile Sabort, qui dirige la Commission en charge d’étudier les différentes possibilités de coupes budgétaires, n’a pas souhaité confirmer l’information mais une source proche du dossier indique que la vente à l’émirat serait “une option envisagée“.

D’autres pays comme le Brésil ou l’Inde sont aussi candidats. Le Brésil, qui a déjà racheté l’ancien porte-avions Foch en 2000, constitue l’autre piste étudiée par la France. Mais si Doha devait emporter le contrat, le Qatar deviendrait le premier pays du Moyen-Orient à posséder un porte-avions, ce qui aurait pour conséquence de bouleverser l’ordre géopolitique de la région.

Dans un climat de crise économique généralisée, les marges de manœuvre de François Hollande sont de plus en plus limitées et l’armée pourrait de nouveau faire les frais d’une cure d’austérité budgétaire qui ne veut pas dire son nom, le Chef de l’État préférant parler d’”effort commun“.

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Ce soir sur F2, François Hollande doit dire aux Français de “tenir bon”

Addendum : « Manif pour tous » : La préfecture veut boucler tout le quartier autour du siège de France2 (7, esplanade Henri de France dans le XVe arrondissement).

Le siège de France Télévisions est généralement très bien desservi par les transports en commun parisiens : situé à quelques mètres du RER C (station Boulevard Victor) et du tram T3 (station Pont du Garigliano), il se situe à une centaine de mètres des stations Balard (ligne 8) et Exelmans (ligne 9). Voir plan.

Exclusif Fdesouche : Plan du périmètre de sécurité exceptionnel prévu ce soir par la PP. Il semble que la station de métro Lourmel (ligne 8) ne soit pas bloquée…


(Merci à Pitch pour la carte)

« Si nous n’avons pas de paroles fortes et d’annonce que le président va suspendre le texte, il prend un risque majeur de débordements et de troubles graves. »
Frigide Barjot, L’Express, 28/03/13

Le président de la République sera sur France 2 jeudi à partir de 20 h 15. Pour tenter de rassurer les Français alors que la situation économique et sociale s’aggrave.


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Armées : Vers une apocalypse budgétaire (Màj)

Addendum du 15/03/2013 : Plus d’argent pour l’armée française… mais on en trouve pour armer les “rebelles syriens” !

La France et la Grande-Bretagne sont décidées à livrer des armes à la rébellion syrienne malgré l’embargo de l’Union Européenne.

Les armées se préparent en secret à une apocalypse budgétaire. Avant même la publication du Livre blanc sur la défense qui doit intervenir dans quelques semaines, il n’existe qu’un sujet de préoccupation au ministère de la Défense : les options budgétaires de la future loi de programmation militaire.

Pour simplifier, on peut dire que le Livre blanc définit une perspective stratégique globale, quand la loi de programmation militaire qui sera discutée ensuite, durant l’été, en tire les conclusions budgétaires. Or après des mois de tergiversations, François Hollande, chef des armées, annoncera ses choix financiers le 19 mars prochain lors d’un conseil de défense, avant de les préciser le 26 mars.

Le scénario noir prévoit la vente du Charles de Gaulle, la suppression de 30 régiments, l’arrêt des chaînes du Rafale et l’abandon de l’A400M. Une débâcle !

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ArcelorMittal Florange : Quand Hollande, candidat, promettait une loi

En visite sur le site sidérurgique d’ArcelorMittal de Florange le 24 février 2012, François Hollande, en campagne présidentielle, promet une loi obligeant ArcelorMittal à céder à un repreneur toute unité de production destinée à être fermée.

Revoir également : Goodyear, quand Hollande, candidat, promettait une loi

La séparation des banques : Une loi pour rien

Une loi chasse l’autre. Sitôt votée celle autorisant le mariage entre invertis, l’assemblée nationale a adopté une loi sensée séparer banques de dépôts et banque spéculatives. Le candidat François Hollande l’avait promis : le monde de la finance allait voir ce qu’il allait voir. Et effectivement il a vu… que rien ne changerait.

Le texte présenté par le Ministre de l’Économie et des Finances Pierre Moscovici, diffère de la proposition originale.

Sur pression du lobby bancaire, activités spéculatives et crédits ne seront que partiellement séparées dans des filières et pour des montants dérisoires. Le pouvoir politique a une fois encore abdiqué face au pouvoir financier.

Goodyear : Quand Hollande, candidat, promettait une loi

En visite à l’usine Goodyear d’Amiens, en octobre 2011, François Hollande promettait une loi pour empêcher les licenciements boursiers. Le moment a été immortalisé dans une vidéo amateur.

La scène se déroule le 14 octobre 2011, à l’usine Goodyear d’Amiens Nord. À deux jours du second tour de la primaire socialiste, le candidat Hollande est venu rencontrer les salariés en lutte pour la sauvegarde de leur emploi. Il drague les électeurs d’Arnaud Montebourg, en position d’arbitre grâce aux 17,19% des votes qu’il a obtenus au premier tour avec un discours inscrit à gauche.

« Je ne suis pas comme [un] autre qui vient devant les travailleurs et leur promet ce qu’il n’est pas capable de tenir après », introduit François Hollande (2’30). « L’État peut fixer les règles », promet-il alors (3’30), « dans les cas de licenciements dont le seul but est boursier, la saisine d’un tribunal doit être possible pour suspendre ce plan et obliger le groupe à revenir dans la négociation. »

Cette promesse de légiférer contre les licenciements boursiers, intégrée dans le programme du candidat socialiste, est aujourd’hui menacée.

