Population Zéro – Un monde sans homme (Fin du monde) [Rediff]

Le scénario est simple et original :

Si l’homme disparaissait, que resterait-il de son passage sur terre ?

Comment la nature reprendrait-elle le dessus ?

Notre pollution arriverait-elle à être éliminée (déchets, radioactivité, etc.) ?

Ceci n’est qu’une fiction mais elle permet vraiment d’ouvrir les yeux sur notre place de prédateur sur terre. Nous accaparons tout l’espace et toutes les ressources de notre planète.

Cinéma : La fin du monde… un sujet porteur

Cette document propose les fins du monde imaginées dans 99 films et compilées en une seule vidéo… cataclysmique! Apocalyptique!

Tout y est: attaque nucléaire, séismes, tsunamis, astéroïdes, tempêtes solaires, épidémies et même les zombies ! Rien a redire, avec ces 99 films Hollywood nous aura bien préparés.

Liste des films par ordre d’apparition :
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Familles Apocalypse (6/12) – Les meilleurs ennemis

Épisode 6 sur une série de 12

Pour le promotteur immobilier Larry Hall, la solution à la fin du monde est d’investir dans un bunker géant de luxe. Michael, lui, enseigne à sa famille comment survivre en pleine nature. Quant à Becky Brown, elle apprend à tirer aux côtés d’un sniper d’élite. Lequel d’entre eux aura le plus de chance de survivre ?

(Merci à Blueman et à son remarquable blog)

La fin du Monde

« Le bonheur est l’harmonie dans laquelle nous vivons avec les choses qui nous entourent. Moins ces choses sont nombreuses, plus elles sont simples, et plus l’accord est pur et aisé. De là vient que les êtres simples ont aussi le moins de mal à être heureux.

Un bout de jardin avec des fleurs et des fruits, une table avec un hôte aimé et une bouteille de vin, la lampe paisible qui luit sur un livre et le service à thé – ce sont des compositions qui rendent heureux, quand s’y joint l’harmonie intérieure.

L’homme qui vit d’une telle harmonie est au centre d’un cercle dans lequel elle se rend visible. Ce sont des îles au sein du chaos de ce monde. Un jardin, un lieu de travail, un petit intérieur, un cercle d’amis – tous attestent le génie de celui autour duquel ils se sont dessinés. Ils montrent que le bonheur, la joie, la possession ne consistent pas à s’isoler, et que leur essence réclame la communauté, l’épanchement. Elle se trouve dans le don, dans le partage des biens reçus. Il n’y a d’autre richesse que de donner.

L’étendue de ces îles dépend de la hauteur de l’homme. Le moindre d’entre les humains peut être dispensateur, peut répandre la clarté, ne fut-ce que la plus petite lumière. Le bonheur du jardinier se fait voir dans les fruits, se fait entendre dans la chanson que chante sa femme devant l’âtre. Les princes forment des royaumes autour d’eux. Les étoiles sont des îles dans l’océan de l’univers ; nous pressentons que les forces bonnes y ont leur patrie. »

- Ernst Jünger

(Merci à Romain)

Familles Apocalypse (5/12) – Le sens du sacrifice

Épisode 5 sur une série de 12

Pour se préparer à la fin du monde, l’ancien policier Martin Colvill conserve des vivres à l’arrière de son camion. Il est ainsi prêt à évacuer au moindre danger. Donna Nash accepte quant à elle l’idée d’être mise en quarantaine si elle devait tomber malade. Kevin O’Brien prépare sa famille à la possibilité d’une inondation qui engloutirait la Floride.

(Merci à Blueman et à son remarquable blog)

Familles Apocalypse (4/12) – Menu «fin du monde»

Épisode 4 sur une série de 12

Mike Mester est un père de famille ordinaire mais il prépare son fils à un effondrement social et économique, qui selon lui, aboutira à l’anarchie. Riley Cook, quant à lui, a fait construire un bunker géant, caché à 3500 mètres de hauteur dans les montagnes et à plus de 15 km de toute civilisation.

(Merci à Blueman et à son remarquable blog)

Familles Apocalypse (3/12) – Retour à l’âge de pierre

Troisième épisode d’une série de douze.

