Le Pr Séralini dénonce des tests faussés sur les pesticides et OGM

Une nouvelle étude de Gilles-Eric Séralini assure que les tests de commercialisation des OGM et des produits chimiques sont faussés car l’alimentation des rats de laboratoire serait elle même polluée. Polémique en vue.

La nouvelle étude réalisée par Gilles-Eric Séralini, de l’université de Caen, provoquera encore sans doute une controverse. Selon ses travaux publiés ce soir dans PLOS one, tous les tests de réalisés au cours des 50 dernières années pour déterminer l’autorisation de commercialiser les produits chimiques ou les OGM seraient faussés.

En cause : l’alimentation des rats de laboratoires utilisés pour mener ces tests de toxicité. Elle contiendrait déjà des pesticides, des métaux lourds, des dioxines et de PCBs à des quantités pouvant induire une toxicité, selon le biologiste et ses confrères Robin Mesnage et Nicolas Defarge. 

Cette nouvelle étude qui a coûté une cinquantaine de millier d’euros (salaires des étudiants compris) a bénéficié du soutien des régions Île-de-France et Rhône-Alpes ainsi que des Fondations Lean Nature, Charles Léopold Mayer et du CRIIGEN.
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Afrique : Une banane OGM dopée à la vitamine A testée sur l’homme

Les premiers essais cliniques de ce fruit OGM ont été autorisés aux États-Unis. Le projet, soutenu par Bill Gates, vise à commercialiser l’aliment en Afrique à l’horizon 2020 pour lutter contre la mortalité infantile.

Les chercheurs la surnomment la «super banane».

Pas certain que les militants anti-OGM soient du même avis. Derrière ce nom se cache une banane génétiquement modifiée. Développée depuis neuf ans,

elle se veut un aliment cultivable en Afrique et riche en vitamine A,

dont la carence est à l’origine de graves maladies. Pour la première fois, ce fruit OGM va être testé sur des êtres humains.

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“Garantie jeunes” : Une nouvelle allocation pour 100.000 jeunes précaires

La “garantie jeunes“, promise par le gouvernement, sera expérimentée, ”pour une première vague de test”, dans 10 territoires de l’Hexagone, dès la rentrée prochaine. Dans un premier temps, près de 10.000 personnes seront concernés.

Cette allocation de 450 euros est destinée aux jeunes de 18 à 25 ans, qui ont quitté le système éducatif, qui n’effectuent pas de formation, qui ne travaillent pas et qui ne touchent pas plus de 483 euros par mois (plafond du RSA). Une situation précaire dans laquelle se retrouvent de plus en plus de jeunes.

Pour cette première phase d’expérimentation, seuls 10 territoires seront concernés: la Seine-Saint-Denis, le Vaucluse, le Finistère, l’Allier, l’Eure, les Vosges, l’Aude, le Lot-et-Garonne, les Bouches-du-Rhône et la Réunion. Le gouvernement a volontairement choisi des territoires ruraux et urbains. De plus, il a indiqué qu’il n’avait pas tenu compte des ”sensibilités politiques”.

Dès 2014, 10 autres régions entreront en phase d’expérimentation, afin de toucher ”jusqu’à 30.000 jeunes” : la Creuse, l’Essonne, l’Oise, la Seine-Maritime, la Savoie, le Pas-de-Calais, l’Ile et-Vilaine, la Dordogne. Au final, ce dispositif devra prendre en charge 100.000 jeunes par an ”en rythme de croisière”. Cette initiative est une suite logique face à l’état d’urgence pour le travail des jeunes, décrété par François Hollande.
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