Alors que les salariés tentaient, mardi, d’organiser une mobilisation interprofessionnelle pour faire pression sur le sujet, le gouvernement se cache derrière les « accords pour la compétitivité et la sécurisation du travail », conclus le 11 janvier entre des syndicats de patrons et de salariés.

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Olivier Delamarche : “L’accord sur la flexisécurité est un cadeau aux entreprises”

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 15 janvier 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Bourse.

« Les entreprises françaises n’avaient pas la même souplesse que les entreprises américaines pour licencier et pour adapter leur coûts. Elles vont maintenant avoir beaucoup plus de facilités pour le faire. »

« Les entreprises ne vont pas embaucher. Si vous avez une récession devant vous, vous n’embauchez pas. Donc la courbe du chômage va continuer à augmenter et probablement même s’accélérer. »

Ils ont livré la France au Qatar

Sous Sarkozy comme avec Hollande, le richissime émirat dispose des mêmes facilités pour racheter des pans entiers de notre économie. Que signifie l’appétit d’ogre de ce petit pays ? Pourquoi Paris lui ouvre-t-il ses portes ?

La dépêche, stupéfiante, est tombée le 6 novembre dernier : l’ambassadeur du Qatar, Mohamed Jaham al-Kuwari, annonçait à l’Agence France-Presse que son pays avait l’intention d’investir 10 milliards d’euros dans des sociétés du CAC 40. Répondant au journaliste qui évoquait quelques rares déclarations de personnalités qui, comme Bernard-Henri Lévy, Jean-Luc Mélenchon ou Julien Dray, ont manifesté leur inquiétude sur l’influence du Qatar en France, l’ambassadeur a conclu l’interview par une formule aussi ironique qu’arrogante : «C’est quoi, le problème ?»

En effet, il n’y a, apparemment, aucun problème. Apprendre que le fonds souverain qatari va presque doubler le montant de ses participations dans le CAC 40 ne pose aucun problème au gouvernement ni à l’opposition. Organiser la Coupe du monde de football dans un pays où ce sport n’intéresse personne et va nécessiter la construction de stades munis de sols réfrigérants pour pouvoir supporter des températures à 45° C (bonjour Kyoto !), ça n’interpelle personne dans le monde du sport – pas même Michel Platini -, ni dans celui de l’écologie, surtout pas Yann Arthus-Bertrand. Coïncidence : son dernier film a été financé par des Qataris…

Savoir que des Qataris pourraient sélectionner des entrepreneurs de banlieue sur une base communautariste n’inquiète pas grand monde. Installer une annexe de Normale Sup à Doha, ville où l’on est payé 400 dollars ou 12 000 selon la couleur de sa peau, ne dérange personne, et surtout pas Monique Canto-Sperber, présidente du pôle interuniversitaire Paris Sciences et Lettres et Philosophe spécialiste de «l’éthique».

Qu’enfin la France impose à tous ses partenaires l’admission directe du Qatar au sein de la francophonie, sans passer par la case «observateur», comme l’exigeaient les usages jusqu’alors, cela n’ennuie pas grand monde non plus.

A Doha, on appelle ça le «français sonnant et trébuchant». Mais, à Paris, le silence est de rigueur. Depuis des années. On peut même dater l’origine de l’amitié franco-qatarie : le premier voyage de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, à Doha, en décembre 2005. Sarkozy s’est lié d’amitié avec le Premier ministre qatari, Hamad ben Jassem al-Thani, «HBJ» pour les intimes, au risque de mélanger les genres.

Lorsqu’il arrive à l’Elysée, Sarkozy prend l’habitude de recevoir tous les mois «HBJ». Au menu des discussions, les emplettes en France du fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA). Selon un patron du CAC 40, «Guéant avait une liste de courses pour les Qataris. On avait l’impression que l’Elysée leur donnait à racheter la France».

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Immigration-catastrophe : Merci patrons !

Par Michel Geoffroy

… Merci les partis « républicains » ! Merci les élites africaines !

(Chanson des “Charlots” datant de 1971, époque à laquelle les Français de Souche trouvaient encore du travail chez eux…)

Merci les patrons !

Merci au patronat français qui, avec une belle constance, a fait pression sur les gouvernements successifs de la Ve République pour faire ouvrir toutes grandes les portes de l’immigration de travail puis de peuplement, sans jamais en supporter les conséquences collatérales !

Merci en particulier à tous les dirigeants de l’industrie automobile française qui ont organisé dans les années 1960 des caravanes de promotion dans les pays du Maghreb, pour recruter à bas prix une main-d’œuvre destinée à concurrencer les salariés français ainsi que leurs syndicats et à éviter aussi aux entreprises d’investir dans l’innovation.

Merci à tous les patrons qui préfèrent employer des immigrés, en situation régulière ou non, en particulier dans les métiers de la restauration, du nettoyage, du gardiennage ou dans les services à la personne et les travaux publics.

Merci au MEDEF de promouvoir la « diversité » dans les entreprises et d’expliquer que notre économie a toujours plus besoin d’immigrés.
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LEAP : 2013, les premiers pas dans un « monde d’après » en plein chaos

Communiqué public du LEAP (Laboratoire Européen d’Anticipation Politique), 15 décembre 2012

Sur la péninsule de Rockaway, dans la quartier du Queens à New York, après le passage de l’ouragan Sandy, fin octobre 2012

La dislocation géopolitique actuelle, largement anticipée par le LEAP depuis février 2009, se traduit par une fragmentation du monde qui va s’accélérer l’année prochaine sur fond de récession mondiale. La fin du leadership des anciennes puissances va provoquer en 2013 un chaos mondial, duquel commence déjà à émerger le monde d’après.

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