Que se passerait-il si une impulsion électromagnétique devait s’abattre sur la Terre ? C’est la pire crainte de Tim Ralston, citoyen américain et père de famille : selon lui, ce phénomène détruirait tous les appareils électriques et forcerait la société à revenir à l’âge de pierre. Tim, et d’autres familles, se préparent donc à la fin du monde tel qu’il est aujourd’hui.

(Merci à Blueman et à son remarquable blog)

Familles apocalypse (2/12) – Lucide ou fou ?

Deuxième documentaire d’une série en comportant 12.

Dans le but de se préparer le mieux possible à la fin du monde, David Sarti a mis au point un système de communication post-apocalyptique qui, il l’espère, lui permettra de continuer à contacter les autres. Kellene Bishop, de son côté, prépare des stocks de nourriture gastronomique, car qui peut dire de quoi l’avenir sera fait à la fin des temps ?

(Merci à Blueman et à son remarquable blog)

Bolivie : Coca-Cola devra quitter le pays le 21 décembre 2012

La compagnie américaine Coca-Cola ne sera plus autorisée au sein des frontières boliviennes dès le 21 décembre 2012. Une façon pour le gouvernement de marquer la fin du calendrier maya et celle « du capitalisme ».

Cela pourrait bien ressembler à la fin du monde pour Coca-Cola. La Bolivie souhaite très vite voir disparaître la célèbre bouteille rouge et blanche de ses rayons de supermarchés, rapporte Forbes. Le ministre des Affaires étrangères du pays, David Choquehuanca souhaite voir déguerpir la compagnie américaine le 21 décembre 2012, date à laquelle le calendrier Maya entre dans un nouveau cycle.Car selon le ministre, ce jour tant attendu marque la fin du capitalisme et le début de la vie en communauté:

« Le 21 décembre 2012 est la fin de l’égoïsme, de la division. Le 21 décembre 2012 doit être la fin de Coca-Cola et le commencement du mocochinchi » (une boisson locale à la pêche), a déclaré David Choquehuanca vendredi dernier.

Le Journal du Siècle

L’effondrement de l’économie américaine et la fin du monde

Par Paul Craig Roberts

Dans une chronique récente intitulée « Le monde peut-il survivre à l’hybris de Washington ? », j’avais promis d’examiner la question de savoir si l’économie américaine allait s’effondrer avant que Washington, dans son effort de poursuite de l’hégémonie mondiale, nous amène à la confrontation avec la Russie et la Chine. Ceci va sûrement devenir un sujet intarissable sur ce site Internet, ainsi donc cet article ne constitue pas le dernier mot sur le sujet.

Washington était en guerre depuis octobre 2001 lorsque le président George W. Bush concocta un prétexte pour ordonner l’invasion de l’Afghanistan. Puis cette guerre fut reléguée au second plan lorsqu’il concocta un autre prétexte pour l’invasion de l’Irak en 2003, une guerre qui s’est déroulée sur une période de 8 ans sans succès significatif et qui a laissé l’Irak dans un chaos total avec des douzaines de morts et de blessés chaque jour qui passe, un nouvel homme fort à la place de celui qui fut illégalement exécuté et la forte possibilité que la violence dégénère en guerre civile.

Dès son élection, le président Obama envoya, de manière inconsidérée, davantage de troupes en Afghanistan et renouvela l’intensité de cette guerre, maintenant dans sa onzième année, et ceci sans succès.

Ces deux guerres ont coûté cher. D’après des estimations de Joseph Stiglitz et de Linda Bilmes, si l’on compte tous les frais, l’invasion de l’Irak a coûté aux contribuables américains 3.000 milliards de dollars. Idem pour la guerre en Afghanistan. En d’autres termes, ces deux guerres inutiles ont doublé la dette publique américaine. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas d’argent pour la sécurité sociale, l’assurance-santé (Medicare), l’assurance maladie aux individus et aux familles à faibles revenus et ressources (Medicaid), les bons alimentaires, l’environnement et le filet de protection sociale.

Les Américains n’ont absolument rien tiré de ces guerres, mais comme la dette encourue pour celles-ci ne sera jamais payée, les contribuables américains actuels et leurs descendants devront continuer à payer à perpétuité des intérêts sur 6.000 milliards de dollars de dette de guerre.

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